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Le milieu humide de l'île au Foin est à nouveau menacé

La dernière île vierge de l'archipel de Carignan, l'île au Foin, risque d'être sacrifiée. Dans son Plan d'urbanisme présenté le 22 juin dernier, la Ville de Carignan prévoit en effet la construction densifiée de bâtiments dans cette zone. Ce changement intervient alors que la municipalité a montré par le passé la volonté de préserver cet endroit. La nouvelle a immédiatement soulevé des oppositions et de nombreux courriers de lecteurs dans la presse locale.
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  • Amie du Richelieu
    Inscrit
    vendredi 30 juillet 2010 06h43
    Il faut préserver le peu qui nous reste en Montérégie!
    Que c'est donc difficile de conserver nos boisés et milieux humides en Montérégie! Pas surprenant que nos rivières sont si polluées! Et cette année, il semblerait que c'est l'étalement urbain qui est le grand coupable. C'était à Granby ce printemps, puis le Bois Douglas à Saint-Jean-sur-Richelieu, et l'île au Foin à Carignan. Le besoin de préserver des dernières régions naturelles de la Montérégie est si criant, pourtant! "Les forêts ne couvrent plus qu’environ 28% (soit 333 156 ha) de la superficie de la Montérégie": Géomont, mars 2005. Et la surface de "milieux humides (est) à 3% en Montérégie": Tommy Montpetit, mars 2008. Qui aura le courage politique de trancher une fois pour toutes, avant qu'il ne reste plus rien?

    Johanne Dion
    Amie du Richelieu
    http://lesamisdurichelieu.blogspot.com/

  • jacques gelineau
    Abonné
    vendredi 30 juillet 2010 07h31
    Les loi de protections des milieux humides ne servent a rien
    en effet depuis l'avénement des libéraux nous sommes a détruire les derniers joyaux du patrimoine naturel Québéçois. La corruptions et l'économie de la construction ont pris toute la place et le Québec sera bientôt une zone sinistré en matière d'écosystèmes intactes. Il est extrêmement dommage de voir une population pris en otage sous le prétexte de jobs non durable qui assiste impuissante au dillapidage des derniers trésors naturel qui sont censés être protégés selon la loi de la protection des milieux humides et des engagements fédéraux en matière de protection de la biodiversité pris sur la scène internationale. Nous devons nous battre pour protéger ce qui reste de rivières, de marais et d'espèces en vois de disparitions et la liste est longue. Vous les politiciens de merdes n'essayez plus de nous faire croire que le réchauffement est responsable de tout, Vous en êtes en fait que les seuls responsables avec votre laissez aller et votre propension a vous faire soudoyer par les financiers. Municipaux comme provinciaux et fédéraux vous êtes tous des pareils et heureusement qu'il existe des tiers partis en politique. Je crois que nous sommes murs pour une révolution de société et que l'on botte le cul de ses opportunistes.

  • Sanzalure
    Inscrit
    vendredi 30 juillet 2010 08h22
    Laisser la nature tranquille
    Allons-nous finalement nous décider à laisser la nature tranquille ?

    Quand les promoteurs vont-ils apprendre à faire fructifier leur argent autrement qu'en détruisant la nature ?

    Il y a des millions d'opportunités de faire de l'argent tout en préservant l'environnement, pourquoi ne pas en profiter ?

    Serge Grenier

  • SusanK
    Abonné
    vendredi 30 juillet 2010 09h46
    FOLLOW THE MONEY TRAIL...
    Il y a une expression en anglais: Follow the money trail...

    Les explications de la mairesse ne sont pas satisfaisantes en ce qui a trait aux frais d'avocat. Normalement, les municipalités embauchent des cabinets d'avocat sous contrats annuels et à prix fixes. J'en ai eu l'expérience avec Pierrefonds et Montréal qui ont sorti leur arsenal pour me bloquer l'accès à des études d'impact environnement pendant quatre ans. Même si j'ai gagné devant la Commission, ils m'ont trimbalée en appel à la Cour du Québec où j'ai encore gagné et par après à la Cour supérieure.

    Essayez de trouver des avocats à Montréal pour poursuivre des causes contre la Ville et des arrondissements. Presque impossible. Ils vous répondront à 95% qu’ils sont sous contrat avec la Ville et donc, ce serait un conflit d’intérêts.

    Comment expliquer que nos élus travaillent si fort pour plaire aux promoteurs et ignorer leurs propres citoyens si ce n’est que le stimulant du ‘follow the money trail’. La mairesse Lavigne dit que c’est une gagnante-gagnante. Oui, pour les promoteurs et la mairesse, je crois.

    Quant à M. Roy qui dit que cette forêt est moins significative que d'autres, c’est ça M. Roy, détruisons toutes les petites forêts et laissons seulement la plus significative.

    C’est aux citoyens de Chambly de remplir la salle du conseil, d’envoyer des lettres et de convoquer les médias. Les gens de Pierrefonds l’ont fait pour les Rapides-du-Cheval Blanc à chaque semaine pendant deux ans. Le résultat fut la protection de 70% du territoire.

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