jeudi 9 février 2012 Dernière mise à jour 17h20
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettres - Propre ne rime pas avec Enbridge

Daniel Cayley-Daoust - Institut Polaris, Gatineau, le 29 juillet 2010  30 juillet 2010  Actualités sur l'environnement
Lundi, un pipeline d'Enbridge a déversé près de 20 000 barils de pétrole dans des tributaires de la rivière Kalamazoo au Michigan. Il s'agit du plus gros déversement d'Enbridge aux États-Unis, mais contrairement aux croyances populaires, ce n'est pas un phénomène rare. De 1999 à 2008, Enbridge a répertorié près de 610 déversements de leurs opérations totalisant près de 132 000 barils, l'équivalent d'environ la moitié de l'Exxon Valdez qui s'est échoué sur les côtes de l'Alaska en 1988.

Enbridge est une compagnie qui a des tentacules très longs qui possède un réseau de pipelines qui traverse le Canada et les États-Unis, et un portfolio énergétique diversifié. Au Québec, il est notamment responsable à part entière de Gazifère, situé en Outaouais, ainsi que du tiers de Gaz Métro, qui dessert le reste du Québec. Il est aussi responsable du controversé projet Trailbreaker, qui cherche à amener le pétrole de Montréal à la côte Atlantique, et était un des promoteurs du controversé projet Rabaska.

Scellons les fuites pour de bon! Sortons de cette économie pétrolière et investissons pour bâtir une économie propre, responsable, verte et durable!



 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    vendredi 30 juillet 2010 11h16
    Ironie...
    C'est ironique de voir que le premier ministre d'Alberta a répondu à la campagne de dénigrement des sables bitumineux de sa province en disant que des oléoducs étaient plus propres que les plateformes de forage en mer... et moins de 2 semaines plus tard on se retrouve avec cette nouvelle catastrophe écologique...

    Faut espérer que ça va ouvrir les yeux aux gens de la Côte Nord de la Colombie-Britannique où Enbridge veut construire un oléoduc de l'Alberta jusqu'à Kitimat où les pétroliers viendraient le chercher pour l'apporter en Chine. La compagnie prétend que ses opérations sont « sécuritaires »... On s'expose alors à des désastres écologiques assez sérieux et un desruction possible des côtes du Nord-ouest de l'Amérique du Nord et du mode de vie des gens qui y vivent.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012