Hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent - Stratégies Saint-Laurent appuie le «moratoire préventif»
Stratégies Saint-Laurent et les comités de «zones d'intervention prioritaires» (comités zip) du Saint-Laurent maritime ont décidé d'appuyer la demande d'un «moratoire préventif» sur l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent qu'ont faite récemment le Conseil d'agglomération des Îles-de-la-Madeleine, la MRC de Bonaventure et la Ville de Sainte-Anne-des-Monts.
Stratégies Saint-Laurent est un organisme à but non lucratif qui regroupe les comités zip responsables du suivi écologique des différentes sections du fleuve et du golfe, ainsi que les groupes écologistes intéressés par ces questions.
La demande de moratoire est plus précisément adressée à Québec par les comités zip du Saguenay, de la rive nord de l'estuaire, du sud de l'estuaire, de la Côte-Nord, de la Baie-des-Chaleurs et des Îles-de-la-Madeleine.
Selon leur déclaration émise hier, «un arrêt préventif permettrait d'obtenir l'assurance que ces activités à haut risque ne nuiront pas à l'intégrité écosystémique du Saint-Laurent et au maintien d'autres activités anthropiques intimement liées à la survie et à la culture des communautés côtières et insulaires du Saint-Laurent».
Ce moratoire, estiment Stratégies Saint-Laurent et ses membres, permettra aussi de tirer profit des études d'évaluation écologique stratégiques que Québec est en train de réaliser afin d'encadrer efficacement les futures activités d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures — pétrole et gaz — dans le golfe. Par contre, ces études ne permettront pas de répondre à une question antérieure à toutes les autres que se posent de plus en plus de personnes et d'organismes, à savoir s'il ne vaudrait pas mieux laisser ces ressources prendre de la valeur dans le sous-sol québécois au profit des prochaines générations, plutôt que d'enrichir à court terme des multinationales étrangères en soldant ces ressources sur un marché déjà saturé.
De plus, ajoute Stratégies Saint-Laurent, un moratoire donnerait à tous le temps de préparer la création d'un réseau d'aires protégées et de revoir le régime d'émission des permis et les règles qui régissent la responsabilité juridique et l'imputabilité économique des exploitants en cas de marée noire.
Stratégies Saint-Laurent est un organisme à but non lucratif qui regroupe les comités zip responsables du suivi écologique des différentes sections du fleuve et du golfe, ainsi que les groupes écologistes intéressés par ces questions.
La demande de moratoire est plus précisément adressée à Québec par les comités zip du Saguenay, de la rive nord de l'estuaire, du sud de l'estuaire, de la Côte-Nord, de la Baie-des-Chaleurs et des Îles-de-la-Madeleine.
Selon leur déclaration émise hier, «un arrêt préventif permettrait d'obtenir l'assurance que ces activités à haut risque ne nuiront pas à l'intégrité écosystémique du Saint-Laurent et au maintien d'autres activités anthropiques intimement liées à la survie et à la culture des communautés côtières et insulaires du Saint-Laurent».
Ce moratoire, estiment Stratégies Saint-Laurent et ses membres, permettra aussi de tirer profit des études d'évaluation écologique stratégiques que Québec est en train de réaliser afin d'encadrer efficacement les futures activités d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures — pétrole et gaz — dans le golfe. Par contre, ces études ne permettront pas de répondre à une question antérieure à toutes les autres que se posent de plus en plus de personnes et d'organismes, à savoir s'il ne vaudrait pas mieux laisser ces ressources prendre de la valeur dans le sous-sol québécois au profit des prochaines générations, plutôt que d'enrichir à court terme des multinationales étrangères en soldant ces ressources sur un marché déjà saturé.
De plus, ajoute Stratégies Saint-Laurent, un moratoire donnerait à tous le temps de préparer la création d'un réseau d'aires protégées et de revoir le régime d'émission des permis et les règles qui régissent la responsabilité juridique et l'imputabilité économique des exploitants en cas de marée noire.
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