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Libre opinion - Exploration gazière : la transparence doit être de mise

André Caillé - Président de l’Association pétrolière et gazière du Québec  6 juillet 2010  Actualités sur l'environnement

Le projet de développement des ressources gazières des Shales d’Utica, situé le long de la Vallée du Saint-Laurent entre Québec et Montréal, m’enthousiasme au plus haut point. J’ai la conviction profonde qu’il est bon pour le Québec, tant sur le plan énergétique, économique qu’environnemental.

La mise en valeur des ressources gazières est pour nous, Québécois, synonyme d’enrichissement collectif et de création d’emplois en plus de contribuer de façon importante à notre indépendance énergétique. Le gaz naturel est une énergie propre qui produit 50 % moins de GES que le charbon, abondamment utilisé dans les états limitrophes du Québec, et 30 % moins de GES que le pétrole.

J’ai passé une grande partie de ma carrière à travailler au développement énergétique du Québec, que ce soit chez Gaz Métropolitain de 1987 à 1996 ou à titre de président d’Hydro-Québec entre 1996 et 2005. J’ai également eu le privilège d’agir comme président du conseil d’administration du Conseil mondial de l’énergie pendant trois ans. J’ai aussi été sous-ministre en titre au ministère de l’Environnement pendant quelques années. Ces expériences m’ont permis de constater que l’indépendance énergétique, en raison de son rôle vital au cœur de tout développement social et économique, figure au premier plan des préoccupations de la majorité des nations du monde.

Le Québec est privilégié d’avoir pu développer avec brio sa filière hydroélectrique. Malgré cette richesse hydraulique qui fait notre fierté collective, nous demeurons totalement dépendants à l’égard des produits pétroliers et gaziers qui représentent environ 50 % de notre consommation énergétique totale. Chaque jour, les Québécois consomment du gaz naturel acheté en Alberta et transporté par «pipeline» sur des milliers de kilomètres avant d’alimenter nos industries ou de chauffer nos maisons. Chaque année, nous payons près de 2 milliards de dollars aux Albertains afin de combler nos besoins en gaz naturel. Une production gazière québécoise pourrait générer autant d’argent ici et nous donner une marge de manœuvre financière et économique qui est aujourd’hui inaccessible.

Le Québec, un leader

Plusieurs études récentes démontrent que les Shales d’Utica contiennent assez de gaz naturel pour répondre aux besoins des Québécois pendant des décennies. Produire chez nous cette ressource essentielle à la compétitivité de plusieurs de nos entreprises m’apparaît un choix incontournable. Profiter de ce développement pour bâtir un nouveau secteur économique structurant et créateur de milliers d’emplois à rémunération élevée est impératif: des salaires de l’Alberta au Québec. Et faire tout ceci à l’intérieur d’un cadre réglementaire sécuritaire, respectueux de l’environnement et en conformité avec les aspirations des communautés locales est incontournable.

Le Québec s’est positionné comme un leader en Amérique du Nord et partout dans le monde. Notre façon d’encadrer l’activité industrielle en harmonie avec l’environnement est proche de celle de la Colombie-Britannique, où des centaines de puits ont été mis en production et où le développement de la filière gazière est fortement encouragé par les autorités gouvernementales. Le Québec a de plus posé des gestes très importants afin d’assurer la protection de nos réserves d’eau potable tout comme l’assainissement de celle utilisée pour nos besoins quotidiens. Les technologies que l’industrie utilise sont éprouvées et basées sur la préservation de nos nappes phréatiques. 

Prendre tous les moyens

Si 500 000 puits en dix ans ont été forés aux États-Unis, seulement environ dix seront creusés au Québec en 2010. Ce projet est encore au stade exploratoire, et les milliards de dollars d’investissement, de même que les dizaines de milliers d’emplois qui en découleraient, ne pourront se concrétiser que dans la mesure où nous démontrerons que le gaz contenu dans la roche peut être produit de façon rentable.

Les travaux menés par les sociétés d’ici et d’ailleurs sont faits en utilisant les meilleures technologies et les meilleures pratiques en parfaite conformité avec tous les lois et règlements qui régissent nos activités. Notre industrie ne pourra pas se développer si tous les moyens ne sont pas pris pour assurer des opérations sécuritaires et menées de façon responsable.
Avec les défis économiques et énergétiques auxquels nous faisons face, personne ne peut être indifférent devant une telle occasion. Nous pouvons être favorables au développement gazier ou contre. Cette prise de position doit toutefois se baser sur des faits vérifiables.

L’exploration gazière est nouvelle et méconnue pour la population québécoise. Il est donc normal que son arrivée suscite des questions et des préoccupations. L’industrie gazière sait qu’elle devra, au cours des prochaines semaines et des prochains mois, faire preuve de transparence et informer systématiquement la population afin de susciter l’acceptabilité sociale autour de cette nouvelle économie. Nous le ferons sans relâche.

***

André Caillé - Président de l’Association pétrolière et gazière du Québec











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  • Bernard R
    Inscrit
    mardi 6 juillet 2010 07h24
    Prendre tous les moyens sans étude....
    Bien oui m. caillé, décidément quand vous parlez de transparence, ce ne fut pas le cas durant votre séjour à Hydro-Québec, on se souvient encore de votre passage à HQ en 2010.
    Je crois rêver quand on vous lit, vous avez l'air tellement convaincu surtout quand la paye vient des pétrolières et gazières.
    "Si 500 000 puits en dix ans ont été forés aux États-Unis, seulement environ dix seront creusés au Québec en 2010..." si on regarde tous les problèmes actuels aux US et on garde les proportions pour le Québec on parle alors de gros problèmes à venir, l'Alberta et les US c'est pas le Québec, on demande les citoyens et on votent ici au Québec, pour un moratoire et une étude INDÉPENDANTE, pas par votre entreprise M. André Caillé, vous ne dite pas tout et vous allez bien avec notre gouvernement actuel, la transparence c'est par votre force.
    Vous avez eu il y a quelques semaines une réunion avec certaines municipalités de la Montérégie, vous êtes parti en laissant aucune réponse aux questions posées, est-ce votre habitude. Les même questions posées à Madame Nathalie Normandeau restées sans réponse.
    Non! il faut que ça arrête les folies des ressources gazières et de laa pollution de l'eau, ainsi que des terres agricoles,.
    Un groupe n'est pas d'accord avec vous, le saviez vous? http://mobilisationgazdeschiste.blogspot.com/

  • Jean Claude Pomerleau
    Inscrit
    mardi 6 juillet 2010 07h58
    M Caillé, quelques que petites questions ?
    UN: Est-ce exacte de dire que le Québec ne percevra pas de redevances sur l'exploitation de "son" gaz pendant les premières cinq année d'exploitation ?

    DEUX: Est-ce par souci de préserver l'environnement que le BAPE fut écarté du processus à cet égard.

    TROIS: Peut on faire confiance à quelqu'un qui a participer au démantèlement de Hydro-Québec Pétrole et Gaz; et au bradage au privé des droits pétroliers et gaziers qui appartenaient à Hydro Qc (un bien publique). Ce qui vous a procurer un avantage financier (option de JUNEX)

    Il serait temps que les médias commencent à vous poser des vrais questions plutôt que de se contenter de publier vos communiqués sans questionnement.

  • richardle
    Abonné
    mardi 6 juillet 2010 09h06
    Ah,oui?
    Il est crédible ce monsieur Caillé? Le texte de Jean Claude Pomerleau devrait être publié en première page du Devoir: il dit tout ce qu'il faut savoir.
    Richard Lépine

  • Francois Laforest
    Abonné
    mardi 6 juillet 2010 11h06
    Mais que se passe-t-il donc à Hydro-Québec ?
    Après la tentative avortée d'acquisition du côté du Nouveau-Brunswick qui nous coûterait environ 17 millions, semble-il.

    Après qu'une ingénieure-cadre d'Hydro-Québec, fraîchement élue dans Vachon, demande également plus de transparence de son employeur alors que, à titre de présidente de la coalition Eau secours!, l'ensemble des dossiers qui se rattachaient à la gestion des petites centrales en PPP étaient bloquées. Puis, M.Caillé qui défend ce matin une position plutôt paradoxale.
    Comme actionnaires que nous sommes tous au Québec, l'on est en droit de se poser au moins une question: Est-ce qu'il y a un pilote dans l'avion ? Qui fait quoi entre le privé, les groupes environnementalistes et notre société d'État ? Peut-être que cela pourrait faire parti d'une commission d'enquête.

  • France Marcotte
    Abonnée
    mardi 6 juillet 2010 11h59
    La transparence, pas le jeu de la transparence
    Je suis très fière de la vigilance de mes concitoyens quand je lis les commentaires ci-haut. On se sent moins seul. Monsieur Caillé ne savait peut-être pas en écrivant son texte qu'il serait spontanément reçu de façon si exigeante. À lui de faire la preuve de ce qu'il dit en apportant des réponses qui sont dignes des questions qui lui sont posées. Il y a certainement une ouverture à ses projets mais pas, surtout pas à n'importe quel prix. Il faut être très persévérant pour faire la preuve que le passé n'est pas toujours garant de l'avenir. Nous l'attendons.

  • ThierryGosselin
    Abonné
    mardi 6 juillet 2010 12h44
    prendre tous les moyens...
    Vraiment ?


    2 milliards que nous donnons à l'Alberta c'est une question de perspective, Monsieur Caillé…

    2 milliards de dollars donnés à l'Alberta c'est 0,67% du PIB du Québec (PIB du Québec en 2009 = 300,67 milliards de dollars)

    2 milliards donné à l'Alberta représentent 1,49% du total de nos exportations. Le Québec exporte pour 133,8 milliards de dollars canadiens.

    2 milliards donné à l'Alberta représentent 1,25% du total de nos importations, le Québec importe pour 159,5 milliards de dollars canadiens.

    Bref, envoyer 2 milliards à l'Alberta n'a rien d'inquiétant pour nous affaiblir économiquement. Faut-il rappeler que nous importons des États-Unis 21,8 milliards $ CA !

    L'OMC (organisation mondiale du commerce) et ALENA (Accord de libre-échange nord-américain) vous connaissez Monsieur Caillé ? Nous avons une économie complètement intégrée en Amérique du Nord et sommes de plus en plus dépendants de l'Europe et de l'Asie. Nos économies, comme le démontre la dernière crise financière, sont complètement dépendantes. Nos gouvernements soutiennent depuis longtemps le libre-échange, et maintenant avec le gaz et le pétrole nous devrions aspirer à devenir indépendants?? Plutôt utopiste. Votre texte à cet égard fait preuve d'un manque de transparence sur les raisons qui poussent des associations comme la vôtre à faire pressions sur nos gouvernements pour exploiter ses ressources non renouvelables.

    Maintenant, pouvons-nous passer au présent et penser au futur, en investissant dans les sources d'énergies renouvelables, énergies qui présentent très peu d'enjeux géopolitiques, puisqu'elles existent sous diverses formes partout sur la planète…

    Source pour les données d'importations et d'exportations: Institut de la statistique du Québec
    http://www.gouv.qc.ca/portail/quebec/pgs/commun/po

  • gauthieray
    Abonné
    mardi 6 juillet 2010 13h25
    André Caillé sort tout à coup des ténèbres et brandit la torchère de la transparence !
    Pas mal de rattrapage à faire pour le bonhomme en bleu du gaz naturel. Et on devrait le croire, après qu’il ait concocté tout ça dans les souterrains ténébreux de l’industrie gazière. Le voilà qui se montre le bout du nez avec son air innocent pour nous vendre la vie en bleu. Dans la transparence, mon œil.

    Même tactique après coup que Nathalie Normandeau avec ses Évaluations environnementales stratégiques dans le Saint-Laurent : justement pour, comme son ami Caillé, « faire preuve de transparence et informer systématiquement la population afin de susciter l’acceptabilité sociale autour de cette nouvelle économie. »

    L’acceptabilité sociale de quoi au juste ? De ce dont il a passé sa carrière à nous déposséder (le contrôle collectif) de nos richesses naturelles pour les privatiser au profit d’une clique d’ici et d’ailleurs ?

    Caillé a raté son Suroît pas à peu près et s’y prend autrement – dans la transparence douteuse des catacombes – pour nous en passer une grosse vite fait : l’eldorado des gaz de shales.

    Ne vous laissez pas faire, citoyens.nes des basses terres du Saint-Laurent. Pas plus qu’on va se laisser faire, nous les citoyens riverains de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. La coalition s’organise.

    Laissons-le voir son ombre et retourner dans son trou.

    Raymond Gauthier
    Les Îles de la Madeleine

  • Amie du Richelieu
    Inscrit
    mardi 6 juillet 2010 15h15
    Pas si transparent que çà!
    M. André Caillé nous parle de transparence en matière d'exploration gazière au Québec. Il se garde bien de nous dire qu'il est sur le conseil d'administration de Junex!

    M. André Caillé se garde bien de nous dire qu'aux États-Unis, l'exploitation du gaz naturel est exempte du "Clean Air Act", du "Safe Drinking Water Act" et du "Superfund Act".

    Il concède que l'industrie gazière devra informer systématiquement la population: avouera-t-elle sa main basse sur l'eau potable d'une région pour pouvoir faire ses forages et ses fracks? Avouera-t-elle qu'elle produit ainsi de grandes quantités d'eaux contaminées qui doivent être soit versées dans un étang de décantation, ou transportées par camions-citernes vers l'usine de traitement d'eaux usées municipales qui tentera de son mieux de les traiter pour ensuite les déverser avec ses autres effluents dans un cours d'eau?

    L’industrie gazière tente de garder bien secrète ses recettes de fluides hydrauliques aux États-Unis, des mélanges de produits chimiques certaines plus toxiques que d’autres. Est-ce que M. Caillé peut nous assurer que l’industrie se montrera plus transparente ici au Québec?

    Est-ce que l'industrie gazière avouera qu'avec les méthodes de forage de fracturation hydraulique, elle peut signer un bail avec un lointain voisin à un kilomètre de soi et forer horizontalement dans toutes les directions, et ce à plusieurs reprises, pendant plusieurs années, jusqu'à sous mes pieds, et ce parfaitement légalement?

    M. André Caillé a le privilège de s'asseoir avec la Ministre des Ressources Naturelles, car il est consulté pour la rédaction d'un projet de loi sur le secteur pétrolier et gazier devant être présenté à l'automne. Nous espérons que d'autres consultants en matière de qualité et de préservation de l'eau, de préservation d'écosystèmes et d'équité sociale seront également à la table de la Ministre pour rédiger un si important document!

    Johanne Dion

  • Roberto Chevarie
    Inscrit
    mercredi 7 juillet 2010 09h16
    Méfiez vous des renards qui se déguisent en moutons
    De la transparence ?
    dans les promesses seulement , on en a exiger ici aux iles de la Madeleine récemment alors , que la garde côtière et un comité sur les hydro carbures décidaient du sort de plusieurs centaines de milliers de sacs de résidus de mazout et de sable contaminé au BPC enfouis sous nos dunes dans les années 70 par pure insouciance ou inconscience plus que d'autre chose .
    Représentant d'un groupe de gens (Madelinots en alerte) appuyer par une pétition de près de 2000 noms envoyer directement pour collecter la poussière sue les tablettes a Ottawa et exigeant la localisation et le retrait de tout ces sacs de notre territoire. Notre accès a ces rencontres a huit clos a été refusé carrément, la teneur des questions et des réponses qui on été exprimées dans ces rencontres n'on jamais franchit les portes hermétiques de ce comité. Bidon a mon point de vue , car voyez vous ils on adopter rien de moins qu'une (STRATÉGIE) faut le faire d'un statue QUO qui consiste a tout laisser ces résidus en place en attendant que la nature de par les fort vents et courants nous les dévoilent au fur et a mesure au rythme de un millier par année dans le meilleur des cas, a ce rythme la totalité aura été récupérer dans deux siècles a peut près . Elle est la volonté réel des pollueurs et de leurs acoliltes des gouvernements a respecter l'environnement le dernier de leurs soucie, et je ne parle pas de la source de ce problème le site ou a eu lieu le naufrage en 1970 de cette barge, de la compagnie pétrolière Richissime Irving, ou des contaminations de plus de 10000 PPM de BPC on été détecter sur le fonds et ou le gouvernement Fédéral nous avait promis le nettoyage complet de la zone contaminé et interdite a la pêche commerciale. Aux oubliettes et vite, de même que de poser les vrai questions a Gaztem qui s'en viens forer aux iles prochainement comme un véritable cheval de Troie en avant garde de ce qui peut ce passer dans

  • Roberto Chevarie
    Inscrit
    mercredi 7 juillet 2010 17h33
    suite de ma lettre (pardonnez moi pour les fautes )
    ce qui peut ce passer dans le golfe, des troues de forages vont être pratiquer dans un secteur habité (Fatima, grand Ruisseau ) trou de 2 km de profond en y injectant des lubrifiants sous pression qui contienne des produits chimiques pour aider le forage, et aucunes questions de par ce comité n'a pu avoir de réponses exacte sur le déroulement de ces opérations , alors qu'on nous promettais la transparence, tout ce qu'on a sue c'Est que les résidus de creusage vont être pomper et acheminer pour traitements , et bien je vais vous en dire une bonne , trouvez moi l'ingénieur qui vas appuyer la théorie du nettoyage parfait de ces troues de forages il ne s’agit pas d'une colonne de verre de 2 KM , mais de troues de forages dans le sable le gravier le sel , la roche ect , impossible de récupérer la totalité des produits injecter , impossible, alors qu'aux états unies on lieu des ta de poursuites pour eaux contaminés, a cause d'activités similaires ..
    Non Non ! en matière de pollution on a déjà payer le gros prix, et on paye encore pas question d'en remettre et ci quelques écervelés croivent pouvoir contrôler tout les facteurs de risques, je vais vous en nommer un seul qui est incontrôlable , en plus de l'erreur humaine , et de la négligence des pétrolières dans leurs listes d'entretiens périodiques réduites pour accroitre leurs soiffe de profit intarissable a tout prix .
    trouvez moi un ingénieur capable de prédire la location des prochain tremblements de terre, on viens juste d'en avoir un de Montréal a Ottawa , Comme un avertissement aux politiciens , ca ce passe sous l'eau aussi sachez le.
    Si Mr Cousteau avait été témoins d'une telle monstruosité il aurait surement raccourci l'espérance de vie de l'humanité de plusieurs années.

    Roberto Chevarie

    Madelinot
    Pêcheur de homards,
    Tant qu'il en reste encore, dans un secteur du Golfe absolument féérique et qui doit le rester.

    site .
    protegez nos iles .com
    ou robchev@tlb.sympa

  • Francois Laforest
    Abonné
    mercredi 7 juillet 2010 23h37
    Mais que se passe-t-il donc à Hydro-Québec ? (précision)
    Afin de mettre en perspective la culture du silence que M. Caillé a contribué lui-même a mettre en place et qui perdure toujours. Mais une fois «libéré» de ses fonctions c'est une autre curieuse histoire que ce soit pour un ex-PDG d'HQ et de la filière gazière.
    La correction concernant le coût de bris du contrat: il s'agit de 15 M$ pour les deux provinces. N'oublions pas que HQ sous-traite également en PPP:
    «Selon des informations obtenues par le quotidien Le Soleil dans une demande d’accès à l’information, Hydro-Québec a dépensé en pure perte 7M$ dans l'affaire qui a tourné court politiquement.

    Ce montant s’ajoute aux 8M$ que le Nouveau-Brunswick aurait déboursé dans le but de compléter la transaction» (Source: canoe.ca /section Affaires le 6 juillet 2010)
    Le texte de M.Caillé, en ce contexte, n'est pas désintéressé et soulève beaucoup de questions sur les «portes-tournantes» chez HQ tout comme pour d'ex-cadre provenant de la même société.

  • France Marcotte
    Abonnée
    jeudi 8 juillet 2010 07h44
    Combien vaut la beauté?
    La dernière phrase de monsieur le pêcheur Chevarie m'y fait penser: si on tient à tout mettre en chiffres, comparons les pommes avec les pommes et demandons à combien on estime la valeur d'un site naturel en tenant compte de ce qu'il représente comme ressource alimentaire, esthétique, humaine? En comparant ce chiffre à ce que valent forages agressifs et autres élucubrations minières, on constaterait sans doute que ce que rapportent en bout de ligne ces derniers ont une valeur bien relative et qu'on a intérêt (financier!) à y aller avec parcimonie et grand respect.

  • Mélanie G.
    Inscrite
    samedi 10 juillet 2010 23h52
    Québécois, informez-vous!

    ''L’exploration gazière est nouvelle et méconnue pour la population québécoise.'' dit M. Caillé. C'est justement sur cela que vous misez pour tenter d'emberlificoter tout le monde. Et bien sachez ceci: pas si méconnue que ça, pour ce qui est des effets nocifs. Plusieurs en vivent déjà les effets négatifs dans leur cour arrière. Et il est assez facile de trouver de l'information vraiment ''troublante'' sur l'internet par rapport à ce qui se passe aux USA. Je suggère à tous de lire ''Buried secrets: Is Natural gas drilling endangering US water supplies?'' http://www.truth-out.org/112108EA Si vous lisez l'anglais, vous serez ébahis de ce qui se passe chez nos voisins du sud. J'ai un dossier complet sur le sujet. Des produits chimiques tels le fuel Diesel contenant du benzène sont utilisés pour les forages de gaz naturel, produits pouvant causer des dommages aux reins, au foie, au coeur, au sang et au cerveau. Une étude du EPA aux USA a trouvé qu'au moins le tiers des fluides injectés dans le sol lors des forages, le benzène en particulier, restent sous terre après les forages et courent un énorme risque d'être transportés par les cours d'eau souterrains pour se retrouver dans l'eau potable.

  • Mélanie G.
    Inscrite
    samedi 10 juillet 2010 23h54
    suite...Québécois, informez-vous!
    En juillet 2008, un hydrologiste prit un échantillon d'eau à 300 pieds de profondeur dans un puits de Sublette County, Wyo. L'échantillon contenait une eau huileuse de couleur brune avec une odeur forte. Les tests montrèrent que l'échantillon d'eau du puits contenait une concentration de benzène 1500 fois la quantité considérée sécuritaire pour la consommation humaine. Cela envoya une vague de chocs à travers tout le pays et plusieurs autres situations critiques furent découvertes.
    Des poursuites judiciaires furent intentées contres les Cies gazières mais dans la plupart des cas ces dernières plaidèrent qu'elles n'avaient rien à voir avec la contamination de l'eau, même dans des cas ou de toute évidence il n'existait aucun autre facteur contaminant que les forages de gaz dans la région. Dans quelques cas d'eau potable empoisonnée, les Cies gazières s'en tirèrent en dédommageant (quelques millions de $) les gens affectés (leucémie, cancer du cerveau).
    Il existe un demi million de forages de gaz naturel aux USA. Plus de 6000 puits au Wyoming seulement. Ils ont poussé à toute vitesse, comme des champignons. La liste des produits utilisés par l'industrie pour les forages est considérée ''trade secrets''. Même le EPA (Environemental Protection Agency) ne connait pas la liste complète et les quantités utilisées pour la lubrification.
    Est-ce ce que vous proposez que l'on suive cet exemple auQuébec M. Caillé?
    QUÉBÉCOIS, INFORMEZ-VOUS!

  • Pierre Véronneau
    Inscrite
    mercredi 14 juillet 2010 11h21
    Hydro sous tutelle publique!
    Ce n'est pas en laissant infiltrer Hydro par des gens du milieu du gaz, pétrole, huiles, cambouis etc.... que l'on va se sortir de la mentalité des années 50 du gros progras........... on nous promet depuis des lunes un vrai programme d'économie d'énergie, on a farfouillé avec la roue moteur, on a cafouillé avec le Suroît, avec Gentilly II les gaz de schistes, les Éoliennes a Siemens, le Solaire ( oh ici je m,attire de sérieux ennuis le soleil c'est gratos et ça Hydro haï ça... .........

    Et quand je dis Hydro je parle d'un petit pourcentage de décideurs qui on été placé par le pouvoir pour rediriger les destinées vers la passé au lieu du futur.
    Vivement Hydro sous tutelle publique pour qu'elle redevienne véritablement propriété des Québécois
    Pierre Véronneau
    Montréal

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