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Changements climatiques - Sérieux dégâts en vue dans toutes les régions du Québec

Inondation dans la région de la rivière Châteauguay, en Montérégie, en janvier 2008. Les changements climatiques auront comme conséquence d’augmenter la fréquence, l’intensité et la durée des événements climatiques extrêmes, selon le Centre Ouranos.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Inondation dans la région de la rivière Châteauguay, en Montérégie, en janvier 2008. Les changements climatiques auront comme conséquence d’augmenter la fréquence, l’intensité et la durée des événements climatiques extrêmes, selon le Centre Ouranos.
Les dégâts importants causés aux infrastructures du Québec par les changements climatiques vont toucher toutes les régions du Québec en plus d'influer sur plusieurs activités économiques, comme la forêt, l'agriculture, la production énergétique et le tourisme, tout en multipliant les risques pour la santé publique.

Tel est le bilan global dressé par le Centre Ouranos sur les impacts prévisibles des changements climatiques au Québec, soit plus précisément sur ceux qui sont inévitables à moyen et à long terme parce qu'ils sont déjà amorcés. Le document, Savoir s'adapter aux changements climatiques a été mis en ligne sur le site Internet du centre récemment.

Dans l'Arctique québécois, la région la plus touchée, les hausses importantes des températures hivernales vont déstabiliser, affaisser ou déformer les infrastructures comme les pistes d'aéroports et les milliers de résidences et bâtiments publics construits sur un pergélisol en dégel accéléré. Aux dommages prévisibles à ces équipements essentiels pour les communications et l'approvisionnement des villages côtiers s'ajouteront les impacts du rehaussement de la mer et l'impact croissant des tempêtes hivernales sans la protection riveraine des glaces, ce qui va augmenter les coûts de restauration et d'entretien.

La réduction de l'englacement hivernal, conjugué avec les tempêtes, va aussi accentuer l'érosion des côtes de plusieurs régions du golfe Saint-Laurent et des îles de la Madeleine où, déjà, les impacts sont mesurables sur les systèmes lagunaires et les plages, qui affichent des déficits sédimentaires et des reculs visibles de leurs talus côtiers. La stabilisation des berges sur les 188 km de rives en danger à Sept-Îles, aux îles de la Madeleine et à Percé d'ici 2050 coûtera au moins 77 millions. Ouranos évalue à 100 millions la valeur des pertes potentielles de berges dans l'ensemble du golfe, sans compter les coûts liés à la perte d'habitats critiques pour la faune aviaire et piscicole, si importante pour l'économie régionale.

Le rapport va jusqu'à dire que «dans certains cas, le développement de certaines communautés est menacé par la nécessité de déplacer une bonne partie des citoyens ou par la disparition d'infrastructures essentielles (routes, quais, etc.)».

Le sud du Québec aussi

Le sud du Québec ne sera pas davantage épargné, mais il sera aux prises avec des problèmes différents, comme l'augmentation de la fréquence, de l'intensité et de la durée des événements climatiques extrêmes.

Ces changements climatiques impliquent des risques accrus pour les infrastructures publiques vieillissantes ou inadaptées aux nouveaux stress, ce qui va se traduire par des pertes d'efficacité, une usure accélérée, voire la perte totale d'équipements collectifs comme les infrastructures de transport et d'approvisionnement en eau et en énergie. Certains équipements vont devoir améliorer leur performance si les baisses de niveau d'eau dans les rivières et le fleuve concentrent davantage les contaminants présents dans l'eau. Le rapport propose d'investir dans la réhabilitation, voire dans la construction d'équipements collectifs mieux adaptés.

Présentement, les températures journalières ont augmenté de 0,2 °C à 0,4 °C par décennie dans le sud du Québec. À l'horizon 2050, Ouranos prévoit que «les températures augmenteraient de 2,5 °C à 3,8 °C dans le sud du Québec et de 4,5 °C à 6,5 °C dans le nord. En été, les hausses se situeraient entre 1,9 °C et 3 °C au sud et entre 1,6 °C et 2,8 °C au nord.»

Dans les régions nordiques, les climatologues prévoient une augmentation de 16,8 % à 29 % des précipitations alors qu'elles augmenteront de 8,6 % à 18,1 % dans le sud, surtout en période hivernale, ce qui accroîtra le couvert neigeux près des grands barrages nordiques. Par contre, dans le sud, l'enneigement diminuera, aux dépens du ski et de la motoneige, ainsi que la durée de l'hiver. Mais en été, la fréquence et la sévérité accrue des événements climatiques extrêmes, accompagnées de périodes d'étiages plus sévères dans les cours d'eau, vont poser de sérieux problèmes d'alimentation en eau potable à certaines populations riveraines du Saint-Laurent.

Le rapport prévoit une expansion de la forêt feuillue vers le nord et un rythme de croissance plus important des arbres en raison d'une saison sans gel plus longue. L'agriculture devrait en profiter aussi là comme en forêt, plusieurs phénomènes vont menacer les gains anticipés. Dans les deux cas, en effet, des périodes de sécheresses extrêmes, des pluies diluviennes et des inondations prolongées, l'arrivée de champignons et d'insectes ravageurs avec une augmentation des incendies de forêt vont neutraliser une bonne partie des gains prévus.

Par contre, certains aspects du réchauffement du climat sont plus clairement positifs, comme l'«augmentation du potentiel hydro-électrique, une demande réduite d'énergie de chauffage et des gains de productivité végétale» nets du fait qu'en agriculture plus qu'en forêt, on peut plus facilement contrôler les ravageurs avec des pesticides.

Santé à risque

Selon Ouranos, «les impacts des changements climatiques sur la santé humaine sont nombreux et divers. Ils vont des effets directs du réchauffement moyen, des vagues de chaleur et des îlots thermiques urbains, de la pollution atmosphérique, des feux de forêt ou de friche, des tempêtes estivales et hivernales et de l'exposition aux ultraviolets (UV), jusqu'aux effets indirects des changements dans la quantité et la qualité [moindre] des ressources hydriques et des maladies zoonotiques. En particulier, des températures plus élevées associées à un haut taux d'humidité ainsi que des vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses représentent des risques importants pour la santé humaine. Un deuxième ensemble d'impacts importants est lié à l'incidence de l'augmentation des températures sur la pollution atmosphérique, notamment sur les pollens, l'ozone et les particules en suspension».

La faune subira, elle aussi, des stress importants dont on prédit qu'ils vont, dans certains cas, se solder par la disparition de certaines populations et l'extension de l'aire vitale d'autres espèces.

Certes, conclut le rapport, le Québec «jouit d'une grande capacité d'adaptation, notamment grâce à une économie du savoir toujours plus diversifiée». Mais si l'environnement s'adapte tout seul en bonne partie, «la société humaine a pour responsabilité de faciliter cette adaptation» pour protéger son capital de biodiversité, notamment par une attaque à la source du problème par une réduction de nos émissions de gaz à effet de serre.
 
 
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  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 21 juin 2010 06h41
    Attention au positif...
    «Par contre, certains aspects du réchauffement du climat sont plus clairement positifs, comme l'«augmentation du potentiel hydro-électrique, une demande réduite d'énergie de chauffage et des gains de productivité végétale» nets du fait qu'en agriculture plus qu'en forêt, on peut plus facilement contrôler les ravageurs avec des pesticides»

    Faites surtout pas des manchettes avec ca! Réchauffement de la planète doit rimer avec CA-TAS-TRO-PHE! Avec fin du monde.

    PS: Cet hiver, il a fait 4 degrés de plus que la moyenne. Avez-vous souffert?

  • Amie du Richelieu
    Inscrit
    lundi 21 juin 2010 07h10
    @jJacques noel
    Non, je n'ai pas souffert d'un hiver plus chaud de 4 degrés au-dessus de la moyenne. Mais j'ai beaucoup souffert durant le verglas de 1998. Et je souffrirai beaucoup si le dégel soudain de ce printemps puis le regel a eu un impact sur la production de pommes à Rougemont. Et j'ai beaucoup souffert durant les périodes de smog et de fumée de feux de forêts d'il y a quelques semaines à cause de mes problèmes de sinus. Et je souffrirai beaucoup s'il fallait que je couvre de crème anti-moustiques à chaque fois que je mets les pieds dehors à cause de nouvelles maladies tropicales venues du sud et transmissibles par les maringouins.

  • Yvan Dutil
    Inscrit
    lundi 21 juin 2010 08h11
    Les domages ne sont pas tous catastrophiques
    Certains se réjouissent du climat plus doux pour des raisons de conforts personnel. Cependant, ce sont les petits dommages qui s'accumulent qui sont problématiques. Les feux de forêt à répétition vont finir par sérieusement endommager l'environnement. De même, l'augmentation des température va au final augmenter le taux de mortalité; les vagues de chaleur étant plus dangereuses que les grands froids.

  • Claudette Rodrigue
    Abonnée
    lundi 21 juin 2010 08h14
    Avantage : pouvoir utiliser les pesticides ?? !!
    Le dernier hiver a été doux. Ici le lac (de petites dimensions) a eu son couvert de glace moins de 4 mois. Le 24 mai : première éclosion de cyanobactéries et d'algues filamenteuses. Lac fragilisé. Un mois plus tard, c'est au tour du lac Memphrémagog (vu sa taille c'est normal qu'il mette un peu plus de temps... bien que les dégâts vont durer encore davantage.)

    Nous avons depuis un bon moment dépassé la capacité de nos lacs de prendre du phosphore. Ici un tiers du phosphore qui entre est en surplus! Çà ça n'est pas la «faute» aux changements climatiques, mais ces changements accélèrent les choses.

    Dire qu'en Estrie il se trouve des gens pour dire qu'une de nos «faiblesses» c'est la plaine inondable de la Missisquoi qui empêche le développement!

    Au plus tôt que nous ayons une approche du «développement» qui tienne compte de notre environnement.

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 21 juin 2010 08h58
    @amie
    On avait un superbe saule pleureur devant la maison famiale. En 1968, il y a eu un gros redoux en janvier. On a perdu la merveille.

    Des redoux, des feux de forets, des innondations, tout ça c'est nouveau évidemment! Y'en avait pas avant...

    Le 1 janvier 2000, on savait que le bug de l'an 2000 c'était un énorme complot monté par l'industrie de l'informatique. Le problème avec le réchauffement de la planète, c'est qu'on n'arrivera jamais à prouver que c'est un complot de l'industrie de l'environnement. On est poigné avec ça pour des années à venir.

  • Bouletrouge
    Inscrit
    lundi 21 juin 2010 09h28
    @ jacques noel
    De tels évènement ne sont pas nouveau. Ce qui l'est, c'est la fréquence.

    J'étais en France dernièrement et je discutais avec une française à la retraite et tous les deux nous avons observé quelque chose: la fréquence des vents violents. Des journées où le vent est très forts, cela arrivait quelques fois par année. Maintenant, c'est minimum une fois par mois. D'ailleurs, une étude sortie la semaine passée semble nous donner raison.

    Ce qui est moins clair c'est la cause réelle mais cela tend de plus en plus vers les changements climatiques causés par l'activité humaine.

  • Miguel Tremblay
    Abonné
    lundi 21 juin 2010 09h39
    @jacques
    « Un complot de l'industrie de l'environnement » ? Avec les forces en puissance, l'industrie de l'environnement aurait réussi une campagne de désinformation contre les grands du pétrole et de la consommation?

    Green Peace vs. BP ?
    Équiterre contre Exxon ?

    Soyons sérieux, si l'industrie de l'environnement, comme vous le dites, a réussi ce tour de force, c'est parce que leurs affirmations sont basées sur la vérité. Il serait temps d'ouvrir les yeux et d'arrêter de se faire l'agent de la désinformation de la réalité.

    Vous nous faites perdre notre temps, à moi et à ceux qui sont en mesure d'avoir pleine conscience du monde physique qui les entoure.

  • Mario Paquette
    Inscrit
    lundi 21 juin 2010 10h51
    Agir maintenant et maintenir ses promesses
    Je contaste que le climat change rapidement depuis la dernière décénie, la température est plus humide au Québec, des vents plus violent, des averses plus compact engendre des débits d eau plus élévés.

    Changement radicale du climat dans une journée 13 C la vielle et 32 C aujourd hui, des régions innondées par des pluies torrentielles plus fréquent sur les continents. On appelle cela dans mon jargon une dérégularisation du climat (l horloge climatique en accélérée) qui est causer par des phénomènes naturelles (oui)et précipiter par notre manière de vivre et de consommer.

    Bravo au Centre Ouranus mais le plus important je crois reviens a la base au protocole de Kyoto signer par le Canada et le traité de Copenhague.

    Il faut que le gourvernement Canadien respecte ses engagements et le NPD a réussi a passer La Loi sur la responsabilité en matière de changements climatiques (projet de loi C-311).
    La politique doit faire son boulot et nous devons l aider a le réaliser voir : http://www.npd.ca/C311/appuyer

  • Maurice Monette
    Abonné
    lundi 21 juin 2010 11h28
    Que dire de plus que ce qui avait déjà été annoncé...!
    Depuis environ vingt (20) ans que ce phénomène apocalyptique normal avait été annoncé et en ce temps, il y avaient beaucoup de sceptiques alors, il ne restait qu'à attendre que le phénomène se concrétise.

    Celui-ci se produit immanquablement après chaque période d'environ 2000 années de révolution (course de notre planète terre autour de notre astre solaire, à l'intérieur de notre système solaire), parmi les autres planètes de ce système solaire, chacune étant placée sur des orbites différents.

    Mais, cette fois, l'espèce humaine a tellement voulu se croire maître de l'univers, qu'elle s'est mise à exploiter notre Mère-la-Terre sans égard au fait que Celle-ci a des limites. Un coup ces limites outrepassées, nous (l'espèce humaine immature) devons vivre avec les conséquences de nos excès de cupidité maladive qui nous ont tout fait faire pour sur-exploiter Celle-ci dans le but futile de faire de l'argent inutilement.

    Les océans et les mers ont été vidés(es) de leurs ressources halieutiques, les forêts ont été en grande partie rasées pour tirer le plus de profits monétaires possibles de leur matière ligneuse. Ce qui a entraîné le non-renouvellement de l'ozone qui nous protège des rayons ultraviolets de l'astre solaire. La circulation automobile et l'industrie ont produit beaucoup de gaz-à-effet-de-serre qui causent une augmentation exponentielle de la chaleur (c'est ça qu'on appellent effets de serre), qui a son tour a accélérée anormalement la fonte des glaciers des pôles. Cette fonte a fait monter le niveau des océans, etc., etc., etc... Alors, est-ce qu'on verraient pas une certaine similitude avec les faits rapportés dans les Saintes Écritures, à propos du Déluge, de Noé et de son Arche...?

    Il n'y a pas pire aveugle que celui ou celle qui ne veut rien voir...!

  • Mathieu Bouchard
    Abonné
    lundi 21 juin 2010 16h20
    bogue de l'an 2000
    @jacquesnoel : le complot de l'industrie de l'informatique, c'est du délire qu'on donne aux gens qui comprennent rien. Ce sont les mêmes gens qui ont cru que tout allait exploser.

    En réalité, les bogues de l'an 2000 ont existé, mais leur impact a été merveilleusement contenu, même si ça a coûté cher et que des compagnies aient dû mentir un peu pour obtenir assez de visas de travail, par manque de main-d'œuvre pour faire la job à temps... dans la plupart des cas, l'échéance était bien avant le 1er janvier 2000, parce que les problèmes surgissent dès qu'on commence à avoir besoin de dates dans les 2000, peu importe à quel endroit dans un système informatique.

    Bref, la gestion de la crise du bogue de l'an 2000 est tragique à cause de sa réussite qu'on ne reconnaît pas comme telle et qu'on trouve suspecte. C'est un peu comme une gestion d'épidémie trop prudente ou trop bien faite : si rien de grave arrive, on suppose que la prévention était inutile et que les autorités gaspillent les fonds publics...

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 21 juin 2010 19h21
    @mathieu bouchard
    Vous en avez manqué un bout! Les missiles russes, mal programmés par des ordis moyen âgeux, qui devaient sortir de leurs silos et se retrouver en plein NY. Les centrales nucléaires qui devaient exploser. Les radars des avions qui devaient cesser de fonctionner. Y'a rien qu'ils n'ont pas dit pour faire peur au monde.

    Idem avec la Grippe H1N1. Idem avec les SARS.

    Idem avec le réchauffement de la planète. Les océans qui vont monter de 6 pieds, NY et le Bengladesh qui vont disparaitre. C'est toujours le même scénario de terreur pour manipuler les gens et les faire payer.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 21 juin 2010 20h44
    les écololos
    OK soyons réaliste, les plus gros pollueur sont en majorité des pays émergeant, ceux à qui on demande toujours le moins car leur économie est encore instable. Le québec et même le Canada (remarquez le petit q car le québec n'est pas un pays) n’ont qu'un impacte très minime sinon négligeable.
    De plus la terre a subit plusieurs transformation au cours des siècles. Terre Neuve était une ile beaucoup plus chaude il n'y a de ça moins de mille ans. Alors pour le réchauffement je dit oui, pour ce qui est de la catastrophe je dis non, l'homme s’adaptera, la nature s’adaptera.

  • Yvan Dutil
    Inscrit
    lundi 21 juin 2010 21h02
    Informez-vous mieux
    Je me souviens très bien de l'an 2000 est des années précédentes. Il y avait surtout des craintes pour le système bancaire et autre du genre. Mais, le gros du problème avait été réglé des années à l'avance.

    L'histoire des missiles russes et des centrales nucléaires est de la pure invention.

  • Bouletrouge
    Inscrit
    mardi 22 juin 2010 09h33
    @Claude Archambault
    C'est ça, et la Terre est plate...

    L'américain est le plus grand pollueur par habitant. Au Kénéda (c'est joli vous trouvez pas?) ils sont second... Idem pour le Québec. Alors on est mal placés pour se sentir le plus meilleur pays au monde et se trouver des défaites pour ne rien faire.

    L'évolution tectonique que vous racontez est vrai à deux petits détails près: cete partie du continent était sous eau chaude...car elle était à des latuitudes plus tropicales... et il manque quelques 0 à l'age de l'évènement.

    Bref, l'art de dire n'importe quoi n'importe comment.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mercredi 30 juin 2010 21h19
    Le climat
    Lorsqu' au Québec, l'hiver est moins rigoureux et que les étés sont plus chauds et plus secs (moins de pluie), les gens sont contents. Mais si l'on pense plus global, ce n'est pas une bonne nouvelle. Dire qu'il y en a des gens qui nient les changements climatiques.

    Einstein disait que lorsque les abeilles disparaîtront, l'humain sera proche de de sa fin. Mais c'est commencé : il y a de moins en moins d'abeilles.
    Beaucoup de gens pensent que la science va nous sauver. Ils ont tort; ce n'est pas la technologie qui va nous sauver, mais le développement de l'esprit humain, lequel est encore à l'âge de pierre.

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    vendredi 2 juillet 2010 21h54
    Changement climatique et Kyoto n'est qu'un fourre-tout
    Changement climatique et Kyoto devenu un fourre-tout. En simple un projet de réduction d’émissions de gaz à effet de serre est un projet forestier ou industriel qui vise la lutte à l’effet de serre par le biais de l’Accord de Kyoto. Exactement 6 gaz : dioxyde de carbone (CO2) Méthane (CH4) l’oxyde nitreux (N2O) l’hexafluorure de soufre (SF6) hydrofluorocarbures (HFC) et les perfluorocarbures (PFC). Ceci ne comprends aucunement la pollution de l’air, de l’eau et du sol, les produits chimiques, la déforestation, la désertification et malheureusement l’image du glacier et de l’ours polaire on retenu l’attention et c’est ainsi que l’on a perdu le nord pour adopter une pensée unique pas questionnable même par des scientifiques, on utilise la peur pour imposer des solutions souvent questionnable et dépourvu de gros bon sens. Certaines pollutions comme les particules fines 2.5 qui tuent n’attire aucunement l’attention et pourtant les preuves scientifiques sont là. Ce groupe planétaire répète tous le même slogan et continu de propager dans le monde la vision qu’ils ont reçu lors de rencontres. La santé n'a aucun lobbys

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