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État de la forêt québécoise - Le bilan du Forestier en chef est «honnête», dit Nature Québec

Le bilan déposé par le Forestier en chef sur l'état de la forêt québécoise entre 2000 et 2008 est «honnête», notamment parce qu'il souligne les «énormes défis à relever» dans leur gestion, dans la protection des espèces à statut précaire et en matière d'aires protégées, estime Nature Québec.

Pour le groupe environnemental, qui suit le dossier des forêts depuis plusieurs décennies, le portrait demeure plutôt «sombre» quant à la capacité du ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) d'assurer le suivi et l'évaluation de ses programmes et de ses engagements. Le groupe environnemental note que le Forestier en chef souligne le manque de ressources du ministère, ses lacunes en matière de formation et d'encadrement du personnel, de suivi de la régénération et des programmes d'aménagement, etc.

Pour Nature Québec, ce bilan n'augure rien de bon pour la mise en place d'un nouveau régime forestier, axé sur la protection des écosystèmes, que vient d'adopter l'Assemblée nationale. «Surtout si les ressources humaines sont insuffisantes et inadéquatement formées», ajoute la porte-parole, Mylène Bergeron. Elle ajoute aussitôt: «Mais le ministère ne pourra pas dire qu'il n'avait pas été prévenu.»

Le bilan du Forestier en chef insiste à juste titre, ajoute Nature Québec, sur la nécessité d'étoffer les connaissances scientifiques sur les espèces menacées ou en situation précaire du milieu forestier «pour éviter les erreurs de la Suède et de la Finlande». Les stratégies d'aménagement de ces pays ont fait disparaître des espèces qu'ils doivent aujourd'hui réintroduire.

Pas nouveaux, les défis

Ce ne sont pas là de «nouveaux» défis, comme l'indique le Forestier en chef, car Nature Québec rappelle qu'elle les souligne depuis des années. Mais le groupe apprécie son appui à la mise en place d'une gestion qui respecte et même contribue au maintien des équilibres naturels.

Dans un autre ordre d'idées, Guy Chevrette s'est offert une sortie remarquée de ses fonctions de directeur général du Conseil de l'industrie forestière.

Selon ce que rapportait hier le quotidien Le Soleil de Québec, sa plus grande déception aura été «de ne pas avoir réussi à faire comprendre aux politiques l'importance de notre industrie».

L'ancien titulaire du MRNF dit avoir senti le plaisir qu'auraient pris de hauts fonctionnaires à mâter cette industrie pourtant essentielle pour les régions éloignées.

Il désapprouve le nouveau régime forestier, axé sur la gestion écosystémique, mais dit avoir bon espoir que des volets entiers seront révisés. Il se donne le crédit d'avoir amorcé la contre-attaque contre le «charriage» des écologistes. Mais il pense que la récente entente de certains groupes avec les multinationales de la forêt pourrait assainir leurs relations.
 
 
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  • Fernand Trudel
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    samedi 12 juin 2010 11h17
    Nature Québec dénature la profession forestière
    Comment un ex député bloquiste qui était auparavant gérant d'une coop d'habitation peut-il critiquer des ingénieurs forestiers compétents et formés pour la préservation de la matière ligneuse. Car une industrie qui veut être durable prend soin de sa matière première et c'est ce que font les compagnies forestières et leur sous-traitants comme les syndicats forestiers formés par l'UPA.

    J'ai eu l'occasion de vérifier sur place plusieurs entreprises dans le domaine forestier. De la coupe sélective et de la sylviculture, il s'en faisait avant que les verdoyants viennent essayer de dicter la conduite des forestiers sous la coupe d'un chanteur-compositeur qui a effrayé le monde avec son horreur boréale.

    Nature Québec est un organisme subventionné et écolo qui n'a aucune compétence en foresterie surtout pas son porte-parole. Il en est de même d'Équiterre de Steven Guilbault qui s'est associé à des organismes environnementaux américains pour faire des ententes avec les forestières et leur imposer un carcan qui à la longue créera un joug insoutenable et coûteux dans le domaine en son entier. Le plus curieux c'est qu'une de ces entreprises environnementales américaines, la Pew Environnement, est une fondation créée par une pétrolière. Comme quoi les alarmes sur les pétrolières ne sont pas toujours fondées surtout quand c'est la main qui nourrit les environnementeurs.

    Pendant ce temps, la nature se charge d'épurer les boisés et de créer des incendies causés par la foudre qui dévastent plus de forêts que les compagnies que nos verts sont noircis sur la place publique. En Colombie-Britannique les grands pins Douglas sont infestés d’insectes qui font plus de ravages que les compagnies forestières, Tout ça parce que les écolos ne veulent pas que l’on pulvérise de l’insecticide pour sauver la forêt.

    Le discours vert est incohérent en ce domaine. Que penser de la campagne sur les sacs d'épicerie faits avec du papier recyclé qui ont été combattus par les mêmes verts qui sont dans l'organisme Nature Québec. On les a remplacé par des sacs en plastique fabriqué à base de pétrole. La campagne « sauvons un arbre » doublée par le film choc de Richard Desjardins a créé une faillite paralysie du secteur forestier au point tel que les écolos ont senti le besoin de corriger leur erreur en préconisant la construction de structures publiques en bois comme le stade de soccer de Chauveau qui a coûté presque le triple d'un stade normal et l'agrandissement du siège social de la CSN à même les fonds de leur REER : FondAction. Heureusement je n’ai pas investi dans ce fond qui avec cet investissement deviendra peu rentable à cause des loyers prohibitifs qu’il faudra charger pour occuper ces locaux trop coûteux è construire.

    Pensant ce temps, 13 milliards d’arbres ont été planté suite à une campagne de l'UNEP, un autre organisme onusien écolo fondé par un magnat du pétrole, Maurice Strong, ex-vice-président finance de Dôme Pétroléum, ex-dirigeant de Pétro-Canada, d’Ontario-Hydro et ex président de Power Corporation. Oui le paradoxe ne tue pas car les écolos seraient tous morts.

    Vraiment avec les verts subventionnés, on est sûr qu'ils nous conduiront vers la faillite qu'ils appellent la décroissance. Vraiment Nature Québec dénature la profession forestière...

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