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Conférence sur les changements climatiques - Bonn s'enlise sur les positions de Copenhague

Ivo de Boer quitte le pilotage des négociations climatiques après plus de 10 ans au gouvernail.
Photo : Agence France-Presse Henning Kaiser
Ivo de Boer quitte le pilotage des négociations climatiques après plus de 10 ans au gouvernail.
À la conférence de Bonn sur les changements climatiques, qui se terminait hier, tout le monde est demeuré sur ses positions de Copenhague. On parle d'objectifs de réduction des GES pour 2050 pour mieux masquer l'impossibilité de convenir de réductions à court et à moyen terme. Et les 30 milliards promis aux pays en développement semblent autant de voeux pieux que les engagements volontaires de réduction de Copenhague.

Dans la seule journée d'hier, une étude européenne démontrait que les maladies tropicales progressent désormais sur ce continent en raison du réchauffement du climat. Une étude néerlandaise publiée dans Science indiquait de son côté que la fonte des glaciers de l'Himalaya et les changements dans le régime des pluies menaceront sérieusement la sécurité alimentaire de 70 millions d'Asiatiques entre 2040 et 2060. Et le Mexique empruntait hier 450 millions à la Banque mondiale pour améliorer son approvisionnement en eau potable, une denrée de plus en plus rare avec les changements climatiques.

Mais au même moment, à Bonn, où 5000 délégués de 185 pays terminaient la première rencontre post-Copenhague sur le climat, Ivo de Boer, qui quitte le poste de pilotage des négociations climatiques après plus de 10 ans au gouvernail, déclarait que «les engagements actuels et les plans [de réduction des GES] de l'ensemble des pays ne vont pas arrêter la croissance des émissions au cours des 10 prochaines années».

Pire, concluait-il avec la liberté de celui qui retirera son habit de diplomate dans trois semaines, les engagements actuels des pays industrialisés ne permettent pas d'atteindre l'objectif de réduction de 25 à 40 % des GES, que le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) a défini pour que l'humanité ait une chance sur deux — seulement! — de limiter la hausse du climat à 2 °C.» En réalité, dit-il en mitraillant indirectement l'Entente de Copenhague, les engagements des pays riches vont même se solder par une augmentation des émissions mondiales de 12 à 19 % en 2020 par rapport aux niveaux de 1990.

Si on ajoute à cela les émissions croissantes des pays émergents, la communauté scientifique estime que l'humanité pourrait perdre alors le contrôle du climat parce que la spirale climatique s'alimenterait d'elle-même grâce à la libération du méthane enfoui dans le pergélisol et au fond des mers.

En ce sens, les petits pas franchis cette semaine à Bonn traduisent un enlisement quasi irréversible de l'effort international dans l'ornière de Copenhague.

Objectifs de très longue portée


Techniquement, on a surtout travaillé à Bonn sur les objectifs de très longue portée, soit une réduction de 80 % des émissions anthropiques d'ici 2050 pour les pays industrialisés, ce qui équivaut, en réalité, à pelleter le problème vers les gouvernements qui seront élus dans 15 ou 20 ans.

«Je crois, ajoutait hier Yvo de Boer avec son franc-parler, qu'on arrivera à cet objectif. Mais on ne peut plus reporter l'adoption de mesures plus radicales. Autrement, même un monde plus chaud de 2 °C n'est pas garanti. Et la possibilité d'une planète plus chaude de 1,5 °C aura été complètement éliminée.»

Reprenant la langue de bois diplomatique, la direction onusienne de la conférence parlait néanmoins hier de «progrès importants». Mais elle précisait malgré tout «qu'un progrès important devient possible à Cancún sous la forme d'un accord global sur des mesures opérationnelles qui permettraient aux pays de prendre plus rapidement des mesures plus musclées dans tous les volets des changements climatiques».

En clair, cela signifie qu'on s'entendra sur des mesures d'intendance importantes, certes, mais qu'aucun accord sur des cibles de réduction visant à stabiliser la hausse du climat n'est possible en 2010. L'horizon pour un tel accord devient alors 2011, soit la conférence des Parties qui se tiendra en Afrique du Sud, à un mois de la dernière année du protocole de Kyoto.

Si tel doit être le cas, les commentaires acerbes que tenaient cette semaine les pays en développement à Bonn seraient véritablement fondés.

Confirmation

Pour eux, plus les pourparlers se centrent sur des objectifs de long terme, plus cela précipite l'abandon du protocole de Kyoto, lequel prévoit pour 2013 l'application de nouveaux objectifs de réduction contraignants en droit international.

C'est ce dérapage hors du sentier de Kyoto que les pays en développement et les écologistes dénonçaient à Copenhague en décembre et que l'enlisement actuel sur les positions pré-Copenhague confirme dramatiquement.

La responsable des pourparlers sur la définition d'objectifs de moyen terme (2020), Margaret Mukahanana-Sangarwe, a proposé cette semaine un document qui pourrait devenir à Cancún la base d'une négociation officielle.

Partant de l'entente de Copenhague, où pays développés et émergents ont convenu de limiter la hausse du climat à 2 °C, le groupe sur la définition d'objectifs de réduction de long terme a proposé de les traduire par une réduction de 25 à 40 % des GES d'origine humaine d'ici 2020. Mais le document évite de dire si cette réduction s'appliquerait par rapport à l'année de référence de 1990, soit celle qui rend possible une stabilisation de la hausse du climat selon le GIEC, ou s'il s'agira de 2005-06, soit l'année de référence des pays qui traînent la patte, comme le Canada et les États-Unis, pour faire oublier leur désastreux bilan 1990-2005.

Si plusieurs pays en développement hurlent à la seule évocation de l'abandon par les pays développés d'un Kyoto 2 au profit d'une entente aussi volontaire que floue d'un Copenhague élargi, ils ont clairement dit cette semaine que la confiance ne reviendra que si les engagements financiers promis en décembre se matérialisent. Ce qui n'est le cas qu'en partie maintenant.

États-Unis et Chine en tête ont convenu dans l'entente de Copenhague de verser de 30 à 100 milliards par année entre maintenant et 2020 aux pays en développement qui vont subir l'essentiel des impacts d'un bouleversement climatique dont ils ne sont pas responsables. C'est le prix du «retour de la confiance» entre le Nord et le Sud, ont martelé les porte-parole des pays pauvres.
 
 
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  • Fernand Trudel - Abonné
    12 juin 2010 10 h 34
    Un faux problème amène des demi solutions
    Le transfert aux pays pauvres se fait sur la base d'un faux problème pas tellement concret et irréalisable. Les erreurs nombreuses du GIEC et lses exagérations ont fait fondre la crédibilité de cet organisme onusien politico-scientifique. Des scientifiques largenment payés ont pondu des rapports aux politiciens sur la base des prémisses que les politiciens ont mis en place soitr de prouver que l'homme est coupable du climat.

    Lutter contre le climat n'est pas une cause tangible et la nature s'est chargée de nous rappeler par l'irruption du volcan islandais que c'était elle qui dirigeait le climat, pas l'homme. Alors à quoi bon dilapider des ,milliards dans une cause perdue d'avance alors que ces pays du tiers-monde crèvent de faim, de soif et de manque d'hygiène et de soins médicaux.

    Je suis pour une redistribution de la richesse entre les pays pauvres et les riches. La base du protocole de Kyoto a ignoré les pays émergents et créé un déséquilibre économique immense rendant la Chine, l'inde et le Brésil des puissances économiques qui surpasseront bientôt l'hégémonie américaine, si ce n’est déjà fait.

    Pendant cde temps l'Europe d'endette par dessus la tête pour prouver que le protocole marche. En Espagne, le taux de chômeurs a grimpé à 19% et la dette par rapport au PIB a fait un bomnd prodigieux parce que ce pays a décidé d’embarquer dans l'économie verte. Fabriquer des panneaux solaires dont les composantes sont très polluantes et avoir un prix de vente peu compétitif à créé un inventaire invendu et invendable...

    Pas mieux , les amis de Gore, Richard Branson en tête, se sont mis à fabriquer de l'Éthanol à partir de denrées alimentaires : le maïs, le colza, la canne à sucre et l'huile de palme pour ne citer que ceux là. Créant une rareté de denrées de base affamant ;les pays pauvres que le protocole tente de réparer en exigeant des transfert à coût de milliard. De plus, cette source d'énergie est en train de monopoliser des hectares de terres cultivables qui vont créer un problème d nutrition de l'humanité insoluble que dénonce une autre organisme onusien, la FAO. Mais cet organisme relié è l'UNESco n'a pas la faveur médiatique du GIEC qui lui conditionne l'opinion publique faussement.

    Alors il n'est pas surprenant qu'un faux problème, le CO2 n'en est pas un, amène des demis solutions qui ne satisferont jamais les pays pauvres car les objectifs sont futiles.
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  • Mario Paquette - Inscrit
    12 juin 2010 11 h 06
    NE SOYONS PAS ALARMISTE !
    À chacun de faire des efforts, en particulier aux pays qui émettent le plus de CO2 soit les USA avec 5 % de la population mondiale qui produise 25 % des émissions de CO2. La Chine pays émergent devras se mettre a la tache afin de diminuer ses émissions de CO2.

    Notre bilan au Canada, huitième plus grand émetteur de CO2 avec 22.6 tonnes par habitant annuellement (quel record par individu) résultat a la hausse du a l exploitation aux sables bitumineux.

    Mais le Québec lui, 12 tonnes par habitant annuellement on est vraiment chanceux d avoir des barrages et de l eau qui produit
    notre énergie.

    À propos :
    A quand la voiture électrique et les programmes de subvention pour l achat des véhicules comme en Europe. ( 3 tonnes de moins par ans par habitant )
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  • Pierre Vaillancourt - Abonné
    12 juin 2010 12 h 05
    Et vive l
    L'humanité peut donc se réjouir et se lancer plus en avant dans la consommation joyeuse et libératrice ! À nos motomarines, citoyens, créons la richesse pour que toutes les familles, de l'Amérique à la Chine, aient deux voitures ! M. Fernand Trudel a décrété que le CO2 n'a aucun impact sur l'effet de serre. C'est quand même bien, vous ne trouvez pas ?
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  • p`` - Inscrit
    13 juin 2010 09 h 29
    ouin
    Il y a peut-être une question plus profonde que les GES dans tout sa, Ont voudra jamais réduire notre croissance, notre consommation, donc dépêchons nous de détruire les océans, vive l'avarice de l'homme!!! Amen
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  • Fernand Trudel - Abonné
    13 juin 2010 11 h 13
    Pierre Vaillancourt comprend ce qu'il veut comprendre
    L'humain est responsable d'une portion minime des GES et ne met pas en péril l'équilibre de la nature comme les alarmistes le prétendent. Ils exagèrent et le GIEC est tombé dans ce piège au point où des scientifiques ont tripoté les données pour arriver au résultat escompté.

    La principale cause de du réchauffement anthropique est l'urbanisation serrée et les villes entassées créent des îlots de chaleur (ICU) que même le GIEC a qualifié de négligeable. Dans son dernier rapport 2007, le GIEC assure que « les effets des ICU sont réels, mais locaux, et ont une influence négligeable sur les valeurs [de hausse] soit moins de 0,006°C par décennie sur les terres et zéro sur les océans ». Monsieur Vaillancourt, l'humain est principalement entassé dans les villes, alors mettez ça dans votre pipe, l'effet humain est très marginal sur terre...

    Simplement l'irruption du volcan islandais a refroidit le climat de toute l'Europe pour plusieurs années. Alors la nature se charge elle-même de réparer les erreurs de l'homme. Imaginez le nombre de volcans qui se réveillent chaque année.

    En parlant d'exploitation, j'aimerais entendre Monsieur Vaillancourt sur les bourses du carbone où l’on voit plusieurs dirigeants du mouvement réchauffiste attendrent au bout de la table que le CO2 devienne un gaz toxique, ce qu'il n'est pas. Gore, Pachauri et Strong eux veulent devenir les premiers milliardaires du climat. Au fait Richard Branson vient de s'associer à Total Pétroléum pour commercialiser en Europe l'Éthanol qu’il fabrique. Et que dire des subventionnés écolos qui se pourlèchent les babines en espérant être engagés comme fonctionnaires avec pension à vie pour faire les bilans énergétiques des entreprises. Déjà Équiterre en fait pour l’Hydro. Car pour établir si l'entreprise produit trop de GES, il faudra que les fonctionnaires en fassent l'analyse. Ce qui sera assez approximatif et sujet à contestation même devant les tribunaux. On est pas sorti de l'auberge si on met le pied là dedans et Harper l'a compris surtout que celle de Montréal est affiliée à celle de Chicago dirigée par nos têtes dirigeantes du mouvement, Gore, Goldman Sachs, Maurice Strong, Rajendra Pachauri, etc… Ces bourses calquées sur le modèle d’ENRON. Et qui déjà en Europe ont été l’objet d’une fraude de 5 milliards d’euros. Que penser du lobby d’ENRON pour introduire ces bourses dans le protocole de Kyoto ? (réf : http://www.iedm.org/main/content_fr.php?content_id )

    Actuellement 75% des GES d'origine humaine ( soit à peine 1% des GES globaux) sont produits par les États-Unis , la Chine, l'Inde, le Moyen-Orient et le Brésil. Au fait, le Brésil est devenu le premier producteur d'éthanol car Monsanto déforeste l'amazonie pour y produire du colza transgénique afin de produire de la bioénergie. Quand dénoncez vous cet état de fait vous qui parlez de fermer les robinets du pétrole ???

    Les alarmistes ont donné une conscience aux humains de respecter la nature. Ç a s'arrête là , le reste c'est de nous amener vers l'âge de pierre. Faut plus faire de feu, faut plus manger de la viande, faut plus péter (une flatulence produit du méthane), faut marcher à pied, en bus ou en vélo. Faut vivre dans la simplicité la plus complète comme des démunis après avoir fermé nos usines, symboles de la pollution et du capitalisme. Heureusement, il y a encore des gens qui veulent vivre décemment en produisant de la richesse, non pas en cultivant la peur d'avoir peur ou le sacro-saint principe de précaution. L'État ne produit pas de richesses » L »État la redistribue après avoir engraissé son appareil bureaucratique. Vous voulez bureaucratiser l'environnement et prendre plus de budget pour vos futilités, Mais on prend ça où les $$$ pour faire vos études et payer vos manifestations et votre activisme ? Si vous aviez appliqué le principe de précaution aux rapports du GIEC, on aurait économisé des milliards qu'on aurait pu mettre è aider les populations du tiers-monde à se sortir de la faim, de la soif et de l'indigence. C'est ce qu'ils ont demandé au sommet de Rome chapeauté par la FAO et au sommet d'Ankara en Turquie où l'on a parlé d'eau et de contrôle des déchets. Mais nos écolos n'y étaient pas, ni la presse assoiffée de sensationnisme. Par contre à Copenhague, 12,000 amis de Vaillancourt déambulaient dans les rues pour nous alerter au réchauffement et faire fondre des ours polaire en glace. Les animaux sont devenus des humains…

    Je me demande qui a financé tout ce party écolo, le quinzième du genre et déjà le 16ème est en route vers Mexico, Olé... Combien de GES et de milliards va t'on gaspiller encore pour faire cet autre party inutile et tapageur ???

    Monsieur Vaillancourt comprends ce qu'il veut comprendre et essaye de tirer sur le messager plutôt que sur le message. Car pour les arguments autres que le doute et la peur, on repassera...
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  • Maurice Monette - Abonné
    13 juin 2010 16 h 10
    Merci Monsieur Trudel !
    J'avoue qu'à l'occasion, et je dis bien à l'occasion, vos arguties me décourage car, comment un personnage si instruit peut-il avoir des notions si incomplètes qu'il ne peut pas dire que ce qui se passe présentement, c'est juste normal quant à l'Évolution des Systèmes Solaires...?

    Comment ne pas se servir de ses connaissances pour calmer le jeu en faisant comprendre aux gens que, nous transcendons une période apocalyptique normale, qui se répète après chaque révolution d'environ deux milles années, de notre Planète Terre autour de notre Soleil, dans notre Système Solaire...

    L'apocalypse présente est possiblement plus drastique que celle qui ont précédées soit, l'Ère des Poissons que nous quittons justement en entamant l'Ère du Verseau. Cette Ère des Poissons représente les années 0 à 2000, l'Ère dominée par le Christianisme. Avant, il y eut l'Ère du Bélier, de -2000 avant Jésus-Christ à l'an 0 qui augurait l'Ère qu'on quittent. Ce fut une Ère pendant laquelle la Grèce devint le centre du Monde. Avant, ce fut l'Ère de Taureau, de l'an -2000 à l'an -4000 avant J.-C. Cette fois ce fut une période dominée par les Dynasties d'Égypte et leurs techniques de momifications. Avant encore, ce fut l'Ère des Gémeaux, de l'an -6000 avant J.-C. à -4000. Période dominée par le développement de l'art de l'écriture et de la communication et ainsi de suite pour remonter très loin dans l'apprentissage que l'espèce humaine a élaboré jusqu'à nos jours.

    Mais, de nos jours, l'espèce humaine est devenue tellement dominatrice, qu'elle cherche à imposer sa vision de l'univers et elle détruit tout pour que notre Biosphère réponde à ses moindres désirs et, ce qui arrive présentement est le résultat de sa lubie de se croire maître de l'univers.

    Pour de plus amples informations, référez-Vous à tout bon livre qui explique l'Évolution des Civilisations humaines au travers les Âges et Vous pourrez trouver la Vérité. Incidemment, les informations qui sont révélées ci-avant, elles sont "tirées" d'un livre d'Astrologie soit: "L'ASTROLOGIE: encyclopédie pratique", de Sélection du Reader's Digest.

    Les renseignements qu'on y trouve, sont très rassurants quant aux phénomènes apocalyptiques auxquels nous assistons actuellement.
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  • Godfax - Inscrit
    14 juin 2010 03 h 26
    CO2 et idéologie de la biologie
    @Maurice Monette

    Si il faut s'en remettre a l'astrologie pour parler de réchauffement climatique on est pas sortie du bois. Y'a pratiquement plus moyen de savoir la vérité dans ce dossier mais ce qui est certain c'est qu'il y a
    exagérations médiatiques, propagandes idéologiques malthusienne déguisé en vert, influence de corporatisme mondial proche du monopole (financier et industriel) et qu'il n'y a pas de consensus sur l'origine des dérèglements.

    Pour ma part je dit que l'idéologie du développement durable d'Elizabeth Dowdeswell a de quoi faire peur a n'importe qui ayant un semblant de foi envers l'humanité. Sa nage dans l'idéologie taoiste revisité new-age du méchant homme contre la nature. La planète est surpeuplé de parasite qui brise la cosmos du Tao par sa rationalité. Et que mère nature se venge par un virus solidaire a la St-gaia pour nous rapprocher de la pureté fusionnelle.

    Techniquement la planète ne peut pas être surpeuplée puisque la densité de population humaine est principalement relatif a son niveau de technologie et d'organisation. C'est irrationnelle d'opposer l'homme a la nature c'est un concepts idéologiques anti-rationelle dans les faits l'homme aménage la nature c'est l'histoire de notre espèce (et elle est naturelle).

    Raymond Pearl (fondateur de l'union international des démographes) étudiée la limite des ressource avec des mouches dans un bocal (voir son "chef d'œuvre" the biologie of population growth) il a extrapolé ca aux animaux dans la nature puis a l'être humain. Le club de rome a toute basé ces calcules la dessus et maintenant cette idéologie est décrit comme une vérité par plusieurs organisations supra national (banque mondial, fmi, croix rouge). Méchante culture du pessimisme dégoulinant par tout les médias de masse.

    Cette idéologie religieuse me répugne, c'est directement un véritable appelle a l'autorité mondial et a l'austérité généralisé.
    Notre société est en pleine débarque monumentale, c'est démentiel.

    Vite une taxe sur l'empreinte écologique avant que Gaia se fâche
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    14 juin 2010 10 h 39
    Ce n'est pas le preuve qui manque
    Fernand nous répète encore le même idées copier directement de sites internet dont il ne comprend même pas le sens. Dire que l'homme n'est pas responsable de l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère est une pure connerie. Il y a plusieurs observations différentes qui le confirment. Par exemple, le CO2 vient des villes; la rapport isotopique sur celui de la combustion des carburants fossiles.

    Quant au volcan islandais, l'irruption est bien trop faible pour affecter le climat global comme le prétend Fernand surtout pendant des années. Cela prend des irruption extrêmement fortes. Et, un fois les aérosol retombé, la température recommence à monter.

    Dire que l'économie de l'Espagne s'est effondrée par qu'il ont investit dans d'autres technologies de production d'énergie que les carburants fossiles est une preuve d'ignorance crasse de la situation. Car, la production de CO2 a explosée en Espagne depuis des années et c'est l'effondrement d'une bulle immobilière que a jetée l'économie par Terre.

    Finalement, croire que l'États-Unis perdent leur hégémonie face à la Chine et au Brésil en raison de l'accord de Kyoto c'est du pur délire. D'une part, le États-Unis n'ont jamais appliqué l'accord.

    Comme d'habitude vous confondez tout Fernand.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    14 juin 2010 20 h 01
    J'ai hâte que vous sortiez vos arguments Monsieur Dutil
    Mis à part de tirer sur moi, Monsieur Dutil est avare d'arguments lui qui a été payé pour faire certaines études climatiques. Tout comme les autres scientifiques, il avait des prémisses et une idée préconçue au départ sinon, il n'aurait jamais participé à l'étude dont il se glorifie sans l'étaler.

    Quant à l'Espagne, il est vrai que le rapport Calzada que M. Dutil n'a sûrement pas lu. Mais le ministre espagnol de l'Industrie, Miguel Sebastián - commence à exprimer son inquiétude sur l'énorme dette qui a été générée par l'investissement dans ce qu'on appelle les énergies propres, qui pourrait même retarder la fin de la crise économique en Espagne.

    Le rapport interne de l'administration espagnole reconnaît que le prix de l'électricité a augmenté, ainsi que la dette, en raison des coûts supplémentaires d'énergie solaire et éolienne. Même les chiffres du gouvernement indiquent que chaque emploi vert créé coûte plus de 2,2 emplois traditionnels, comme l'a montré le rapport de l'Institut Juan de Mariana. En outre, le document officiel est presque point par point la copie de Calzada que l'ambassade d'Espagne avait dénoncé dans un communiqué au Congrès américain. Dans un pays où le taux de chômage est rendu à 19% on peut parler de problèmes verts.

    Le rapport reconnaît explicitement que «l'augmentation de la facture d'électricité est principalement due au coût des énergies renouvelables. En fait, le surcoût de ces technologies explique plus de 120% de la hausse de la facture et a empêché la réduction des coûts de production d'électricité classique de se répercuter dans les factures des citoyens.

    Si le rapport indique que le développement des énergies renouvelables a eu un impact positif, en particulier dans la réduction des émissions, il a également admis que l'évolution a été trop rapide, en raison des subventions.

    "Entre 2004 et 2010, la somme des subventions a été multipliée par cinq," dit le texte du ministère espagnol. Pour la seule année 2009, elle a doublé par rapport à l'année précédente passant à 5045 millions d'euros, l'équivalent de l'ensemble des investissements publics en R D I ["Investigación Desarrollo Innovación Tecnológica", ou "Recherche, Développement et Innovation technologique"] en Espagne.

    Les chiffres sur le long terme sont encore plus effrayants. Le gouvernement lui-même dit que le secteur des énergies alternatives recevra 126 milliards d'euros au cours des 25 prochaines années. Juste un exemple : les propriétaires de centrales solaires gagnent 12 fois plus que ce qu'ils payent pour l'énergie d'origine fossile. La majorité sont des subventions à la charge du consommateur.

    La conclusion est qu'avec une économie au bord de la faillite, il n'est pas possible de continuer à injecter de l'argent dans un secteur aussi coûteux. Et le gouvernement semble s'en rendre compte aujourd'hui.

    Monsieur Dutil aurait mérite à se renseigner avant de ridiculiser mes écrits qui reposent sur l'analyse de divers rapports gouvernementaux de l'Espagne et des sources journalistiques que je n'ai pas peur de donner en référence.

    http://www.juandemariana.org/pdf/090327-employment
    http://www.aperca.org/temppdf/annex_istas.pdf
    http://pajamasmedia.com/blog/leaked-spanish-report
    http://www.skyfall.fr/uploads/economia_verde_ruina

    J'irai même plus loin, les fournisseurs d'énergie solaire en produisent même la nuit par un subterfuge carrément frauduleux. Mais penser vert ça mène à tout. L'article du Post français est élogieux en ce sens...

    http://www.lepost.fr/article/2010/04/15/2033181_de

    Quant au réchauffement annoncé. Après le Hadley Center du CRU londonien voici les mensonges de la NOAA, une deuxième source d'information du GIEC.

    http://pajamasmedia.com/blog/a-remarkable-lie-from

    La Chine a accepté des industries que nous avons fermé parce que trop polluants. M. Dutil parlez-moi du textile et de la teinture des tissus. Où sont nos industries sinon déménagées en Chine. Si vous pensez que c'est du pur délire, j'espère que vous avez les reins assez solide pour payer la dette de 800 milliards qu'a contracté les États-Unis envers la Chine. Pourquoi achète t'on de la Chine si elle est une économie de pacotille ??? Ce n'est pas du délire que de dire que l'économie a glissé vers les pays émergents car eux avaient moins de contraintes environnementales.

    J'ai hâte que vous sortiez vos arguments Monsieur Dutil. Moi aussi j'ai envie de rire un peu...
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    15 juin 2010 10 h 57
    Quand on se ferme les yeux
    La politique de subvention des énergies renouvelables en Espagne était peut être trop généreux mais c'est certainement pas cela qui a causé l'effondrement de l'économie espagnol. En 8 ans, les subvention on atteint 28 milliard d'Euro, c'est pas cela qui jette l'économie d'un pays à terre.

    D'autre part, les énergie renouvelables ont fait baisser le prix de l'électricité en Europe:

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601109
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    15 juin 2010 11 h 52
    La suite du mon commentaire
    Pour une raison que je ne comprend pas, la moitié de mon commentaire a été effacée. Probablement, trop d'hyperliens. Pour ce qui est de l'Espagne, l'économie s'est effondrée à la suite d'une bulle immobilière. Lisez ce texte de Paul Krugman, Nobel d'économie, à ce sujet:

    http://krugman.blogs.nytimes.com/2010/02/05/the-sp

    Et si les énergie renouvelables étaient si mauvaises pour l'économie pourquoi la Chine investirait massivement dans ce domaine:

    http://www.guardian.co.uk/world/2009/may/26/china-

    Pour ce qui est du transfert des industries manufacturières dans les pays en voie de développement, c'est essentiellement une question de salaire.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    15 juin 2010 12 h 01
    Quand on se ferme les yeux (bis)
    Décidément, j'ai du mal à envoyer la fin de ce commentaire. C'est mon troisième essai. Je vais essayer sans hyperliens cette fois:

    -Paul Krugman, Nobel D'économie, montre clairement que l'économie espagnol s'est effondrée en raison de l'implosion d'une bulle immobilière.

    -La prétendu manipulation du CRU est un fausseté. Lisez cet article scientifique sur le sujet: http://www1.ncdc.noaa.gov/pub/data/ushcn/v2/monthl

    Le transfert des emplois vers la Chine et le Mexique est essentiellement dû au coût beaucoup plus bas de la main d'œuvre.
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    16 juin 2010 16 h 31
    Bonne discussion enfin
    Enfin une vraie discussion avec arguments. Il était temps, M. Dutil.

    Jusqu'à maintenant, on avait l'impression qu'il y avait les «connaissants», méprisants de surcroît, d'un côté (GIEC) et les ignorants de l'autre (Sceptiques). La question n'est clairement pas simple, d'où une nette diminution de l'implication de la plupart des pays de ces dépenses qui commencent à leur apparaître possiblement inutiles. J'ai écrit «possiblement», monsieur Dutil. Pas «certainement», et j'espère que vous savez apprécier la nuance entre les deux termes. Alors, vous étiez du GIEC ? Racontez, ce doit être passionnant que de travailler avec ces grands savants !
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    17 juin 2010 09 h 08
    Pas membre du GIEC, mais familier avec la question
    Non, je ne suis pas membre du GIEC, mais j'ai travaillé pendant un certains temps en télédétection atmosphérique. J'ai donc eu à côtoyer des experts dans le domaine ainsi qu'à lire la littérature scientifique.

    Voici mon opinion personnelle de physicien sur la nature du débat.

    -Les arguments scientifiques des sceptiques sont 99% du temps de la merde. Il s'agit d'une appréciation tout à fait objective basée sur mes connaissance dans le domaine.Typiquement, il s'agit d'erreur d'analyse que l'on fait en première année d'université. Quand, il y a eu analyse évidemment.

    -Le 1% restant fait partie de la science normale. Il s'agit interrogations normales sur certains aspects spécifiques du problème. Ces analyses sont traitées par le communauté scientifique comme n'importe quel autre article du genre.

    -Les accusations de fraude scientifique ou de manipulation de données sont totalement infondées.

    -Il y a de grandes incertitudes sur l'importance de certains impacts. Je pense en particulier à l'effet sur les écosystèmes. On se doute que ce sera grave d'autant plus qu'il y a d'autres pressions qui s'exercent en même temps. Mais, la quantification est difficile pour le moment. De façon générale, les évaluations des conséquences négatives sont revues à la hausse. C'est le cas entre autre de l'élévation du niveau de la mer.

    -Certains états ont décidé de réduire leur émission de gaz à effet de serre tant pour des raisons économiques qu'écologiques. La réduction de la dépendance au pétrole vient en tête de liste. Les états qui refusent de le faire se basent sur des arguments purement économiques à court terme.

    -Le gros de l'incertitude sur les impacts économiques provient des conséquences extrêmes que l'on ne peut pas éliminer dans une approche rigoureuse de la gestion de risque.

    -Plus temps passe plus les impacts seront importants. Il s'agit d'un phénomène cumulatif.
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  • Josiane Tremblay - Inscrit
    18 juin 2010 15 h 17
    Une vérité qui dérange vraiment
    Comment expliquer que le grand éveilleur de conscience environnementale, le principal "Alerteur", celui qui a dérangé la planète avec sa vérité, Gore pour ne pas le nommer, était payé par Powercorp, donc un peu par Total, donc un peu par les sables bitumineux(catastophe écologique majeure) lors de sa conférence au Sommet du Millénaire de Montréal du mois d'avril dernier?
    http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archive
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    19 juin 2010 07 h 30
    Quand on cherche de poux!
    Je ne pense pas que Al Gore épluche le portefeuille d'action de chaque commanditaires des conférences qu'il donne.

    Tirer sur le messager, quand on ne veut pas entendre le message, c'est pas très glorieux.
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  • Mario Paquette - Inscrit
    19 juin 2010 16 h 27
    Je suis ni sceptique et ni connaissant mais je constate
    Je contaste que le climat change rapidement depuis la dernière décénie, la température est plus humide au Québec, des vents plus violent, des averses plus compact engendre des débits d eau plus élévés.

    Changement radicale du climat dans une journée 13 C la vielle et 32 C aujourd hui, des régions innondées par des pluies torrentielles plus fréquent sur les continents. On appelle cela dans mon jargon une dérégularisation du climat (l horloge climatique en accélérée) qui est causer par des phénomènes naturelles (oui)et précipiter par notre manière de vivre et de consommer .

    Témoignage de M.Gore :
    Lors d'un récent passage à Toronto, à la fin du mois de novembre, Al Gore a pourtant indiqué que l'exploitation des sables bitumineux est «la plus grande source d'énergie polluante de la planète» et représente «une des plus sérieuses menaces pour l'espèce humaine.»

    «Le pétrole tiré des sables bitumineux donne à une Toyota Prius l'empreinte carbonique d'un Hummer», avait-il déclaré, après avoir vilipendé le gouvernement canadien au sujet de sa position laxiste sur l'exploitation des sables albertains.
    Merci @ Mme Tremblay

    Je ne sens mal en tant que Canadien qui pense plus a mon portefeuille qu au respect de l humanité et de l environnement qui a permis a l homme de s épanouir pendant des siècles.

    Serions- nous devenu une espèces en mode extinction ou des personnes sensées prèt a relever de nouveau défi en continuité avec cette merveilleuse planète qui nous permet de nous épanouir.

    Réveillons-nous en tant que citoyen du monde avant que l horloge climatique nous abandonne a notre sort.
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