Hydrocarbures - Un moratoire est réclamé sur l'exploration dans l'Arctique
Le Conseil des Canadiens réclame un moratoire sur l'exploration gazière et pétrolière dans les mers de l'Arctique, où se concentrent présentement 80 % des projets de recherche de combustibles fossiles.
L'organisme a lancé sur son site Internet un système de lettres adressées au premier ministre Harper après 50 jours de désastre dans le golfe du Mexique afin d'éviter la répétition d'une semblable marée noire dans le nord du Canada, une région où le fonctionnement au ralenti des écosystèmes prolongerait de beaucoup sa période de récupération.
On estime à 90 milliards de barils de pétrole et à 1,6 billion de pieds cubes de gaz naturel les réserves de cette région ciblée par les multinationales. À Ottawa, un comité du Sénat se penche présentement sur la possibilité de renforcer les normes environnementales qui encadrent ces projets.
Pour le Conseil des Canadiens, tant qu'un débat public n'aura pas permis de mieux cerner les enjeux de ces projets, le gouvernement fédéral doit mettre fin au processus d'appel de propositions en cours pour l'octroi des licences d'exploration en mer.
Il faut en outre, ajoute le Conseil des Canadiens, annuler le projet de loi C-9 qui affaiblit le processus d'évaluation environnemental fédéral. Parmi les modifications proposées, le CC note tout particulièrement l'article qui donne au ministre fédéral de l'Environnement le pouvoir de décider de façon discrétionnaire s'il y a lieu d'assujettir les projets énergétiques majeurs à une étude en profondeur de leurs impacts, voire à une audience publique.
L'organisme a lancé sur son site Internet un système de lettres adressées au premier ministre Harper après 50 jours de désastre dans le golfe du Mexique afin d'éviter la répétition d'une semblable marée noire dans le nord du Canada, une région où le fonctionnement au ralenti des écosystèmes prolongerait de beaucoup sa période de récupération.
On estime à 90 milliards de barils de pétrole et à 1,6 billion de pieds cubes de gaz naturel les réserves de cette région ciblée par les multinationales. À Ottawa, un comité du Sénat se penche présentement sur la possibilité de renforcer les normes environnementales qui encadrent ces projets.
Pour le Conseil des Canadiens, tant qu'un débat public n'aura pas permis de mieux cerner les enjeux de ces projets, le gouvernement fédéral doit mettre fin au processus d'appel de propositions en cours pour l'octroi des licences d'exploration en mer.
Il faut en outre, ajoute le Conseil des Canadiens, annuler le projet de loi C-9 qui affaiblit le processus d'évaluation environnemental fédéral. Parmi les modifications proposées, le CC note tout particulièrement l'article qui donne au ministre fédéral de l'Environnement le pouvoir de décider de façon discrétionnaire s'il y a lieu d'assujettir les projets énergétiques majeurs à une étude en profondeur de leurs impacts, voire à une audience publique.
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