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Priorité à la faune et aux écosystèmes

ENVIROFOTO SEPAQ
ENVIROFOTO SEPAQ
Quand Abraham Lincoln a amorcé par décret en 1864 la protection de la vallée de séquoias qui allait devenir le parc Yosemite en 1890, il amorçait le premier mouvement législatif contemporain de protection de la nature. Quelques années plus tard, soit en 1872, Yellowstone devenait le premier parc national au sens strict, 13 ans avant la création du parc national de Banff au Canada, notre premier du genre.
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  • Maurice Monette
    Abonné
    vendredi 4 juin 2010 12h29
    Il fut un temps ou j'avais foi en la sagesse de l'espèce humaine mais, je fus rapidement ramené à l'ordre.
    À la fin de la décennie 1970, plus précisément de 78 à 81, j'ai eue la chance de pouvoir participer à la période de transition des clubs privés, à la création des Zone d'Aménagement Contrôlé ou Z. A. C.. C'était sous la supervision du nouveau Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche ou M. L. C. P., nommé auparavant le Ministère du Tourisme , de la Chasse et de la Pêche ou M. T. C. P. . Le Gouvernement du Québec de l'époque voulait que les ressources naturelles de la Province puissent être mises à la disposition de la population du Québec, en créant des Zones d'Exploitation Contrôlée ou Z. E. C., qui étaient généralement au nombre de trois, parfois deux ou quatre, à l'intérieur d'une Z. A. C..

    Dans cette phase libératrice de l'accès de la population ordinaire de la Province de Québec à ses ressources naturelles, il y eut beaucoup d'apprentissage par le mode essai/erreur mais, en général ce fut bénéfique car, l'exploitation qu'il était possible d'y faire, est toujours restée pour le loisir, la chasse et la pêche. Mais depuis, nous sommes passés(es) à une époque très mercantile et il y a eue une exploitation extensive de la ressource ligneuse qui en témoigne. Malgré l'image qu'on voudraient bien se donner, la gestion de nos forêts a été déficiente et l'air ambiante dans laquelle nous vivons est surchargée des éléments polluants que la respiration végétale filtrait. De plus, les trous dans la couche d'ozone, sont une autre conséquence néfaste qui rend l'expisition aux rayons de l'astre solaire dangereuse. Et ce sont toutes des conséquences du changement de mentalité qui est devenue tellement mercantile depuis la libéralisation du commerce et la mondialisation que, tout, absolument Tout est passé dans la moulinette des spéculateurs et la sur-exploitation a faits des ravages, souvent irréversibles.

    Donc, les appréhensions dont Monsieur Francoeur fait mention, quant à l'extinction de plusieurs populations animales et végétales qui seront sur-exploitées, au nom du "dieu dollar", risquent d'être bien réelles, malgré toutes les bonnes intentions de préservation dont on semblent vouloir se barder. Souvenez-Vous d'un vieil adage qui dit: "l'argent rend l'homme semblable à la bête, et souvent le fait mourrir !"

    Donc, même s'il semble y avoir de bonnes intentions de protections de nos ressources naturelles, permettez moi de douter de ces gouvernements vendus à la mondialisation et à l'exploitation à outrance pour faire le plus de profits monétaires inutiles possibles. D'où, les bonnes intentions de sauvegarder notre patrimoine naturel, ne sont possiblement qu'une autre baudruche pour détourner l'attention et détruire ce qui reste pour créer de la richesse...

  • P. Boutet
    Abonné
    dimanche 6 juin 2010 21h18
    Créer la richesse
    C'est le concept même de création de richesse qui évolue.

    On a beau penser que seule la richesse monétaire a de la valeur, nous savons tous dans notre fort intérieur que c'est une vision étroite de ce qu'est la richesse, ce n'est qu'une partie de la valeur des choses et surtout une bien petite partie de la valeur du vivant.

    Faire la preuve qu'une exploitation durable est possible n'est pas une nouveauté, nous avons tous un ancêtre qui en a fait la démonstration.

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