Eaux Naya - Plus que de la simple eau en bouteille
De l'embouteillage au recyclage, tout y passe
Photo : Naya
Naya a exploré un nouveau mode de fabrication de ses bouteilles d'eau en utilisant du plastique recyclé.
Naya, embouteilleur québécois d'eau de source, est un partenaire majeur du Jour de la Terre. Voilà une association toute naturelle pour une entreprise qui a placé le développement durable au coeur de ses activités.
«Le développement durable chez nous n'est pas un engagement nouveau ni récent, explique Daniel Cott, président et directeur général de Naya. On a commencé à s'intéresser au développement durable avant que cela ne devienne la mode. Cela fait partie de la philosophie de l'entreprise, qui est d'offrir une eau de source de qualité exceptionnelle tout en minimisant notre empreinte écologique.»
Déjà en 2006 un premier geste est fait. L'entreprise choisit de consacrer la moitié de l'étiquette de sa bouteille d'eau à un message incitant les consommateurs à recycler la bouteille de plastique. «On voulait aller plus loin, mais, avant de le faire, il fallait d'abord connaître quelle était l'empreinte de carbone de notre entreprise.»
Naya fait alors appel à l'organisme britannique Carbon Trust, un spécialiste international qui agit comme conseiller auprès des organisations et des entreprises qui cherchent à réduire leurs émissions de carbone. «D'ailleurs, Naya est devenue en 2009 la première société canadienne, tous secteurs confondus, à obtenir l'accréditation du Carbon Trust.»
Une bouteille repensée
Afin d'amoindrir l'empreinte écologique de l'entreprise, Naya a commencé par réduire le poids de ses bouteilles en diminuant la quantité de plastique nécessaire à leur fabrication. «En trois ans, on a réussi à réduire de 30 % le poids de nos bouteilles de 500 ml.»
Ensuite, Naya a exploré un nouveau mode de fabrication de ses bouteilles d'eau en utilisant du plastique recyclé, soit du téréphtalate de polyéthylène recyclé, un plastique recyclé qui est conforme aux normes canadiennes et américaines en matière d'usage alimentaire. «On a fait cela de façon progressive en commençant par des bouteilles contenant au moins 50 % de plastique recyclé. Aujourd'hui, Naya est la première société d'eau embouteillée au monde dont les bouteilles sont fabriquées à 100 % avec du plastique recyclé.» De plus, Naya a aussi réduit l'épaisseur du carton et de la pellicule plastique de ses emballages. «Ces mesures ont permis une diminution de 30 % de l'empreinte écologique de notre entreprise.»
Une gestion écoresponsable
D'autres mesures de développement durable ont aussi été mises en place. Ainsi, l'usine d'embouteillage, située à Mirabel, s'est dotée d'un ambitieux plan de recyclage de ses déchets qui vise rien de moins que de recycler 100 % des déchets. Déjà, le taux de recyclage atteint 96 %.
Naya exige aussi des entreprises de camionnage qui font la distribution des bouteilles d'eau qu'elles se conforment à des normes écologiques strictes. Ainsi, la flotte entière de son principal partenaire, Distribution Trans Express, respecte la nouvelle norme de l'Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis, qui limite la vitesse des camions à 99 km/h. «De plus, nous utilisons le train pour le transport de nos produits vers l'Ouest canadien. Dès qu'il y a une solution de rechange au camionnage, on l'utilise.»
Un autre aspect important de cette gestion écoresponsable réside dans la gestion même de la source d'eau qui alimente l'usine d'embouteillage Naya. «Cette source est notre bien le plus précieux. C'est la prunelle de nos yeux.» On a d'abord créé une aire protégée de 175 hectares autour de la source, où tout usage de produits chimiques est prohibé. «On a même signé des accords avec nos voisins afin de s'assurer qu'il n'y ait aucun risque de contamination de la source à aucun moment.»
La source d'eau est elle-même sous constante observation. «Nous avons en place des équipements technologiques qui nous permettent de savoir en temps réel quel impact notre pompage a sur la source. Et nous ne pompons jamais plus que le quart de ce à quoi notre permis nous donne droit. Tout est mis en place pour assurer la pérennité de cette source d'eau.»
Engagement social
Mais Naya n'a pas limité ses actions en environnement et en développement durable à ces seules activités. L'entreprise s'est aussi associée à plusieurs mouvements pour la protection de l'environnement. Elle soutient financièrement deux organismes, soit la Fondation de la faune du Québec et le Consortium Écho-logiques, en leur versant 1 % de ses revenus.
«Et, puisque nous sommes dans le secteur de l'eau, nous avons choisi de protéger les cours d'eau en créant le Fonds Naya de revitalisation des cours d'eau et en participant au programme "J'adopte un cours d'eau", auquel participent 15 écoles québécoises.»
De plus, Naya est l'un des membres fondateurs de la Table pour la récupération hors foyer (TRHF), qui regroupe en son sein plusieurs organismes publics, privés ou associatifs cherchant à favoriser la récupération hors foyer des matières recyclables. «Si, au Québec, on réussit assez bien quant au recyclage à domicile, il reste beaucoup de travail à faire quant à la récupération hors foyer, aussi bien dans les parcs et les places publiques qu'en entreprise. Il faut amener les gens à changer leurs habitudes. D'ailleurs, la marque Naya participe à plusieurs projets de récupération, de tri et de recyclage de matières recyclables, par exemple, en été sur le tronçon piétonnier de la rue Sainte-Catherine. Naya s'engage aussi dans un projet similaire rue Saint-Paul. Le recyclage des bouteilles d'eau est important du point de vue écologique, mais ces mêmes bouteilles sont devenues aujourd'hui une de nos matières premières.»
Naya n'entend pas se reposer sur ses lauriers. «Notre association avec le Jour de la Terre prouve le sérieux de notre démarche. Et les bouteilles en plastique recyclé ne sont qu'un début.»
***
Collaborateur du Devoir
«Le développement durable chez nous n'est pas un engagement nouveau ni récent, explique Daniel Cott, président et directeur général de Naya. On a commencé à s'intéresser au développement durable avant que cela ne devienne la mode. Cela fait partie de la philosophie de l'entreprise, qui est d'offrir une eau de source de qualité exceptionnelle tout en minimisant notre empreinte écologique.»
Déjà en 2006 un premier geste est fait. L'entreprise choisit de consacrer la moitié de l'étiquette de sa bouteille d'eau à un message incitant les consommateurs à recycler la bouteille de plastique. «On voulait aller plus loin, mais, avant de le faire, il fallait d'abord connaître quelle était l'empreinte de carbone de notre entreprise.»
Naya fait alors appel à l'organisme britannique Carbon Trust, un spécialiste international qui agit comme conseiller auprès des organisations et des entreprises qui cherchent à réduire leurs émissions de carbone. «D'ailleurs, Naya est devenue en 2009 la première société canadienne, tous secteurs confondus, à obtenir l'accréditation du Carbon Trust.»
Une bouteille repensée
Afin d'amoindrir l'empreinte écologique de l'entreprise, Naya a commencé par réduire le poids de ses bouteilles en diminuant la quantité de plastique nécessaire à leur fabrication. «En trois ans, on a réussi à réduire de 30 % le poids de nos bouteilles de 500 ml.»
Ensuite, Naya a exploré un nouveau mode de fabrication de ses bouteilles d'eau en utilisant du plastique recyclé, soit du téréphtalate de polyéthylène recyclé, un plastique recyclé qui est conforme aux normes canadiennes et américaines en matière d'usage alimentaire. «On a fait cela de façon progressive en commençant par des bouteilles contenant au moins 50 % de plastique recyclé. Aujourd'hui, Naya est la première société d'eau embouteillée au monde dont les bouteilles sont fabriquées à 100 % avec du plastique recyclé.» De plus, Naya a aussi réduit l'épaisseur du carton et de la pellicule plastique de ses emballages. «Ces mesures ont permis une diminution de 30 % de l'empreinte écologique de notre entreprise.»
Une gestion écoresponsable
D'autres mesures de développement durable ont aussi été mises en place. Ainsi, l'usine d'embouteillage, située à Mirabel, s'est dotée d'un ambitieux plan de recyclage de ses déchets qui vise rien de moins que de recycler 100 % des déchets. Déjà, le taux de recyclage atteint 96 %.
Naya exige aussi des entreprises de camionnage qui font la distribution des bouteilles d'eau qu'elles se conforment à des normes écologiques strictes. Ainsi, la flotte entière de son principal partenaire, Distribution Trans Express, respecte la nouvelle norme de l'Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis, qui limite la vitesse des camions à 99 km/h. «De plus, nous utilisons le train pour le transport de nos produits vers l'Ouest canadien. Dès qu'il y a une solution de rechange au camionnage, on l'utilise.»
Un autre aspect important de cette gestion écoresponsable réside dans la gestion même de la source d'eau qui alimente l'usine d'embouteillage Naya. «Cette source est notre bien le plus précieux. C'est la prunelle de nos yeux.» On a d'abord créé une aire protégée de 175 hectares autour de la source, où tout usage de produits chimiques est prohibé. «On a même signé des accords avec nos voisins afin de s'assurer qu'il n'y ait aucun risque de contamination de la source à aucun moment.»
La source d'eau est elle-même sous constante observation. «Nous avons en place des équipements technologiques qui nous permettent de savoir en temps réel quel impact notre pompage a sur la source. Et nous ne pompons jamais plus que le quart de ce à quoi notre permis nous donne droit. Tout est mis en place pour assurer la pérennité de cette source d'eau.»
Engagement social
Mais Naya n'a pas limité ses actions en environnement et en développement durable à ces seules activités. L'entreprise s'est aussi associée à plusieurs mouvements pour la protection de l'environnement. Elle soutient financièrement deux organismes, soit la Fondation de la faune du Québec et le Consortium Écho-logiques, en leur versant 1 % de ses revenus.
«Et, puisque nous sommes dans le secteur de l'eau, nous avons choisi de protéger les cours d'eau en créant le Fonds Naya de revitalisation des cours d'eau et en participant au programme "J'adopte un cours d'eau", auquel participent 15 écoles québécoises.»
De plus, Naya est l'un des membres fondateurs de la Table pour la récupération hors foyer (TRHF), qui regroupe en son sein plusieurs organismes publics, privés ou associatifs cherchant à favoriser la récupération hors foyer des matières recyclables. «Si, au Québec, on réussit assez bien quant au recyclage à domicile, il reste beaucoup de travail à faire quant à la récupération hors foyer, aussi bien dans les parcs et les places publiques qu'en entreprise. Il faut amener les gens à changer leurs habitudes. D'ailleurs, la marque Naya participe à plusieurs projets de récupération, de tri et de recyclage de matières recyclables, par exemple, en été sur le tronçon piétonnier de la rue Sainte-Catherine. Naya s'engage aussi dans un projet similaire rue Saint-Paul. Le recyclage des bouteilles d'eau est important du point de vue écologique, mais ces mêmes bouteilles sont devenues aujourd'hui une de nos matières premières.»
Naya n'entend pas se reposer sur ses lauriers. «Notre association avec le Jour de la Terre prouve le sérieux de notre démarche. Et les bouteilles en plastique recyclé ne sont qu'un début.»
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