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Québec appuie sur l'accélérateur électrique

Les voitures tout électriques et hybrides rechargeables devront former 25 % des ventes en 2020

Selon le plan en préparation, si le quart du parc automobile québécois était rechargé chaque soir, cela mobiliserait tout au plus 2 % du réseau hydroquébécois.
Photo : Agence Reuters Lucy Nicholson
Selon le plan en préparation, si le quart du parc automobile québécois était rechargé chaque soir, cela mobiliserait tout au plus 2 % du réseau hydroquébécois.
Québec se donne comme objectif de stimuler le marché des véhicules électriques, au point que cette filière représenterait 25 % des ventes annuelles de véhicules en 2020. C'est ce que précise une version récente du «plan d'action 2010-2015» consacré au développement de la filière des véhicules électriques, un plan que Québec se propose d'appuyer par une enveloppe d'environ 165 millions.

Ce plan, dont Le Devoir a obtenu copie, considère comme «véhicule électrique» (VE) deux types apparentés, mais différents, soit les tout-électriques et les hybrides rechargeables, dont l'apparition est imminente autant chez GM avec la Volt que chez Toyota avec une nouvelle génération de Prius «branchables».

Les hybrides rechargeables sont en réalité des véhicules tout électriques dotés de petits accumulateurs qui peuvent être rechargés en route grâce à une génératrice montée sous le capot. Ce dernier type de véhicule épargne aux contribuables la construction d'un réseau urbain de recharge, contrairement aux tout-électriques, en raison de leur autonomie totale. Ils peuvent cependant combler en mode électrique 80 % des besoins en déplacements des automobilistes en milieu urbain, ce qui réduit d'autant leur consommation de pétrole.

Selon ce plan d'action, Québec entreprendra dès l'automne prochain une vaste campagne de sensibilisation et de promotion des VE en plus d'organiser des projets de démonstration. L'achat en 2010 de 50 Miev de Mitsubishi, annoncé au Salon de l'auto en janvier, n'est toutefois pas mentionné dans le document et la proposition semble désormais ouverte à tous les constructeurs. Il en est de même pour un autre achat de 150 tout-électriques prévu en 2011.

Québec estime qu'il est primordial de consolider le noyau actuel de constructeurs, d'assembleurs, de concepteurs et de fabricants de pièces d'ici. On y retrouve notamment les Zenn, Nemo, Novabus, Paccar, Precicad, Wattman Trains et Bombardier Produits récréatifs, sans parler des 25 fabricants de pièces et de systèmes en activité à qui Québec réserve un soutien de 25 millions pour étoffer son aide à l'investissement de 15 à 25 % et de 25 à 40 % le soutien fiscal au développement des produits.

De plus, Québec entend mettre sur pied une table de concertation pour l'expansion de cette filière industrielle qui réunira les constructeurs, les assembleurs, les centres de recherche, etc., afin de déterminer notamment leurs besoins de financement et de main-d'oeuvre et de les aider sur les marchés d'exportations.

Réduire la dépendance au pétrole

Le plan d'action de Québec cible deux objectifs: réduire notre dépendance au pétrole et nos émissions de gaz à effet de serre. Il est totalement muet sur la réduction de la pollution urbaine, probablement un effet de l'absence du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) jusqu'à tout récemment dans la préparation du plan.

Plusieurs aspects techniques du document laissent par ailleurs songeur, probablement un effet cette fois de l'absence du ministère des Transports dans le comité de conception du plan d'action. Ce dernier a été animé en 2010 par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), qui s'y fait l'écho des préoccupations d'Hydro-Québec, et par le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE).

Pour ces deux ministères, le Québec a plusieurs «atouts» pour développer la filière du VE et y intéresser les investisseurs, dont un savoir-faire déjà solide et reconnu, des entreprises et des centres d'expertises bien cotés. Mais on se dit conscient à Québec du fait que les grandes alliances stratégiques sont en train de se faire à l'échelle mondiale entre les grands et qu'il est temps d'aider nos entreprises à se tailler une place à ce niveau avant qu'il ne soit trop tard. L'immense production électrique du Québec est aussi un atout, précise le document, ce qui explique que les deux ministères voient déjà Hydro-Québec en train de planifier le futur réseau de recharge urbain, comme si ses échecs retentissants dans cette filière — notamment avec le moteur-roues — ne soulevaient pas des questions sérieuses.

De plus, ce plan d'action ne dit pas si l'ensemble des contribuables ou seuls les automobilistes utilisateurs paieront la note du futur réseau de recharge, s'il sera la propriété d'Hydro-Québec ou du secteur privé, qui opère déjà les stations-service.

Selon le plan en préparation, si le quart du parc automobile québécois était rechargé chaque soir, cela mobiliserait tout au plus 2 % du réseau hydroquébécois. Mais on y propose néanmoins d'approfondir la question.

Le plan prévoit aussi qu'il faudra intégrer les véhicules électriques dans la planification des transports collectifs afin de ne pas accroître la congestion routière avec des véhicules moins polluants. Mais on est conscient du fait qu'il faudra faire quelque chose pour la sécurité des piétons et des autres utilisateurs des routes, qui entendront beaucoup moins arriver ces véhicules, plus silencieux.

Québec songe aussi à des initiatives comme doter de points de recharge en priorité les stationnements incitatifs, aux portes des réseaux de transports en commun, une autre filière que Québec entend électrifier en priorité. Il se propose aussi de donner l'exemple par des achats importants dès 2010 pour parvenir à électrifier un tiers du parc gouvernemental d'ici 2020. Celui-ci compte présentement 3400 véhicules à moteur thermique.

Enfin, le plan prévoit aider financièrement les acheteurs de véhicules électriques en maintenant des crédits d'impôt — le dernier budget ne parlait pas de leur maintien — pour les véhicules électriques personnels. Québec songe aussi à rembourser 30 % du coût additionnel des camions électriques jusqu'à un plafond de 15 000 $ et à aider financièrement les propriétaires de taxis à passer aux VE.
 
 
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  • Jacques Morissette
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 04h08
    projet sérieux ou entourloupette?
    Va-t-il savoir mener ce projet jusqu'au bout? Ou est-ce tout simplement une entourloupette de politiciens désireux de mettre un peu d'huile dans la machine à propagande?

  • Eric Allard
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 07h05
    Changement a la loi
    Pour réaliser son plan, le gouvernement va devoir changer sa loi et permettre aux véhicules électriques de rouler aux mêmes vitesses que les autres véhicules entre autres. Autrement, ce n'est que de la frime.

  • Alain Lavallée
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 08h14
    Véhicules hybrides branchables à la maison d'abord
    Le journaliste note plusieurs faille dans le plan, comme par exemple l'absence de ministères importants comme celui du transport (étonnant).

    À lire cet article on sent que c'est un peu comme le plan Nord, cela sent l'improvisation et le ballon politique.

    Avant de se lancer dans un réseau de milliers de bornes électriques coûteuses (qui se retrouveront implantées dans des déserts de l'inutilité) ou avant de signer des contrats de centaines de millions de $ avec des entreprises inutiles comme ""Better place""" seulement dans le but de singer l'Ontario (ou de récompenser des amis)

    Il faudrait s,asseoir et réfléchir. Les hybrides branchables comme la Prius et la Volt ne nécessitent pas de réseau électrique particulier. Encourageons cette voie et nous éviterons des pertes de centaines de millions de $

    -le gouvernement actuel multiplie les ballounes politiques, un peu de sérieux s'il vous plaît avec les fonds publics

  • Jacques Saint-Cyr
    Inscrit
    mercredi 7 avril 2010 08h45
    Moteurs silencieux
    Si l'on se base sur le principe de précaution utilisé avant la mise en vigueur du virage à droite, par la multiplication d'études et les nombreux essais locaux, la solution du problème des moteurs silencieux dangereux pour les piétons devrait être définitive vers l'an 2075.

  • Musard Futile
    Inscrit
    mercredi 7 avril 2010 08h55
    Le mythe de la voiture propre
    Cela fait 10 ans que je roule presque exclusivement à vélo et j'attends toujours mon crédit d'impôt. Je sens que ça s'en vient... ;-)

    La voiture propre n'existe pas plus que le tortionnaire humaniste.

    "Avant même d’avoir fait son premier kilomètre, une automobile aura produit une part importante de sa pollution. Chaque nouvelle voiture demande pour sa construction 300 000 litres d’eau. L’édification d’un véhicule, « propre » ou non, exige 20 fois plus de matières premières que son seul poids, soit 30 tonnes pour produire une voiture de 1,5 tonne. à l’autre bout de la chaîne, ce sont deux millions de véhicules particuliers légers qui sont jetés annuellement en France, soit, notamment, 280 000 tonnes de vieux pneus, 30 000 tonnes de résidus de batteries et 400 000 tonnes de déchets industriels spéciaux. Même si une partie de plus en plus large de ces déchets sont recyclés, leur transformation entraîne à son tour de nouvelles pollutions. [...]

    La pollution atmosphérique, le pillage des ressources naturelles non-renouvelables et les déchets ne constituent qu’une partie des nuisances de la « voiture propre ». Le bruit, les millions de morts, de blessés, avec leur cortège de traumatismes physiques et psychiques, l’insécurité, le stress, la haine, l'envahissement de l’espace, le bétonnage et la déshumanisation de notre cadre de vie demeurent. Même mue par un moteur au jus de carotte bio, l’automobile resterait la principale source de nuisances écologiques et sociales de nos civilisations. La pollution atmosphérique ne fait que nous la rendre plus visible. [...]

    L’obsession de la recherche d’une solution technique aux nuisances causées par l’automobile est symptomatique de l’idéologie dominante. Les scientistes voudraient qu’au nom du réalisme, nous fassions une croix sur notre rêve humaniste d’un monde sans voiture. Non seulement une approche véritablement rationnelle exige exactement l’inverse, mais, nous le savons, la seule réponse crédible à la crise écologique est culturelle, philosophique, politique. Les réponses techniques, si elles sont importantes, demeurent secondaires. Le problème n’est pas de construire des voitures propres, mais d’arrêter de produire des voitures. Le discours des défenseurs de « l’automobile écologique » rejoint en fait celui des promoteurs du « développement durable » ou de la « croissance soutenable ». Il consiste à repeindre en vert un système fondé sur deux croyances irrationnelles : le caractère infini des ressources planétaires et la capacité illimitée de la biosphère à absorber notre expansion. Une attitude culturellement contre-productive, car elle cautionne un système fondamentalement destructif."

    - réf. Vincent Cheynet (http://carfree.free.fr/index.php/2008/10/07/limpos

  • Yvon Bureau
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 09h02
    Que ça ne tarde pas trop svp
    Quand je pense, selon les dires, que 80% de toutes les automobiles circulant à Québec aujourd'hui, pourraient le faire électriquement roulant...

  • Jean Richard
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 09h17
    Le transport collectif d'abord
    Hors du char, point de salut ! Dès qu'il est question de transport des personnes, Québec n'y voit que du char - entendez voiture individuelle - et évite par dessus tout de parler de transport collectif. C'est la culture autoroute de la Capitale qui s'impose, écartant toute vision d'une ville moderne aux transports efficaces et peu polluants.

    La voiture électrique individuelle qui devra rouler à 130 km/h sur les autoroutes de banlieue, qu'il faudra climatiser quand la température dépasse 24 °C ou chauffer quand elle tombe sous les 20 °C, car c'est ce à quoi son acheteur potentiel est habitué, cette voiture-là est un mirage.

    À côté de ce mirage, il y a le train, le tramway, le trolleybus et même le vélo, qui pourraient assurer des milliers de déplacements supplémentaires chaque jour, et pour lesquels la technologie existe depuis déjà belle lurette, et a prouvé son efficacité.

    Si Québec décidait d'avoir comme objectif de diminuer de 20 % d'ici 2020 la part modale de l'utilisation de la voiture individuelle dans les régions métropolitaines de Montréal et de Québec, ce qui représente plus de 50 % de la population de la province, et ce en modernisant et électrifiant les transports collectifs, il ferait beaucoup plus pour diminuer la consommation de pétrole qu'en misant sur ce mirage de la voiture individuelle rechargeable.

    Par ailleurs, ne vaudrait-il pas mieux investir dans l'amélioration de la technologie existante plutôt que de poursuivre des mirages ? Un bel exemple : les sociétés de transport urbain n'auraient-elles pas fait mieux de commander des trolleybus à Novabus, comme l'a fait Vancouver avec New Flyers (un constructeur d'autobus urbains basé à Winnipeg), au lieu de pousser ce constructeur à développer un hybride dont elles ne veulent plus (les hybrides Novabus à Montréal, cherchez-les et pourtant, il devait y en avoir quelques centaines en 2010 - mais voilà, transporter des kilos de batteries sur le toit d'un autobus, dont la masse équivaut à celle de quelques dizaines de passagers, n'a rien d'économique, tout en donnant un véhicule moins sécuritaire).

  • jpz
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 09h32
    La réalité et les illusions
    Juste un autre point ; Une firme chinoise vient d'acheter Volvo, et probablement un pas dans le futur électrique...
    Volvo a dans ses plans la C 30 REcharge qui est une PHEV ( hybride branchable à moteurs roues , presque le concept GTC de Pierre Couture dévoilé à l'IREQ en 1994...
    Alors en 2019 les Chinois vont nous vendre les fruits de notre invention que les québécois ont bêtement abandonné et laissé au Chinois pour des illusions inutiles.

    Je confirme; avec la batterie LiFePo4 de l'IREQ qu'on pourra rechargé en 5 minutes avec la source appropriée ( 400 VCC 400 ampères ) bonne pour plus de 20 ans ... il ne restera qu'à donner plus de 20 ans de fiabilités aux véhicules PHEV.
    Les pétrolières et les manufacturiers n'aiment pas quand ça dure trop longtemps et efficacement mais l'avenir c'est de "ROULER SANS PÉTROLE"

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 11h03
    Parfait
    Parfait. On le fait. Des voitures électriques fabriquées au Québec. Parfait. Go.

  • Claude Champagne
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 11h22
    propagande libéral
    Surveillé (boule de cristal) dans les prochaines semaines et mois la machine propagande libéral va être au plafond, à chaque année ils refont l'annonce, tous pour nous faire oublier l'enquête de la construction, favoritisme garderie, caisse de dépôt, budget faire payé classe moyenne pour les passes passes néo-libéral etc. C'est la masse mondiale et constructeur qui vont décider de la bébelle électrique, pas Jean (100 watts) Charest.

  • Genevieve Arboit
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 11h36
    Et l'ozone en basse atmosphère ?
    Étant donné que les moteurs électriques produisent de l'ozone, qui est un polluant en basse atmosphère, quelle est la proportion de voitures électriques qui devrait être visée, dans le but de ne pas aboutir à un simple changement de problème ?

    Est-ce qu'il est possible de concevoir des moteurs électriques qui « n'arcquent » pas, donc qui ne produirait pas ou peu d'ozone ?

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 13h13
    Tant mieux les réserves pétrolières dépasseront le cap de 2100
    La diversité des sources énergétiques est souhaitable pour pouvoir étirer nos réserves adctuelles jusqu"à dépasser le cap du 22èeme siècle.

    L'hystérie climatique cache cette crainte de manque d'énergie et fov=ce tout le monde à chercher des énergies alternatives.

    Dans ce tte hystérie qui culpabilise les humains faut pas oublier les profiteurs de systèmes qui y voient une source d'enrichissement personnele au détriment des autres. Quant aux gouvernements , ils y voient de nouvelles sources de taxation. Les bruxellois appellent la taxe carbone du sobriquet de Financement innovant de l'état. C'est peu dire...

    Il demeure que la seule mesure du marché est cellle de la qualité vesrsus le prix, C'est ce qui conditionne les comportements humains et font reculer les alternatives trop coûteuse et parfois plus polluantes. Pourquoi en serait-il autrement surtout quand on voit la popularité des Wal-Mart de ce monde.

    On a beau rêver à un monde meilleur, l'électricité produite au Québec est rendu à son point de saturation au niveau de dla construction de barrages qui inondent des terres boisées et fabriquent du méthane sousmarin qui se dégage du fond de ces étendue d'eau ainsi fabriquées de toute pièce pour "soi-disant" être plus écologique.

    Il demeure quye la difficulté première de l'électrification des automobiles est l'autonomie de la batterie et du système de rechargement. Actuellement la batterie ne peut suffire pour un trajet Québec Montréal sans recharger. Il faudra aussi se doter de station de rechange de batterie en plusieurs points de service. Par la suite la durée de vie utile d'une batterie va provoquer des déchets embarrassants pour l'environnement: des batteries au bout d'usure à entreposer. Oui on peut rêver, on est encore loin de la réalité...

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 13h17
    @ Jean Émard
    Si tu circule en vélo, tu le fais aux frais des automobilistes. Alors ton crédit tu peut l'attendre longtemps car tu ne paye rien.

    Quand on aura éliminé les autos de la route, on te laissera la facture très lourde qui va avec. J'espère que tu la paieras et que tu ne feras pas comme aujourd'hui : passer la facture aux autres...

  • defendeur
    Inscrit
    mercredi 7 avril 2010 14h32
    Propagande libérale ???
    @ Claude Champagne

    C'est justement TOI qui en fait en ce moment de la propagande malhonnête péquiste radicale.

    On parle de voiture électrique pi toi tu parles purement d'allégations de corruption... encore et encore et encore et encore..... Change de disque.

  • M Fortin
    Inscrit
    mercredi 7 avril 2010 14h50
    @ Jean Émard
    Le vélo ne convient pas à tous les milieux (manques d'infrastructures, routes escarpées ou défaillantes) et à tous les modes de vie (familles nombreuses, lieux de travail divers, personnes malades, etc.).

  • Claude Champagne
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 15h07
    M.Défendeur
    M. Défendeur, est-ce votre nom ou prénom peu importe, ici est une tribune libre je n'oblige personne de partager mon commentaire, libre à -vous d'en faire ce que vous voulez. Je ne peux contrôler votre capacité de filtré ce qui est propagande ou non, je crois les allégations de corruptions et autres combine me donne à croire à un genre de watergate fait au Québec. Tout ceci dit que vraiment il ne faut pas être péquiste pour sentir l'odeur de corruption. Moi je signe mon nom Claude Champagne

  • jpz
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 15h37
    moteur, batterie et contrôleur de PHEV
    Juste pour confirmer à Geneviève Arboit
    que les moteurs modernes pour les véhicules sont tous sans contact donc sans arc. ce sont des moteurs CA à aimants permanents et à fréquences variables
    qui peuvent durer un million de Km sans entretien.
    Les composantes électriques et modules électroniques et les batteries vont pouvoir durer plus de 10 fois le reste du véhicule si celui-ci est fait selon les normes 2010. Alors , il faudra y mettre de l'aluminium, de l'acier inoxydable et de bons plastiques pour une durée prévisible de plus de 25 ans... et plus de 50 K$ à l'achat dont 25 K$ pour le moteurs , la batterie et le contrôleur électronique.

  • Pierre Simard
    Inscrit
    mercredi 7 avril 2010 18h21
    Mauvaise volonté
    1- J'ai vraiment trippé à voir à quel point la plupart des gens sont réveillé sur le sujet!!!!!

    MAIS:

    La preuve est faite: MENSONGE LIBÉRAL..... pour faire changement (le seul changement, c'est que c'est un nouveau mensonge!)!!! Si au moment de telle discussion, le ministère du transport n'y ait pas.... voyons, ya quelque chose qui cloche!! Suite à la multitude "d'outrage à la démocratie" des libéraux (mensonge sur: caisse de dépôt, garderies, député Jean D'Amour, ou les ministres qui organisent leur sortie, ou préfère la "Famillia des p'tits'amis"), la crédibilité libérale ressemble à une mouche écrasée sur un miroir. Donc, M. Défendeur (même pas assez de gutts pour te présenter sous ton propre nom... un vrai de la famille... comme John James Charest!) comment fais-tu pour croire aveuglément le gouvernement libéral/conservateur de J.J.Charest?

    Pour philosopher, faut creuser plus loin que la surface M. Trudel. Oser dire à celui (M. Émard dont le courriel est clairement plus édifiant et réaliste que le votre!!!) qu'il peut toujours attendre pour son crédit!!! Ma question M. Trudel, suite aux chiffres de M. Émard: Est-ce que les automobilistes qui vont payer plus pour faire nettoyer les sites abandonné des mines de fer du nord du Québec? Est-ce ce sont seulement les automobilistes qui vont payer pour la restoration des eaux acides du nord du Québec (suite à l'exploitation des sables bitumineux!?!)? Est-ce que les automobilistes vont payer une quote supplémentaire au système de santé pour envoyer (de façon purement égocentrique) des polluants atmosphéristes et ainsi endommager la santé publique?! Est-ce que les cyclistes vont payer moins cher d'impôts pour être en bonne santé et ainsi moins dillapider les fond publiques??!?!? Etc... tu sais à quoi j'en viens. En gros, arrête de taper sur ceux qui sont prêt à faire les sacrifices: c'est ce qu'on appelle prêcher par l'exemple!!!

    Bonne journée et j'attend les commentaire... surtout celui du défenseur....oooohhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!! Tu défends quoi au juste? Un paquet de mensonges et manipulations.

  • audromeda
    Inscrit
    mercredi 7 avril 2010 20h57
    UN CHARGEUR POUR VOITURE ÉLECTRIQUE
    BOMBE POUR L'INDUSTRIE DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES!!! **
    QUELLE COMPAGNIE VA ÊTRE LA PREMIÈRE A LA FAIRE EXPLOSER???.
    JE POSSÈDE UN CHARGEUR QUI PERMET DE ROULER AVEC UNE AUTO ÉLECTRIQUE PENDANT 1000 KLS. TU TE STATIONNE ET LE LENDEMAIN TU REPARS SANS AVOIR BRANCHÉE TON AUTO ET ÇA MARCHE. TU LA STATIONNE PENDANT UNE SEMAINE ET TU LA REPREND ET ÇA MARCHE ENCORE. LE CHARGEUR CHARGE TANT QU'IL EST OUVERT OU QUE TU SOIT SUR TERRE. PAS BESOIN DE SOLEIL, DE TURBINE, NI DE GAZ. IL PEUT FONCTIONNER JOUR ET NUIT. LE PROTOTYPE EST A VENDRE $100.000 DOLLARS PLUS 25 % DE REDEVANCES. POUR INFORMATIONS:
    cg-1cvoyageur@cablevision.qc.ca Cette adresse email est protégée contre les robots

    PLUS AUCUNE RAISON DE NE PAS POUSSER LA FABRIQUATION ET LA VENTE DE L'AUTO ÉLECTRIQUE AVEC UN TEL CHARGEUR. AVEC 20 BATERIES DE 12 VOLS CONNECTÉES EN SÉRIE NOUS POUVONS AUSSI FABRIQUER DU 220 VOLTS POUR LES MAISONS, LE CHARGEUR PÈSE ENVIRONS 3 LBS MAX.

    JE NE COMPREND PAS POURQUOI NOUS NE PONVONS PARLER DES INVENTIONS FAIT PAR LES GENS ORDINAIRES ET QUI POURRAIENT AUSSI CHANGER LA VIE DE CES GENS ORDINAIRES.

    IL Y A 2 SOLUTIONS POUR LES INVENTIONS SOIT: LES COMPAGNIES LES ACHÈTES OU BIEN VOLENT LES IDÉES.

    SI PERSONNE NE VEUT PARLER DES INVENTIONS DES GENS ORDINAIRES COMMENT VOULER VOUS QUE CEUX-CI EST LA CHANCE DE VENDRE LEURS INVENTIONS? POUR MA PART, VOUS POUVER LE CRIER SUR LES TOITS JE N'AI PAS PEUR DE ME FAIRE VOLER CETTE IDÉE, AU CONTRAIRE, ELLE PEUT CHANGER BEAUCOUP DE CHOSE, C'EST DE L'ÉNERGIE GRATUITE. J'AI 54 ANS, J'AI DONC L'EXPÉRIENCE DE LA VIE ET JE SUIS CONCIENT QUE SI ON NE FAIT RIEN IL NE SE PASSE RIEN MERCI BEAUCOUP

    CLÉMENT GAUTHIER ABITIBI CANADA

  • audromeda
    Inscrit
    mercredi 7 avril 2010 21h01
    aurai til de la censure sur ce qui dérenge
    pourquoi mes comentaire ne passe pas ou les trouvé clément gauthier cg-1cvoyageur@cablevision.qc.ca mercie

  • Musard Futile
    Inscrit
    mercredi 7 avril 2010 21h22
    Crédit d'impôt (bis)
    Cher M. Fortin, je suis tout à fait d'accord avec vous. Chaque personne est différente et doit pouvoir se déplacer selon ses moyens (physique, territorial, familial, financier, etc.). Je suis pour le transport alternatif multiple et adapté pour chacun. Je fais du vélo et c"est ce qui me convient, mais je ne l'imposerai jamais à quiconque, et jamais comme on nous impose la voiture comme unique moyen de transport.

    Monsieur Trudel, vous ne semblez pas connaître le sens du mot ironie. En déclarant que je n'avais pas reçu de crédit d'impôt, je me moquait gentiment de cette mesure inutile et onéreuse.

    Monsieur Trudel, vous savez sans doute que les fabricants de voitures et les compagnies pétrolières sont subventionnées à coups de milliards par les deniers publiques. En tant que cycliste et contribuable, je paie donc aussi ma part. Je paie aussi ma part quand je renouvelle mon permis de conduire (oui, j'en ai un!) et quand je paie mes assurances et l'essence que je mets dans les voitures que j'utilise avec Communauto. Je paie aussi ma part chaque année en payant mes impôts. Je paie aussi ma part en payant mes billets d'autobus et mes factures de taxi. Je paie aussi ma part à ma municipalité qui s'occupe entre autres de tracer les pistes cyclables sur lesquelles je roule. De plus, j'évite à mes concitoyens quelques mètres cubes de plus de pollution à chaque année et j'estime être en bonne santé un peu grâce à mon activité physique, ce qui fait qu'à long terme, j'espère coûter moins cher à la société en soins de santé. Et s'il venait au gouvernement l'idée de me faire payer pour rouler sur nos routes en vélo, et bien, pourquoi pas?

    Finalement, monsieur Trudel, vous semblez être l'unique détenteur de La Vérité. Si vous saviez comme je vous envie.

    Cher M. Simard, merci de prendre ma défense. Vous savez, j'essaie comme je peux d'apporter ma petite contribution à ce débat, même si on semble m'accuser de vouloir causer une "lourde facture" à la société en voulant diminuer le nombre de voitures. J'avoue que je ne la comprends pas. À ce que je sache, depuis son invention, la voiture a causé plus de 20 millions de morts et 40 millions de blessés. Si mes propositions provoquent autant de dégâts, dites-le moi tout de suite! Je ne voudrais pas passer pour pire qu'Hitler... et un point Godwin pour moi! ;-)

    M. Simard, ne le dites surtout pas à personne, mais rouler à vélo est tout sauf un sacrifice! C'est un plaisir!!! Et s'il vous plaît, ne me dites pas que je "prêche" par l'exemple, j'ai comme un malaise avec les prêcheurs de tout acabit. Disons seulement que si je peux faire ma petite part, ils sont innombrables ceux qui peuvent faire encore mieux!

  • audromeda
    Inscrit
    mercredi 7 avril 2010 22h32
    un chargeur autonome pour auto électrique
    BOMBE POUR L'INDUSTRIE DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES!!! **
    QUELLE COMPAGNIE VA ÊTRE LA PREMIÈRE A LA FAIRE EXPLOSER???.
    JE POSSÈDE UN CHARGEUR QUI PERMET DE ROULER AVEC UNE AUTO ÉLECTRIQUE PENDANT 1000 KLS. TU TE STATIONNE ET LE LENDEMAIN TU REPARS SANS AVOIR BRANCHÉE TON AUTO ET ÇA MARCHE. TU LA STATIONNE PENDANT UNE SEMAINE ET TU LA REPREND ET ÇA MARCHE ENCORE. LE CHARGEUR CHARGE TANT QU'IL EST OUVERT OU QUE TU SOIT SUR TERRE. PAS BESOIN DE SOLEIL, DE TURBINE, NI DE GAZ. IL PEUT FONCTIONNER JOUR ET NUIT. LE PROTOTYPE EST A VENDRE $100.000 DOLLARS PLUS 25 % DE REDEVANCES. POUR INFORMATIONS:
    cg-1cvoyageur@cablevision.qc.ca Cette adresse email est protégée contre les robots

    PLUS AUCUNE RAISON DE NE PAS POUSSER LA FABRIQUATION ET LA VENTE DE L'AUTO ÉLECTRIQUE AVEC UN TEL CHARGEUR. AVEC 20 BATERIES DE 12 VOLS CONNECTÉES EN SÉRIE NOUS POUVONS AUSSI FABRIQUER DU 220 VOLTS POUR LES MAISONS, LE CHARGEUR PÈSE ENVIRONS 3 LBS MAX.

    JE NE COMPREND PAS POURQUOI NOUS NE PONVONS PARLER DES INVENTIONS FAIT PAR LES GENS ORDINAIRES ET QUI POURRAIENT AUSSI CHANGER LA VIE DE CES GENS ORDINAIRES.

    IL Y A 2 SOLUTIONS POUR LES INVENTIONS SOIT: LES COMPAGNIES LES ACHÈTES OU BIEN VOLENT LES IDÉES.

    SI PERSONNE NE VEUT PARLER DES INVENTIONS DES GENS ORDINAIRES COMMENT VOULER VOUS QUE CEUX-CI EST LA CHANCE DE VENDRE LEURS INVENTIONS? POUR MA PART, VOUS POUVER LE CRIER SUR LES TOITS JE N'AI PAS PEUR DE ME FAIRE VOLER CETTE IDÉE, AU CONTRAIRE, ELLE PEUT CHANGER BEAUCOUP DE CHOSE, C'EST DE L'ÉNERGIE GRATUITE. J'AI 54 ANS, J'AI DONC L'EXPÉRIENCE DE LA VIE ET JE SUIS CONCIENT QUE SI ON NE FAIT RIEN IL NE SE PASSE RIEN.

    MERCI BEAUCOUP

    CLÉMENT GAUTHIER ABITIBI CANADA

  • Pierre Langlois
    Abonné
    jeudi 8 avril 2010 13h39
    L’électrification des transports au Québec : de l’audace, du bon sens et de la cohérence S.V.P.
    J’ose espérer que dans la version finale du plan d’électrification on va également retrouver un objectif ambitieux de transfert modal des déplacements de passagers, de la voiture personnelle vers les transports collectifs, assorti d’un plan d’action pour y arriver. Ceci implique, bien entendu, d’augmenter le débit et le confort des passagers, via des modes de transport collectifs électrifiés autant que possible.

    À cet égard, pourquoi ne pas mettre à profit la superbatterie au titanate de lithium développée par le docteur Zaghib et son équipe à l’Institut de recherche d’Hydro-Québec. Cette batterie révolutionnaire peut être rechargée en entier en moins de 5 minutes et les tests en cours sur sa durée de vie laissent entrevoir qu’elle pourra subir plus de 100 000 recharges rapides profondes. C’est 10 fois plus de cycles de recharge que ne peuvent subir les meilleures batteries actuelles. L’application idéale de cette superbatterie serait les autobus électriques biberonnés, en développement présentement en Chine et en France.

    La technologie consiste à mettre en place à certains arrêts, espacés de 3 kilomètres environ, des postes de recharge rapide automatisés permettant à ces autobus d’être «biberonnés» en 30 secondes avec suffisamment d’électricité pour parcourir les 3 prochains kilomètres. Fini les câbles électrifiés au dessus des rues, requis par les trolleybus, ce qui permet de garder intact le cachet de nos paysages urbains. Mais, le succès commercial des autobus biberonnés est lié à la durabilité des modules de stockage d’électricité et à leur capacité d’être rechargés rapidement, deux aspects où la superbatterie de l’IREQ excelle. Pourquoi ne pas implanter une usine au Québec pour la fabriquer, et l’utiliser en développant un autobus biberonné ici? Pourquoi ne pas exploiter avantage de nos inventions au lieu de les laisser développer ailleurs? ALORS, DE L'AUDACE SVP.

    Maintenant, avec l’étendue du territoire québécois et la faible densité de population en dehors des régions de Montréal et de Québec, il est bien évident qu’on a encore besoin d’un parc important de véhicules personnels. Pour électrifier ces véhicules on a deux options : les véhicules tout électriques ou les véhicules hybrides branchables.

    Les véhicules tout électriques ont une autonomie limitée à 150 km environ, car les batteries sont très chères présentement (15 000 $ à 25 000 $ du 100 km d’autonomie) et très lourdes (150 kg à 200 kg du 100 km d’autonomie). De plus, cette autonomie peut être réduite du tiers en hiver. Sans compter que si on voulait généraliser les véhicules tout électriques, on devrait mettre en place une infrastructure coûteuse de recharge rapide ou d’échange des batteries. Enfin, lors de pannes électriques majeures comme celle causée par la tempête de verglas en 1998, les voitures tout électriques nous rendent très vulnérables.

    Les véhicules hybrides branchables sont beaucoup plus intéressants pour les 30 prochaines années. Ils ont également une motorisation électrique mais leur batterie est beaucoup plus petite, ce qui les rend moins chers que les véhicules tout électriques. Les véhicules hybrides branchables ont une autonomie d’environ 50 km en mode électrique, après quoi un petit moteur à carburant actionne une génératrice pour recharger la batterie en cours de route, ce qui procure une autonomie totale similaire à celle d’un véhicule conventionnel. De plus, on peut faire le plein de carburant dans toutes les stations-services tout en parcourant 80 % de nos kilomètres en mode électrique, car les 2/3 des gens font moins de 50 km par jour. Il suffit de recharger la batterie quotidiennement, généralement le soir chez soi.

    Les multiples avantages des véhicules hybrides branchables sont très faciles à comprendre. C’est d’ailleurs une voiture hybride branchable que proposait Pierre Couture, le génial chercheur d’Hydro-Québec, qui nous a présenté ses moteurs-roues révolutionnaires en 1995. Mais, il semble bien que le gouvernement québécois n’ait pas compris. En effet, dans son plan budgétaire 2009-2010, il propose pour 2011 un crédit d’impôt de 8 000 $ pour l’achat d’une voiture tout électrique et seulement 3 000 $ pour l’achat d’une voiture hybride branchable comme la Chevrolet Volt (batterie de 65 km d’autonomie). La disparité est encore plus marquée en 2013, alors que les crédits d’impôts alloués sont respectivement de 6 000 $ et 1 500 $. Pourtant la Chevrolet Volt aurait droit autant en France, aux Etats-Unis, qu’en Ontario, au même rabais subventionné qu’une voiture tout électrique. Pourquoi une telle iniquité au Québec, qui favorise la technologie la moins bien adaptée et la plus chère? ALORS, DU BON SENS SVP.

    Par ailleurs, si le gouvernement québécois est sérieux et veut réellement avoir un impact déterminant dans notre indépendance énergétique, via notamment l’électrification des transports, il va devoir y dédier plusieurs milliards de dollars. Les deux principaux créneaux où son rôle est déterminant sont les rabais subventionnés aux acheteurs de véhicules à motorisation électrique, et l’aide à la recherche au développement et à la commercialisation des technologies qui peuvent diminuer notre consommation de pétrole. La transition vers un monde sans pétrole n’est pas une mince affaire et va devoir s’opérer dans un contexte très difficile pour notre économie, en raison du prix du pétrole qui va immanquablement s’emballer dans les prochaines années, dû à sa rareté grandissante et à la demande croissante des pays en émergence. Dans un tel contexte, on se doit d’utiliser nos ressources financières de façon optimale et d’éviter de mettre toutes nos billes dans un mégaprojet non rentable. Je fais allusion au TGV Québec-Windsor, qui engloutirait au moins 15 milliards de dollars pour le Québec seulement, et réduirait pratiquement à zéro notre marge de manœuvre financière pour implanter les transformations urgentes requises dans l’ensemble de nos transports terrestres. ALORS, DE LA COHÉRENCE SVP.

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