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L'accord de Copenhague ne stabilisera pas la hausse du climat

Une étude montre qu'il faudra une réduction additionnelle de 4 % par année après 2020 pour renverser la vapeur

C’est le stock de GES accumulé qui détermine le degré de réchauffement de la planète.
Photo : Agence Reuters Tim Wimborne
C’est le stock de GES accumulé qui détermine le degré de réchauffement de la planète.
L'accord de Copenhague ne permet pas d'atteindre l'objectif de stabilisation du climat planétaire qu'il se donne pourtant, soit de limiter la hausse moyenne de la température terrestre à deux degrés Celsius au cours du siècle actuel.
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  • Jean de Cuir - Abonné
    26 mars 2010 09 h 10
    Inertie!
    Il ya des engagements volontaires par 108 pays. Il y a une chance sur deux de stabiliser la hausse du climat à 2 degrésC après 2020 jusqu’à la fin du siècle. De plus, il y a l’inertie du système climatique : “le CO2 émis un jour sera présent en moyenne dans l'atmosphère pendant au moins un siècle, de sorte que toute réduction aura des effets très lents à se manifester”. Il ne faut pas penser émission annuelle, car c’ est le stock accumulé audessus de nos têtes qui lui perdure longtemps et “détermine le degré de réchauffement de la planète “. Il faut agir maintenant, car plus tard ça coûtera beaucooup plus cher. Je me demande si on tient compte du principe de précaution, à savoir qu’étant donné l’état de nos connaissances actuelles ( voir autre article dans Le Devoir d’ aujourd’hui), nous savons que la planète est en danger et que tant de vies végétales, animales, humaines disparaîtront d’ici une cinquantaine d’ années si comme communauté mondiale on procrastine ... Est-ce que le cerveau humain est incapable d’agir quand il est actionné (!) dans une collectivité? Drôle de question, n’est-ce pas? Comme collectivité est-on incapable d’agir afin d’ assurer une survie une qualité de vie?
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  • France Marcotte - Abonnée
    26 mars 2010 13 h 59
    L'inertie a une arme: le scepticisme
    M.Stern, tout anobli soit-il, a-t'il une petite idée de comment on peut commencer par s'entendre sur le fait qu'il y a un problème? De simples citoyens ici même, qui n'ont quand même pas d'empire à sauvegarder, se bouchent le nez, les yeux et les oreilles, à l'exemple du grand chef de ce pays, pour justifier le laisser-faire. Imaginons ceux qui empochent directement l'argent sale de la boucane... J'adore vous lire M.Francoeur mais je trouve accablant de constater tout ce qu'il y aurait à faire (et que plusieurs citoyens font à leur échelle) comparativement à la force d'inertie que représentent ceux qui refusent même d'admettre qu'il y a problème et qui ne devraient d'ailleurs pas tarder ici même aujourd'hui à se manifester.
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  • Bernard Lorazo - Abonné
    26 mars 2010 16 h 27
    Comme le cancer
    Comme le cancer, les changements climatiques s'installent, lentement mais sûrement. Il est déjà probablement trop tard. Le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre à surveiller. Le méthane contenu dans le pergélisol qui fond à grande vitesse va faire très mal.
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