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Changements climatiques - L'ONU fait valider les méthodes du GIEC

Manifestation contre la pollution
Photo : Agence Reuters
Manifestation contre la pollution
Porté aux nues en 2009 avec un prix Nobel de la paix, le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) est devenu le champ de bataille entre «climatosceptiques» et «réchauffistes» après les «climategate», «himalayangate» et «amazonegate». Ces campagnes de dénigrement ont fait les choux gras des blogues et de la presse à sensation en Angleterre et aux États-Unis sans pour autant miner la réalité du réchauffement climatique auprès des gouvernements.

Dans l'espoir d'enrayer les dommages infligés depuis quelques mois à la crédibilité du GIEC par différentes révélations sur des erreurs et des faiblesses de son système de révision scientifique, l'ONU a décidé hier de demander un examen critique des processus scientifiques de son organe scientifique au Conseil interacadémique (InterAcademy Council).

Ce dernier regroupe aux Pays-Bas des représentants des grandes académies scientifiques de la planète, qui font autorité par leur compétence et leur indépendance.

Mais cette révision des méthodes de travail du GIEC ne suppose aucune remise en question du réchauffement climatique et de la responsabilité des humains, a affirmé le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.

«Que ce soit bien clair, a-t-il déclaré à l'AFP, la menace posée par le changement climatique est réelle. Rien de ce qui a été affirmé ou révélé dans les médias récemment ne modifie le consensus scientifique de fond sur le réchauffement du climat.»

Le panel d'experts que le Conseil interacadémique mettra sur pied verra à améliorer les règles de transparence et les méthodes de travail du GIEC, l'exactitude et de l'objectivité de ses analyses et optimiser la manière de réduire au minimum les risques d'erreurs.

L'ONU n'est pas la seule à penser que le choc des derniers mois entre la culture des blogues et les cercles scientifiques n'ébranle aucunement la réalité du réchauffement du climat, confirmé par des observations de plus en plus nombreuses, validé par des analyses plus consensuelles d'une année à l'autre et projetées dans l'avenir avec une précision qui croît au rythme des progrès de l'informatique.

Ainsi, prenant le contre-pied de la campagne orchestrée par les climatosceptiques, l'Association américaine pour l'avancement des sciences a confirmé le 20 janvier, à l'issue d'un colloque international, que les quelques erreurs détectées dans certaines études révisées par le GIEC ont été exagérées et n'invalidaient aucunement la somme des observations concomitantes consignées dans des milliers d'autres études.

«Climategate» et cie

Fin novembre, des pirates informatiques toujours non identifiés pillent 1703 courriels dans les dossiers de la division de recherches sur le climat de l'Université d'East Anglia en Grande-Bretagne. Ces pirates, toujours recherchés, publient des courriels dans lesquels des chercheurs font état de leurs réserves sur l'intégration de données de natures différentes sur l'évolution du climat. Les adversaires du GIEC y voient aussitôt la «preuve» que l'accélération récente du réchauffement est une imposture montée de toutes pièces par des chercheurs manipulateurs.

Le refus répété de ces chercheurs de dévoiler les données à la base de leurs analyses est d'autre part considéré par les sceptiques comme la preuve de la fausseté de leurs conclusions. Les chercheurs, qui répondaient aux demandes de précisions il y a quelques années, voient désormais dans l'inondation de demandes dont ils sont l'objet un véritable harcèlement. Plusieurs refusent désormais de jouer le jeu des climatosceptiques qui, disent-ils, ne font aucune recherche mais se spécialisent dans la déformation de leurs conclusions.

L'Académie royale des sciences de Grande-Bretagne est en train de réviser toute l'affaire pour voir s'il y a eu manipulation. Au coeur de cette polémique, deux dossiers à divergences multiples, comme il en naît dans toute révision et discussion entre pairs, le coeur de la démarche scientifique.

Certains sceptiques remettent en question des séries de mesures sur l'évolution du climat parce que le nombre de stations de mesures en Chine a été réduit, donnant la priorité à celles des villes où les températures sont plus élevées. Mais s'il y a là un flottement, il n'invalide aucunement un réchauffement confirmé de cent autres manières, notamment par les satellites et les relevés dans les océans.

L'autre polémique touche l'intégration de données provenant d'analyses dans des arbres enfouis sous terre, qui témoignent par leurs anneaux du climat de leur époque. Or ces données ne coïncident pas toujours avec celles d'autres disciplines. En réalité, plusieurs facteurs autres que le climat peuvent influencer la croissance des arbres, comme l'abondance ou la rareté de l'eau, par exemple. La difficulté d'intégrer ces données avec d'autres a été interprétée comme une manipulation.

Puis survint l'«himalayangate», beaucoup plus gênant pour le GIEC. Malgré l'avis du glaciologue Georg Kaser, un des rapports du GIEC de 2007 a prédit que les glaciers de l'Himalaya devraient fondre d'ici 2035. Mais cette prédiction reposait non pas sur une étude, mais sur un document du Fonds mondial de la nature (WWF), inspiré par un article du magazine New Scientist. Le GIEC a admis qu'il y avait eu ici une véritable erreur.

Une autre polémique similaire cible une autre prévision du GIEC voulant que 40 % de la forêt amazonienne soient touchés par le réchauffement du climat. Mais cette conclusion serait appuyée sur l'analyse de deux groupes environnementaux.

La campagne contre le GIEC a atteint son point culminant quand le président du GIEC, Rajenda Pachauri, a publié un roman sulfureux et autobiographique financé par le patron d'une société gazière et pétrolière. Il a aussi été accusé d'avoir servi de conseiller à des industriels et des gouvernements, ce qu'il dit être son rôle, mais personne n'a pu prouver qu'il n'a pas remis tous ses cachets au GIEC.
 
 
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  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 11 mars 2010 00h56
    Rien à attendre de cette vérification
    Ça ne changera rien à rien, le IAC vise à créer des tendances dans la science, comme le GIEC. C'est de la science approuvée en haut qui est imposé en bas. Il est vrai que dire que 60% du territoire des Pays-Bas est en zone inondable, c'est une petite erreur, j'espère qu'elle va être relevé par l'IAC qui est basé là-bas.

    Un des grosses figures éclaboussés par le climategate, Phil Jones, qui était directeur du Climate Research Unit et un des auteurs du rapport du GIEC et à la tête du hadley center qui compile les relevés de températures des stations météo de partout dans le monde, a affirmé à la BBC qu'il n'y avait aucune certitude sur l'impact de l'homme sur le climat. Il a aussi admit qu'il y a eu plusieurs phases de réchauffement refroidissement lors des 130 dernières années et celles de 1975-1998 équivalait à celle de 1860-1880. Il ajoute qu'il n'y a plus de réchauffement significatif depuis 1995 et que si il est démontré qu'il y a eu dans le passé des changements semblables, comme l'optimum médiéval sur toutes la planète, ça démontrerait que de pareil changement ne sont pas sans précédent, ce qu'il demande existe, de nombreuses recherches sur en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie par exemple en Chine, démontre qu'il y eu réchauffement partout sur la planète il y a de ça 1000 ans.

    Donc, Jones, qui doit en mener un peu moins large et qui doit peser un peu plus ses mots maintenant avoue que la thèse du réchauffement par la CO2 repose que sur l'incapacité du GIEC d'expliquer le réchauffement entre 1975-1998 autrement. Kevin Trenberth, un des auteurs principaux des rapports du GIEC (lead author) a dit dans un éditorial pour la revue Nature que les "scénarios" du GIEC n'ont aucune valeur prédictive. Ils sont basé sur des modèles tellement simplifiés que le résultat n'est pas crédible. L'homme est expert en modèle climatique GCM. Ce même Trenberth à voulu contraindre un expert en tempête tropicale à écrire un rapport concluant à l'aggravation du phénomène en raison des changements climatiques. Comme ce n'était pas prouvé, cet expert a démissionné du GIEC. CE même Trenberth s'est désolé dans un courriel rendu public grâce au climategate que le climat ne se réchauffait plus alors que ses modèles avaient prédit le contraire.

    Le GIEC c'est une grosse arnaque, il a été fondé par des catastrophistes afin de faire la promotion de leur théorie. Et on voit que malgré la controverse, rien ne va changer, car ça, ce n'est pas remis en question et ça ne sera pas valider par le IAC. Il est faux de dire que de plus en plus de recherches tant à démontrer l'influence de l'homme sur le climat, c'est plutot l'inverse.

  • Godfax
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 05h16
    Vernanski à la rescousse
    La c’est trop paradoxal pour mon cerveau, l’académie anglaise reine de l’empirisme britannique à la Francis Bacon, va nous refaire le grand jeu du mixe de procédé scientifique qui est LE non sens dans cette histoire.

    La théorie du réchauffement climatique vient d’une hypothèse métaphysique qui est le contraire de la méthode anglo-saxonne empiriste. C’est à la base une erreur de philosophie scientifique ou un manque de bonne foi que d’avoir confié ce dossier à une institue qui a pratiquement inventé la méthode empirique. L’idée c’est qu’elle peut faire de l’empirisme sur n’importe qu’elle hypothèse métaphysique. Et de toute façon tout les calcules vont finir dans le même ordinateur de toute façon
    .
    Peut importe les académies qui prendront le relais de ce pseudo-consensus; les gents bien informé sur toute l’origine de cette histoire pathétique qu’est l’écologie moderne ne tomberont jamais dans le panneau. Cette science est complètement dénaturée depuis les délires néomalthusiens panthéisme subtil de Aurelio Peccei (le fondateur du club de Rome et membre influant de diverses sectes new-âge et pote à George Bush), est une menace terrible pour l’humanité, la science et la démocratie. Pasteur et Vernanski les véritables fondateurs de l’écologie biosphérique doivent pas mal gigoter dans leurs tombes.

    Toute cette vision empirique qui place l’homme comme un parasite de la terre fait maintenant partie du fondement de ces idées. Je ne suis pas un climato sceptique, je suis l’ennemie du jour de la terre point final.

    C’est vraiment délirent juste cette semaine j’ai parlé avec quelques profs de physique allumé et il y a vraiment un lien à faire entre l’analyse du, Limits to Growth et son fondement avec la loi de l’entropie (2ieme lois de la thermodynamique). Puisque le vivant est par principe negentropique c’est métaphysiquement l’équivalent d’appeler la terre à la mort dirais Vernanski. En gros dans le rapport Meadows est un calcule d’ordinateur comme celui du giec qui décide du sort de l’humanité.

    Dans le calcule, il y on placé l’innovation scientifique comme une simple valeur numérique sociologique, une statistique sans âme un peu comme nos légions de pantins fonctionnaires le ferai. C’est de l’antiscience purement et simplement.

    Le développement durable est à mes yeux basé sur une prophétie religieuse post-baby-boomer avec sont bon font de refus global. Mais il faut quand même y réfléchir, parce que les futures « droit de la terre » vont être un peu comme l’escroquerie « des droit de la personne » de Trudeau et ça sera entièrement géré par l’autocratie de la cours suprême du Canada. C’est un pas de plus vers la mort de la démocratie à moyen terme.

    Mais soyons sérieux, si la gang de Maurice Strong et sa gang de milliardaires réussi à faire son gouvernement supranational autoritaire si chère aux altermondialistes, ce ne sera pas beau à voir, c’est évident. Un panneau solaire et les éoliennes n’ont même pas toute les chances de collecté la quantité d’énergie qui on été nécessaire à la société pour sa construction. C’est un peut comme faire des batteries. Le coût en rapport en économie réel est simplement négatif. Nos économistes néolibéral qui vente l’énergie renouvelable on complètement perdu les rails (ça on le sait depuis longtemps). La densité énergétique est intimement liée à la densité de population potentielle. Si l’énergie coute plus cher à produire la nourriture et l’eau potable aussi le sera. La désindustrialisation mondiale c’est virtuellement une pendaison de l’humanité (surtout des plus pauvres).

    Ce nouvel ordre mondial pourrait tuer des milliards d’humain, ça va complètement détruire la civilisation. Il faut rappeler au vert et aux l’adepte de la décroissance qu’on n’est pas dans un conte de fée, la baisse dramatique du niveau de vie d’un peuple se traduit invariablement par l’instabilité général. Barbarie, épidémie guerre civil, on n’a aucun exemple historique d’une société qui n’est pas sombré dans le chaos dans ces conditions.

    Ici au Québec notre organe agro-industriel est en piteuse état, même si notre pib a augmenté, notre économie réel c’est délabré considérablement depuis la révolution tranquille. L’utopie du mondialisme postindustriel ne peut plus durer, ce néocolonialisme militaro économique qui réduit les terres du sud à l’esclavage et celle de l’occident à la décadence moral a ses limites.

    Alors oui à la néoindustrialisation, les hippies doivent revenir sur terre, la base du système agro-industriel qui est negentropique est le fondement central de l'humanité depuis la nuit des temps, la technosphère c’est notre écosystème. L’écologie moderne est simplement anti-écologique et de nature religieuse.

    Gabriel Claveau
    emancipationquebec@hotmail.com

  • Sébastien Hains
    Abonné
    jeudi 11 mars 2010 08h47
    Encore des doutes sur les changements climatiques???
    C'est étonnant de voir des gens encore émettre des doutes sur l'influence de l'homme sur le climat. Sans doute cette influence est-elle difficile à quantifier, mais on ne peut pas la nier pour autant.

    Comment croire que l'humanité peut continuer à émettre dans l'atmosphère, année après année, l'équivalent d'une montagne de carbone solide de 1 500 m de hauteur par 20 km de circonférence, et ce, sans influence quelconque sur le système atmosphérique?

    Faut-il être un Dieu pour croire que celà peut avoir un impact sur le climat?

    Et les climatoseptiques, trouvez-vous qu'on vient de traverser un hiver normal? Et que dites-vous de ce printemps anormalement hâtif?

    S.V.P., sortez vous la tête du sable!

  • Sanzalure
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 08h48
    Les climatosceptiques ?
    Le fait qu'il y ait eu des réchauffements climatiques dans le passé ne prouve pas que le changement climatique actuel n'est pas influencé par l'activité humaine. J'aimerais que les compagnies d'assurances tiennent un registre des «climatosceptiques» pour savoir à qui envoyer la facture lors des prochaines catastrophes écologiques.

    Les «hippies» font partie du mouvement qui a mené au développement de l'économie solidaire au Québec. Et l'économie solidaire crée plus d'emplois que les grandes entreprises qui sont en période de mises à pieds massives.

    L'écologie moderne n'est pas religieuse. Les religieux soutiennent l'armée aux États-Unis et au Canada et sont contre l'écologie.

  • Denis Laforme
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 09h29
    Climatosceptiques : vous l'êtes sans aucun doute.
    M.Pageau et M. Claveau, il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. Le réchauffement climatique est un fait avéré et les causes sont bien connues : les combustibles fossiles en sont responsables à 95%, on peut laisser une petite responsabilité de 5% à l'énergie provenant du soleil.

  • Jean de Cuir
    Abonné
    jeudi 11 mars 2010 10h11
    Tiens, tiens
    Il y a présentement 'a TV Ontario-anglais - une série d' émissions sur les changements climatiques; sur les problèmes de communication, de vulgarisation des données scientifiques, et d’épinglages par les sceptiques, rarement des savants ou des chercheurs, de petits accrocs ou erreurs. Par exemple, sur un rapport de 400 pages on relève deux ou trois erreurs et on écarte tout le reste ! Il s’ agit de science, c’ est-à-dire d’ observation, de constats. Il s’ agit de bien regarder, donc de suivre des méthodes éprouvées pour bien examiner. On peut ensuite chiffrer ou bâtir des modèles ou même élaborer des hypothèses, ou même établir des constats plausibles en s’ inspirant du principe de précaution. Si X, Y plausible ou tr’es plausible. Principe de précaution : il serait hautement préférable d’agir et de rendre Y peu plausibl

  • France Marcotte
    Abonnée
    jeudi 11 mars 2010 11h08
    Pseudo-sceptiques
    Pendant qu'on a les yeux dans le microscope et le nez sur les graphiques pour répondre aux faux-doutes des climatosceptiques qui "ne font aucune recherche mais se spécialisent dans la déformation de leurs conclusions (aux chercheurs)", les évidences pleuvent, que n'importe quel badaud ou amoureux de la nature pourraient confirmer juste en se pointant dehors, en ville, aux abords d'un fleuve ou en observant le cours des saisons. Les arguments des pseudo-sceptiques se raffinent (ils doivent aller les chercher de plus en plus loin) en proportion de leur mauvaise foi qui ne trompe plus personne, même à l'ONU, heureusement.

  • Guy Fafard
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 12h09
    Pour une approche scientifique
    Il serait temps qu'un ait une approche scientifique pour tout ce qui touche la pollution et la climatologie.

    Tourner le GIEC, les GES, l'écologie en religion est plutôt boiteux.

    C'est un peu comme confondre l'écologie et l'environnementalisme. Le second prend en compte l'humain dans son environnement alors que pour la première on regarde la Terre presque comme une divinité qui serait polluée par l'homme.


    Le vivant génère toujours une forme de pollution, que son règne soit végétal, animal ou humain. C'est dans l'équilibre de ce qui est que l'on doit chercher; il faut reconnaître que nos modèles informatique ne peuvent tenir compte que de ce que nous savons; le génial Edward Lorenz nous en a prévenu lors de sa création du premier modèle informatique de climatologie.

  • Martin Arkeron
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 12h30
    Un peu de mémoire S.V.P.
    Kyoto date de 1997,

    ce rapport est sorti en 2007.

    Depuis 3 ans, on brandit ce rapport pour mettre en place des législations qui vont coûter des centaines de milliards tout en spécifiant que le débat est terminé.

    Durant 3 ans, pas un seul journaliste a jugé bon de faire du “fact checking”. Durant 3 ans, le rapport du GIEC était la source ultime de vérité selon les médias. Ceux qui n’était pas d’accord était des méchants septiques à la solde des pétrolières.

    Le comportement des journalistes depuis 3 ans est tout aussi scandaleux que les fautes du GIEC.

    Remarquez que les "erreurs" du giec ne vont que d'un seul coté, celui de l'alarmiste.

    Et que ce sont justement les prétentions les plus dramatiques, qui en fait ne repose aucunement sur des bases scientifiques:
    Himalaya, Amazone, malaria, niveau des mers, etc.

    N'importe quel journaliste aurait pu taper WWF (World Wildlife Fund) dans la fenêtre de recherche du giec et y trouver 16 citations, ou greenpeace et y trouver 8 papiers.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 11 mars 2010 12h39
    @ Denis Laforme
    Il faudrait peut-être révisée ce que vous dites, vous donnez le role au CO2 le role qu'on donnait jadis à Dieu. Je ne peux expliquer les dernières variations de températures, c'est donc le CO2 émis par l'homme qui est responsable.

    L'histoire c'est que corrélation CO2 changement de température n'est pas là, sauf pendant 25 ans sur les 130 dernières années.

    Et des dizaines d'autres facteurs peuvent être en cause.

    Le couplage de deux cycles qui changent une tendance à la baisse en une tendance à la hausse.

    http://www.nosams.whoi.edu/PDFs/papers/tsonis-grl_

    Les changements dans le bouclier magnétique de la terre

    http://www.adriankweb.pwp.blueyonder.co.uk/Climate

    Les CFC et les rayons cosmiques

    http://insciences.org/article.php?article_id=8012

    Le global brightening, c'est à dire l'éclaircissement global du ciel en raison de loi anti pollution et d'une moindre couverture nuageuse

    http://folk.uio.no/jegill/papers/Stjern_etal_2009_

    L'oscillation austral et El Nino (ENSO)

    http://climatedebatedaily.com/southern_oscillation

    Une bonne part par la vapeur d'eau

    http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/sci

    Une bonne part par le soleil

    http://earthobservatory.nasa.gov/Newsroom/view.php

    C'est plate, mais l'hypothèse n'est pas validée, encore moins à 95% comme vous le dites, d'ailleurs, Phil Jones, l,'ex directeur du CRU lavoue lui-même que le débat est loin d'être clos comme certains porte-parole affirment pour convaincre les masses et évité toutes remises en causes.

    Monsieur Hains, le CO2 ne compose que 0,038% de l'atmosphère, malgré cette très faible quantité il absorbe pratiquement la totalité des InfraRouges dans cette plage, plus de CO2 ne change que de façon minime de CO2, l'impact plafonne.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 11 mars 2010 12h43
    @ madame Marcotte
    Vous devriez savoir que personne ne nie que le climat change, c'est l'impact de l'homme qui est remit en question.

    Et vous devriez savoir qu'il y a de moins en moins de gens qui croient en la théorie à laquelle voud croyez et non l'inverse. Pour des raisons assez simple, il y a plus de réchauffement depuis plus de 10 ans, (mais encore des changements) et les nombreux scandales et erreurs des défenseurs de la thèse de l'influence de l'homme.

  • France Marcotte
    Abonnée
    jeudi 11 mars 2010 14h17
    Monsieur Pageau-sceptique
    Je remarque que vous avez eu le même réflexe avec mon commentaire que vous et vos comparses avez avec les travaux des chercheurs et que M.Francoeur dénonce: dégoter la p'tite bête. Pourtant ce qu'il importe de retenir c'est que les climato-sceptiques "ne font aucune recherche mais se spécialisent dans la déformation des conclusions des chercheurs". Oseriez-vous dire pour le compte de qui vous travaillez?

  • Lapierre Serge
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 20h34
    Les choses ne sont pas si simples qu'une pétition de principe
    Les sciences du climat sont encore jeunes. Elles s'intéressent particulièrement au "climat global" terrestre (concept en soi problématique), que depuis la création du GIEC/IPCC en 1988, structure d'emblée politique et idéologique. Cela jette forcément au départ un trouble sur l'objectivité de ces mêmes sciences du climat. C'est plate peut être à dire mais c'est comme ça. Il suffit de comparer par exemple l'évolution des idées en cosmologie contemporaine et en mécanique quantique, où ils n'existe pas de super-structure politique supervisant l'ensemble. Le ton des discussions est différent: ni émotif, ni politique, ni idéologique.

    Non. Cela est différent en matière de changement climatique. Toute cette théorie du RCA (AGW) de changement climatique catastrophique d'origine anthropique est en grande partie contaminée, voire motivée, par le politique, les intérêts économiques ("bourses de carbone" par exemple) et l'idéologie verte: le plus petit que l'homme est dans la nature, le mieux qu'il est. Il faut le vouloir pour être si déconnecter de l'évolution des Hominidés dans le temps, selon l'anthropologie contemporaine.

    Sur l'apport illusoire que peuvent apporter les sciences du climat à la prise de décision politique, je vous recommande de lire cet article (non sceptique mais simplement critique, ô drame) : http://rogerpielkejr.blogspot.com/2010/03/trouble-

    Je ne suis pas idiot ni ignorant. Je détiens un Ph.D en philosophie. Je ne suis pas de droite car je n'ai jamais voté de toute ma vie pour PC au fédéral ni PLQ (et a fortiori ADQ) au provincial Je veux tout simplement comprendre. Or, tout ce discours de RCA (AGW) m'apparaît comme de la choucroute. Voire du paranormal. Et cela en dépit du fait que je suis gréé, je pense, pour comprendre.

  • Simon Fissette
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 22h16
    Merci M. Pageau
    Comme physicien qui suit le débat et qui tente de rester le mieux informer possible à partir de sources scientifiques crédibles, que le public en général n'a malheureusement pas accès, je suis content de voir que d'autres personnes connaissent certains faits et prennent le temps de les partager sur des tribunes publics comme vous le faites présentement.

    Je rajouterais à propos de l'effet du CO2 sur le climat, ou plutôt du non-effet sur le climat, que la célèbre courbe présentée par Al Gore qui nous montre que la température moyenne de la Terre suit la concentration du CO2, et qui a probablement convaincu tout le monde de la responsabilité humaine des changements climatiques (dont moi même!), n'est pas exacte. Il est maintenant démontré par des mesures plus exactes de spectroscopie de masse, que l'augmentation de CO2 suit d'environ 800 ans l'augmentation de température. L'augmentation de CO2 est l'effet du réchauffement et non sa cause, ce qui s'explique bien puisqu'une quantité énorme de CO2 est piégée dans les océans et s'en dégage lorsque la température augmente.

    Brûler autant de combustible fossile ne peut pas et n'est certainement pas une bonne chose pour notre environnement j'en convient, mais de la à faire dire à la science ce qu'elle ne dit pas, et surtout traiter tous les sceptiques d'idiots et de fermer d'esprit, c'est à la fois inquiétant et frustrant...

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 11 mars 2010 22h24
    L'ONU enquête sur son bébé
    Le GIEC est une créature de l'ONU. Les scandales arrivent de toutes parts et la crédibilité sans faille de cet organisme pseudo-scientifique est mise à rude épreuve.

    Déjà Phil Jones après avoir empoché 10 millions a été mis de coté, le temps que la tempête passe.

    Yvo De Boer s’est sacrifié avant que l’ONU lui demande des comptes,

    Rajendra K Pachauri pendant ce temps publie un livre érotique dont le cocktail de vernissage a été payé par une filiale indienne de British Pétroléum. Il paraît qu’il a écrit son livre pendant ses voyages en avion entre deux escales. Mon Dieu, il n’a jamais compté les GES qu’il a dépensé en voyages aériens ??? Non les sacrifices c’est pour les crédules qu’on épeure avec des exagérations apocalyptique. Notre végétarien hindou. Rajendra K Pachauri qui tolère un si haut degré de pollution dans son pays tout en étant le conseiller spécial du gouvernement en matière d’environnement (pdg de TERI) s’exprimait ainsi sur le fait que la crédibilité du GIEC est mise en doute : « Je ne pense pas que la crédibilité du GIEC peu être écorchée. Si le GIEC n’était pas là, pourquoi s’inquiéterait-on des changements climatiques? » peut-on lire dans science magasine de janvier 2010. Voilà si le GIEC n’était pas là on aurait pas apeuré le monde qui se sent maintenant coupable de tout phénomène naturel qu’on ne remarquait pas avant qu’on commence à lui marteler des études bidons et truffées d’erreurs et de tricheries. C’est vrai qu’à l’époque du Titanic, c ‘était normal de voir des immenses glaciers se détacher du Groenland. On n’avait d’alarmistes comme Jean Lemire ou Steven Guilbault pour crier au loup à tout venant.

    Comment croire que l’homme qui dégage une infime partie des GES dans l’atmosphère doit être accusé de tous les maux ??? Est-ce qu’une portion indéterminée attribuée à l’homme du 0,0387 % de CO2 dans l’air qu’on respire est si important pour virer la planète à l’envers ??? Je partage cette interrogation avec un scientifique, Philip Lloyd, Physicien nucléaire et Ingénieur chimiste - ex coordinating author au GIEC qui disait ceci : « La quantité de CO2 que nous produisons est insignifiante au vu des échanges naturels air-eau-sol. Les résumés du GIEC ont distordu la science. Le processus est tellement vicié que le résultat équivaut à une fraude ». Et il n’est pas seul qui ont travaillé avec le GIEC a décrier la situation. Il y en a de plus en plus qui se dévoilent de peur de perdre leur propre crédibilité. Voici quelques témoignages, du moins ceux que j’ai pu retracer.

    « Des concepts erronés ont été introduits par des non-spécialistes du sujet. (…) Souvent, le Giec cherche le consensus au détriment de la science. Aujourd'hui, on m'accuse d'être sceptique. Je veux juste être scientifique. »
    Paul Reiter - Spécialiste des maladies propagées par les insectes - Responsable de service à l’Institut Pasteur - ex collaborateur du GIEC dans une entrevue au Le Figaro.

    Cela fait allusion au Glaciergate et aux données recueillies par le GIERC auprès de groupes écolos dont Greenpeace et la WWF. On se rappelle que TERI dirigé par Rajendra K Pachauri, président du GIEC aussi, a reçu des honoraires pour des recherches pour appuyer les dires du rapport du GIEC.


    « Les erreurs des modèles sont un problème sérieux. Nous avons un long chemin à faire pour les corriger. Elles détériorent nos prévisions ». Tim Stockdale du Centre européen des prévisions à moyen terme et Membre du GIEC.

    Déjà on aurait pas eu besoin du Climategate si on avait su qu’à l’interne il y avait un questionnement que le GIEC voulait cacher. Et j’en prend à témoin la réponse de Stephen Schneider, auteur-coordinateur principal du GIEC qui disait : « Comme la majorité des gens, nous aimerons voir un monde meilleur, ce qui se implique ici que nous travaillions à réduire les risques d'un changement climatique potentiellement catastrophique. Pour cela, nous devons avoir des soutiens importants afin de frapper l'imagination du public ce qui suppose bien sûr d'avoir un maximum de couverture médiatique. Pour cela, nous devons proposer des scénarios effrayants, faire des déclarations simples et dramatiques et éviter de mentionner le moindre doute que nous pourrions avoir. »

    Il nous parle d’un risque potentiel et non d’une certitude comme le GIEC l’a laissé voir dans se communiqués. Il admet qu’ils ont exagéré le phénomène anthropique pour frapper l’imagination des gens et avoir le maximum de couverture médiatique. Enfin il montre qu’il ont utilisé la peur et surtout qu’il ont caché intentionnement les dissensions au sein du groupe. Pourtant un scientifique de renom James Hansen, Directeur du GISS, NASA avait sonné l’alarme dans le Natural science de 2003 en disant : « Insister sur les scénarios extrêmes peut avoir été justifié à un moment où le public et les décideurs étaient relativement inconscient du problème du réchauffement global. Maintenant cependant, il est nécessaire d'avoir des scénarios climatiques démontrablement objectifs conformes à la réalité du moment. » Voilà ce qui est reproché au GIEC, tricherie, mensonge et manque évident de transparence.

    Un autre vice-président du GIEC Yury Izrael a démissionné en disant dans la revue Novosti de mai 2005 une vérité dérangeante pour cet organisme. «Il n'y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines. »

    Voilà ce qui est encore une fois écrit par 166 scientifiques spécialisés en climat dans une lettre ouverte au secrétaire général de l’ONU à l’aube de Copenhague. Le GIEC doit prouver scientifiquement 10 points précis. (voir original en anglais sur le site du Copenhagen Climate Challenge. La cachoterie dure depuis longtemps…
    http://www.copenhagenclimatechallenge.org/index.ph

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 11 mars 2010 23h25
    Les boureses du carbone une vaste fumisterie
    Les bourses du carbone prennent leur source aux États-Unis, il y a quelques décennies. Cette idée provient du lobby d’ENRON. Un chroniqueur du Financial Post, M. Lawrence Solomon, a fait des recherches et pondu un article intitulé : L’autre secret d’ENRON.
    http://network.nationalpost.com/np/blogs/fpcomment

    Une version française a été publiée par l’IEDM
    http://www.iedm.org/main/content_fr.php?content_id

    Voici quelques extraits :
    Presque deux décennies avant que le président Barack Obama ait popularisé l’expression «plafonnement et échange» (cap and trade) des droits d’émission de gaz carbonique, une obscure compagnie nommée Enron avait trouvé le moyen de faire des millions grâce à un programme de plafonnement et d’échange des droits d’émission de dioxyde de souffre, suite à une modification de la loi du gouvernement américain sur la propreté de l’air (Clear Air Act). Au grand plaisir des actionnaires, le prix de l’action d’Enron a rapidement augmenté lorsque la compagnie est devenue le principal négociant au sein du marché d’émissions de 20 milliards $ mis en place par le gouvernement américain.
    Le président d’Enron, Kenneth Lay, soucieux de répéter l’expérience, a vu l’occasion lorsque Bill Clinton et Al Gore ont été assermentés président et vice-président en 1993. Pour tirer parti de l’intérêt d’Al Gore envers la question du réchauffement planétaire, Enron s’est immédiatement lancé dans un gigantesque effort de lobbying visant à mettre en place un système d’échange pour le gaz carbonique, en ciblant à la fois la Maison-Blanche et le Congrès. Les contributions financières à des politiciens et les études financées par Enron ont été généreusement distribuées dans le but de démontrer qu’une catastrophe mondiale allait survenir si on n’imposait pas un frein aux émissions de gaz carbonique. Entre-temps, une étude financée par Enron qui avait rejeté l’idée que le réchauffement planétaire allait entraîner une calamité fut discrètement retirée de la circulation.
    Pour amplifier l’impact de son lobbying politique, Enron a aussi visé les groupes de pression environnementaux. Entre 1994 et 1996, la Fondation Enron a donné un million de dollars à l’organisme Nature Conservancy et à son Projet sur le changement climatique, l’un des groupes les plus en vue en faveur de réformes pour lutter contre le réchauffement planétaire. Pendant ce temps, Lay et d’autres individus associés à la compagnie donnaient 1,5 million $ à des groupes de pression environnementaux cherchant à imposer des contrôles à l’échelle internationale sur l’émission de gaz carbonique.
    Cet intense lobbying a porté fruit. Dans un mémo interne d’Enron envoyé de Kyoto, John Palmisano, un ancien fonctionnaire de l’Agence américaine de protection environnementale devenu le principal lobbyiste d’Enron en tant que directeur de l’équipe responsable des politiques environnementales et la conformité, a décrit la portée historique de la victoire que constitue Kyoto pour la compagnie.
    «S’il entre en vigueur, cet accord fera davantage pour promouvoir les affaires d’Enron que presque n’importe quelle autre initiative réglementaire à part une restructuration des industries de l’énergie et du gaz naturel en Europe et aux États-Unis, déclare-t-il en commençant. L’augmentation potentielle des ventes de gaz ainsi que la demande additionnelle pour des technologies liées aux énergies renouvelables sont énormes.»

    Voilà comment des profiteurs de la trempe d’Al Gore utilisent les lois pour créer de toute pièces un lucratif empire financier appuyé sur du vent. Les bourses du carbone sont une énorme fumisterie qui se terminera comme l’aventure d’ENRON où des investisseurs se sont fait flouer de plusieurs milliards devenant la plus grosse fraude américaine.

    La première bourse du carbone est apparue à Chicago en 2003 sous l’instigation d’Al Gore via son Hedge Fund administré par Goldman Sachs. D’étranges personnes gravitent déjà autour de cette bourse et ont fait l’objet d’un article : Maurice, Al et le Chicago Climate Exchange. On voit quelque liens avec la haute finance qui veut profiter de l’hystérie climatique.
    http://www.centpapiers.com/maurice-al-le-chicago-c

    Ainsi, l’ancien vice-président Al Gore a bâti une machine verte capable éventuellement de générer des milliards de dollars pour les investisseurs, incluant lui-même. Mais le minimum pour investir est tellement élevé que ce n’est pas Joe six-pack qui peut jouer selon les termes de Gore. Al Gore paye son extra-large emprunte de carbone à travers son fond d’investissement Generation Investment Management (GIM). Si vous voulez devenir plus « vert » et que vous voulez que votre porte-feuille soit avec Gore, pensez-y encore, car les gens de la moyenne sont trop insignifiants pour jouer.

    Suite au Climategate un article intitulé : Climategate – La fraude à propos du climat s’effondre , nous apprend encore un peu plus sur cette faune de profiteurs de la fraudse climatique.
    http://www.centpapiers.com/climategate-–-la-

    Maintenant, parlez-moi d’un conflit d’intérêts! L’alarmiste le plus bruyant à propos du réchauffement climatique est le plus large actionnaire du seul marché du carbone opérant en Amérique! Sur le conseil du CCX siège aussi Maurice Strong, un canadien méconnu, mais pourtant très important.

    Plus tard, en visitant le site de la bourse de Chicago, je fis des découvertes plus bizarres. Le président du GIEC, Rajendra K Pachauri est sur le « Board External Adviosor » de la CCX donc, il est aussi en conflit d’intérêt quand à Copenhague il a tenté d’imposer les bourses du carbone aux élus réunis.

    Par la suite en 2005, la bourse du carbone européenne fut ouverte avec comme invité spécial, nul autre qu’Al Gore qui venait affilier la bourse à la sienne de Chicago. Récemment, Interpol enquêtait sur une fraude de 5 milliards d’euros sur cette bourse. Wow, tout une réussite à la ENRON…
    http://www.boursereflex.com/actu/2009/12/14/Marche

    Toujours en confit d'intérêt, Al Gore est débarqué à Montréal en 2008 pour venir réclamer une bourse du carbone montréalaise et brasser le gouvernement harper pour faire pression sur son autorisation d'opérer cette bourse qu'il n,a pas oublié d,affilier à la sienne de Chicago naturellement. Nouds les crédules on a déroulé le tapis et Charest s,est posé à coté de Gore et de Steven Guilbault. Quel beau portrait de famille...

    Oui, le rchauiffement climatique cache des enjeux financiers énormes mais pas nécessairement pour le bien de l’humanité. Les bourses du carbone sont une fumisterie qui flouera des investisseurs trop crédules…

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 11 mars 2010 23h40
    Monsanto est memebre de la bourse du carbone de Chicago
    Monsanto, cette compagnie maudite par les écolos est bel et bien membre de la bourse du carbone de Chicago. D'ailleurs elle l'a utilisé pour obtenir des crédits afon de reculer la forêt amazonienne pour y cultiver de la canne à sucre transgénique pour fabriquer de l'Éthanol à haute échelle.
    http://combat-monsanto.org/spip.php?article417

    Le Brésil est devenu le premier exportateur mondial d’éthanol , ses exportations sont en constante augmentation avec 5,16 millions de litres en 2008, soit 47% de mieux que les 3,5 millions de litres de 2007.

    Monsanto s’est offert pour 290 millions de dollars deux compagnies brésiliennes de biotechnologie pionnières dans les modifications génétiques de la canne à sucre. Nul doute que Monsanto vise grand...

  • Guy Fafard
    Inscrit
    vendredi 12 mars 2010 00h41
    Madame Marcotte
    Quand les fondations sont mauvaises, sur quoi voulez-vous construire?
    - Renseignez-vous.
    - Je vous propose quelques sites; vous argoterez après vous y être référée.

    http://www.taxtyranny.ca/images/HTML/Maurice-Stron

    http://www.slate.fr/story/12529/claude-allegre-cop

    http://www.telegraph.co.uk/earth/environment/clima

    http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/

    http://criticusleblog.blogspot.com/

    Ce ne sont que quelques rapports de scientistes entre plusieurs autres, la liste serait trop longue pour un simple commentaire. Néanmoin en voici quelques autre où vous pourrez faire des recherches. Lisez quelques livres sur la théorie du Chaos de Mandelbrot, Prigogine, Ekeland et Gleick pour compléter vos connaissances. La science n'est pas une religion basée sur des dogmes;
    pensez-y.

    http://earthobservatory.nasa.gov/Newsroom/

    http://www.giss.nasa.gov/data/update/gistemp/stati

    http://www.vgt.vito.be

    http://www.fao.org/

    http://www2.sunysuffolk.edu/mandias/lia/possible_c

    http://www.geo.arizona.edu/palynology/geos462/20cl

    http://skyfal.free.fr/?p=415

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