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Entre sécurité et rentabilité - Les dilemmes du nucléaire canadien

Gentilly-2, la centrale jumelle de celle de Pointe-Lepreau, au Nouveau-Brunswick, et la cousine des 20 centrales ontariennes.
Photo : Archives Le Devoir
Gentilly-2, la centrale jumelle de celle de Pointe-Lepreau, au Nouveau-Brunswick, et la cousine des 20 centrales ontariennes.
Si les changements climatiques dynamisent la filière nucléaire à l'échelle internationale, celle du Canada semble enlisée dans des problèmes techniques et économiques qui pourraient l'empêcher de profiter de cette vague, qui semble particulièrement forte chez nos voisins américains.
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  • Scott Mckay Bureau Du Depute
    Abonné
    samedi 6 mars 2010 10h58
    Hydro a-t-elle toutes les autorisations?
    Bravo M. Francoeur. Le dossier nucléaire au Québec souffre d'un manque de débat public et vos papiers de cette semaine ont eu l'effet d'un baume sur cette plaie éthique et démocratique dans laquelle le gouvernement libéral de Jean Charest nous enlise.

    Vous savez que l'opposition officielle a réclamé à de multiples reprises un débat sur la reconstruction de G-2, pour finir par prendre position contre le projet. Les révélations de vos papiers apportent encore plus de poids à nos revendications.

    Hydro-Québec affirme publiquement qu'elle dispose de toutes les autorisations pour aller de l'avant avec le reconstruction du réacteur nucléaire de Gentilly-2. Son pdg l'a déclaré sans embiguïté devant les députés en commission parlementaire et on a pu aussi le lire dans au moins une lettre ouverte de la part d'une porte-parole d'Hydro-Québec. Toutefois, vous avez révélé que les normes de sécurité sont en révision par la CCSN...

    Est-ce à dire que la réfection se fera sous les ancienne normes? Ou est-ce que Hydro a engagé des dépenses importantes dans ce projet sans connaître au préalable quelles normes, quel niveau de sécurité, allait lui être imposé? Ou ne serait-ce que ce genre de choses se voit décidé au sein d'un club restreint de 'good old boys' énergétique? Messieurs Charest et Vandal pourraient alors se fier à la parole donnée. Dans tous les cas, cela apparaît inacceptable.

    Nous participerons à tous les forums publics permettant de rehausser le débat public et démocratique sur cette épineuse question du nucléaire. Mais de quoi a peur le lobby nucléaire? Pourquoi tout faire en cachette, avec de l'argent public!

  • Andre Vallee
    Abonné
    samedi 6 mars 2010 20h22
    Des bombes à retardement?
    Que représentent ces centrales nucléaires pour nos générations futures? Nous voulons de vraies réponses avant d'en accepter la prolongation en encore plus la fabrication de nouvelles.
    Prouvez-nous, Hydro-Québec, que ce ne sont pas des bombes à retardement.

  • Paul Racicot
    Inscrit
    lundi 8 mars 2010 14h00
    Un projet dès plus stupide et...
    ...qui sert les intérêts financiers et politiques de quelques mégalomanes seulement. Et ça va nous coûter 1,5 milliards $ ? Attendez donc de voir la facture finale !

  • Gilles Sabourin
    Abonné
    lundi 8 mars 2010 22h24
    SVP faites relire vos textes
    Il y a tellement d'erreurs, d'omissions et de biais dans cet article qu'il est difficile de savoir par où commencer.
    M. Francoeur ne comprend pas la différence entre la sûreté passive et la sûreté active. Les réacteurs concurrents au CANDU sont tous à sûreté active. Il n'y a aucun réacteur nucléaire de puissance (qui produit de l'électricité) à sûreté passive. Tous les réacteurs nucléaires de puissance en opération dans le monde possèdent des systèmes d'arrêt d'urgence actif.
    La sûreté d'un réacteur nucléaire ne se résume pas à l'effet rétroactif positif (ou négatif) du vide. C'est un ensemble de caractéristiques et de systèmes de sûreté qui assure la sûreté d'un réacteur. M. Francoeur prend bien soin de ne jamais mentionner que le réacteur de Three Miles Island était à rétroaction négative.
    Je remarque d'ailleurs que M. Francoeur présente seulement l'opinion des anti-nucléaires. Pourquoi n'appelle-t-il pas des professeurs d'université dans les programmes de génie nucléaie ou des personnes de la Commission canadienne de sûreté nucléaire plutôt que Greenpeace et Thomas Mulcair ?
    Pour que mon commentaire ne soit pas trop long, je vais seulement lister quelques autres erreurs patentes de cet article :
    - les normes internationales ne préconisent pas que les réacteurs soient à rétroaction négative du vide
    - il y a eu plusieurs audiences publiques (du BAPE et de la CCSN) sur la réfection de Gentilly-2. Les anti-nucléaires, y compris M. Stencil, y ont tous présentés des mémoires.
    - ce n'est pas du combustible usé de CANDU que l'Inde a utilisé pour faire ses bombes nucléaires

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