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Les centres de tri respirent un peu mieux

La valeur des matières recyclables a grimpé, sans toutefois retrouver son niveau d'avant la crise

Au début de la crise économique, le prix moyen des matières recyclables est passé au Québec de 115 $ à 35 $ la tonne. Il se situe présentement autour de 85 $ la tonne.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Au début de la crise économique, le prix moyen des matières recyclables est passé au Québec de 115 $ à 35 $ la tonne. Il se situe présentement autour de 85 $ la tonne.
Après une année difficile où ils ont peiné à écouler le matériel récupéré dans les bacs verts, les centres de tri du Québec relèvent la tête et reprennent le chemin de la rentabilité.


C'est ce qu'a affirmé hier au Devoir la présidence-directrice générale de Recyc-Québec, Ginette Bureau. Cette sortie du tunnel est essentiellement due au relèvement du prix des matières recyclables au cours des derniers mois, dit-elle.
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  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 4 mars 2010 05h22
    Pouquoi payer des gens pour faire ce que nous devrions faire nous même?
    Avez-vous vu ces gens dans un centre de tri piger des objets tantôt en papier, tantôt en métal, tantôt en plasqique amenés rapidement, pêle-mêle sur une courroie sans fin. Et le reste qui s'en va au déchèts.

    Combien d'argent serait épargné si on demandait aux citoyens de faire ce tri eux-même chez-eux. Il ne faudrait que quelques secondes, à chacun de nous, pour nettoyer, séparer et déposer dans des bacs appropriés les produits recyclables de métal, de verre, de plastique et de papier.

    Mais non. L'État est riche. Mettons tout celà dans un grand bac qui ressemble autant à un bac à déchèts qu'à un bac à recyclage, et quelqu'un quelque part va s'occuper de jeter ce qui n'est pas bon et trier s'il le peut, avant que les objets amenés sur cette courroie ne soient envoyés aux déchets, ce qui devrait être recyclé, laissant jeter aux dépotoirs, toute une variété d'objets dont on ne saura jamais s'ils étaient recyclables ou pas.

    Du calme, me direz-vous, on a les moyens, et on fait faire cela pas d'autres.

  • Yvan Dutil
    Inscrit
    jeudi 4 mars 2010 07h13
    Pare que c'Est plus facile
    On ne fait pas le tri à la source parce que cela augmente le taux de récupération des déchets. Le québécois moyen trouve déjà cela compliqué, alors si on lui demande de faire le tri complet à la maison, c'est la poubelle qui va en profiter.

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 7 mars 2010 10h16
    M. Dutil. Est-ce si compliqué, qu'un citoyen moyen ne puisse pas comprendre?
    Exemple. Si on explique aux citoyens que son administration publique obtiendra un bien meilleur prix, la tonne, pour du papier/carton recyclable, s'il est exempt de plastique, que s'il se retrouve dans une mon bonne catégorie parce que les boîtes de papiers mouchoirs n'ont pas été dépouillées de leur plastique. Le citoyen peut faire cela, enlever le plastique dans l'ouverture des bîtes de papiers mouchoirs, alors que les ouvrier, payés pour faire le tri n'auront jamais le temps de faire celà, et on n'aura pas les moyens de les payer pour faire celà.

    Si les citoyens ne participent pas, avec de petits efforts, ils d'appauvrissent des deux façons.

    Si vous aimez payer pour rien, c'est votre affaire.

  • Francis Robitaille
    Abonné
    lundi 8 mars 2010 12h35
    Modèle à suivre en Ontario
    À Guelph, en Ontario, cette ville est réputée pour être très pro-recyclage. Et ils ont plusieurs codes de couleurs pour les sacs. Chaque couleur représente un type de matière à recyclé. Cela prends du temps aux usagés de s'y mettre, mais ils le font désormais et sont très assidus. Le recylage fait maintenant partie de leur vie. Un très beau mouvement populaire...
    Pourquoi pas nous? C'est très dommage, on ne recycle même pas le "styromousse" utiliser dans plusieurs emballages d'épiceries.
    On peux faire mieux, mais encore faut-il le faire ensemble.

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