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Conséquences climatiques d'un éventuel conflit nucléaire

Malgré une réduction des deux tiers de l'arsenal nucléaire mondial depuis 1986, le péril nucléaire constitue toujours une menace pour la survie des survivants et de la plupart des espèces vivantes en raison de l'énormité du changement climatique qui s'ensuivrait.

C'est ce que conclut un rapport que vient de publier la Commission internationale pour la non-prolifération et le désarmement nucléaires, créée en 2008.

Ce rapport conjoint, sino-australien, indique qu'un conflit régional qui frapperait une série de grandes villes — comme un conflit nucléaire indo-pakistanais — entraînerait la mort d'environ 50 millions de personnes, soit l'équivalent du bilan de la deuxième Grande Guerre. Mais ce conflit — défini comme l'échange, si l'on peut dire, de 100 ogives comparables à celle qui a frappé Hiroshima en 1945 — répandrait des cendres radioactives sur tout le globe qui modifieraient du même coup le climat de la planète et la couche d'ozone.

Un pareil conflit soulèverait, selon le rapport, 5 millions de tonnes de cendres et fumées, qui réduiraient pendant des années l'ensoleillement de 7 à 10 %, créant un climat plus froid que tout ce qu'on a connu depuis 1000 ans.

Mais si les stocks que possèdent encore les États-Unis et la Russie devaient être utilisés, c'est 150 millions de tonnes de cendres et de fumées qui seraient projetées dans la stratosphère, ce qui réduirait de 70 % l'ensoleillement de l'hémisphère nord et 35 % celui du sud.
 
 
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  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 27 janvier 2010 11h15
    Et puis après...
    Personne n'a soulevé les retombées du conflit en Irak. Pourtant Saddam Hussein a quitté le Koweit en allumant tous les puits de pétrole. Ça a pris six mois pour éteindre ce feu qui faisait un rideau noir opaque sur une région entièere. Où étaient les écolos dans ce désastre qui se voyait par satellite?

    Où étaient les écolos quand Dubaï, la ville de l'extravagance, a envahi la mer pour y installer des maisons et des édifices communautaires?

    Vraiment lwes écolos s'occupe du canada mais le Moyen Orient qui est une surexploutation pétrolière, C'est pas contraignant écologiquement.

    On dirait que les écolos se cherchent un cheval de bataille car le GIEC a perdu toute crédibilité avec les scandales qui se succèdent à un rythme effarant.

  • Paul Racicot
    Inscrit
    mercredi 27 janvier 2010 11h24
    Eh bien...
    ...espérons que nul imbécile n'appuiera sur le bouton rouge !

  • Yvan Dutil
    Inscrit
    mercredi 27 janvier 2010 19h05
    Pas vraiment une nouvauté
    Il me semble que cette étude est pas très nouvelle. Je me souvient d'avoir lu la même chose au sujet des risques globaux d'un conflit nucléaire indo-pakistanais lorsqu'ils ont testé leur bombes nucléaire en 1998.

    En passant Fernand, cela n'a rien avoir avec des demandes des écologistes. Pour ce qui est du conflit en Irak, oui il y a eu à l'époque des gens qui ont exprimé leur inquiétude pour l'environnement, je m'en souvient très bien. Pour Dubaï aussi, voici ce qu'en pense les écologistes: http://www.newsweek.com/id/143689

    Ce n'est pas parce que l'on ne parle pas d'un sujet à la TV ici que personne ne s'en préoccupe.

  • Colin-N. Brosseau
    Inscrit
    vendredi 29 janvier 2010 10h05
    Toujours aussi hargneux M. Trudel !
    Cet article traite des conséquences d'un conflit nucléaire. Pourtant, M. Trudel rapporte encore et toujours la question du Canada (sables bitumineux) et _son activité favorite_ s'insurger contre le GIEC. Je sais bien que vous aimez hurler constamment sur la place publique; votre violence est manifeste. Cependant, vous vous êtes trompé de forum. On parle de nucléaire ici. Ne mélangez pas les cartes.

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