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Le Canada aggrave son cas

Jim Prentice ne nie pas que l'effort attendu des secteurs pétrolier et gazier puisse être divisé par trois

Pendant que des manifestants dénonçaient à Copenhague hier l’inaction des grands acteurs mondiaux contre le réchauffement climatique, le Canada refusait de nier que l’effort demandé aux secteurs du pétrole et du gaz pourrait être trois fois moindre que prévu.
Photo : Agence Reuters Christian Charisius
Pendant que des manifestants dénonçaient à Copenhague hier l’inaction des grands acteurs mondiaux contre le réchauffement climatique, le Canada refusait de nier que l’effort demandé aux secteurs du pétrole et du gaz pourrait être trois fois moindre que prévu.
La série noire continue pour le Canada: après le canular de lundi, ce fut hier la divulgation de son plan secret pour faciliter la vie des grands émetteurs de GES qui a aggravé son cas. Le ministre fédéral de l'Environnement, Jim Prentice, a donc tenté hier de minimiser à Copenhague l'impact de la divulgation par le réseau CBC d'un projet de politique sur le contrôle des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui serait en deçà des objectifs officiellement annoncés par le gouvernement Harper en 2007.

«Ces documents ne représentent pas la position du Canada», a affirmé le ministre Prentice dans les locaux du centre Bella de Copenhague. Il a aussitôt nuancé sa première affirmation en disant que ce n'était pas la position de son gouvernement parce qu'«aucune décision n'a été prise par le cabinet». Du moins à ce moment-ci.

Il a été par la suite impossible de savoir pourquoi le ministre avait néanmoins acheminé ce projet de politique au cabinet fédéral, s'il est conforme aux orientations qu'il entend imprimer au programme canadien de réduction des émissions et s'il va divulguer ces documents comme l'ont réclamé à Copenhague des représentants du Bloc québécois, du Parti libéral et du Parti vert du Canada. Au moment où Le Devoir a voulu poser ces questions, l'attaché de presse du ministre, Frédéric Baril, a jugé que la conférence de presse avait assez duré.

Le ministre Prentice a aussi répliqué au premier ministre québécois, Jean Charest, qui lui avait reproché plus tôt dans la journée de ne pas vraiment représenter à Copenhague la majorité des Canadiens avec des cibles de réduction aussi basses, comme l'indiquent les sondages.

Le ministre Prentice a alors expliqué que le Québec étant revenu en 2006 à un niveau d'émissions comparable à celui de 1990, son objectif de -20 % d'ici 2020 est donc identique à celui du Canada, qui lui aussi applique sa réduction de 20 % au niveau de 2006. Le ministre Prentice n'a toutefois pas précisé qu'en 2006, le Canada n'avait pas ramené ses émissions au niveau de 1990 comme l'a fait le Québec et que les émissions canadiennes dépassaient ce niveau de référence de 26 %, un détail que le gouvernement fédéral passe sous silence.

Quant au document rendu public par le réseau CBC et qui était rendu dans l'antichambre du cabinet fédéral — on ne sait pas si c'était pour examen ou approbation —, il s'agit d'un projet de politique qui prévoit des niveaux de réductions d'ici 2020 pour les secteurs du gaz et du pétrole qui se limiteraient à 15 mégatonnes (millions de tonnes) plutôt qu'aux 48 Mt que le gouvernement Harper annonçait en 2007. Ces 15 Mt représentent moins de 6 % de la réduction de 270 Mt que le Canada devra réaliser pour revenir simplement au niveau d'émissions de 1990.

Les exigences fédérales seraient aussi trois fois moindres, selon CBC et Radio-Canada, envers le secteur manufacturier lourd et le secteur minier. Les nouvelles entreprises de ces secteurs obtiendraient gratuitement des permis d'émissions, alors qu'aux États-Unis et en Europe, on les vend, ont noté les écologistes. Et le projet fédéral prévoit même que les entreprises pourraient atteindre leurs objectifs en versant de l'argent au fonds de développement technologique, ce qui fait que dans la réalité, les émissions globales pourraient augmenter.

Si Ottawa s'en tient à cette réduction, en 2020, selon Matthew Bramley, de l'Institut Pembina, les secteurs du gaz et du pétrole auront alors augmenté leurs émissions de 37 % au-dessus du niveau de 2006, soit l'année de référence que choisit le gouvernement Harper pour sa politique.

Cette divulgation imprévue a valu hier au Canada un septième prix Fossile du jour de la part du Réseau action climat international parce que, précisait le communiqué d'Équiterre, le Canada «est trois fois pire que ce que nous pensions» avec des réductions trois fois inférieures au niveau annoncé.

Pour les groupes écologistes du Réseau action climat du Canada, «on peut conclure sans l'ombre d'un doute que le gouvernement se prépare à ne pas même atteindre les cibles trop faibles d'émissions qui sont les siennes, soit 20 % sous le niveau de 2006», a affirmé Matthew Bramley.

Pour Steven Guilbeault, d'Équiterre, «ce gouvernement ment aux Canadiens, aux parlementaires et à la communauté internationale, devant qui il ose demander des efforts supplémentaires aux pays en développement pour donner plus de jeu à son industrie pétrolière».

Le chef du NPD, Jack Layton, qui est présent à Copenhague, a déclaré hier soir au Devoir que «c'est très inquiétant: quand le reste du monde demande au Canada d'en faire plus, tout ce que ce gouvernement réussit à faire, c'est de planifier d'en exiger moins des pétrolières».

Bernard Bigras, le critique du Bloc québécois en matière d'environnement, estime que le ministre Prentice doit rendre ce document public et dire clairement ce qu'il en pense pour dissiper tout doute sur sa crédibilité dans les négociations en cours à Copenhague. Le député bloquiste pense cependant «qu'il y a de fortes chances que cela représente sa pensée ou ses intentions», car son ministère n'aurait pas fait monter un pareil document aussi haut s'il n'avait pas eu l'aval du ministre.

Du côté libéral, on s'insurge de ce que le gouvernement ait ne serait-ce que songé à accorder un traitement préférentiel à l'industrie pétrolière. «Pourquoi un secteur de l'économie aurait-il un traitement préférentiel?», se demande le critique libéral en matière d'environnement, David McGuinty. «On veut un plan qui traitera les provinces avec égalité et les secteurs avec égalité.»

Jacques Rivard, le nouveau porte-parole québécois du Parti vert, n'est pas surpris par ces révélations car, dit-il, «le gouvernement Harper a toujours accordé la priorité à la production d'énergie et aux sables bitumineux», et que ces priorités tiennent lieu au Canada de politique sur les changements climatiques.
 
 
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  • Fernand Trudel - Abonné
    16 décembre 2009 09 h 10
    Pour les réchauffistes il faut sacrifier quoi ?
    Pour satisfaire les exigences des réchauffistes croyant fortement à leur dogme il faudrait:

    1) Stopper l'immigration pour que le Canada soit moins populeux;
    2) Contrôler les naissances et même empêcher la population de se maintenir au niveau d'aujourd'hui car on veut la décroître;
    3) fermer les industries qui ont des cheminées émettant des vapeurs même si ce n'est pas du CO2, même fermer les sites d'enfouissement de déchets y compris l'incinérateur municipal de Québec;
    4) cesser de produire du pétrole sans avoir de solution de rechange même si notre économie canadiuenne perçoit 27 milliards de redevances annuelles pour permettre de boucler les budgets gouvernementaux;
    5) augmenter les budgets de recherches sur divers sujets pas toujours pertinenets et des subventions aux activistes réunis dans les OSBL.
    6) se départir de nos autos jugées trop polluantes, marcher, circuler en vélo ou en transport en commun
    7) ne plus faire d'élevage d'animaux pour la consommation mais plutôt devenitàr végétarien;
    8) payer plus cher notre habitation pour qu'elle ait tout l'attirail écolo comme le toit vert, la géothermie dispendieuse, éclairage au solaire ou à l'éolien, etc...
    9) cesser de se faire un feu de bois extérieur

    Soit des dépenses de 200 milliards seulement au Canada et des pertes de revenus et des chômeurs. Pas grave, on va vivre la simplicité volontaire et les écolos pourront garder leur job de propagande verte... Voilà à quoi peut servir le détournement de fonds de Copenhague ( de nouvelles taxes et une bourse pour les arnaqueurs du climat).
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    16 décembre 2009 09 h 38
    C'est la croisée des chemins et l'environnement semble loin des priorités de Harper.
    Avec Harper au pouvoir, le Canada semble se tenir loin des véritables priorités environnementales. On dirait que monsieur Harper veut léguer aux générations futures les véritables enjeux environnementaux dont il ne veut pas s'occuper. En tous les cas, s'il a un mandat qui le préoccupe, ça ne semble pas celui de protéger l'environnement. Pourquoi ne pas appeler ça de la résistance au changement.

    Mondialement parlant, plus les enjeux environnementaux deviendront importants par rapport à une plus saine évolution de la planète, plus les dirigeants politiques, s'ils ne cherchent pas à s'ajuster vraiment à cette rigoureuse réalité, devront faire face à une opposition populaire. J'entends par opposition populaire tous les groupes écologiques et environnementaux qui attachent une réelle valeur à l'écologie et à l'environnement.

    L'avenir de la planète se construit au présent pour les opposants populaires. Alors que pour beaucoup de politiciens, c'est le présent et les entreprises qui font rouler l'économie qui compte le plus. Les opposants populaires sont plus près de la nature (familles, enfants, environnements) que nos politiciens très souvent, eux, à la solde des entreprises mécènes qui les font élire. Pour notre avenir, c’est la croisée des chemins.
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  • Maryanne - Inscrite
    16 décembre 2009 09 h 45
    être aveugle
    @Trudel : C'est avec ce genre de raisonnement que la planète se dégrade! Je plain votre progéniture, car eux vont peut-être respirer avec une masque à
    oxygène .
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  • Godfax - Inscrit
    16 décembre 2009 09 h 55
    Un génocide annoncer
    J'ai toujours été un écologiste militants. Mais cette vision du développement durable est une vrai farce sur le points de vus social, économique et écologique. Le pétrole va manquer, ils est IMPÉRATIF de développer le nucléaire et le OGM si on veut nourrir 7 milliards d'humain. Revenir en arrière causerais un génocide alimentaire sur les plus pauvres, pendant que les pays riches aurait bonne conscience. Il est claire qu'un dogme s'est installer, sans être paranoïaque je crois que le Totalitarisme est a nos portes. Quelque peut me rassurer SVP
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  • Francois Dorion - Abonné
    16 décembre 2009 10 h 03
    l'aboutissement
    On voit déjà le parti conservateur complètement discrédité sur la question de l'environnement, et Jean Charest, devenu chef du PLC après le départ d'ignatief essayer de prendre le pouvoir à Ottawa
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  • Richard Larouche - Inscrit
    16 décembre 2009 10 h 35
    Fernend Trudel nous sert du réchauffé !
    J'aimerais d'ailleurs savoir comment il explique les mensonge éhontés de Jim Prentice qui paraissent dans cet article. Aussi, pourquoi le Québec devrait-il être le dindon de la farce du développement pétrolier en Alberta (celui là même qui est derrière l'arnaque du "climategate") ?

    Aussi, si nous n'agissons pas maintenant, les coûts augmenteront de façon exponentielle... donc l'argument financier pour ne pas agir ne tient pas la route. D'ailleurs, si le gouvernement fédéral avait élaboré un plan d'infrastructure digne du 21è siècle (et non en fonction du modèle de développement centré exclusivement sur l'automobile qui a caractérisé la deuxième portion du 20è siècle), il aurait pu faire d'une pierre deux coups. Hélas, ils ont préféré installer des pancartes à 1000$ (voire davantage) parce qu'ils ont changé une poignée de porte ! Propagande, quand tu nous tiens...

    D'ailleurs il y a de nombreux avantages à se départir des voitures trop polluantes : d'après les travaux de Lawrence Frank et ses collègues (2004) chaque heure passée derrière le volant quotidiennement augmente de 6% la prévalence de l'obésité, soit un des plus grand fardeau auquel fait face notre système de santé. La pollution causée par les véhicules est une des plus grandes causes de maladies respiratoires comme l'asthme. De plus en plus de recherches démontrent que le transport actif réduit la prévalence de l'obésité et les maladies cardiovasculaires en plus d'améliorer la condition physique.

    Ainsi, il est évident qu'un accord digne du nom à Copenhague aurait un impact beaucoup plus grand que sur la quantité de GES émis dans l'atmosphère ! Il est temps de passer de la politique du pollueur-payé à celle du pollueur-payeur !!!
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    16 décembre 2009 11 h 27
    M. Trudel pour Premier-ministre du Canada s.v.p,.
    La terre entière se trompe sauf M. W. Bush, M. Harper et M. Trudel qui pourrait être son digne successeur afin de sauver nos jobs et bienvenue à la pollution, une invention des méchants menteurs. Un peu de torture avec ça ?
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  • La Loutre - Inscrit
    16 décembre 2009 12 h 54
    Renverser le gouvernement!
    Qu'attendent donc les partis d'opposition pour renverser ce gouvernement? S'ils sont réellement sérieux avec leurs discours environnementalistes, ils doivent passer à l'action sans tarder!
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  • - Abonné
    16 décembre 2009 14 h 57
    Que peut-on faire pour éviter un gouvernement Harper majoritaire ??
    Le gouvernement Harper nous montre encore une fois qu'il est prêt à agir en fonction de ses idéologies, sans aucune retenu. Ainsi, il menace l'environnement, ainsi il menace aussi la Social-démocratie canadienne et en particulier la plus étendue, celle du Québec par des réductions importantes des montants de péréquations, affectant les systèmes de santé, d'éducation, et de garderie publiques. On le sait, Harper est en faveur du secteur privé même pour la gestion des prisons et il faut s'attendre à l'ouverture à la privatisation du secteur de la santé. l'Alberta ne veut pas partager sa grande richesse avec l'est du Canada.

    J'invite Harper et les Conservateurs-Reformists à se séparer et à former le pays de l'AlbertOIL plutôt que de transformer le pays en CanadOIL.

    Gare à la dictature du capitalisme débridé !!

    Gare au dictateur Harper dit le despote !!
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    16 décembre 2009 15 h 22
    Crédibilité mon oeil!!!
    M. Bigras (BQ) me fait bien rire quand il dit qu'il « estime que le ministre Prentice doit rendre ce document public et dire clairement ce qu'il en pense pour dissiper tout doute sur sa crédibilité dans les négociations en cours à Copenhague »!!! Dissiper tout doute sur la crédibilité de M. Prentice, de son gouvernement et de son chef??? Vous voulez rire! En matière d'environnement, quelle que soit la validité de leur cause, ils n'ont plus aucune crédibilité « whatsoever »!!!
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  • Olivier Robichaud - Abonné
    16 décembre 2009 15 h 45
    la lutte contre le réchauffement créé de l'emploi!
    Contrairement à ce que certains pensent toujours, diminuer nos émissions de GES ne signifie pas diminuer la taille de notre économie. On n'a qu'à regarder l'exemple du Québec, qui est revenu sensiblement aux émissions de 1990 tout en accroissant sa population et son PIB. Plusieurs pays européens peuvent également servir d'exemple.

    D'ailleurs, on a tout intérêt à remplacer le pétrole par les énergies nouvelles ou par l'hydroélectricité (là où c'est possible) : le pétrole, ce n'est pas renouvelable!!! D'ici quelques décennies, il n'y en aura tout simplement plus.

    Ramenons le tramway à Montréal. Développons les systèmes de transport en commun des autres grandes villes canadiennes (Montréal est bien en avance sur ses homologues). Installons des centrales éoliennes en haute mer. Construisons des maisons auto-suffisantes qui utilisent l'énergie solaire. Tout ça, qu'est-ce que ça fera? Des emplois!!!!! Des emplois en construction, des emplois en recherche et développement, des emplois en usine, des emplois pour les chauffeurs, des emplois pour les urbanistes, etc. etc. etc.

    Quelqu'un se plaint du sort des travailleurs de l'Alberta? On ne fait que devancer l'inévitable : ils n'auront plus d'emploi de toute façon quand il n'y aura plus de pétrole. Que la province commence tout de suite à investir dans la haute technologie et les énergies vertes, ça permettra aux gens de se trouver une nouvelle formation.
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  • - Abonné
    16 décembre 2009 19 h 03
    Qui dit mieux ?
    Trois cents Milliards de barils de pétrole dont le prix pourrait facilement être plus de 100 dollars chacun, cela représente des arguments d'une puissance énorme, gigantesque.

    La seule stratégie qui va fonctionner est de mettre des taxes importantes à la consommation le plus tôt possible partout dans le monde et de rembourser les gens en fonction de leur revenu, tel le plan vert de Dion.

    C'est de la pure naïveté que de penser rendre raisonnable les serviteurs grassement traités des Rockefeller du monde entier.
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  • Godfax - Inscrit
    17 décembre 2009 03 h 13
    Les Maitres du monde
    Ne soyer pas dupe, je ne suis pas du bord de Harper mais juste a voir que le groupe PPR (un des plus gros joueurs du Luxe international) avec Pineau 3ième fortune française qui finance des films comme "Home" ou la future série "ÉcoCop" et que je relis le fameux traiter en lisant bien entre les lignes
    http://www.quadrant.org.au/Copenhagen Nov 2009.pdf
    Un gouvernement planétaire qui pourra passer pardessus les états de droits, et qui affaiblira encore plus les états nations avec 700 bureaux d'inspections international. L'hydro-électricité a grande échelle et le nucléaire seront interdit de développement. On parle d'une police mondial et de ressource privatiser à très grande échelle. Ils pourront passer des lois écologique pour n'importe quel théorie scientifique et aucun sénat ou cour de justice pourra les arrêter ni même la science! Je crois qu'il y a des limites a ne pas dépasser pour l'Europe a tout faire pour interdire à l'Inde et a la chine de ses développer. Les situations géo-politique pourrais s'enflammer, on ne serais pas plus avancer.
    Paix à l'humanité
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  • Isabelle Robillard - Inscrite
    17 décembre 2009 09 h 21
    Écolo-hypocrites
    Le film "Home" est d'une pure hypocrisie. On nous dépeind le progrès comme étant une chose mauvaise et on nous montre les pays sous-développés (une agriculture utilisant les moyens archaïque digne du Moyen-Age, par exemple) avec un regard romantique et un idéal à atteindre.

    M. Arthus Bertrand nous prêche une parole évangélique qu'il ne suit même pas dans ses propres actions. Il a fait le tour du monde en hélicoptère (un produit du progrès et de la haute technologie par excellence) pour nous dire de ne plus consommer, d'arrêter le développement du progrès. Son oiseau de métal, dans lequel il a fait le tour du monde, a été fabriqué à même les ressources extraites des mines et fonctionne avec du pétrole. Beaucoup de pétrole.

    En une heure et demie, une hélicoptère brûle 45 gallons (environ 160 litres) de pétrole. Il serait intéressant de calculer combien de CO2 ont été émis dans l'atmosphère pour faire ce film.

    J'invite la population a ne plus se faire donner la leçon par des manipulateurs et des profiteurs.

    La plaisanterie a assez duré.
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