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Copenhague: des cibles dépassées?

Photo : Agence France-Presse
Les dernières avancées de la science, basées sur des observations qui n'étaient pas disponibles en 2007, démontrent maintenant que l'activité humaine a une empreinte plus importante que prévue sur l'évolution du climat. Plutôt que les 2 0C envisagés, il faudrait viser, selon plusieurs, une hausse maximale de 1,5 0C de la température de la planète d'ici 2020 si on veut éviter un emballement. Et encore, ce nouveau scénario n'a qu'une chance sur deux de réussir.

Lundi matin à Copenhague, les politiques de toute la planète vont tenter avec plus ou moins de vigueur d'amorcer un véritable contrôle de la hausse du climat. En plus de faire un bilan des dernières avancées de la science — un bilan de plus en plus alarmant —, Le Devoir a demandé à plusieurs de ses chroniqueurs dans différents domaines de voir dans cette édition particulière ce que nous réservent les changements climatiques en cours. Un numéro chaud pour comprendre les enjeux d'une semaine historique.

Alors que plusieurs pays baissent les bras devant la difficulté de tenter de stabiliser la hausse de la température moyenne de la planète à 2 °C d'ici 2020, les dernières avancées de la science démontrent que l'activité humaine a une empreinte plus importante que celle annoncée par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) dans son dernier rapport de 2007. Pour y arriver, le GIEC estime qu'il faut réduire d'ici 2020 les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 25 à 40 % sous le niveau de 1990.

Mais il faudrait plutôt, selon un nombre croissant de chercheurs, ajuster la cible planétaire vers une stabilisation du climat autour d'une hausse maximale de 1,5 °C si on veut éviter un emballement incontrôlable à la hausse. Et encore, nous n'aurions dans ce scénario qu'une chance sur deux d'y arriver.

«Il s'est passé beaucoup de choses en sciences depuis le rapport du GIEC de 2007», explique Anne de Verbal, paléoclimatologue de l'UQAM. Son collègue, Claude Hillaire-Marcel, géochimiste de la même université, renchérit aussitôt en expliquant que plusieurs des bases de données des études de 2005, dont on fait état dans le rapport de 2007, étaient basées sur des séries de relevés datant du début des années 2000.

«On bénéficie aujourd'hui, dit-il, de séries d'observations supplémentaires sur près d'une décennie qui n'étaient pas disponibles en 2007. Le processus du GIEC est lui-même très lourd, car les comités qui font la revue des études et en font la synthèse avancent aussi lentement que prudemment. Et souvent, ce qu'ils constatent est tellement gros que les chercheurs craignent de jouer les Cassandre en disant les choses trop clairement. Ils jouent plutôt sur des moyennes par prudence, mais sans aller jusqu'à l'autocensure, afin de pouvoir présenter une vision plus acceptable au plus grand nombre.»

Éviter les seuils critiques

«En dépit des efforts de synthèse du GIEC, poursuit le chercheur, on n'a pas encore assez d'éléments pour quantifier tous les impacts de l'activité humaine sur le climat, et surtout pas sur les boucles de rétroaction que nos émissions de GES peuvent mettre en branle, et dont le contrôle risque de nous échapper pendant des siècles. Ce qu'il faut impérativement devant ces phénomènes, c'est de franchir certains seuils critiques qui vont mettre en marche des mécanismes à peu près impossibles à stopper.»

Par exemple, dit-il, si le pergélisol des régions subarctiques se met à dégeler en profondeur, ce sont des milliards de tonnes de carbone et de méthane qui vont être relargués dans l'atmosphère, ce qui pourrait annuler les efforts que les humains tentent péniblement de planifier. Or, ce mégaphénomène n'a pas été pris en compte dans les calculs de 2007 du GIEC, que certains jugent pourtant trop alarmistes.

Les modèles mathématiques des années 2002 et 2003 ne pouvaient pas tenir compte de ces phénomènes, faute d'observations suffisantes et de capacités théoriques. C'est la même chose pour l'albédo, soit le pouvoir réfléchissant des glaces polaires, dont la surface de plus en plus réduite — leur fonte dépasse les prévisions les plus pessimistes du GIEC — va réchauffer davantage l'Arctique et faire en sorte que, année après année, cet océan sera plus chaud et coiffé d'une calotte de plus en plus petite et de plus en plus mince. D'ailleurs, dit-il, les mesures sont boiteuses car elles ne tiennent compte que de la surface de la calotte, et pas systématiquement de son épaisseur.

On imagine, expliquent les deux chercheurs, l'impact à long terme qui en résultera quand on sera vraiment capable de l'intégrer aux modèles climatiques. Car si on connaît le rythme de la fonte, bien malin qui pourrait dire combien de temps il faudra avant que se reconstitue la calotte qu'on connaissait il y a 30 ans. Cette inconnue tient au fait que les modèles sont présentement encore incapables de reconstituer et de prédire l'«inertie» du système climatique, c'est-à-dire le temps qu'il lui faudra pour revenir à ce que nous qualifions de «normal».

De nouvelles rétroactions

Les chercheurs ont aussi découvert de nouveaux phénomènes, pratiquement inconnus au moment de la rédaction du dernier rapport du GIEC.

Les travaux en cours depuis 2005 pointent tous en direction d'une acidification des océans au fur et à mesure qu'ils absorbent du CO2. On savait que les lacs et les rivières pouvaient s'acidifier sous l'effet des pluies acides. Mais il semblait invraisemblable, il y a dix ans seulement, d'imaginer l'acidification, désormais mesurable, des mers et des océans avec tout le cortège d'impacts qui en découlent pour les cheptels aquatiques marins, les récifs de corail et les populations de poissons qui en dépendent, ou plus globalement ses impacts sur la productivité biologique du plus grand écosystème de la planète.

Cette acidification a aussi un énorme impact sur le réchauffement du climat, car les océans, le principal «puits» d'absorption des GES se saturent chaque jour davantage. Le résultat, c'est que leur capacité d'absorption du CO2 va diminuer, ce qui va par conséquent faire augmenter plus vite la concentration atmosphérique en CO2. Voilà une autre rétroaction d'autant plus dangereuse qu'on ne peut arrêter que par une réduction draconienne de nos émissions de GES.

Le réchauffement des eaux de surface, explique Anne de Verval, pose un autre problème. Plus la chaleur descend vers le fond, plus cela active la faune bactérienne, qui produit alors plus de CO2 et consomme davantage d'oxygène. C'est ce qui expliquerait en partie, dit-elle, l'existence d'une importante zone anoxique (sans oxygène) dans le fond du golfe du Saint-Laurent. La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis a trouvé et mesuré des zones anoxiques dans les océans de la planète, dont la surface s'agrandit de 50 000 km2 par année, dit-elle.

On est véritablement en face d'une «désertification des océans», dit-elle.

C'est le même phénomène, ajoute la chercheuse, qui se produit dans les tourbières en voie de réchauffement intense, qui vont aussi relarguer, en raison d'une activité bactérienne accrue, les milliards de tonnes de carbone qu'elles emprisonnent depuis 10 000 ans.

Ces deux autres boucles — le réchauffement des océans qui engendre des zones anoxiques et les tourbières qui vont passer du stade de «puits» de GES à «sources» de GES — n'ont pas été prises en compte par les modèles mathématiques du dernier rapport du GIEC malgré leur importance.

Il en est de même pour la fonte des glaces qui recouvrent le Groenland, dont la fonte dépasse toutes les prévisions. L'eau de fonte en surface creuse les glaciers comme des fromages et forme un lit d'eau sur lequel ils avancent encore plus vite vers la mer tout en fondant par en dessous.

Les deux chercheurs évoquent aussi le phénomène El Nino, dont la fréquence augmente, ainsi que ses impacts sur la productivité marine du Pacifique en déversant les eaux chaudes de l'Asie sur les côtes de l'Amérique.

«Voilà pourquoi ceux qui suivent de près les recherches en cours depuis cinq ou sept ans ne peuvent conclure autrement qu'en disant que les conclusions du GIEC sont bien conservatrices, ou bien en deçà de ce que les dernières recherches permettent d'anticiper. Le GIEC était obligé de s'en tenir à ce que ses membres connaissaient le mieux, aux données disponibles alors et à la puissance des outils prévisionnels du temps», ajoute Marcel Hillaire-Marcel qui, personnellement, se dit «pessimiste» quant à l'évolution réelle du climat parce que «certain» que le réchauffement s'accélère plus vite que prévu.
 
 
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  • Normand Chaput - Abonné
    11 décembre 2009 23 h 59
    Ben oui chose
    On accuse les sceptiques de tuer la planète. On les accuse d'être à la solde des pétrolières. Supposons que c'était vrai. À quoi sert-il de se garder des réserves de pétrole en cas qu'on en manque? Comme toutes les espèces, comme tous les empires, nous atteindrons, un jour, notre peak. Le reste n'est qu'une question de temps. Et arrêtez de me parler des générations futures, vous n'avez qu'à ne pas faire d'enfants. La terre n'attend que notre disparition comme elle l'a fait pour plein d'autres espèces avant et si vous pensez avoir raison sur elle, alors bonne chance. Cela ne 'empêche pas de faire mon petit bout de chemin, de respecter les rivières, mon lieu de vie en général mais franchement je trouve douteux cette urgence tout-à-coup. Changer, je dis oui. Foncièrement oui aussi. Je crois que la théorie de l'évolution est fausse. Il faudrait parler de la théorie de l'adaptation. C'est rond l'affaire
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  • arabe - Inscrit
    12 décembre 2009 04 h 53
    Les dernières avancées de la science? Vous n'en parlez même pas.
    Les "dernières avancées de la science, basées sur des observations qui n'étaient pas disponibles en 2007", ce sont d'abord et avant tout la contribution de Lindzen et Choi dans Geophysical research letters 36: L16705 ( septembre 2009).
L'avez-vous seulement lu, M. Francoeur? Richard Lindzen, Alfred P. Sloan professor of Meteorology au MIT, et membre de l’Académie Nationale des Sciences des Etats-Unis, nous indique, sur la base d'observations (et non de modèles comme le font ad nauseam trop de membres du GIEC qui dépendent de l'alarmisme pour bien vivre):

    1) Ces observations réfutent chacun des modèles du GIEC (tous ces modèles sont basés sur l'hypthèse maintenant réfutée d'un feedback positif lié à une augmentation de C02).

    2) Une augmentation de C02 est associée à un feedback négatif sur la température.

    3) Le climate sensitivity (S), qui est la clé de tous ces débats, a une valeur de 0,5 °C selon les observations par satellite obtenues par Lindzen et Choi. Cela signifie qu'une concentration de C02 de 560 ppm augmenterait la température de 0,5 °C.

    Il est temps, M. Francoeur, de commencer à voir l'éléphant dans la salle: les observations et les faits. Il est temps de noter qu'il y a contradiction fondamentale entre le feedback négatif que nous suggèrent les observations les plus récentes et l'alarmisme de gens qui dépendent de l'alarmisme pour bien vivre, alarmisme qui leur font mettre du feedback positif dans chacun de leur modèles.
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    12 décembre 2009 10 h 23
    À faire peur !
    Moi qui étais devenu peu à peu sceptique, me voilà secoué par cet article. Me reste quand même une question : comment des dizaines de milliers de scientifiques reconnus peuvent-ils écrire, encore de nos jours, le contraire ? Faisons attention à la panique qui pourrait être le facteur le plus accélérant. Savourons mieux et consommons moins.
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  • Isabelle Robillard - Inscrite
    12 décembre 2009 10 h 40
    Bel effort mais je ne réussis pas à être morte de peur.
    M. Francoeur, c'est bien d'avoir fait l'effort d'interviewer des spécialistes en la matière. Il font une excellente contribution à la science, mais le débat se situe à un autre niveau.

    Le CO2 à bel et bien augmenté depuis 10 ans, mais la température n'aurait pas suivie, comme si les termomètres n'était pas au courant de la théorie de l'effet de serre. C'est ce que les e-mails du CRU nous ont révélé. De plus, M. Lindzen a récemment mesuré que le CO2 n'emprisonne pas le rayonnement infra-rouge, cette prémisse étant le fondement même de l'effet de serre.

    Boston est une très jolie ville, située à environ 5 heures de route de Montréal. Brûler un peu de CO2 pour rencontrer cet éminent spécialiste serait, à mes propres yeux, parfaitement justifié, et même salutaire.

    Autre chose, serait-il possible de bien écrire le nom de vos sources? Pourquoi écrire Anne de Verval et Anne de Verbal quand elle se nomme Anne De Vernal?
    Et M. Claude Hillaire-Marcel se nomme toujours ainsi, et non pas Marcel Hillaire-Marcel comme il est écrit à la fin du texte. J'espère que l'édition papier a été ré-édité...
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    12 décembre 2009 11 h 12
    Smell the coffee !
    Le docteur Michael Laughrea a dit:'' Il est temps, M. Francoeur, de commencer à voir l'éléphant dans la salle: les observations et les faits (...):''
    Je répond: J'aime bien les interventions médiatiques du docteur Laughrea. Sa prise de position publique contre la circoncision, par exemple, me semble empreinte de bon sens. Mais ici, il me semble que le bon docteur s'éloigne sensiblement de son champ d'expertise.
    M. Laughrea, l'éléphant est une espèce menacée et la salle va bientôt être inondée.
    Marc O. Rainville
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  • arabe - Inscrit
    12 décembre 2009 12 h 06
    Détails sur le climate sensitivity (S), chiffre charnière de tout débat sur les changements climatiques
    S= augmentation de température causée par une concentration de C02 de 560 ppm dans l’atmosphère--la concentration actuelle est de 384 ppm). A 0,5 °C (Lindzen et Choi, 2009; sur la base d'observations par satellite), nous sommes loin du 1,6 à 4,5 °C véhiculé par les modèles du GIEC (et les journalistes) parce que tous ces modèles supposent un feedback positif qui ne semble pas exister.

    De plus, il serait bon de rappeler que les modèles du GIEC peuvent à peine distinguer enter S = 5 °C et S = infini, c.-à-d. qu’ils sont très mauvais pour donner la limite supérieure de S, ce qui peut donner lieu à un alarmisme exagéré, mais tellement utile pour justifier une subvention additionnelle, ainsi que beaucoup d’attention médiatique et politique, ou une suite quasi infinie d’articles de journaux répétant inlassablement la même mantra sans trop d'esprit critique. Etant donné ces difficultés, il est bien plus raisonnable d’attacher plus d’importances à la limite inférieure de S, qu'à sa limite supérieure. Laissons la limite supérieure de S à Hollywood.

    Exemple: un modèle mathématique prédit que, étant donné la quantité de nourriture qu’un humain ingère et son code génétique, il devrait avoir un poids final situé entre 50 et 5 000 kg (médiane: 100 kg). Il s’ensuivrait toute une série de scénarios alarmistes (particulièrement chez ceux qui y verraient leur intérêt; et à Hollywood) demandant des changements immédiats dans les codes de construction immobilière et automobile, au cas où chaque humain allait vraiment peser 5000 kg. Tous ces changements dispendieux auraient été faits en pure perte.

    Luttons contre la pollution (de l'eau, de l'air, des sols); elle est réelle; elle est menaçante. Demeurons circonspects quant au C02, gaz essentiel à la photosynthèse, gaz produit par toute combustion parfaite (contrairement au C0 et aux résidus carbonés); ou attendons au moins qu'il soit clarifié si les feedbacks du C02 sur la température sont négatifs ou positifs.
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  • michel@leportageur.com - Abonné
    12 décembre 2009 13 h 42
    Nos automobilistes solitaires!
    Un des moyens de changer nos habitudes et adresser l'énorme défi qui nous attends est de favoriser voire suggérer fortement le co-voiturage. Regardez à l'entour de vous aux heures de pointe et vous constaterez à quel point nous consommons et produisons des GES par individus. Un peu encore et vous verrez comment nos habitudes solitaires vont nous couter cher!
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  • arabe - Inscrit
    12 décembre 2009 15 h 13
    Le méthane: ne pas dramatiser.
    Sa concentration dans l'atmosphère: 1,7 ppm, soit 230 fois moins que la quantité de C02. Le dégagement de quelques Gt (gigatonnes) de méthane par fonte du pergélisol n'est pas à négliger (nous dégageons présentement 33 Gt de C02 par année). Mais heureusement, le méthane a une courte durée de vie (7 à 12 ans, je crois), ce qui signifie que ses effets ne seraient pas tellement cumulatifs: le méthane se transforme en C02.

    Nos 33Gt de C02 dans l'atmosphère ajoutent 2 ppm à la concentration de C02 ambiante. Un Gt de méthane provenant du pergélisol, disons, ajouterait 0,06 ppm de méthane: une quantité significative, mais qui le deviendrait bien moins une fois transformée en C02.
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    12 décembre 2009 15 h 37
    Smell the coffe, bis
    Le docteur Michael Laughrea a dit : ''Demeurons circonspects quant au C02, gaz essentiel à la photosynthèse, gaz produit par toute combustion parfaite (contrairement au C0 et aux résidus carbonés); ou attendons au moins qu'il soit clarifié si les feedbacks du C02 sur la température sont négatifs ou positifs.''

    Moi même : Personnellement, je ne vois pas l'urgence d'attendre.
    Marc O. Rainville
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  • Simon Bernier - Abonné
    12 décembre 2009 16 h 18
    Richard Lindzen n'est pas une référence...
    Richard Lindzen est souvent mentionné par certains pour démontrer que le CO2 a un feedback négatif, ce qui contredit l'idée avancée par l'ONU. Ils mentionnent Lindzen and Choi (2009). Pourtant, cette étude controversée est mise en doute par des ''sceptiques'', soulignant qu'il pourrait y avoir des problèmes au niveau de leur méthodologie.

    Commentaires de Roy Spencer :''I’ve been sitting on the above analysis for weeks since (1) I am not completely comfortable with their averaging of the satellite data, (2) I get such different results for feedback parameters than they got; and (3) it is not clear whether their analysis of AMIP model output really does relate to feedbacks in those models, especially since my analysis (as yet unpublished) of the more realistic CMIP models gives very different results.''

    http://www.drroyspencer.com/2009/11/some-comments-
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  • Labelle Michel - Inscrit
    12 décembre 2009 17 h 31
    Tout cela à cause du 0,28 % des gaz à effet de serre produits par les activités humaines???
    Oui, 0,28 % correspond à TOUS les gaz à effet de serre produits par les activités humaines.
    Pour ce qui est du dioxyde de carbone, il s'agit de 0,117 %
    http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.

    Donc, 0,28 % = 0,0028 = 1/357 = NÉGLIGEABLE

    Le but de la conférence de Copenhague est de réduire ce 0,28 % qui est déjà NÉGLIGEABLE!
    On allègue que ce 0,28 % est responsable de toutes les calamités qui affligent la plante.
    Mais, que fait-on du 99,72 % des gaz à effet de serre?

    Le ClimateGate ne vient que confirmer qu'il s'agit d'une immense fraude visant à créer à imposer des taxes sur toutes les activités humaines, y compris la procréation (parce que voyez-vous les humains produisent du dioxyde de carbone) et à créer un gouvernement mondial.

    Mais, la vérité a triomphé.

    Voici un extrait de l'éditorial du Washington Times du 4 décembre :

    Global warming was an academic Ponzi scheme. Its leading proponents were mini-Madoffs, peddling a vision of global catastrophe to gullible activists, bureaucrats and policymakers. The vision was so vast, the fear it inspired so pervasive, that it seized popular imagination, aided ably by hucksters like former Vice President Al Gore and his science-fiction feature film "An Inconvenient Truth." But like any Ponzi scheme, global warming only worked if everyone kept investing and no one looked at the books. Once the truth came out - of manipulated findings, phony data, rigged peer-review processes and intimidation of skeptics - the scheme began to collapse.

    Yet even as the edifice comes down, the adherents of the orthodoxy say that there is nothing to see, that this is all a distraction from the business at hand, that there is still no time to lose, full steam (or solar power) ahead. But it is far too late for that. The veil has been pierced, the myth revealed, the scales have fallen from the people's eyes. The pagan priests are fleeing the temple, their sacred idols are being pulled down, their holy works renounced. Their god, finally, is dead.

    http://www.washingtontimes.com/news/2009/dec/04/gl
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  • Marc A. Vallée - Abonné
    12 décembre 2009 20 h 36
    Le principe de précaution
    Je ne suis pas à l'aise avec la première phase de votre article, qui base toute votre argumentation sur les dernières avancées de la science. C'est que ce ne sont pas tous les scientifiques qui affirment le rôle des humains dans le climat. Je rappelle une rencontre il y a quelques années avec le directeur d'Ouranos suite à une conférence. Lorsque je lui ai posé une question sur les variations de la puissance solaire, il ne m'a pas répondu. C'est devenu une vérité de La Palice pour les spécialistes du soleil de constater que les spécialistes du climat semblaient ignorer les variations solaires. Dans mes recherches, j'ai n'ai plus que confirmer que l'année 2000 solaire avait été une année exceptionnelle. Depuis 2007, le soleil semble en dormance et nous attendons ses prochaines réactions. Les affirmations du GIEC sont basés sur des modèles mathématiques climatiques dont les affirmations semblent encore bien fragiles alors que les prédictions météorologiques sont vulnérables au-delà d'une journée. La seule arme que les défenseurs des accords de Kyoto et de leur suivi ont encore dans leur main est le principe de précaution: s'ils ont raison, on devrait agir.
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  • Lukas Lafond-Rivard - Abonné
    12 décembre 2009 22 h 36
    Ironie 101
    Citer un quotidien conservateur sur le site du Devoir et en faire une vérité d'opinion, c'est ironique.
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    13 décembre 2009 08 h 09
    Deux écoles de pensée
    Au début du XXIe s., lorsque j'entendais des propos aussi alarmistes d'une des deux écoles de pensée, je rappelais seulement à mes interlocuteurs les conclusions de la deuxième école de pensée: faut pas s'inquiéter, il y a toujours eu des bas et des hauts en climatologie.

    Depuis quelques années, en prenant connaissance des études alarmantes, mais aussi objectives, telles celles mentionnées dans ce texte, on se rend compte que ce qui se passe n'a rien à voir avec des changements ordinaires à l'échelle climatologique. Quelque chose se passe, et ça va vite. Malheureusement, pour nous, nous avons trop attendu. C'est un peu comme quelqu'un qui ouvre les robinets du bain et quitte la maison.

    J'essaie quand même de demeurer confiant, mais ce combat de l'humain contre la nature me semble titanesque. Nous ferons sans doute partie de l'espèce humaine en 2500... mais peut-être pas en un nombre si grand!
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  • arabe - Inscrit
    13 décembre 2009 08 h 36
    Détails sur l’odieux « hide the decline trick » de la confrérie du climategate, « hide the decline » malheureusement entériné par le GIEC :
    Over the next few days, Briffa, Jones, Folland and Mann emailed each other furiously. Mann was fearful that if Briffa’s trees made the IPCC diagram, ‘the sceptics [would] have a field day casting doubt on our ability to understand the factors that influence these estimates and, thus, can undermine faith [in them] - I don’t think that doubt is scientifically justified, and I’d hate to be the one to have to give it fodder!’

    Finally, Briffa changed the way he computed his data and submitted a revised version. This brought his work into line for earlier centuries, and ‘cooled’ them significantly. BUT alas, it created another, potentially even more serious, problem.
    According to his tree rings, the period since 1960 had not seen a steep rise in temperature, as actual temperature readings showed - but a large and steady decline, so calling into question the accuracy of the earlier data derived from tree rings.

    This is the context in which, seven
    weeks later, Jones presented his ‘trick’ - as simple as it was deceptive.

    All he had to do was cut off Briffa’s inconvenient data at the point where the decline started, in 1961, and replace it with actual temperature readings, which showed an increase.
    On the hockey stick graph, his line is abruptly terminated - but the end of the line is obscured by the other lines.

    ‘Any scientist ought to know that you just can’t mix and match proxy and actual data,’ said Philip Stott, emeritus professor of biogeography at London’s School of Oriental and African Studies.

    ‘They’re apples and oranges. Yet that’s exactly what he did.’
    Since Warmergate-broke, some of the CRU’s supporters have claimed that Jones and his colleagues made a ‘full disclosure’ of what they did to Briffa’s data in order to produce the hockey stick.

    But as McIntyre points out, ‘contrary to claims by various climate scientists, the IPCC Third Assessment Report did not disclose the deletion of the post-1960 values’.

    On the final diagram, the cut off was simply concealed by the other lines.

    By 2007, when the IPCC produced its fourth report, McIntyre had become aware of the manipulation of the Briffa data and Briffa himself, as shown at the start of this article, continued to have serious qualms.

    McIntyre by now was an IPCC ‘reviewer’ and he urged the IPCC not to delete the post-1961 data in its 2007 graph. ‘They refused,’ he said, ‘stating this would be “inappropriate”.’

    http://www.dailymail.co.uk/news/article-1235395/SP

    Signification du texte ci-haut: si les anneaux des arbres indiquent un climat assez froid présentement (contrairement à la température, qu’on sait plus chaude), cela signifie que la température du moyen-âge peut avoir été également sous-estimée par ces anneaux. En somme, nous admettons, sur la base d’ anneaux des arbres qui sous-estiment la température dans les années récentes, que le moyen-âge est chaud. En réalité, il est donc bien possible que ce moyen-âge ait été plus chaud qu’on ne pense.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    13 décembre 2009 10 h 30
    Où ça des milliers de scientifiques à Copenhague
    À Copenhague, il y a 15,000 activistes et lobbyistes verts comme les groupes environnementaux et Steven Guilbault, tous sur le bras des subventions pour payer leurs dépenses de voyages. Il y a 5,000 journalistes avides de sensation bien encadrés pour qu'ils publient les textes qu'on veut qu'ils publient. Il y a 10,000 attachés politiques et hauts fonctionnaires, techniciens et 110 chefs d'état. Pour les scientifiques nous avons à peine une cinquantaine triés sur le volet par le GIEC dont 26 ont signé une déclaration de réfutation du Climategate.

    Il y a aussi 1,400 limousines nolisées dont certaines ont du être importées pour la circonstance. Il y a 140 jets privés pour transporter les dignitaires dont le président du GIEC Rajendra Pachauri. Ensemble ils vont produire 41,000 tonnes de GES soit l'équivalent des émissions annuelles du Maroc. Tout â pour nous dire de nous sacrifier pour qu'ils puissent faire un 16ème sommet et peut-être plusieurs autres aux quatre coins du monde !!!

    Gore en remets pour faire vendre son livre et les dirigeants du GIEC malgré leur mensonge du Climategate nous demandent d'agir vite. Pourquoi ? Parce qu'ils sont démasqués et que l'arnaque est découverte ?

    Tout ce qu'on veut c'est que le Canada cesse d'être un producteur de pétrole et du même coup délie les cordons de sa bourse pour verser des milliards aux arnaqueurs du climat. La farce a assez duré, les faux scientifiques qu'il y a à Copenhague se promènent dans la rue et font des manifestations. Quand la science est foulée au pied pour une religion verte, c'est ça qui arrive...

    Encore une fois, je ne vois pas tellement de scientifiques à ce sommet autres que ceux du GIEC qui sont une poignée dont 16 sont des chercheurs pointés du doigt dans le Climategate et ont le front de signer une dénégation des faits. Pendant ce temps, les VRAIS scientifiques réalistes sont refusés de séjour et doivent écrire leur désaccord au secrétaire général de l’ONU tout comme à Bali.
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  • arabe - Inscrit
    13 décembre 2009 10 h 50
    Pour demeurer bien informé.
    3 sites web fort utiles pour demeurer bien informé. Excellent contrepoids à l'esprit de chapelle qui semble animer à la fois une majorité de journalistes et un bon nombre de scientifiques aux dents longues (les dents longues créent des comportements non professionnels et non éthiques fort nocifs--voir climategate-- et réduisent arbitrairement des marges d'erreurs--voir "hide the decline dans climategate)

    http://climateaudit.org/
    http://wattsupwiththat.com/
    http://www.climatedepot.com/
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  • Fernand Trudel - Abonné
    13 décembre 2009 10 h 57
    Les scientifiques dénoncent l'absence de science du GIEC
    Il y a des dizaines de milliers de scientifiques qui déplorent le galvaudage de la science qu’ont fait les chercheurs du GIEC qui a été démontré par le Climategate. Ceux-là ne sont pas invités au sommet de Copenhague, on préfère paqueter le sommet d’activistes et de journalistes pour que l’impact médiatique soit important. Pourtant 141 d’entre eux (comparativement aux 26 du GIEC qui ont signé une dénégation du Climategate) qui ne sont pas invités au sommet vert de Copenhague ont signé comme à Bali, une lettre ouverte au secrétaire général de l’ONU. Voici la traduction française et le lien d’où provient l’original en anglais.
    http://www.copenhagenclimatechallenge.org/

    Cette lettre s’ajoute aussi à la lettre au Sénat Américain signée par plus de 30.000 scientifiques dont près de 10.000 titulaires d’un doctorat (Ph D) qu’on peut trouver à l’adresse suivante: http://www.petitionproject.org/

    LETTRE OUVERTE AU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU

    Son Excellence M. Ban Ki Moon
    Secrétaire général des Nations Unies
    New York, NY
    États-Unis d'Amérique
    8 Décembre 2009

    Monsieur le Secrétaire général,

    La science du changement climatique est dans une période de "découverte négative" - plus nous en apprenons au sujet de cette discipline exceptionnellement complexe et en rapide évolution, plus nous réalisons à quel point nous connaissons peu. En vérité, la science n'est PAS résolue.
    Par conséquent, il n'y a aucune raison valable d'imposer des décisions de politique publique coûteuse et restrictive sur les peuples de la Terre sans d'abord fournir des preuves convaincantes que les activités humaines causent de dangereux changements climatiques au-delà de ceux résultant de causes naturelles. Avant que toute action précipitée ne soit prise, nous devons disposer de solides données d'observations démontrant les changements climatiques récents diffèrent substantiellement de changements observés dans le passé et sont bien au-delà des variations normales causées par les cycles solaires, les courants océaniques, les changements de paramètres orbitaux de la Terre et autres phénomènes naturels.

    Nous, les soussignés, qualifiée dans des disciplines scientifiques liées au climat, exigeons la CCNUCC et les sympathisants de la Conférence sur le Climat de l'ONU de produire des preuves ISSUES DE L'OBSERVATION convaincantes pour leurs affirmations qu'il y un réchauffement global et autres changements climatiques causés par l'homme. Les projections de scénarios futurs possibles à partir de modèles informatiques du climat non prouvés ne sont pas acceptables pour remplacer les données réelles obtenues par la recherche scientifique impartiale et rigoureuse.

    Plus précisément, nous mettons au défi les partisans de la thèse d'un réchauffement climatique dangereux causé par l'homme de démontrer que :

    1. Les variations dans le climat mondial au cours des cent dernières années sont nettement en dehors des variations naturelles constatées lors des siècles précédents ;
    2. Les émissions de dioxyde de carbone et d'autres "gaz à effet de serre" (GES) ont un impact dangereux sur le climat mondial ;
    3. Les modèles informatiques peuvent répliquer de façon significative l'incidence de tous les facteurs naturels qui pourraient influencer le climat de façon significative ;
    4. La mer monte dangereusement à un rythme qui s'est accéléré avec l'augmentation des émissions de GES de l'homme, mettant ainsi en péril les petites îles et les communautés côtières ;
    5. L'incidence du paludisme est en augmentation en raison des changements climatiques récents ;
    6. La société humaine et les écosystèmes naturels ne peuvent pas s'adapter aux changements climatiques prévisibles comme ils l'ont fait dans le passé ;
    7. le recul des glaciers de la planète et la fonte de la banquise dans les régions polaires sont inhabituels et liés à l'augmentation des émissions anthropiques de GES ;
    8. Les ours polaires et autres animaux sauvages de l'Arctique et l'Antarctique sont incapables de s'adapter aux effets attendus des changements locaux du climat, indépendamment des causes de ces changements ;
    9. Les ouragans, divers cyclones tropicaux et les événements météorologiques extrêmes qui leur sont liés ont augmenté en gravité et en fréquence ;
    10. Les données enregistrées par les stations terrestres sont un indicateur fiable des tendances de la température de surface.

    Ce n'est pas de la responsabilité des scientifiques "réalistes du climat" de prouver que des changements climatiques dangereux d'origine humaine ne se sont pas produits. Plutôt, c'est ceux qui proposent que cela est dangereux et promeuvent des investissements massifs pour résoudre le prétendu "problème", qui sont dans l'obligation de démontrer de façon convaincante que les changements climatiques récents ne sont pas principalement d'origine naturelle et que si nous ne faisons rien, des changements catastrophiques s'en suivraient. À ce jour, ils y ont totalement échoué.
    • • • • •
    Pour les signataires veuillez les consulter sur le lien original
    http://www.copenhagenclimatechallenge.org/

    Il est étonnant que les 10 points traités dans cette lettre soient les même qui apparaissent dans le film choc d'Al Gore et qu'un tribunal britannique a jugé infondés scientifiquement.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    13 décembre 2009 11 h 47
    Un combat perdu d'avance
    Vous ne savez pas que le CO2 a une durée de vie de plus d'un siècle avant de se dissiper. Ça veut dire que nous ajoutons du CO2 à celui qui existait il y a un siècle.

    Pas surprenant que Kyoto n'a pas été atteint et que c'est une impossibilité mathématique. Pour diminuer de 6 % la concentration de 1990, il faudrait arrêter de respirer, fermer toutes nos industries et diminuer la population en dessous de celle de 1990. Voilà la vérité qui dérange, on veut nous ramener un siècle en arrière et diminuer la population mondiale. Vous êtes sceptiques ?

    Bien un groupe d'écolos extrémistes viennent de lancer un mouvement on ne peu plus significatif : "Mouvement pour l'Extinction Volontaire de l'Humanité"

    Voici le site : http://www.vhemt.org/findex.htm

    Ne riez pas car Al Gore lui-même n a fait mention dans "Earth in Balance" Voici l'extrait : "Aucun objectif n'est plus crucial pour réparer l'environnement que celui de stabiliser la démographie. "

    Quand à Copenhague, c'est du lavage de cerveau style Greepeace : beaucoup d'activistes multipliant les manifestations, beaucoup de journalistes pour rapporter les faits approuvés par le GIEC et peu de scientifiques du moins seulement ceux approuvés par le GIEC et la pensée unique. Tout ça autour de décideurs politiques pour lesquels ont leur demande de délier les cordons de leur bourse et d'affecter une plus grosse part de leur budget dans cette cause perdue d'avance. Après 15 sommets aux quatre coins du monde on tourne encore en rond sans aucune solution di-urable sauf d'augmenter les taxes et ouvrir des coursed du carbone pour détourner de l'argent.

    Depuis quand l'homme peut-il contrôler l'univers au lieu de s'adapter comme il le fait depuis qu'il vit sur terre. Est-il trop prétentieux ? Quand on va contre nature, celle dernière se rebelle et reprends ses droits. On devrait savoir ça au lieu de galvauder la science comme les gens du Climategate l'ont fait.
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  • arabe - Inscrit
    13 décembre 2009 12 h 04
    Un forum intéressant sur le climategate au Massachusetts Institute of Technology
    Pour écouter le professeur Richard Lindzen, aller à 15 minutes 30 secondes, où il parle pendant une douzaine de mintues :

    http://mitworld.mit.edu/video/730
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  • arabe - Inscrit
    13 décembre 2009 12 h 14
    Ce qu'on peut lire dans Hantemirov et Shiatov (The Holocene 12: 717-726 (20002))
    "Then began a quasi 400-year oscillation of temperature, cooling occuring in about 550-770, 950-1100, 1350-1500 and 1700-1900. Warming occured in about 770-950, 1100-1350, 1500-1700 and 1900-. The more northerly tree-line suggests that the most favourable conditions during the last two millenia apparently occurred at around 500 and during the period 1200-1300."
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  • Christian Montmarquette - Inscrit
    13 décembre 2009 13 h 08
    « Raz-le-Bol du sensationnalisme de TVA et de Radio-Canada ! »


    Je commence à en avoir vraiment « Raz-le-Bol » de l’information détournée et sensationnaliste de TVA et de Radio-Canada qui n’ont cessé de présenter « À LA UNE» les 50 casseurs du «Black Bloc» flanqués des chars de police et des vitrines cassées, «AVANT»les dizaines de milliers de manifestants pacifiques qui se sont déplacé pour l’événement.

    Cela relève de la pure et simple «DÉSINFORMATION», de la « MANIPULATION DE L’OPINION PUBLIQUE » et d’un manque total d’objectivité journalistique.

    C’est complètement « déguelasse » et il faut le dénoncer !

    Surtout que ça devient une véritable manie chez ces médias pour tenter de décrédibiliser les opposants des systèmes en place.
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  • France Marcotte - Abonnée
    13 décembre 2009 13 h 26
    La science confirme l'évidence
    Comme on peut le constater sur cette tribune, les sceptiques (à la solde de qui?) ou plutôt les pseudo-incrédules qui préfèrent nier les évidences, chiffres et sources interminables et ennuyeuses à l'appui, qui accaparent l'espace public comme le chien marque son territoire, ne convaincront personne avec un minimum de sensibilité et de liberté de pensée que la course folle à la croissance économique ne mène pas directement à un mur. À la limite, les conclusions scientifiques ne servent qu'à confirmer ce que démontre quotidiennement le comportement d'un seul Occidental dans son milieu de vie: arrogance et projection à courte vue.
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  • Isabelle Robillard - Inscrite
    13 décembre 2009 18 h 45
    Les sources interminables et ennuyeuses valent parfois la peine d'être consultées
    La science, la vraie, est quelquefois très aride. J'en sais quelque chose car j'ai eu à publier un article dans une revue scientifique à la suite de ma maîtrise en géologie.

    La démarche scientifique que j'ai entreprise pour arriver à cet objectif m'a permis de comprendre qu'il s'est passé quelque chose de très louche et de très grave concernant la recherche climatique. De chercher à empêcher l'accès à des données brutes est en soi alarmant. Ensuite, il semble qu'on ait voulu compromettre le processuss de peer-review pour la publication de certains articles. Ce n'est vraiment pas normal. Par la suite, j'ai consulté une partie des dites sources interminables et ennuyeuses et j'ai compris que mon intuition de malversation semblait se confirmer.

    Je tiens à dire que je ne suis à la solde de personne. Seulement je trouve très triste ce scandale car, une fois que le public aura compris à quel point il a été trompé, je crains que la fureur et le dégoût ne se tournent vers les scientifiques.

    Parce que la science est très aride, on se fie aux personnes qui font la vulgarisation pour mieux la comprendre. La question qui tue: Ils sont à la solde de qui, ceux qui nous ont vendu la théorie du réchauffement climatique???
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  • Michel Savard - Inscrit
    13 décembre 2009 19 h 22
    Le réchauffement climatique dû à l'être humain : une arnaque bien assaisonnée avec les peurs du Bonhomme Sept Heures
    Une arnaque! Oui ! Comment expliquer autrement :
    - que des supposés scientifiques bien identifiés au GIEC aient caché et trafiqué des informations qui auraient pu mettre en doute le présumé réchauffement climatique dû à l'être humain,

    - que l'on élimine systématiquement des sommets, comme celui de Copenhague,
    tous les scientifiques qui n'endossent pas , avec preuves à l'appui, la seule façon de penser qui a cours dans ces sommets, c'est-à-dire, il y a réchauffement, point à la ligne,

    - que la presque totalité des médias endossent tout ce que dit le GIEC sans rien mettre en doute et se permettent même , mettant de côté leur supposée objectivité, de critiquer ceux qui osent mettre en doute les conclusions du GIEC comme dans le cas du Climategate
    ____________________________

    Les peurs du Bonhomme Sept Heures :

    Eh oui ! Comment interpréter autrement les peurs et les calamités que nous prédit
    Steven Guilbault, ex membre du groupe spectacle Greenpeace et devenu, par la suite, le nouveau gourou des questions environnementales dans le monde, bien qu'il ne soit équipé que d'un cours de théologie non terminé.
    Steven Guilbault se sert des peurs pour faire accepter ses théories de la même manière que les curés des années 50-60 prédisaient l'enfer à ceux qui ne se soumettaient pas aux préceptes de l'Eglise !
    Et le plus grand paradoxe dans tout cela , croyez-le ou non, c'est que plusieurs des personnes qui condamnaient le plus les peurs des curés des années 50-60 sont parmi ceux qui croient le plus à tous ces cataclysmes que nous prédisent Guilbault et tous ces alarmistes si on ne les écoute pas ! Cherchez l'erreur !

    Quant à Al Gore, sachez qu'il "pogne" au Québec uniquement parce qu'il est membre du parti démocrate aux Etats Unis . Ici, dans la petite mentalité qui a cours chez nous concernant les américains, tu es intelligent si tu es du parti Démocrate mais tu es un imbécile si tu es du parti Républicain ! Voilà comment nous avons le sens des nuances au Québec. Allez, essayez ça dans une réunion : dites que Gore est du parti Républicain et je vous certifie que du jour au lendemain on le qualifie d'imbécile, de pollueur, etc...
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  • Fernand Trudel - Abonné
    13 décembre 2009 20 h 29
    Oups mme Marcotte faite attention
    Des sceptiques à la solde de qui ??? Je vous répond Rajendra K Pachauri, président du GIEC depuis 2002, est à la solde de qui ???

    Rajendra Pachauri a été membre du conseil d'administration du ‘Indian Oil Company Limited ", principale pétrolière aux Indes avec 10 raffinberies en opération et aussi il a été membre du conseil d'administration du "Gas Authority of India Ltd" principal distributeur de gaz naturel aux indes, jusqu'en 2004.

    Les deux compagnies dont M. Pachauri a été membre du conseil d’administration requièrent encore ses services comme consultant tout comme la bourse du carbone de Chicago dont Al Gore est l’un des principaux actionnaires. Or ces deux mêmes compagnies veulent investir 10 milliards dans les sables bitumineux de l’Alberta. ( article paru dans la Presse Affaires d'avril 2008 sous le titre : L'Inde va investir dans les sables bitumineux) .
    Pour le lien du Externeal Advisor Board du Chicago Climate Exchange : http://www.chicagoclimatex.com/content.jsf?id=68

    De quoi faire taire nos exaltés verts qui sont dirigés par Gore et le GIEC dans leur action. Qu'en pensez-vous Mme Marcotte, le crime et le mensonge profite à qui ???

    Coudonc Mme marcotte de quelle autorité scientifique parlez vous ?

    Voici un aveu troublant pour vous : "Aucun modèle utilisé par le GIEC n'est initialisé avec les données d’observation et aucun état climatique dans les modèles ne correspond au climat réel. " Kevin Trenberth, "lead author" au rapport 2007 du GIEC, dans Nature http://blogs.nature.com/climatefeedback/2007/06/pr

    Pouvez-vous me répliquer où vous allez faire comme à Copenhague ?
    http://www.youtube.com/watch?v=aUtzMBfDrpI

    Une autre citation pour vous aider à me répondre : "La tactique du "gang vert" consiste à étiqueter tous ceux qui osent être en désaccord avec ses opinions sur le changement climatique comme un dérangé qui refuserait les faits scientifiques. " Sammy Wilson, Ministre de l'Environnement de l'Irlande du Nord, à la BBC en sept. 2008
    http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/northern_irelan
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  • arabe - Inscrit
    14 décembre 2009 10 h 35
    Une discussion intéressante entre une militante de Greenpeace et Lord Monckton, sur le réchauffement climatique
    Lord Monckton met en pratique la méthode socratique lorsqu’il interview une gracieuse militante de Greenpeace : a voir absolument, pour le talent, l’esprit, et le calme.

    http://www.youtube.com/watch?v=OzkB5DuveDE
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  • Outkast_qc - Inscrit
    14 décembre 2009 17 h 35
    n'importe quoi...
    Le commentaire de Fernand Trudel, dimanche 13 décembre 2009 11h47, rejoint ma pensée. Sa prend pas la tete à Papineau pour comprende que notre mode de vie occidental est destructeur, tyrannique, vicieux, (autant pour l'homme que son environnement) .... bref, voué à l'échec... Continuer à vous chamailler sur qui a raison... peu importe; la planète aura le dernier mots XD
    Fred
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