Conférence de Copenhague - Un autre prix Fossile pour le Canada
Diplomate, Yvo de Boer dit croire que Stephen Harper adoptera une cible ambitieuse de réduction des GES
Photo : Agence France-Presse Adrian Dennis
Un délégué à la conférence de Copenhague passe devant une installation lumineuse à la sortie du Centre des conférences.
Alors que le Canada recevait hier pour une troisième journée consécutive un des trois prix Fossile» quotidiens des groupes environnementaux présents à la conférence de Copenhague sur le climat, il a néanmoins obtenu hier une médaille de bonne conduite, accordée toutefois avec prudence, de la part d'Yvo de Boer, secrétaire général de la Convention sur les changements climatiques.
À la conférence de presse quotidienne d'hier matin, un journaliste de Canwest a voulu savoir si l'insistance des écologistes à dépeindre le Canada comme un «obstacle» aux négociations était fondée.
À cette question, le responsable onusien des négociations a répondu: «Non, ce n'est pas le cas. Je pense que le Canada a négocié de façon très constructive dans ce processus.»
Le Canada, a poursuivi Yvo de Boer, a eu la vie compliquée au cours des dernières années avec un voisin qui n'avait pas signé le protocole de Kyoto et avec qui il entretient pourtant des liens économiques étroits, ce qui créait un déséquilibre économique entre les entreprises des deux pays.
«Je constate que le Canada s'engage de façon très constructive dans ces négociations, a souligné Yvo de Boer, et j'espère qu'il en sortira avec une cible de réduction forte et ambitieuse.»
À la conférence de presse quotidienne d'hier matin, un journaliste de Canwest a voulu savoir si l'insistance des écologistes à dépeindre le Canada comme un «obstacle» aux négociations était fondée.
À cette question, le responsable onusien des négociations a répondu: «Non, ce n'est pas le cas. Je pense que le Canada a négocié de façon très constructive dans ce processus.»
Le Canada, a poursuivi Yvo de Boer, a eu la vie compliquée au cours des dernières années avec un voisin qui n'avait pas signé le protocole de Kyoto et avec qui il entretient pourtant des liens économiques étroits, ce qui créait un déséquilibre économique entre les entreprises des deux pays.
«Je constate que le Canada s'engage de façon très constructive dans ces négociations, a souligné Yvo de Boer, et j'espère qu'il en sortira avec une cible de réduction forte et ambitieuse.»
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