L'Ontario ratera sa cible
Toronto — L'Ontario ratera sa cible de réduction des gaz à effet de serre (GES), a prévenu mardi le commissaire à l'environnement de la province.
Même si le gouvernement libéral fait tout ce qu'il a promis pour réduire ses émissions, il ratera quand même ses cibles de 2014 ou de 2020, a dit Gord Miller.
Même la fermeture des centrales au charbon de la province ne serait pas suffisante. Cette fermeture a été repoussée à trois reprises depuis la prise de pouvoir des libéraux.
Selon M. Miller, il faudrait adopter des mesures plus larges dans les secteurs des transports et de l'industrie — comme la mise en place de péages, ce qui serait dangereux politiquement.
Le plan ontarien prévoit que les émissions de GES seront abaissées à un niveau inférieur de 6 % à celui de 1990 d'ici 2014, et de 15 % d'ici 2020. L'Ontario est la deuxième province canadienne la plus polluante, derrière l'Alberta.
Le Québec, qui tire la majorité de son énergie de centrales hydroélectriques moins polluantes, a récemment annoncé que ses émissions seront abaissées, d'ici 2020, à un niveau inférieur d'au moins 20 % à celui de 1990.
L'objectif québécois est plus ambitieux que la cible fédérale, qui prévoit que les émissions de GES seront inférieures de 3 % à celles de 1990 d'ici 2020.
Même si le gouvernement libéral fait tout ce qu'il a promis pour réduire ses émissions, il ratera quand même ses cibles de 2014 ou de 2020, a dit Gord Miller.
Même la fermeture des centrales au charbon de la province ne serait pas suffisante. Cette fermeture a été repoussée à trois reprises depuis la prise de pouvoir des libéraux.
Selon M. Miller, il faudrait adopter des mesures plus larges dans les secteurs des transports et de l'industrie — comme la mise en place de péages, ce qui serait dangereux politiquement.
Le plan ontarien prévoit que les émissions de GES seront abaissées à un niveau inférieur de 6 % à celui de 1990 d'ici 2014, et de 15 % d'ici 2020. L'Ontario est la deuxième province canadienne la plus polluante, derrière l'Alberta.
Le Québec, qui tire la majorité de son énergie de centrales hydroélectriques moins polluantes, a récemment annoncé que ses émissions seront abaissées, d'ici 2020, à un niveau inférieur d'au moins 20 % à celui de 1990.
L'objectif québécois est plus ambitieux que la cible fédérale, qui prévoit que les émissions de GES seront inférieures de 3 % à celles de 1990 d'ici 2020.
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