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Climat - La planète fait de la fièvre!

Les températures moyennes observées au cours de la décennie écoulée n'ont jamais été aussi élevées

Un gigantesque thermomètre installé en face du palais présidentiel à Santiago sensibilise les Chiliens au réchauffement climatique.
Photo : Agence France-Presse
Un gigantesque thermomètre installé en face du palais présidentiel à Santiago sensibilise les Chiliens au réchauffement climatique.
Tandis que les «climato-sceptiques» s'activent pour remettre en question le réchauffement du climat, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) leur a servi une douche froide hier avec son dernier bilan, confirmé par le plus important organisme scientifique des États-Unis en matière de climat.

La décennie en cours sera la plus chaude à être enregistrée depuis 1850, date à laquelle ont débuté les relevés instrumentaux.

C'est ce qu'affirme le bilan intérimaire publié hier à Copenhague par l'Organisation météorologique mondiale (OMM), dont les chiffres ont d'ailleurs été confirmés par un rapport similaire de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis, l'autorité avec la NASA en matière de relevés météo.

Selon l'OMM, la décennie en cours est plus chaude que la précédente, qui était, elle aussi, plus chaude que celle des années 1980, ce qui va dans le sens des conclusions du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) à propos d'un réchauffement constant de la planète en raison des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Par ailleurs, toujours selon l'OMM, l'année 2009 devrait se classer parmi les dix années les plus chaudes depuis 1850, alors que la température moyenne combinée de l'air à la surface des terres et de la mer (entre janvier et octobre) dépassait de 0,4 °C (avec plus ou moins 0,1 °C de variance) la moyenne dite «normale», soit la moyenne relevée de 1961 à 1990.

NOAA a de son côté calculé que 2009 serait aux États-Unis vraisemblablement retenue comme se situant entre la 4e et la 6e année la plus chaude depuis 1880, tout dépendant des relevés des deux derniers mois. Aux États-Unis, la décennie 2000-09 sera aussi la plus chaude depuis le début des relevés, même si les moyennes de la décennie se présentent en dents de scie, ce que les sceptiques ont présenté au cours des dernières années comme un renversement des tendances vers un refroidissement du climat.

Il n'y a qu'en Amérique du Nord, soit aux États-Unis et au Canada, qu'on a enregistré sur la planète des moyennes mensuelles sous la normale à certains moments, comme au début de l'été au Québec et dans certains États chez nos voisins du Sud.

Selon l'OMM, des extrêmes climatiques, comme des crues dévastatrices, de graves sécheresses, des blizzards et des vagues de froid et de chaleur, ont été relevés de façon plus fréquente et plus intense que par le passé dans le sud de l'Amérique du Sud, en Australie et en Asie méridionale.

Par ailleurs, les relevés de la NASA et d'autres instituts scientifiques européens ont constaté, photos satellites à l'appui, que la banquise de l'Arctique avait affiché cet été la troisième plus petite surface jamais mesurée, derrière 2008 et 2007.

À Copenhague, où il présentait ce bilan, le secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud, a insisté sur le fait que ces données empiriques sont indiscutables et qu'elles vont dans le sens des séries établies par les chercheurs dont les «climato-sceptiques» tentent de miner la crédibilité après les fuites du «climategate». Et, dit-il, elles confirment clairement les tendances présentées dans le dernier rapport du GIEC de 2007.

Les chiffres et les moyennes globales cachent par ailleurs d'importantes disparités et des phénomènes extrêmes. Ainsi, les températures de 34 et 35 °C se sont multipliées dans le monde, atteignant des régions nordiques comme le Canada. En Chine, on a connu l'été dernier la pire sécheresse des 50 dernières années avec des niveaux d'eau si bas que l'approvisionnement de plusieurs villes majeures a été menacé.
 
 
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  • Dominic Pageau - Abonné
    9 décembre 2009 04 h 07
    L’art du sophisme.
    Je ne remet pas en question les données fournies par monsieur Francoeur, par contre, leur présentation est absolument et totalement biaisée. Avec une anomalie de 0,4 degré au dessus de la moyenne de 1961 à 1990, 2009 se retrouve en 8 ième position des années les plus chaudes. Mais la WMO parlent plutôt d’une anomalie de 0,44 degré au dessus de la moyenne de 1961 à 1990 ce qui met 2009 à la cinquième position, dans l’ordre selon la WMO on a 1998, 2005, 2003, 2002, 2009, 2004, 2006, 2007, 2001, 1997, 1995, 2008……… Tout ça ne représente pas une tendance à la hausse, les années les plus récentes n’étant pas en tête de liste au contraire. Mais en même temps, bien qu’il n’y ai pas de tendance à la hausse, les années 2000 sont sureprésentés Pour illustrer tout ça rien de mieux qu’un petit graphique très très simple : c’est fait avec paint, mais quand même fort démonstratif.

    Le voici

    http://img30.imageshack.us/i/graphiquerchauffement
    Si on regarde la période entre le 3 et le 4 on peut dire que c’est la période la plus chaude, par contre, on voit très bien qu’il n’y a pas eu de réchauffement lors de cette période. Le même procédé a été utilisé quand vous parlez de la couverture de glace en Arctique, selon ce que vous dissez, on croirait que les choses sont de pire en pire, particulièrement depuis 2007. Il est vrai que 2007, 2008 et 2009 on été les trois années où la couverture de glace s’est rétréci le plus depuis qu’on la surveille par satellite. Mais, 2007, c’est le record, en 2008, la glace avait pris de l’expansion et encore plus en 2009. En fait toute cette information ne contredit en rien la thèse des variations naturelles, au contraire, ça infirme plutôt l’hypothèse des changements du aux GES et de la rétroaction positive, c’est à dire que le réchauffement allait causer une réaction en chaine qui allait amplifier le phénomène, en fait, ça confirme plutôt, celle de Richard Lindzen du météorologiste du MIT, c’est à dire la rétroaction négative.

    http://online.wsj.com/article/SB100014240527487039

    La douche froide, c’est le climate gate ! Et autre chose, la NASA refuse de fournir ses données brutes sur la température à la surface de la terre et de donner des explications des multiples modifications qui ont été faites sur les relevés de température moyenne.
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  • Godfax - Inscrit
    9 décembre 2009 04 h 54
    Un avis neutre
    On se dirais au 3 ième reich, idéologie et répétition continue des même messages en loop, débat entre scientifique et gestionnaire d'opinion publique l'histoire qu'on vit c'est déja dérouler. On se dirais au 3 ième reich, idéologie et répétition continue des même messages en loop.
    Ça n'a pas d'allure, les revues de vulgarisations scientifiques,
    remettent en question les approches pseudo-scientifiques. Leur démarche consiste à présenter les deux côtés de la médaille comme s'ils étaient d'égale valeur et qu'il s'agissait de départager la validité de deux démarches rigoureuses ou deux théories scientifiques. Ça na aucun sans, un des deux côtés relève de l'opinion et l'autre de l'effort d'objectivation, ce qui rend impossible toute comparaison. Je crois que l'esprit de rigueur est totalement bafouer.
    Aimer vous les un les autres c'est le seul conseille qui vaille en ses temps difficile.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    9 décembre 2009 08 h 51
    Graphique
    Un graphique doit avoir des échelles. Pour quelqu'un qui se targue d'émettre des avis scientifiquement justifiés, c'est impardonnable.
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  • loubor - Abonné
    9 décembre 2009 09 h 22
    Quand le journaliste se fait idéologue!
    Monsieur Francoeur,comme plusieurs autres journalistes et chroniqueurs de l'environnement, lorsqu'il parle ou écrit, se fait manifestement le porte-parole du supposé "consensus scientifique" quand à la responsabilité humaine sur les changements climatiques, et les catastrophes qui nous attendent si nous n'agissons pas. Ce faisant, il banalise, bien sûr, le "Climategate", et tous les sceptiques du climat parmi lesquels se trouvent pourtant des scientifiques de premier ordre. J'ajoute aussi une référence à celles de M. Pageau : Spencer, Roy W., Climate Confusion, New York, Encounter Books, 2008 (Voir aussi son site web : http://www.drroyspencer.com/). Je questionne donc sérieusement l'objectivité journalistique de M. Francoeur, qui devrait, plutôt qu'avaler et recracher sans esprit critique, toutes les affirmations du supposé consensus scientifique, présenter les deux côtés de la médaille, et laisser le lecteur décider de quel côté il se trouve, s'il faut à tout prix pencher d'un bord ou l'autre. Il préfère sans doute être identifié parmi les missionnaires du réchauffement de la planète. Avez-vous pensé un seul instant que toutes ces données scientifiques sur lesquelles s'appuient ces missionnaires de l'environnement ne couvrent en années qu'un échantillon extrêmement petit quand on le compare à l'âge de la terre. On sait qu'il y a eu déjà eu des périodes de glaciation mais aussi des périodes de réchauffement, à un moment où on ne pouvait certes pas affirmer que les activités humaines influençaient le climat. Est-il si farfelu de penser que c'est la nature elle-même qui influence les changements climatiques (voir Spencer et Lindzen, pour de belles démonstrations)? C'est moins sensationnel, bien sûr! Désolé!
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  • Fernand Trudel - Abonné
    9 décembre 2009 10 h 52
    Quand Al Gore et compagnie mènent le débat à Copenhague
    Actuellement la tête d'affiche de cette grande messe verte de Copenhague est Al Gore.
    Le politicien véreux qui a été au centre du bogue de l'an 2000 en exploitant les crédules de ce monde. Il a été celui qui a facilité l’implantation du GNL aux Etats-Unis et ainsi permettre à Enron d’instaurer la première bourse de l’énergie, ancêtre des bourses du carbone dont Gore a des intérêts financiers. Il récidive avec son film apocalyptique qui lui a procuré 200 millions de recettes où il dévoile onze mensonges qu'une cour d'Angleterre a jugé infondés scientifiquement. Pas grave, il a parti un mouvement et les groupes de pression comme Greenpeace que l'on a largement subventionné ont fait le travail de détournement de l'opinion publique avec des actions d'éclat alarmistes. C’est lui-même qui avoue qu’il a exagéré les faits dans une entrevue en mai 2006 : « Je pense qu'il convient de sur-représenter les faits qui montrent à quel point le réchauffement global est dangereux pour inciter les gens à écouter les solutions. » Mais de quelles solutions parle t’il ? De taxer les crédules et de leur créer des bourses du carbone dont les usufruits permettront de créer un gouvernement mondial onusien où il tirera les ficelles ?

    À Copenhague où les groupes environnementeurs s'activent autour des décideurs, eux ne font pas de lobby (juste les méchantes pétrolières), ils ont exposé la mascotte du sommet, un ours polaire en glace dont on peut voir le squelette en bronze. C’est ce qui restera en souvenir de ce ralliement des bien-pensants quand la glace aura fondue. Je regardais les photos du premier jour et j’y trouve un ramassis d’activistes, de journalistes, d’attachés politiques, de politiciens et de quelques scientifiques savamment triés sur le volet par le GIEC pour ne pas avoir de voix discordantes. Mais où est la science dans tout ça ? Le GIEC a essayé de restaurer l’image du CRU et du prof Phil Jones en beurrant encore plus épais. Al Gore est comme une queue de veau pour mousser le sommet et attendre au bout de la table que son second livre catastrophe lui accorde argent et honneur. Il n’est pas là pour nos beaux yeux mais pour former un gouvernement mondial où il pourra en tirer les ficelles et s’emplir encore plus les poches avec les crédules qui se sentent coupables de leur chimère climatique devenu un dogme qu’il ne faut pas contredire sous peine d’excommunication comme au temps de l’inquisition.

    Il est temps que les gens se réveillent car dans onze jours des centaines de milliards seront détournés pour une cause perdue d’avance. J’emprunte un extrait du livre de Brigitte Van-Vliet Lanoë, professeure de sciences de la terre à l’Université de Lille qui dit ceci : « Notre planète a des capacités d’autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l’atmosphère, de l’hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L’homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu’il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu’une chute d’astéroïde. »

    « Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d’informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d’énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu’il fasse chaud ou qu’il fasse froid, il est important d’optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température. »

    Monsieur Pageau a démontré avec ses graphiques que la terre est au beau fixe tout comme le soleil d’ailleurs. Quant à la NASA, avec le lot de fusée qu’ils ont envoyé dans l’espace et dont les débris tournent autour de la terre en reflétant le soleil, je me demande s’ils contribuent pas plus que nous les terriens au phénomène qu’ils veulent nous faire avaler eux qui commencent à faire comme le CRU en cachant leurs données. Ne laissons pas Al Gore et ses amis nous manipuler davantage, le Climate Gate est réellement arrivé. C’est la « vérité qui dérange » ces charlatans du climat.
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  • France Marcotte - Abonnée
    9 décembre 2009 11 h 32
    Même sans graphiques
    Il serait regrettable que les efforts de plusieurs années pour mobiliser les pouvoirs politiques sur la nécessité d'agir pour protéger l'environnement soient sapés en quelques jours et les débats mobilisés à Copenhague par la saisie de données supposément discutables au sujet du réchauffement climatique sur lesquelles des sceptiques aux intentions pas très claires se jettent avec un peu trop d'enthousiasme. De toute façon, le réchauffement climatique n'est pas la seule menace qui pèse et, en ouvrant simplement les yeux quand on est libre de le faire et qu'on n'est pas de mauvaise foi, pas besoin de graphiques pour réaliser que la situation est grave et qu'il faut agir.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    9 décembre 2009 11 h 51
    On a franchi la barre entre le reportage et l'activisme journalistique
    Voici ce qu'on tait en quelques citations...

    "J'admettrais sans peine qu'au sujet du réchauffement climatique, nous avons franchi la ligne qui sépare le reportage et l'activisme." Charles Alexander, Senior Science Editor de Time Magazine

    "Je pense qu'il convient de sur-représenter les faits qui montrent à quel point le réchauffement global est dangereux pour inciter les gens à écouter les solutions." Al Gore dans un interview en mai 2006 http://www.grist.org/news/maindish/2006/05/09/robe

    "Même un doublement ou triplement de la concentration de CO2 va avoir virtuellement peu d'impact sur le changement climatique." Prof. Geoffrey G. Duffy, Department of Chemical and Materials Engineering of the University of Auckland, NZ

    “Warming fears are the worst scientific scandal in the history. When people come to know what the truth is, they will feel deceived by science and scientists.” Dr. Kiminori Itoh, membre du GIEC et spécialiste de renommée mondiale en chimie-physique de l’environnement

    "La NASA devrait être à la pointe de la collecte des observation scientifiques et du démontage de l'hystérie actuelle sur le réchauffement climatique anthropique (RCA). Malheureusement, elle ( LA NASA) n'est devenue rien d'autre qu'une nouvelle agence prisonnière de la politique du réchauffement climatique, ou pire encore, de la science politisée. Le discours partisan s'est substitué à l'évaluation objective des données, tandis que les observations scientifiques sont remplacées par l'émotionnel et la politique." Ronnie Walter "Walt" Cunningham, astronaute de la NASA

    "Le fait que l'effet de serre ne peut être détecté dans la basse troposphère, pendant de longues périodes, montre que le réchauffement qui est évident dans les mesures de surfaces ne peut pas être dû à l'effet de serre." Vincent Gray est depuis 1991 et jusqu'à nos jours inclus, un des relecteurs officiels et attitrés des différents rapports pondus par le GIEC. Spécialiste chevronné du climat, il a été jusqu'à écrire un livre (The Greenhouse Delusion: A Critique of 'Climate Change 2001) et plusieurs articles, dont un, récemment, en 2007, pour dénoncer les abus et les erreurs commises par cet organisme.

    "Il y a tant de gens qui tirent bénéfice de cette affaire de réchauffement de la planète - tous les grands laboratoires de recherche et autres. L'idée est d'effrayer le grand public afin de recevoir de l'argent et de poursuivre ses travaux. Maintenant que la guerre froide est terminée, nous devons nous fabriquer un nouvel ennemi, commun à tous, pour soutenir la Science et quel est le meilleur ennemi commun pour la planète que les gaz à effets de serre ? " BILL GRAY est professeur émérite (donc retraité) au laboratoire de Sciences Atmosphériques de l'Université de l'Etat du Colorado. 4 novembre 2008

    Dans cette dernière citation, les médias en font partie malheureusement. Ils ont perdu toute objectivité, ne laissant que le coté de la pensée unique se répandre dans les médias comme une trainée de poudre. C'est un consensus orchestré pour des intérêts obscurs afin de créer une culpabilisation des humains pour leur tirer de nouvelles taxes tout en enrichissant ses propagandistes comme Al Gore et compagnie.
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  • Dr Simon Picotte - Inscrit
    9 décembre 2009 11 h 51
    Cessez donc de diviser le monde entre bien-pensants (vous) et climato-sceptiques. Ceux que vous nommez « climato-sceptiques » sont plutôt « climato-non-sensationnalistes »
    Vous faites du sensationnalisme en divisant les choses ainsi. Il serait bien préférable, si vous persistez à faire des divisions, de diviser le monde entre sensationnalistes et gens rigoureux.

    Les gens rigoureux reconnaissent qu’il n’y a pas eu de réchauffement entre 1999 et 2008. Plus précisément, le changement a été de 0,00 °C ± 0,05 °C après correction pour le “El Nino Southern Oscillation”. Voir p. S25 du « State of the climate in 2008 », publié par Le Bulletin of the American Meteorological Society (vol. 90, pages S1 à S196 ; numéro d’aout 2009).

    Cela n’entre nullement en contradiction avec le fait que la décennie 1999-2008 a été plus chaude que la décennie 1989-1998.

    Les gens rigoureux reconnaissent que la contribution de l’homme au réchauffement climatique est connue avec très peu de précision: que cette contribution explique de 20 % (Lindzen et Choi, 2009(1)) à 100% du réchauffement connu depuis 50 ans. Cette variation d’un facteur 5 a une grande influence sur les politiques ou l’urgence qui en découlent.

    Là est le débat, et non sur un scepticisme quant au réchauffement climatique.

    Je suis un « climato-non sensationnaliste » et non un « climato-sceptique », tout comme la plupart des gens que vous nommez faussement climato-sceptiques. Ces gens sont tout simplement sceptiques quant au sensationnalisme journalistique sur la question.

    Notez que M. Jarraud, utilisant un vocabulaire fort révélateur, a dit hier que la présente décennie avait été plus chaude que la précédente, « tel qu’espéré » (et non tel que prévu). Cet homme, secrétaire général de l’OMM, ESPERE que le climat se réchauffe! Désir d’attirer les caméras, les subventions et les budgets obligent, sans doute.

    (1) Geophysical research letters 36: L16705 ( septembre 2009).
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  • Isabelle Robillard - Inscrite
    9 décembre 2009 14 h 43
    Climat - Le journaliste fait de la fièvre.
    Je n'accorde plus aucune crédibilité aux chiffres avancés par les journalistes.

    Surtout quand ces chiffres viennent du GIEC et de la NASA, ceux-là même qui refusent de divulguer les données brutes à d'autres scientifiques.
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  • Stéphane Doré - Abonné
    9 décembre 2009 17 h 13
    Cette histoire de changement climatique relègue malheureusement à des caldendes grecques d'autres bataille environnementale
    La contamination des sols, la monoculture industrielle, l'empiètement des zones habitées sur les milieux humides, la disparition des mangroves tropicales, les montagnes de déchets toxiques, etc.

    Oui il faut diminuer notre dépendance au pétrole, mais faire une bourse du carbone n'est certes pas une solution. Prenons donc ces milliards prévus pour les crédits et utilisons les à bons escients pour moderniser nos infrastructures de transport, agrandir les réserves naturelles, rehausser le niveau d'éducation, etc.

    ...que d'efforts gaspillés en pure perte que cette histoire!!
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  • Godfax - Inscrit
    9 décembre 2009 18 h 07
    Le vrai enjeu
    Les histoires de conspirations et de bon sentiment me font rire, toute cette histoire est pourtant simple.
    Elle est économique mais est soutenu par une puissante propagande d'êre de la pseudo-science.
    L'Asie vient de faire un accord commercial sans précédant, la chine et l'inde tente d'industrialiser l'Afrique a moyen terme, jamais l'économie occidental n'as été autant en danger. Si vous vous éloigner un peut de la propagande, il est claire que l'Europe va tous faire en sont pouvoirs pour garder les reines de l'économie mondial. Mais de la a créer une propagande idéologique qui ce reproche de nazisme et de religions extrémisme (la race pure étant les bon écolo-riches) les méchants les vilains pays émergent qui POLLUE. J'ai presque peur que bientot, avec toute cette propagande dans nos écoles et dans les médias on assai de rendre légitime une guerre commercial injuste et peut être même militaire.

    Voila les enjeu
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  • Anne-Marie Isabel - Abonnée
    9 décembre 2009 19 h 24
    Réchauffement ou pas, on doit faire quelque chose
    La planète est devenue une poubelle, et je défie quiconque de me prouver, chiffres à l'appui que ce n'est pas vrai. On lui en met plein la gueule. Son air est vicié. Ça pue dans les villes et on n'y voit rien en été.

    Rien que pour ça, le sommet de Copenhague est justifié, et le monde n'aura jamais assez peur! Même avec une menace de fin du monde, on continue à briser et à polluer pour l'amour de l'argent et au nom du progrès. Mais quel maudit progrès?

    Personnellement, je suis écoeurée de sentir les émanations puantes des industries et d'étouffer rien qu'à marcher normalement dans Montréal. Pis quand je ne suis plus capable de savoir s'il fait soleil ou si c'est nuageux, je me dis qu'on ne sera jamais assez alarmiste.

    Pas besoin d'être scientifique pour reconnaître l'état dramatique de notre planète. Alors entre les scientifiques alarmistes et les supposés "réalistes", je choisirai toujours les alarmistes étant consciente qu'il se trouvera toujours des gens pour qui l'appât du gain rend semblables à la bête et prêts aux pires bassesses. Beaucoup parmi eux, par exemple, n'hésitent pas à exploiter des territoires et n'éprouvent aucun remords à y laisser leurs déchets après avoir encaissé un gros tas d'argent.

    Je crois que la terre ne pourra pas survivre à ce qu'on lui fait subir! Je suis émotive, c'est vrai. Mais vous peut-être devriez-vous l'être un peu plus! Regardez autour de vous! Et si vous êtes honnête envers vous-même et envers les autres, je serais étonnée que vous me disiez que tout va bien sur cette terre et que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

    Anne-Marie Isabel
    Montréal
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  • Isabelle Robillard - Inscrite
    9 décembre 2009 21 h 29
    @ Anne-Marie Isabel
    Je suis sensible à votre désarroi. Moi aussi, quand je constate à quel point on nous manipule, je deviens aussi découragée que vous pour l'avenir de l'humanité.

    D'ailleurs, pour être franche, quand je lis à quel point les gens se font remplir de mensonges, l'avenir de l'humanité m'inquiète encore plus que celle de la Terre.

    Peut-être que si vous déménagiez à la campagne, vous vous sentiriez mieux. Vous pourriez vivre dans une belle petite maison chauffée exclusivement avec des panneaux solaires et vivre des produits de la Terre. Je vous conseille d'éviter les journaux et la télé. C'est mauvais pour le moral.

    De toute façon, il n'y a plus grand chose de vrais dans ce qu'ils nous disent et ils nous cachent parfois des nouvelles importantes.
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  • Richard Larouche - Inscrit
    10 décembre 2009 12 h 57
    Le sophisme, c'est le Climategate !
    ce ramassis de propos tirés hors de leur contexte par des "scientifiques" qui travaillent à la solde des pétrolières et autres entreprises du genre n'a aucune crédibilité. D'ailleurs, la réplique à cette sotise, qui a été publiée récemment dans la revue Nature dit exactement ça.

    Il est urgent d'agir pour limiter les GES parce qu'en plus des répercussions sur le climat, ça permetrrait d'améliorer la qualité de l'air (donc limiter l'augmentation des coûts du système de santé en réduisant la prévalence et la gravité des maladies respiratoire). Moins de pollution aiderait à préserver les espèces menacées et donc la biodiversité. Je pourrait continuer cette liste très longtemps.

    Bref, j'espère que les négociateurs à Copenhague réaliseront à quel point il ne faut pas donner trop d'ampleur à ce prétendu climategate. Cette manipulation idéologique aurait de graves répercussions.
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    14 décembre 2009 10 h 14
    Désinformation
    Le Climategate est un outil créé par les lobbys qui dépendent du pétrole. Au Québec, un regroupement national de camionneurs s'inscrit dans cette nébuleuse lobbyiste pro-pétrole. Il se paye les services d'une contractuelle pour ses activités de formation. Cette personne a pour principal client le regroupement de camionneurs en question. Elle se manifeste quotidiennement pour faire la promotion du Climategate sur les blogues et les pages d'opinion des journaux. Bien sûr, elle sévit également dans vos pages web.
    Marc O. Rainville
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    15 décembre 2009 08 h 19
    Armageddon
    @Godfax: ''J'ai presque peur que bientot, avec toute cette propagande dans nos écoles et dans les médias on assai de rendre légitime une guerre commercial injuste et peut être même militaire.''

    Je : Une guerre militaire... Dans quel monde monde vivons-nous ?!"
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