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Climat: 12 jours pour faire une différence

Le Canada n'entend pas faire de nouvelles concessions à Copenhague

Les passants admiraient hier l’énorme globe terrestre érigé à Copenhague, où démarre aujourd’hui la conférence internationale sur les changements climatiques.
Photo : Mikkel Moeller Joergensen Scanpix Denmark
Les passants admiraient hier l’énorme globe terrestre érigé à Copenhague, où démarre aujourd’hui la conférence internationale sur les changements climatiques.
Tandis que s'ouvre aujourd'hui la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, l'ONU est convaincue qu'un accord permettant d'éviter les pires effets du réchauffement climatique est à la portée de la communauté internationale.

«Ceux qui affirment qu'un accord est impossible à Copenhague ont tout simplement tort», a déclaré hier le directeur général du Programme de l'ONU pour l'environnement (PNUE), Achim Steiner, alors que des délégués se pressaient dans la capitale danoise pour le sommet de douze jours où un nouvel accord assurerait la suite du protocole de Kyoto.

«Un accord est pratiquement à notre portée», a ajouté M. Steiner lors d'une conférence de presse en prévision des négociations qui doivent réunir 190 pays. «Nous trouverons un accord et, je crois [que ce qui] sera signé par tous les pays membres de l'ONU [...] sera historique», a pour sa part déclaré le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. «Le sommet de Copenhague est le moment parfait pour négocier sur ce que nous savons», a-t-il ajouté en appelant à ne «pas perdre de temps, parce que tous les gouvernements du monde sont d'accord sur le fait que la température moyenne ne doit pas augmenter de plus de deux degrés».

Selon le PNUE, la communauté mondiale doit se fixer pour objectif des émissions maximales de 44 milliards de tonnes par an en 2020 afin d'avoir une chance de limiter la hausse des températures à deux degrés Celsius par rapport à l'époque préindustrielle. Les réductions proposées actuellement par les pays développés et en développement suffiraient à limiter les émissions à 46 milliards de tonnes par an d'ici à 2020, à condition d'être rigoureusement appliquées.

Alors qu'un grand nombre d'experts estiment que les engagements pris jusqu'à présent sont insuffisants pour atteindre les objectifs définis pour éviter les plus graves effets du changement climatique, Achim Steiner a noté que l'écart entre le point de vue des scientifiques sur l'action à mener et ce qui est proposé à Copenhague, avait sensiblement diminué. «Il reste un fossé important, mais on exagère l'impossibilité de combler cet écart», a-t-il dit. «On pourrait dire que nous sommes à quelques gigatonnes d'un accord à Copenhague pour ce qui est de l'objectif de 44 gigatonnes d'ici à 2020», a-t-il poursuivi.

L'écart actuel entre les engagements des 190 pays et les efforts qu'il leur faudrait consentir à la conférence se situait sans doute aux environs de deux gigatonnes, selon M. Steiner. Le rapport évoque une fourchette de une à cinq gigatonnes. «Cela indique [...] que si les dirigeants tiennent à négocier une transaction, ils ont les moyens de le faire, et d'une façon qui rendrait possible un accord à la fin de Copenhague.»

D'après le rapport, les émissions mondiales actuelles s'élèvent approximativement à 47 milliards de tonnes par an. Sans aucune réduction, elles pourraient atteindre quelque 55 milliards de tonnes ou plus d'ici à 2020.

D'ailleurs, l'Afrique du Sud, la première puissance économique du continent, a proposé de réduire la progression de ses émissions de GES prévue de 34 % d'ici à 2020 et de 42 % d'ici à 2025, en échange d'une aide financière et technologique et à condition qu'un «accord équitable, ambitieux et efficace» soit conclu. «Cet effort permettra aux émissions sud-africaines d'atteindre un pic entre 2020 et 2025, puis de stagner pendant une décennie environ et de décliner ensuite en valeur absolue», a indiqué la présidence de la conférence onusienne par voie de communiqué.

Les États-Unis, la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Indonésie ont récemment proposé de nouveaux objectifs visant à ralentir le réchauffement climatique, celui-ci risquant de favoriser les sécheresses, les inondations ou les vagues de chaleur, et de faire monter le niveau des mers.

Le Canada n'entend pas faire de nouvelles concessions

Les négociateurs environnementaux du Canada, eux, n'entendent pas faire de nouvelles concessions au cours des pourparlers qui seront lancés à Copenhague aujourd'hui. Le ministre de l'Environnement, Jim Prentice, a souligné avec force que les objectifs du Canada en matière de réduction de GES ne sont pas négociables.

Il a fait valoir que le Canada a déjà révisé de nombreux aspects et mis sur la table des objectifs réalisables. Il a ajouté que le gouvernement canadien a été très clair dès le départ: pour éviter une répétition de Kyoto, il fallait fixer des cibles concrètes et réalistes, que le pays peut atteindre.

Le directeur de l'Institut international du développement durable, John Drexhage, estime que la rencontre de Copenhague sera comme le «Super Bowl» des conférences sur le changement climatique. Il croit que l'image du Canada pourrait être ternie, du fait de l'attention portée aux émissions de GES du Canada, a-t-il fait valoir.

À ce jour, 105 chefs d'État et de gouvernement ont accepté l'invitation du Danemark à grossir les rangs de leur délégation à la conférence de Copenhague, parmi lesquels le président des États-Unis, Barack Obama, les premiers ministres chinois, Wen Jiabao, et indien, Manmohan Singh, à la tête de trois des quatre plus gros pays pollueurs de la planète. Le premier ministre Stephen Harper se joindra à ses homologues au cours des derniers jours du sommet.

***

Avec La Presse canadienne, Reuters et l'AFP
 
 
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  • Fernand Trudel - Abonné
    7 décembre 2009 09 h 27
    12 jours pour nous appauvrir davantage
    Ce sommet basé sur des données faussées par des chercheurs avident de $$$ vertes de subventions va nous ruiner car seulement ici au Canada on parle d'un coût de 200 milliards.

    On se sacrifie de quoi pour des alarmes qui ont été démasquées par le Climate Gate?

    La mise en application du protocole de Kyoto implique une perte de 275 000 emplois au Canada. FDéjà nos entreprises forestièeres sont sur le dos et l'omn s'attaque aux mines maintenant. Vivrons nous de l'air du temps seulement ??? Au fait chaque fois que l'on respire, on expulse du CO2. Devrons-nous arrêter de respirer pour atteuindre des cibles inatteignables ?

    Les environnementeurs nous ont dit de ne pas chasser les phoques. Les nçbancs de morue s'épuisent et de moins en moins se retrouvent dans notre assiete. Pendant ce temps la population de phoques explose du triple et mange de plus en plus de poisson menançant l'équilibre de la biodiversité. Mais les environnementeurs nous on fait peur et nous récoltons les fruits amers de cette hystérie kuyotiste...
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    7 décembre 2009 10 h 25
    Qu'est-ce qui serait le pire?
    Une entente à rabais, pour dire qu'on a réussi? Ou continuer à faire pression sur les pollueurs?
    Et en réaction au premier commentaire: il n'est pas sûr que ça nous appauvrisse, et je préfère m'appauvrir que de voir mes enfants vivre dans une planète en perdition.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    7 décembre 2009 10 h 41
    Autre réponse à M. Trudel, sur les phoques
    Deux choses: la première, c'est que les environnementalistes ne constituent pas un bloc monolithique. Certains peuvent très bien appuyer la chasse aux phoques; d'autres ont une sensibilité différente.
    Deuxièmement: il y a cinq cents ans, quand la chasse se faisait en chaloupe de peau et au harpon, il est évident que l'on ne pouvait chasser que très peu de phoques. D'ailleurs, on les chassait autant pour leur viande que pour leurs peaux. Les phoques étaient nombreux. Or, les morues étaient aussi extrêmement nombreuses. Malgré les phoques, sur lesquels il ne faut donc pas faire porter tout le blâme.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    7 décembre 2009 11 h 11
    à propos de la dangerosité de la conférence de Copenhague
    Que de phrase creuses ici. La limite de 2 degrés avant le point de non retour, elle est fondé sur quoi ? Sur les modèles climatiques incapables de la moindre prédiction dans le futur ? Ce n’est pas rapporter dans cet article, mais un petit groupe du GIEC a fait une mise à jour du rapport de 2007 pour Copenhague et selon eux, la situation s’aggrave de plus en plus, la fonte en Arctique s’accélère, l’Antarctique fond aussi, le niveau des mers s’élèvent plus rapidement, etc etc etc.

    La fin du monde je vous dis, mais dans les faits, c’est le contraire qui arrive, la glace reprend de l’expansion depuis 2 ans en Arctique, l’élévation de la mer ne s’accélère pas, on parle d’élévation de moins de 3 mm par an. L’année la plus chaude enregistrée, ce n’est pas 2009 ou 2008, mais 1998, on a pas noté de réchauffement des océans depuis 2003, mais malgré tout ça, on nous dit que les choses évoluent plus vite que prévu. Pour eux, les scientifiques en question, c’est clair leur faut consensus éclate. Plusieurs membres de ce petit groupe de 26 scientifiques font parti des scientifiques impliqué dans le climategate, ça explique les déclarations de plus en plus alarmistes, de moins en moins fondées.

    D’autres données scientifiques et pas les moindres sont remises en doutes. Celles des satellites GISS de la NASA qui ont été « corrigé » à plusieurs reprises. D’ailleurs, c’est le seul relevé de données sur la température moyenne internationale qui n’a pas 1998 comme année la plus chaude jamais enregistrée. Avant la recorrection des données de 2007, 1998 était l’année la plus chaude jamais enregistrée pour le monde et 1934 pour les Etats-Unis. Après 2007, c’est 2005 qui est devenu l’année la plus chaude suivie 1998 ex æquo avec 2007. Des demandes ont été faites à la NASA, via le Freedom Of Information Act, la NASA étant publique et soumise à cette loi, mais, malgré ça, la NASA refuse de divulguer les données à partir desquelles la température moyenne globale est déterminée et ils refusent aussi d’expliquer pourquoi ils ont révisé ces données. Les satellites GISS de la NASA sont les seuls à avoir mesuré une année plus chaude que 1998, les autres satellites, les ballons sondes et les thermomètres au sol ont tous enregistré un record en 1998 au niveau mondial depuis qu’on mesure la température de manière « plutôt » précise et plus ou moins globalement.


    Alors, j’en reviens à mon point de départ, sur quoi se base l’affirmation du point de non retour en cas d’une hausse de 2 degrés C ? Sur les modèles climatiques pardi ! Vous savez, il faut croire que j’aime me répéter, on ne peut me reprocher d’utiliser toujours le même texte copié pour exprimer la même chose. J’écris (j’avoue que c’est parfois laborieux ) un texte « original » à chaque fois et j’ai la prétention d’avoir toujours des informations nouvelles à communiquer de sources qu’on ne peut rejeter du revers de la main. Pour démontrer ce que j’affirme, je vais aborder une autre erreur et vraiment, mais vraiment, mais vraiment pas la moindre dans la modélisation du climat par ordinateur. Alors, on a exagérer le potentiel de forçage radiatif du CO2 de six fois dans les modèles. Le forçage radiatif, c’est l’essence de la théorie du réchauffement climatique causé par l’homme. Ça consiste en la capacité d’une molécule à accumuler de la chaleur (qui n’est rien d’autre qu’une forme d’onde) en provenance du soleil et de rejeter cette chaleur dans l’atmosphère quand l’approvisionnement d’infrarouge et autres ondes de chaleur diminuent parce que le soleil est couché, ou caché par des nuages ou trop loin ou dont le rayonnement arrive de façon trop indirecte sur la terre. Le CO2 est le dernier des gaz à effet de serre, par contre, bien qu’il ne compose qu’une très infime partie de l’atmosphère, c’est à dire 0,04% de l’atmosphère ou plus précisément 380 ppm il est un des plus important en concentration dans l’atmosphère. Le gaz à effet de serre qui se retrouve numéro 1 en concentration dans l’air et dont le forçage radiatif est des plus élevés, son effet sur la température est des plus remarquables dans les déserts, c’est la vapeur d’eau. Quand le soleil plombe dans les déserts, il fait très chaud, parce que tout est dégagé, ce qui fait que le soleil plombe en permanence, le sable lui absorbe une bonne quantité du rayonnement solaire, mais il en reflète aussi beaucoup qui est soit absorbé par les personnes, animaux, habitations etc ou perdu dans l’atmosphère, puis dans l’espace. Quand le soleil se couche, le sable perd rapidement de sa chaleur qui n’est pas retenue la vapeur d’eau qui est principal gaz à effet de serre. Il est évident que ça varie d’un endroit à l’autre, mais la vapeur d’eau, c’est toujours au moins 60% de l’effet de serre. Donc, dans le désert, comme c’est généralement sec, il n’y a pratiquement pas d’effet de serre. C’est UNE DES raison des variations extrêmes de températures entre le jour et la nuit dans les déserts. Dans les endroits plus tempérés et c’est encore plus frappant dans les tropicaux, l’humidité de l’air fait en sorte que la température entre le jour et la nuit est moindre car l’air humide a emmagasiné de la chaleur le jour, qu’elle relâche tranquillement le soir quand la source de chaleur est partie chauffer l’autre hémisphère.

    Ma petite mise en situation visait à expliquer la notion de forçage radiatif et de l’impact que ça a sur la température, alors, où est-ce que je veux en venir ? Je veux en venir à la dernière recherche de Richard Lindzen du MIT dont parle un professeur en météorologie aussi du MIT Alfred P. Sloan http://wattsupwiththat.com/2009/03/30/lindzen-on-n, en gros, ça dit que les modèles climatiques ne prennent pas en compte les facteurs de rétro actions négatives du système climatique. En bref, tout les facteur de forçage radiatif dont l’importance pourrait diminuer en cas d’augmentation de d’autres facteurs ne sont pas pris en compte ce qui fait que les modèles ne peuvent que conclure à un réchauffement climatique si on ajoute du CO2 qui est un facteur de forçage radiatif dans le système. Ça conclue que l’impact du forçage radiatif du CO2 sur la température moyenne globale est ainsi exagérer d’au moins 6 fois. Il conclue aussi que l’impact que cet élévation du niveau de CO2 dans l’air ne changerai vraiment pas grand chose à la température moyenne globale et qu’une élévation du double de la concentration actuelle de CO2 dans l’air ne ferait pas augmenter la température moyenne de plus de 1 degré C. À 380 ppm dans l’air et une augmentation d’au plus 2 ppm par an, ce n’est pas demain la veille. D’ailleurs, l’étude conclut que l’impact du CO2 émit par l’homme est tellement faible qu’il se fond dans les nombreux autres facteurs qui influencent la température moyenne. D’ailleurs, les faits leur donne raison puisqu’à de nombreux endroits, les émissions de GES ont augmentés et il y a une élévation de l’humidité de l’air à beaucoup d’endroit, pourtant, la température moyenne globale reste plutôt stable, contrairement à ce que les prophètes de malheur veulent faire croire. Ça signifie qu’il y a aussi des facteurs qui engendrent une rétroaction négative à la hausse engendrée par l’augmentation de la concentration de certains GES dans l’air, ce que les modèles ignorent totalement.

    Les cibles de carbones sont inutiles et très couteuses, elles ne sauveront pas la vie de personne, ni des générations futures, c’est plutot la bourse de carbone et l’augmentation drastique du cout de l’énergie qui est menace, en particulier pour les pauvres et leur descendant. L’énergie influence tous les pans de notre vie du transport (même en commun) à l’alimentation , comme il faut de l’énergie pour produire, puis transporter la nourriture, elle va coûter plus cher. Autres chose, le développement des pays en voie de développement va ralentir, voire, reculer à cause d’une énergie dispendieuse…… Dans les faits, la menace climatique envers les pays pauvres est exagérée alors que la menace économique qui est en fait plutot grave pour de nombreux pays PAUVRES est énorme. Et la classe moyenne et pauvres en occidentaux va aussi subir cet impact de façon négative.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    7 décembre 2009 13 h 00
    Effet de serre et vapeur d'eau
    Une simple recherche sur Internet m'a amené à apprendre que ce dont vous parlez, c'est la vapeur d'eau, mais qui ne compterait que pour 60% de l'effet de serre (pas 99%). Ceci, de l'effet de serre, il en faut, mais pas trop. Et tout cet hydrocarbure que l'on extrait et que l'on brûle ajoute du CO2 (et de l'eau, accessoirement) dans l'atmosphère. Idéalement, il faudrait remettre ce carbone sous terre.
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  • Patrick Lavoie - Abonné
    7 décembre 2009 13 h 21
    Je suis sans voix M.Pageau
    J'avoue que le Climate Gate me laisse perplexe. Je ne sais plus quoi penser. J'ai toujours été du côté de la science, de la vraie science. Celle qui est prête à se remettre en question. Celle qui analyse sans idée préconçue des données le plus fiable possible. Il semble que les données sur le climat, du moins une partie, aient été tronquées pour correspondre aux théories du réchauffement. Force est d'admettre qu'il faut continué à étudié ces phénomènes avant de conclure prématurément. La vraie science n'existe pas. Nous sommes presque toujours face à des groupes d'intérêts alors que les faits sont indépendants de notre volonté, de faire plus de profits ou d'obtenir plus de pouvoirs (puisque les scientifiques sont payés par des intérêts privés la plupart du temps). Dans l'histoire des sciences, des évènements comme le climategate sont monnaie courante. Les scientifiques qui soulèvent des questions qui dérangent les supposés faits établis, sont presque systématiquement écartés, et surtout, discrédités. Jusqu'à ce que l'idée controversée fasse sont chemin, puis qu'elle devienne trop évidente pour la niée. C'est alors qu'il peut y avoir renversement.
    Ceci-dit, je ne suis toujours pas convaincu que le réchauffement est faux.
    Plusieurs autres signes ont été observés: j'ai lu par exemple il y a quelques années une étude Française montrant la migration permanente de la plupart des espèces de papillons de 250km vers le nord. La limite de distribution nord s'étendrait donc. Mais à la lumière du Climate Gate, comment interpréter ce genre de données? Si jamais, le réchauffement est un leurre, toutes ces études sur des phénomènes indirectes liés au réchauffement étayées pour le prouver seraient passées à travers un filtre: la croyance d'un phénomène erroné. Ce qui aurait, sans le vouloir, écarté les études qui démontraient le contraire. Comme quand la théorie de l'évolution est arrivée, la perspective changea brusquement. On interpréta fort différemment les études de Mendel sur la génétique.
    Le débat est ouvert! Mais il n'y a pas de débat sans données. Comment s'y fier??? Si on sait qu'elles peuvent être trafiquées à ce point! À qui se fier???
    Autre point: les climatologues avaient-ils intérêt à prouver le réchauffement avant que les crédits du carbone existent? Avant que ce débat fasse rage sur la place public? Est-ce qu'ils étaient payés par les futures fabricants de voitures électriques? (Les pétrolières n'y voyaient qu'une menace à l'époque pouvant mettre fin à leur domination dans le domaine de l'énergie, ils ont d'ailleurs payé des scientifiques pour prouver le contraire, alors que maintenant, ils y voient une manne) Même en science, il semble qu'il suivre l'argent pour comprendre.

    Je vous laisse sur un article intéressant de Michel Chossudovsky:
    http://mondialisation.ca/index.php?context=va
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  • Pierre-Luc Chagnon - Inscrit
    7 décembre 2009 14 h 16
    @ M trudel
    Vraiment, merci de nous prouver que vous êtes un grand maître de conservation et de gestion des ressources. Votre corrélation entre l'interdiction de chasser le phoque et la rareté de la morue est jolie. Mais c'est une corrélation.

    Il y a plus de succursales de SAQ dans les villes du Québec où il y a plus d'église. C'est une corrélation. Concluons-nous qu'il y a une relation cause à effet, et que la religion amène les gens à consommer plus d'alcool??? Non. Car nous ne sommes pas stupides. C'est la pêche sauvage et abusive qui a mené au déclin des populations de morues. Laissez-donc les biologistes juger des enjeux de conservation des ressources naturelles.

    Pierre-Luc Chagnon
    Biologiste
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    7 décembre 2009 14 h 46
    Le prix fossile au PM Harper
    Saviez-vous que le PM Harper vient de se faire décerner, non pas un doctorat honoris causa par mais le prix fossile à l'échelle internationale pour sa position de blocage dans les négociations de Copenhague. ...

    Il le mérite bien.

    Comme à l'habitude, le gouvernement conservateur de Stephen harper continue à nous faire honte. Après les Joe Louis de Vachon, nous voilà affubler du prix fossile international. Dire que la réputation antérieure du Canada à l'échelle internationale nous était une gloire et une fierté.

    «Je n'ai jamais été aussi triste d'être Canadien qu'aujourd'hui,» aurait sans doute affirmé le regretté PM René Lévesque.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    7 décembre 2009 15 h 26
    monsieur Lavoie
    Le climat change, c'est indéniable, il y a d'ailleurs eu réchauffement depuis la fin des années 1700, avant que l'homme émette des GES et c'est un phénomène normal et cyclique et naturel

    Je vous invite à prendre connaissance du papier écrit par Syun-Ichi Akasofu du centre international de recherche Arctique de l'université de Fairbanks en Alaska

    http://people.iarc.uaf.edu/~sakasofu/pdf/two_natur

    Mon message précédent, il est où?
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  • Etienne - Inscrit
    7 décembre 2009 15 h 35
    L'empire (libertarien) contre-attaque
    Pour ceux qui se demandent qui sont ces gens qui apparaissent en groupe sur les blogs submerger les commentaires d'attaques sur le consensus scientifique (en laissant croire à un complot socialiste mondial), voici une citation d'un blogeur libertarien très influent. Cette citation représente très bien la raison de ces attaques:

    "Les libertariens sont par défaut sceptiques envers un mouvement alarmiste qui préconise l'intervention massive de l'État, une mobilisation collective et une réduction de la liberté individuelle dans le but de résoudre un problème.

    D'un point de vue libertarien, il faut s'opposer à ce mouvement, quelle que soit notre opinion sur l'aspect scientifique du phénomène - si nous en avons une."

    Alors ne soyez pas surpris de voir des groupes de "Fernand Trudel, Dominic Pageau, Sylvain Auclair, Charbonneau Remi" apparaitre un peu partout sur le web. Ils vont lancer des attaques en groupe et multiplier la confusion, tout cela pour empêcher toute régulation dans le domaine des émissions de CO2. Selon eux, le libre-marché et la liberté de consommer doit primer sur le droit collectif de vivre dans un monde sain et sans danger.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    7 décembre 2009 16 h 35
    @ Étienne, l'art de discréditer sans argumenter
    Monsieur Étienne, vous racontez vraiment n'importe quoi, je n'ai rien du libertarien, je ne suis pas contre le gouvernement, je ne suis pas pour la diminution de l'impot par exemple.

    Par contre, je m'oppose aux interventions inutiles et couteuses de l'État mais aussi du privé, dans le cas de la théorie du réchauffement climatique causé par l'homme, les financiers et les industriels vont avoir leur part du gateau.

    Voyez vous, les mesures proposé de limitation du carbone vont causé énormément plus de mal que de bien, d'ailleurs le bien que ça causerait n'a pas de fondement, par contre, l'appauvrissement des plus pauvres, lui, il fait aucun doute, si on augmenter le prix de l'énergie et qu'on impose une taxe du carbone, les plus pauvres de ce monde ne pourront plus se nourrir ou ce chauffer.

    En bref, la solution au "problème" est bien pire que le problème en tant que tel.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    7 décembre 2009 17 h 22
    D'accord avec Étienne
    Sauf quand il met mon nom parmi ces négationnistes.
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  • Etienne - Inscrit
    7 décembre 2009 17 h 27
    Libertarien .. ou pas?
    @Dom: Il n'y a aucune raison d'être aussi résolut à faire échouer Copenhague, sinon celle d'être libertarien. Tout autre personne pourrait être septique à la limite, se poser des questions, PROPOSER DES ALTERNATIVES, mais jamais aussi résolut à tout faire échouer sans rien proposer, à maintenir le statut quo alors que la communauté scientifique au grand complet nous averti du danger (à l'exception de quelques négationistes qu'on peut compter sur une main).
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  • Dominic Pageau - Abonné
    7 décembre 2009 17 h 39
    Proposer des alternatives?
    Pourquoi je proposerais des alternatives pour "solutionner" un problème dont nous ne somme pas à l'origine et sur lequel on a pas ou très peu d'impact?

    Il est évident que s'opposer à une propagande verte et une taxe et une bourse de CO2 qui va nous couter très cher et couter encore plus cher aux pauvres de ce monde, ça fait de moi un libertarien.

    C'est du gros n'importe quoi.

    Et pour faire changement, vous répèter le même mensonge que les autres, c'est loi. ,même très lloin d'être la communauté scientifique au complet qui est d'accord avec la thèse du réchauffement anthropique. Et plus le temps passe, plus on voit que ceux qui déffendaient cette thèse mentent et manipulent les données.

    Des scientifiques qui s'opposent à cette thèse, il y en a des milliers et il y en a d'ailleurs de plus en plus.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    8 décembre 2009 11 h 23
    Les phoques vivent de l'air du temps, mon oeil,,,
    Les phoques vivent de l'air du temps, mon oeil,,,

    Ces mammifères se nourrissent de poissons et quand la population explose bien le poisson dimuàinue monsieur le biologiste. Escà-ce le même qui a interdit la chasse aux chevreuils sur l'Ile D,PÀOrléans. Les mêmes qui étaient contre à chasse au chevreuil sur l'ile sont les mêmes qui se plaignent que les cerfs ravagent leurs champs et qu'il fallait contrôler le cheptel...

    Quand on veut que le Canada dépense 200 milliards pour le réchauffement de la planète, je dis tet répète qu'on va s'appauvrir. On a fermé la forêt, maintenant on veut fermer les mines et l'exploitation pétrolière, d'où proviendra la riuchesse. Non on deviendra pauvre pour avoir écoputé ces socialo-écolos. La simplicité volontaire doit demeurer volontaire...

    Saviez-vous que la réduction qàde CO2 que l'on fait actuiellement ne se réflétera que dans deux siècles. La priorité n'est pas sàdans deux siècle mais de permettre au milliard d'humains de ne pas mourir faute de nourriture, d'eau potable, d'hygiène ou de soins adéquats. Ça c'est là qu'on devrait mettre les 7,000 milliard de Monsieur Stern.

    Quant à Al Gore, il crie pour épaissir son porte-feuille. C'est un charlatan qui exploite les crédules comme les réchauffistes qui crivent ici pour me critiquer.

    'Insister sur les scénarios extrêmes peut avoir été justifié à un moment où le public et les décideurs étaient relativement inconscient du problème du réchauffement global. Maintenant cependant, il est nécessaire d'avoir des scénarios climatiques démontrablement objectifs conformes à la réalité du moment." James Hansen, Directeur du GISS, Nasa, (Natural Science, 2003)

    Or, le Climate Gate vient de prouver que les objectifs des verts ne sont pas conformes à la réalité. Ces verts refusent d'avouer qu'il ont exagéré les choses pour nous forcer à sortir nos $$$ et ainsi détourner les budgets des vraies priorités. Ils préfèrent qu'un milliard de personnes meurent...
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  • Marc Elson - Inscrit
    8 décembre 2009 15 h 30
    Libertarien (quoi que cela puisse vouloir dire...) ? Non, rationnel.
    Contrairement à ce que raconte Etienne, les personnes sceptiques vis à vis de la théorie du réchauffement climatique d'origine humaine ne sont pas issues d'une sorte de complot mondial visant à empêcher la survie de l'humanité. Ce sont des citoyens ordinaires qui, comme moi, en sont venues à douter des théories du GIEC en raison du trop grand nombre de faits entrant en contradiction avec ces théories.
    Pour ma part, je trouve risible l'idée d'un tel «complot». Si c'est là le seul argument que l'on oppose aux faits exposés par les sceptiques du réchauffement climatique anthropogénique, cela me confirme seulement que les bases de ces théories ne sont pas très solides.
    Si ça continue comme ça, des gens comme Etienne vont très bientôt faire un parallèle entre sceptiques, nazis et révisionnistes contestant l'existence des chambres à gaz.

    Pour votre information, voici un certains nombre de faits qui contredisent les théories du GIEC. Le reste de mon commentaires est repris d'un autre commentaire que j'ai fait sur un autre article.

    Les sceptiques ne contestent pas la réalité du réchauffement climatique, ils contestent la théorie du GIEC affirmant qu'il est d'origine humaine.
    Voici quelques faits :
    - Le réchauffement climatique actuel n'a pas commencé avec l'ère industrielle mais... au cours du 18e siècle, après ce que les climatologues appellent le petit âge glaciaire. Et donc bien avant le début de l'industrialisation et de la production massive de CO2.
    - Au Moyen-Age, autour du 11e et du 12e siècle, les températures étaient plus élevées qu'à notre époque. Et il n'y avait évidemment pas d'émission massive de CO2 dans l'atmosphère car il n'y avait pas d'industrie.
    - Dans le même ordre d'idée, il faut noter que les glaciers ont commencé à reculer vers... 1850. Là encore, bien avant le début de l'ère industrielle.
    - Le modèle du GIEC prévoit une corrélation forte entre le taux de CO2 atmosphérique et la température moyenne de la planète, c'est-à-dire que plus le taux de CO2 atmosphérique augmente, plus la température augmente. Or, à partir de 1950, la consommation de combustibles fossiles, et donc la production de CO2, a explosé. Mais les températures, elles, ont diminué de 1945 à 1977, ce qui contredit donc le modèle du GIEC.
    - Il faut aussi noter que depuis 2002, les températures n'augmentent pas alors que le taux de CO2 rejeté dans l'atmosphère n'a cessé d'augmenter. Encore une fois, cela contredit les prédictions du GIEC.
    - Enfin, on a bien détecté une corrélation entre les températures et le taux de CO2 mais elle n'a pas grand chose à voir avec celle prévue par le GIEC. Par l'études des carottes de glace prélevées au Pôles, on s'est rendu compte que l'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère SUIVAIT l'augmentation des températures avec un délai d'en moyenne 800 ans (avec une variation de plus ou moins 200 ans). L'explication actuelle est qu'en se réchauffant, les océans (qui sont le plus gros réservoir de stockage de CO2 de la planète) libéraient petit à petit le CO2 dissous dans l'eau et que les effets de cette libération devenaient perceptibles après environ 800 ans. De plus, une fois le CO2 libéré dans l'atmosphère, on a pas constaté d'emballement des températures.

    La liste de faits en contradiction avec le GIEC est encore très longue, je vais donc m'arrêter là. Si vous souhaitez vous faire votre propre opinion, vous pouvez lire le document suivant : http://www.pensee-unique.fr/NIPCC_VF_04.pdf
    Le NIPCC est une association de scientifiques (notamment des géologues et des climatologues) qui contestent les conclusions et les modèles de l'IPCC (GIEC en français). En passant, la seule existence du NIPCC fait voler en éclat l'idée d'un consensus au sein de la communauté scientifique sur un réchauffement climatique d'origine humaine.

    Pour ma part, je pense qu'avant de crier au loup, il est important de vérifier qu'il y en a bien un. Avant d'engager des politiques et des fonds (entre 1989 et 2007, les E.-U. ont dépensé 30 milliards de dollars dans la recherche sur le climat) pour résoudre un problème, il convient de s'assurer que ce problème existe.
    Est-ce qu'il faut agir pour limiter la pollution ? Bien sûr. Mais je pense qu'il faut agir là nous pouvons faire une différence, c'est-à-dire en agissant sur notre mode de consommation, et donc notre modèle de société. Un modèle de croissance économique illimité dans un monde aux ressources limitées n'est pas seulement absurde mais suicidaire.

    De plus, n'oublions pas que les pays qui seront le plus pénalisés par une politique contraignante relative à l'émission de CO2 ne seront pas les pays occidentaux mais les pays en voie de développement car les principales, voire les seules, sources d'énergie à leur disposition sont les combustibles fossiles. Et on parle ici de près de 4 milliards de personnes dont un bon nombre vivent en dessous du seuil de pauvreté.
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