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GES: Prentice parle de plafonds «absolus»

Ottawa — Le ministre de l'Environnement, Jim Prentice, a créé l'étonnement hier en indiquant pour la première fois en comité parlementaire que la stratégie des conservateurs comprend la mise en place de plafonds «absolus» d'émissions de gaz à effet de serre (GES).

Il s'agit d'une clarification importante pour le gouvernement de Stephen Harper, alors que régnait encore une confusion quant à son intention d'imposer des cibles absolues, ou de leur préférer plutôt des cibles d'intensité, moins contraignantes pour l'industrie.

«Nous parlons d'un système continental de plafonnement des émissions [...] qui implique des réductions d'émission absolues, pas des cibles d'intensité», a souligné M. Prentice.

Le ministre a bien spécifié, en réponse au bloquiste Bernard Bigras, qu'il n'était pas question ici «de cibles d'intensité que vous pouvez avoir vues par le passé».

Dans une volonté de s'harmoniser avec les États-Unis de Barack Obama, Ottawa envisage de mettre sur pied un système de plafonnement des émissions, ou de cap and trade, qui s'intégrerait à un système américain.

Si l'on en croit les propos du ministre, qui comparaissait devant le comité sur l'environnement hier, ces plafonds seraient absolus. En d'autres mots, les différentes industries polluantes se verraient imposer un quota d'émission de GES, que les entreprises ne pourraient dépasser, faute de quoi elles devront payer. À l'inverse, celles qui présenteront un bon bilan en ne dépassant pas le plafond fixé pourraient vendre leurs crédits aux plus polluantes et être ainsi récompensées pour leurs efforts.

Des plafonds dits «d'intensité» auraient pour leur part permis à des entreprises qui auraient augmenté leur production de faire de même avec leurs émissions de GES.

Pour Steven Guilbeault, d'Équiterre, il s'agit sans contredit d'un élément nouveau dans le discours du ministre.

«Ça veut dire que les entreprises devront réduire leurs émissions de façon absolue. En soi, c'est une chose intéressante, mais ce n'est pas le Pérou tant que le fédéral ira avec 2006 plutôt que 1990 [comme année de référence]», a-t-il noté.

Les conservateurs veulent abaisser les émissions de GES du Canada de 20 % d'ici 2020 par rapport au niveau de 2006, même si la plupart des autres pays — et le Québec — ont choisi 1990 comme année de référence.

Cet objectif n'a cependant «aucune valeur», selon M. Guilbeault, tant qu'il ne se traduira pas par des lois ou des règlements pour diminuer dans les faits les émissions. Or, le gouvernement conservateur n'a toujours rien avancé à cet égard sur le plan législatif.
 
 
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  • Fernand Trudel - Abonné
    4 décembre 2009 20 h 50
    Le théologien parle et les brebis écoutent
    Quand Steven Guilbault, le grand prêtre de la religion kyotiste parle, ses ouailles écoutent religieusement. C'est comme si le Climategate n'existait pas ou n'a jamais existé.

    Car les changements climatiques ne sont pas l'oeuvre de l'homme. Pourtant la peur hystérique que ces gourous verts ont créé, Guilbaul;t essaye de la maintenir pour avoir des sous pour sa cathédrale de la verdure : La Maison du développement durable. Sorte de maison-mère aux environnementeurs subventionés. La doctrine verte n'est plus appuyée scientifiquement car le Climate Gate nous a démontré que le réchauffement antrhopologique est basé sur aucune science autre que celles manipulée par les gens duCRU grassement payés pour nous sortir des données truquées.

    Il y a des changements climatiques mais le réchauffement est arrêté depuis 10 ans. Il n'y a aucune preuve scientifique valable disant que l'homme est responsable du climat. C'est ce qui a fait dire à Yury Izrael, ancien vice-président du GIEC ceci: " Il n'y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines. "

    Comment relier le fait d'avoir des ordures m.énagèrews et la tempête de plui ou de neige qui nous tombe dessus. Car la pollution n'a aucune mesure avec le climat. C'est tellement vrai qu'il y a trente ans, les mêmes alarmistes disaient ceci: "Le refroidissement continuel et rapide de la terre depuis la seconde guerre mondiale est en rapport avec l'augmentation de la pollution de l'air associée à l'industrialisation, à la mécanisation, à l'urbanisation et à l'explosion de la population" (Reid Bryson, "Global Ecology ; Readings towards a Rational Strategy for Man" - 1971). Qui dit vrai ??? Comment a t'on passé dans les discours alarmistes d'un extrême à l'autre en si peu de temps ???

    Steven Guilbault n'est plus crédible même si les médias l'encencent encore comme si c'était le Dieu de la parole verte. Mais dans tout ça jamais Guilbault n'a fixé un prix à ses édits. Pour le Canada, une estimation sommaire et jamais contredite de 200 miiliards a déjà été avancée . De quoi devrons-nous nous priver pour payer cette somme pour des faussetés vertes ???
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