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Lutte contre les GES - Le Québec se fait-il flouer ?

L'Alberta pourrait augmenter ses émissions sans menacer le plan Harper

Les efforts combinés du Québec, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique pourraient permettre au Canada de réduire ses émissions de 8,4 % en 2020 par rapport à 1990
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
Les efforts combinés du Québec, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique pourraient permettre au Canada de réduire ses émissions de 8,4 % en 2020 par rapport à 1990
Les efforts conjugués du Québec, de l'Ontario et de la Colombie-Britannique, qui ont pris les devants dans la lutte contre les changements climatiques, pourraient permettre aux sept autres provinces, dont l'Alberta, de profiter de la situation pour augmenter leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

Les réductions annoncées par les trois provinces dégageraient une marge de manoeuvre pour les sept autres, qui pourraient augmenter leurs émissions de 11,5 % d'ici 2020 (par rapport au niveau de 1990) sans compromettre l'objectif pancanadien de -3 % prôné par le gouvernement Harper.

C'est ce que révèle une analyse des réductions planifiées par ces trois provinces, une analyse que Le Devoir a fait valider la semaine dernière par l'Institut Pembina d'Ottawa, qui la confirme.

Par rapport à leurs niveaux d'émissions de 1990, les trois provinces se sont publiquement engagées à dépasser les objectifs fédéraux: le Québec cible pour 2020 des réductions de -20 %, l'Ontario vise un objectif de -15 % et la Colombie-Britannique, de -14 %.

Le Devoir a voulu examiner trois scénarios.

Dans un premier temps, qu'arrivera-t-il si les sept autres provinces se contentent de ramener leurs émissions au niveau de 1990 pendant que les trois autres réalisent leurs objectifs plus ambitieux?

Il en résulterait que le Canada réduirait globalement ses émissions de 8,4 % en 2020, soit presque trois fois plus que ce que projette depuis trois ans le gouvernement Harper, qui vise une réduction globale de 3 % sous le niveau de 1990 (ou 20 % sous le niveau de 2006).

Deuxième scénario: quelle serait la performance du Canada si le gouvernement Harper maintenait globalement son objectif de -3 % sous la barre de 1990 en laissant les trois grandes provinces mener à terme leur plan de réductions en laissant les sept autres profiter de la situation? Matthew Bramley, de l'Institut Pembina, interroge son ordinateur qui répond avec un savant tableau que les sept provinces sans plan de réductions pourraient alors augmenter leurs émissions de 11,5 % par rapport au niveau de 1990, Alberta comprise, sans que cela compromette l'objectif fédéral de -3 %.

On imagine dès lors les réactions dans les trois provinces dont l'effort accru servirait à justifier des augmentations d'émissions chez leurs voisines.

Un troisième scénario s'impose dès lors: si, au lieu de laisser les sept provinces actuellement sans plan de réductions profiter de l'effort des trois plus engagées, Ottawa exigeait du groupe des sept une réduction moyenne de 3 % sous la barre de 1990, soit son objectif actuel? Dans ce scénario, le Canada obtiendrait en 2020 une réduction globale de ses émissions de 9,87 % par rapport à 1990. C'est l'équivalent, en somme — et sans effort supplémentaire du fédéral —, de la moitié de l'objectif de l'Europe, qui est de -20 % sous le niveau de 1990.


Une répartition difficile

Depuis quelques jours, le débat politique sur les enjeux de Copenhague glisse progressivement vers le problème, jusqu'ici occulté, du partage de l'effort au Canada.

Il y a ceux, comme le premier ministre de l'Alberta, qui dénoncent les objectifs trop ambitieux à son goût du Québec parce qu'ils augmenteront le niveau d'exigence des autres pays envers sa province et l'exploitation des sables bitumineux.

Ed Stelmach est allé jusqu'à dire, selon le Globe & Mail, que les réductions planifiées par le Québec sont un véritable «mal de tête» pour le Canada puisqu'elles campent sa province dans le rôle du vilain.

Le premier ministre albertain en a rajouté en disant qu'en raison de l'abondance de son hydro-électricité, le Québec «n'aura rien à faire» pour réaliser son plan, ou presque.

Les chiffres compilés par Matthew Bramley montrent cependant le contraire.

Dans l'étude réalisée récemment par l'Institut Pembina et la Fondation Suzuki sur la manière d'atteindre au Canada une réduction de -25 %, on s'aperçoit que, pour atteindre sa cible globale de -3 %, le gouvernement Harper devra impérativement et progressivement augmenter le prix de la tonne de carbone à 100 $ la tonne d'ici 2020 sous peine de rater son propre objectif. Quand on y regarde de près, à ce prix, c'est en Alberta, souligne le chercheur du Pembina, que les réductions de GES sont les plus importantes. À 100 $ la tonne, l'Alberta peut réduire ses émissions de 83 millions de tonnes (Mt ou mégatonne) par rapport à une réduction de 26 Mt au Québec.

«Cela indique, explique le scientifique, que c'est en Alberta que se retrouve le bassin de gains majeurs au meilleur prix, et non au Québec, où chaque gain coûte plus cher parce que les options sont plus limitées.»

Le premier ministre ontarien, Dalton McGuinty, est lui aussi très préoccupé par la possibilité que d'autres provinces moins conscientisées en matière de changements climatiques profitent des efforts conjugués de sa province, du Québec et de la Colombie-Britannique.

Il a en effet dit craindre que le plan fédéral constitue une «discrimination» envers les efforts de l'Ontario, une possibilité que l'analyse du Devoir et de l'Institut Pembina confirme.

Il entend remodeler son plan de réductions afin que les investissements consentis à ce chapitre restent dans sa province.

«Nous n'allons pas développer cette valeur économique ajoutée pour qu'on nous la confisque et qu'elle profite à d'autres parties du pays», a-t-il déclaré.

Selon Matthew Bramley, à la lumière de ces chiffres qu'il qualifie «d'étonnants», le gouvernement fédéral n'aura pas d'autres choix que de s'atteler rapidement à la tâche de fixer de nouveaux objectifs de réduction au Canada avant la conférence de Copenhague s'il ne veut pas officialiser le piratage des réductions des provinces les plus déterminées, par les autres.
 
 
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  • jacques noel - Inscrit
    1 décembre 2009 08 h 03
    C'est en plein ce que je soutenais la semaine passée
    C'est un sujet en or pour l'indépendance du Québec

    http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/la-


    18 jacques noel :
    novembre 25, 2009 à 11:28
    Ottawa va baisser ses émissions de 3% et le Québec de 20%. Si on part à 1000 et que chaque province pollue selon son poids démographique (c’est faut évidemment, l’Alberta pollue 10 fois plus que Québec) mais partons du poids démographique pour voir comment le Québec de Charest se fait f… par Ottawa.

    Le Québec représente donc 24% des émissions canadiennes, l’Ontario 38%, la CB 10% et le reste 28%.

    Si on part à 1000, le Québec pollue pour 240, l’Ontario 380, la CB 100 et le reste 240

    Le Québec va baisser de 20%, ce qui va nous ramener à 192
    L’Ontario va baisser de 15%, ce qui va la ramener à 323
    La CB va baisser de 11%, ce qui va la ramener à 89

    Pour un total de 604 pour ces 3 provinces

    Comme le Canada va descendre à 970, le reste du Canada va grimper à 366! De 280 à 366! Un gain de 30%! Où sont nos souverainistes
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  • Claude Kamps - Inscrit
    1 décembre 2009 10 h 42
    Une démonstration que le Canada est un aglomera de"Provinces Pays"
    Ottawa est l'endroit ou elles se rencontrent, mais le parlement avec l'armée et une fausse constitution les gardes sous son giron... Chacune avec ses particularités.
    La seule province qui est prête à être un pays est le Québec, les autres sont encore trop dépendante...
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  • Dominic Pageau - Abonné
    1 décembre 2009 11 h 10
    Peu importe le scénario, on se fait avoir
    Peu importe le point de référence, on se fait avoir car le problème, ce n'est pas le point de référence comme base de réduction, mais le concept même du réchauffement par le CO2 est une arnaque, d'ailleurs, les propos alarmistes n'ont pas leur raison puisque la hausse de la température moyenne globale a pris une pause depuis au moins 10 ans.

    La science du réchauffement est manipulé et les courriels hackés du climategate le démontrent.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    1 décembre 2009 11 h 19
    La bulle verte du Québec refuse d'exploser
    La bulle verte du Québec refuse d'exploser pourtant le Climategate est arrivé et partout sauf au Québec on se réaligne vers les vrais proiorités d'aider les pays pauvres à survivre si on ne veut pas un holocauste mondial.

    L'inutilité de la lutte au réchauffement est un fait prouvé par la vérité qui dérange par les révélations du Climategate qui nous a démontré que les rapport du GIEC étaient entachées d'études dites scientifiques qui avaient été manipulkées par les chercheurs imbus de la pensée unique.

    Dans une négociation entre pays comme à Copenhague, le Québec sera dans les banquettes des spectateurs tiut comme son conseiller spécial, le théologien Steven Guilbault. Aui fait qui paye son billet d'avion, celui des groupes verts comme Pembina et leurs dépenses de voyages ??? Des subventions goubvernementales ou des dons de l'ONU provenant du mécène Ted Turner qui a créé un fond d'un milliard pour financer l'arnaque kyotiste.

    Que nous enseigne le Climategate ? Que la science ce n’est pas une religion et c’est pour cette raison que le débat doit toujours être possible. Une théorie scientifique est considérée comme valable jusqu’à ce qu’on prouve le contraire, c’est pourquoi la possibilité de débattre est si importante. En voulant bloquer les débats sur le réchauffement climatique, les chercheurs du CRU et les alarmistes comme Guilbault ont voulu faire de leur théorie un dogme. Un scientifique qui a peur de débattre de ces idées est plus à sa place dans une église que dans une université. C’est pourquoi je ne me suis jamais gêné de parler de religion kyotiste.

    Les mesures que les gouvernements entendent prendre pour contrer les effets du prétendu réchauffement climatique vont coûter des centaines de milliards de dollars à l’échelle de la planète (200 milliards au Canada), il est donc normal que toute la science qui sert de justification à ces dépenses massives soit d’une transparence irréprochable. Or, ce n’est pas le cas dans le dossier du Climategate, les chercheurs ont cachés leurs calculs pour ne pas être soumis à la critique de leurs pairs et ont manipulé des données pour arriver aux rapports du GIEC médiatisés avant qu’ils aient pu transmettre leur données définitives.

    Ce n'est pas de la petite bière cette négation du Climategate et plusieurs tentent d'en diminuer la portée de cette vérité qui dérange les plans des environnementeurs. La parade que certains militants verts nous servent aux discours documentés des scientifiques sceptiques a toujours été que nous étions devant un fait prouvé et que le débat est clos. Or, c'est totalement faux et c'est ce que ce piratage nous révèle.

    C'est ce qui a fait dire à Charles Alexander, Senior Science Editor de Time Magazine, ceci: "J'admettrais sans peine que [au sujet du réchauffement climatique], nous avons franchi la ligne qui sépare le reportage et l'activisme. " et au Dr. Kiminori Itoh, membre du GIEC et spécialiste de renommée mondiale en chimie-physique de l’environnement, ceci : “Warming fears are the worst scientific scandal in the history. When people come to know what the truth is, they will feel deceived by science and scientists.”

    C'est sérieux car cette fausseté protégée par une absence de débat scientifique sérieux incite les dirigeants de la terre à injecter les milliers de milliards dans une cause de lutte au CO2 perdue à l'avance. Voici ce que le Prof. Geoffrey G. Duffy,du Department of Chemical and Materials Engineering of the University of Auckland, NZ, dit : "Même un doublement ou triplement de la concentration de CO2 va avoir virtuellement peu d'impact [sur le changement climatique] "

    On comprends mieux maintenant pourquoi les verts sont devenus des négationnistes du Climategate, ils protègent leur gagne-pain appuyé sur des lubies infondées scientifiquement. Monsieur Pageau a raison mais ici au Québec les crédules sont nombreux et fortement entourés par une bulle de verre de la pensée unique. On n'admets pas une opinion contraire au courant de pensée des verdoyants.

    Le Prof Reid A. Bryson, considéré comme le père de la climatologie, disait :
    "Je ne fais pas partie du dit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l'homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire. "

    Ces paroles prennent toutes leur sens avec le CLIMATEGATE...
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  • Eric Allard - Abonné
    1 décembre 2009 12 h 26
    Alberta la vilaine?
    Mais voyons, M. Stelmach vient seulement de s'en apercevoir? Les albertains s'enrichissent en violant LA ressource naturelle la plus polluante de la planète pour le compte des États-Uniens, sans scrupules, et il se plaint que le Québec puisse les faire mal paraître? Wow, c'est eux qui font mal paraître le Canada à l'international, alors c'est un juste retour des choses.

    La seule chose que je souhaite, c'est que plus de provinces annoncent (et réalisent) des objectifs plus ambitieux, pour caler encore plus la province des conservateurs.
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  • Michel Gregoire - Abonné
    1 décembre 2009 13 h 05
    La bulle grise de M. Trudel
    Je suis abasourdi, étonné et attristé quand je lis des propos tels ceux de M. Fernand Trudel. Le réchauffement de climat de la terre depuis l'industrialisation n'est pas une théorie, c'est un fait. La calotte glaciaire du pôle Nord fond à la vitesse grand V, l'Inlandsis du Groenland fond également à vitesse Grand V sans parler de l'Antartique dont on n'oserait éveiller le sommeil... Les archives climatiques prisonnières des milliers de couches de glace accumulées au cours des 600 000 dernières années en antartiques révèlent que l'athmosphère terrestre n'a jamais connu, durant cet intervalle de 600 000 ans une telle concentration de gazs à effet de serre. Surprenant que cette concentration coincide avec l'ère industrielle des dernières decennies.

    Avant de me proterner devant le CLIMATEGATE, je prendrais le temps de m'assurer que les milliers de scientifiques qui travaillent d'arrache pied à étudier le climat de la terre sont tous de mauvaise foi. Il y a certainement des dérrapés, tout comme il y en a en économie, en construction, en politique, en éducation ... Mais l'essentiel est incontestable, le climat de la terre, dans son ensemble, se réchauffe. Des milliers de scientifiques le prouvent continuellement.

    À chaque moment sur la terre, une grande ville de plusieurs millions d'habitants est à l'heure de pointe. Canalisez tout les tuyaux d'échappement de ces voitures en marche sur la route, arrêtés au feu rouge ou pris dans la circulation, dans un seul et même tuyau d'échappement géant et vous aurez l'"EXAUST" de la terre qui crache de plus en plus et continuellement sans arrêt.

    Le réchauffement climatique est un complot d'extra-terrestres qui tentent de nous anéantir tous pour nous ravir cette boule unique qu'est la terre. Voici une autre théorie dont, je suis certains, plusieurs incrédules adéreraient sans questionner.
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  • Francois - Inscrit
    1 décembre 2009 13 h 30
    De quel façon le gourvernement du québec compte réduire les GES
    Je vois davantage une parade de politicien qui se promène de part le monde pour promouvoir la réduction de consommation de GES pour se payer un trip exibitioniste politique. On suis bien la mode au québec mais qu'en t-il des moyens d' atteindre les objectifs que nous promouvons. De quel façon allons nous les réaliser ces objectifs. Aucun programme invite et incite les citoyens à se donner un objectif de réduction et de quel manière pour y arriver. Nous avons le plus haut taux de consommation d'énergie au Québec . Quand une population dit '' y a rien là de l"eau on en n'a, on peut se permettre de la gaspiller''. Il est vrai que nous seront les dernier en manquer de l'eau mais soyons solidaire vis-à-vis ceux qui ne possède pas cette poximité de richesse. Tiens je viens de ressortir une autre épine dorsale s'en m'en rendre compte, So-SO-So Solidarité ça crie bien fort mais ça produit un éco juste pour attirer l'attention . Avons nous un difficite d'attention dans notre société? Cessons de jouer aux vertueux.
    François Parent
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  • André/Andrés 71 - Inscrit
    1 décembre 2009 13 h 37
    La bourse... du carbone ou la VIE PLANÉTAIRE
    Pourquoi l’appât du gain met-t-il en péril la Vie elle-même sur cette Planète ?
    Les seuils fixés de GES pour contrer le réchauffement climatique sont des MINIMA à atteindre, NON une licence pour ne rien faire ou polluer davantage.
    C’est quoi cette recherche du plus petit dénominateur commun en matière d’environnement ?
    Chaque individu, groupe, région, pays, continent... doit faire son GROS possible pour MOINS contaminer et non l’inverse.
    “Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font!”
    Si je meurs d'asphyxie, j'aurai au moins la conscience tranquille !
    Le joyeux retraité de Mazatlán
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  • Richard Larouche - Inscrit
    1 décembre 2009 14 h 14
    Une raison de plus pour l'indépendance du Québec !
    Pour ne pas se faire avoir par les vautours albertains, la solution est simple : l'indépendance du Québec. De cette façon, le ROC ne pourra plus nous mettre des bâtons dans les roues pour nous empêcher de cheminer (ou pour ralentir notre progression) vers des objectifs encore plus ambitieux de réduction des GES.

    Quant aux Climategate, c'est encore des faussetés véhiculées par une poignée de pseudo-scientifiques à la solde des compagnies pétrolières et des autres entreprises qui profitent directement ou indirectement de la croissance des émissions de GES. Je dis des pseudo-scientifiques, car les conflits d'intérêts auxquels ils sont associés font en sorte qu'il doivent produire des résultats qui plaisent à leurs baîlleurs de fonds.
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  • Etienne - Inscrit
    1 décembre 2009 14 h 24
    Les libertariens contre-attaquent
    L'attitude du mouvement libertarien est vraiment désolante dans ce dossier. Tout leur argumentaire ne tente pas de rien prouver, ni d'expliquer quoi que ce soit, mais seulement de laisser planer un doute, toujours en répetant les mêmes mots "Climategate", "concensus scientifique", "pensée unique". Ils vont citer quelques contradictions et erreurs, ce qui est normal durant un processus peer-review, qui vise justement à rectifier ces erreurs. Ca deveint encore plus pathétique lorsqu'ils vont tenter d'attaquer les gens, de citer des gens hors contexte, de mentir en utilisant volontairement un argumentaire prouvé faux.

    Vraiment croire qu’un consensus scientifique est quelque chose de mal, ou nier son existence parce que 3 individus subventionnés par des pétrolières disent qu’il faut douter, c’est assez mauvais comme façon d’évaluer les choses. La communauté scientifique est mieux placée que quiconque pour évaluer la situation. Ils sont certainemenetmieux placés que certains économistes (McKitrick) ou annonceurs météos (Watts).

    Encore pire, ce n'est pas la première fois qu'ils tentent ce genre de campagne de salissage. L’industrie du tabac a tenté, via les Think Tanks, de discréditer le consensus scientifique sur les liens entre le cancer et le tabac. Sachant que ces mêmes groupes ont appliqués la même stratégie pour nuire au consensus sur les pluies acides, les CFC, la fumée secondaire, et maintenant les changements climatiques devrait être assez pour DOUTER DES THINK TANKS. Évidement, tout ceci est documenté (tout comme les preuves du réchauffement climatique, et ce malgré toute la désinformation à ce sujet): http://www.uctv.tv/search-details.aspx?showID=1345

    Évidement, on pourrait se demander comment des gens pourraient non seulement être aussi mal informés mais aussi déterminé à propager cette mauvaise information. L’explication est claire: Le mouvement libertarien s’est fait défenseur des Think Tanks et du libre marché. Lorsque des recherches scientifiques découvrent une situation dangereuse (pluies acides, CFC, la fumée secondaire, réchauffement climatique), la seule façon de rectifier le tir et de réduire les dégats, c’est de légiférer. Et les libertariens, tout comme les Think Tanks et les intérets qu’ils représentent, ne veulent rien savoir de ces légiférations.

    Alors en désespoir de cause, au lieu de défendre leur idéologie sur le plan politique (ce qui serait perdu d’avance), ils déplacent le débat sur l’arene scientifique. Ils lancent une campagne de désinformation massive et de salissage pour semer le doute sur les danger reels devant nous et discréditer la communauté scientifique au grand complet. C’est exactement ce qui s’est passé avec le tabac et le cancer: avec leur campagne de désinformation, ils ont pu retarder de plus de 10 ans toute légifération dans ce domaine (en plus de protéger les fabricants de tabac contre toute poursuite, puisqu'il était impossible de prouver hors de tout doute). Lorsque la désinformation n’est pas suffisante, ont voit la stratégie changer et les attaques personnelles commencent. Ce n’est pas nouveau, on connait vos tactiques, et elles vont échouer une fois encore.
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  • François Beaulé - Abonné
    1 décembre 2009 18 h 31
    Un pays sans bon sens
    La population totale de l'Ontario, du Québec et de la Colombie-Britannique compose 75% de la population du Canada. La position du gouvernement du Canada sur la réduction des GES est fort différente de celle des gouvernements des 3 provinces représentant les trois quarts de la population du pays.

    Il y a quelque chose qui cloche dans la représentation politique des Canadiens. Je veux bien croire qu'aucun système politique n'est parfait, mais il y a des limites à vivre avec une telle incohérence.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    1 décembre 2009 21 h 13
    Le dogme est tenace
    Vouloir se séparer de 14% des revenus du gouvernement du Québec, trouvez-moi en une autre pour me faire rire. Car L'Alberta, la salope, est facteur de la richesse du pays et contribue par la redistribution de ses redevances à supporter le Québec à coup de milliards de péréquation. Oui, la sacro-sainte péréquation entachée de goudron des sables bitumineux, c'est juste 8 ou 9 milliards par année que l'on coupe...

    Que des illuminés veulent se sacrifier et vivre dans la simplicité volontaire et sans allumer leur cheminée pour se chauffer au bois, c'est une chose. Mais demander au reste des citoyens de se priver pour leur religion devenue sans fondement scientifique crédible suite aux manipulations des chercheurs qui ont fabriqué leur bible kyotiste est de l'hérésie pure et simple et de l'hystérie verte.

    Richard Branson, patron de Virgin, la compagnie la plus polluante de l'Angleterre et associé de Gore dans son Hedge Fund environnemental, une autre arnaque, a déclaré qu'il offrirait 25 millions à celui qui lui trouverait la solution pour enrayer le CO2. Il semble qu'il n'a pas encore versé cette somme car c'est une impossibilité scientifique. Entre temps, Branson a investi 400 millions pour produire de l'Éthanol à partir de canne à sucre. On lui devra la hausse du prix du sucre prochainement...

    Des chercheurs sérieux n'ont pas hésité à mettre leurs nombreux études sur la table pour ouvrir le débat et démontrer que le CO2 ne menait pas le climat. Jan Veizer de l'Université d'Ottawa a produit une recherche très documentésàe avec toutes ses données non trafiquées.

    Mais en vain, les ouailles du théologien Guilbault appuyés par la bible du GIEC dont on sait maintenant qu'elle était truquée par des manipulations de données scientifiques, ont fait la sourde oreille et ont répété leur litanie : La chose est un fait, le débat est clos. Voilà la science ne se satisfait pas d'absolu, les payeurs de taxes non plus. On veurt savoir si les milliards investis ne le seront pas en pure perte où si seront utilisés à bon escient. Mais à quoi, bon les verdoyanys ont trop peur de la vérité qui dérangerait leur gagne-pain fait de palabrews et de vopyages autour du monde. Au fait qui a payé pour les 400 environnementeurs qui représentaient les gouàroupes de pression écolos à la conférence de Bali et combien seront présents è Copenhague. Ça aussi , il ne faut pas perdre ça.
    Moi je veux savoir pourquoi on prendrait 200 milliards de nos taxes pour l'enlever dans quel poste budgétaire pour suivre la voie tracé par le prédicateur Guilbault ?

    Étienne tu veux parler de subventions alors explique moi d'où proviennent les 13 millions de livres sterling que le prof Phil Jones directeur du CRU pris la main dans le sac avec le CLIMATEGATE a reçu. Qui lui a donné cette somme.? Qui fournit les 105 millions annuellement à Greenpeace pour fonctionner ? Est-ce que Ted Turner, patron de CNN et ami de Gore, n'a pas donné un milliard au GIEC pour financer ses travaux, vrai ou faux ? Étienne tui es de mauvaise foi et tu vient de démontrer que le prof Richard Z Lindzen, disait vrai quand en 2006 il a écrit dans le Wall Street Journal ceci: «Les chercheurs qui refusent l’alarmisme voient leurs subventions disparaître, leur travail décrié et ils sont qualifiés de suppôts de l’industrie, de piètres scientifiques ou pire encore. Pas étonnant dans ces conditions que les mensonges à propos du changement climatique gagnent en crédibilité alors même qu’ils contredisent de plein fouet la science qui est leur fondement supposé.» ... «Seuls les scientifiques âgés peuvent désormais se dresser face à la tempête alarmiste», conclut amèrement Lindzen. «Ceux qui commencent leur carrière ont un choix assez simple entre le conformisme réchauffeur ou la fraîcheur d’un placard.»

    C'est assez clair et toujours d'actualités quand tu accuse sans fondement les chercheurs sceptiques qui n'adhèrent pas à ton faux consensus nopn scientiofique maintenant. Tu vient de te démasquer toi=même ton dogme t'a trahi.

    Je rappelle qu'à Naïrobi, les délégués ne pouvaient s’entendre pour revoir les objectifs de Kyoto car les données scientifiques étaient jugées insuffisantes. Voici l'extrait du journal le Standard : «Some delegates want the protocol that came into effect last year, to be reviewed but others claim that there is still insufficient scientific information to facilitate the review. "There is really a divergence of views … can we undertake the review now … should we undertake the review later… should we start the review now and maybe continue it later and if we continue it later when should we continue it", Yvo de Boer, the Executive Secretary of the United Nations Framework Convention on Climate Change, said.».

    Allons de sommet en sommet on a de l'argent à gaspiller inutilement pendant qu'un milliard d'humain crèvent de faim sur cette planète. C'est pas grave en autant qu' tiers de degré sera retranché de l'atmosphère en 2100 si on parvient à trouver la solution de la quadrature du cercle que l'on appelle maintenant l'arnaque du Climategate. On ne peut mieux dire que le dogme réchauffiste est tenace...
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  • Fernand Trudel - Abonné
    1 décembre 2009 21 h 48
    Parlons en des calottes polaires...
    Bon les glaces maintenant. Ça adonne bien je suis un ami d'une glaciologue de réputation internationale qui depuis 35 ans sillonne les deux pôles et est professeur en sciences de la Terre à l'université des Sciences et Technologies de Lille en France : Brigitte Van-Vliet Lanoë. C'est de beaucoup plus crédible que Jean Lemiere cet apprenti capitaine qui dès sont premier voyage en antractique a contredit tous les scientifiques qui étusient la question depuis des décennies et qui ont publié des études documentées sur ce pôle que même le GIEC ne peut critiquer. Une autre illusion kyotiste qui a fait d'un zéro un héros. Mme Lanoë contredit comme ses pairs les assertions de notre beau capitaine de pacotille.

    Regardons ensemble avec la permission de l’auteure un extrait de l’épilogue de son livre «La Planète des Glaces -- Histoire et environnements de notre ère glaciaire» intitulé : «Épilogue : Vers une englaciation et une aridification croissantes à long terme».

    http://pages.globetrotter.net/yvon_dionne/vliet-la

    Pour ceux qui se donnent pas la peine de consulter ce site en voici quelques brides.

    « L’hétérogénéité du réchauffement actuel ne plaide pas en faveur de la dominance de l’effet de serre : l’Antarctique, notre chef d’orchestre, se refroidit malgré un apport énergétique temporairement accru jusqu’en 2000. Dès que l’irradiance solaire reviendra à un niveau normal, il en sera de même pour l’Arctique, dès que le Gulf Stream se ralentira et se refroidira. »… « Notre planète a des capacités d’autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l’atmosphère, de l’hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L’homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu’il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu’une chute d’astéroïde. »… « Quant à la réduction des terres cultivables et à la pollution, conséquences des modifications anthropiques du milieu et du climat, elles peuvent, à brève échéance, poser plus de problèmes économiques et politiques que le réchauffement potentiel censé faire fondre les calottes polaires et créer un déluge d’origine anthropique. La guerre de l’eau est un phénomène sociétaire cyclique au cours de l’Holocène. La dernière est commencée depuis plus de cinquante ans et, si le prochain glaciaire s’annonce, elle risque de durer longtemps. L'eau reste malgré tout le premier des gaz à effet de serre ! ».

    C’est une vraie scientifique chevronnée qui parle pas un activiste de Greenpeace qui a une formation en théologie ou un apprenti capitaine qui n'a aucune formation en glaciologie. D'ailleurs sur le Sedna IV il n'y avait pas de spécialistes du climat à bord mais un chimiste, deux biologistes, un médecin et un intervenant en santé mentale...
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  • Outkast_qc - Inscrit
    4 décembre 2009 13 h 46
    À ce stade la, faut bien en rire...
    mouin... vous me faite bien rire avec vos avalanches de preuves irréfutables, de consensus, de sources,... que meme des supers calculateurs on de la misere a traiter.... notre monde, et surtout le climat sont régit par des lois et des forces dont nous connaissons a peine les véritables portées....

    Alors tant qu'à s'ostiner sur qui a la plus grosse... pourquoi ne pas travailler ensemble pour un monde meilleur...tout simplement..... me semble que sai pas trop compliqué comme concept...... meme un ordi arrive a faire sa tout seul.....
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  • Eric Beauchesne - Abonné
    5 décembre 2009 13 h 39
    Mode de vie "conservateur"
    Cher Monsieur Trudel,

    Vous avez une opinion qui va à contre-courant de l'opinion publique et c'est tout en votre honneur d'avoir le courage d'afficher vos idées.

    Toutefois, vos idées et celles de ceux qui contredisent la théorie selon laquelle les bouleversements climatiques seraient causés par l'accroissement de notre production de CO2, ont pour effet de semer le doute dans la conviction populaire qui veut que l'on doive changer nos habitudes et ce dès maintenant; conviction qui veut que la situation soit urgente.

    Qui croire, quand la communauté scientifique, selon vous, ne semble parler d'une même voix ? Faut-il demeurer de glace et attendre le preuve scientifique absolue avant d'agir ? Très difficile choix pour le commun des mortels, vous en conviendrez. Chacun doit alors se référer à son propre jugement et, espérons-le, dans l'intérêt commun.

    Quant à moi, j'en viens à la conclusion que, peu importe que les changements climatiques soient réellement causés par nous ou non, l'impact négatif de notre consommation exponentielle (toute ressources confondues) sur les différents écosystèmes est si visible que l'on ne peut qu'en convenir qu'un effort dans la direction d'un mode de vie plus "conservateur" ne pourrait qu'être bénéfique à l'ensemble des êtres vivants de cette planète.

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