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Changements climatiques - Stephen Harper se contentera de changements mineurs

Port of Spain, Trinité-et-Tobago — À quelques jours d'un important sommet des Nations unies, le premier ministre fédéral Stephen Harper affirme que l'objectif du Canada en matière de réduction des gaz à effet de serre est «virtuellement identique» aux cibles proposées par l'administration du président américain, Barack Obama.

D'importantes modifications à la position du Canada sur le changement climatique désavantageraient le pays par rapport à son plus important partenaire commercial, selon M. Harper, qui n'exclut cependant pas de procéder à des changements mineurs.

En présence de journalistes à Port of Spain, à Trinité-et-Tobago, où il se trouvait à l'occasion de la réunion des chefs des pays membres du Commonwealth, le premier ministre a dit croire essentiel, compte tenu de l'intégration des économies canadienne et américaine, que les objectifs d'Ottawa demeurent les mêmes.

Le changement climatique a été la question dominante du sommet du Commonwealth, qui prenait fin hier.

Le Canada et d'autres pays ont tenté de donner un nouveau souffle aux négociations sur le changement climatique du mois prochain en appuyant une entente globale sur la réduction des gaz à effet de serre.

Toutefois, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a cependant déploré le manque de volonté politique à quelques jours du début à Copenhague, au Danemark, d'une série clé de négociations sur le changement climatique.

La veille, le dirigeant de l'ONU avait tenté d'inciter Ottawa à agir davantage dans le dossier du changement climatique, affirmant que le gouvernement canadien avait besoin d'un ambitieux objectif de réduction des gaz à effet de serre, et se devait de l'établir plus rapidement. Le Canada, hôte des prochains sommets du G8 et du G20, doit donner l'exemple, a-t-il également estimé.

Le gouvernement de Stephen Harper entend réduire les émissions canadiennes de gaz à effet de serre de 20 % par rapport à leur niveau de 2006, et ce, d'ici à 2020. Les conservateurs comptent aussi diminuer les émissions de 60 % à 70 % comparativement au niveau qu'elles atteignaient en 2006, avant 2050.
 
 
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  • Dominic Pageau
    Abonné
    lundi 30 novembre 2009 02h32
    quand est-ce que les journalistes vont s'intéressant à la "science" derrière tout ca?
    Les sommités dans le domaine climatique ont été pris à manipuler les données pour créer une fausse impression de réchauffement et ce, c'est un exemple parmi tant d'autres de falsification, et on a laisser les auteurs de ces falsifications donner UNE explication tirée par les cheveux. Le truc de Nature n'a rien d'une manipulation légitime des données pour les assemblées, c'est plutôt une modification à la hausse des températures moyennes récentes pour créer une fausse impression de l'accélération de la hausse de la température moyenne alors que c'est l'inverse qui s'est produit, vers 1999, la hausse avait ralenti, et après ça, elle s'est arrêtée.

    Voici le email en question

    "Question de mettre les choses dans leur contexte, vous avez tous entendu parler du fameux "Nature's trick" utilisé par Michael Mann dans sa fameuse reconstruction climatique en forme de crosse de hockey? Phil Jones, un autre climatologue qui y a fait allusion dans un courriel explique cette allusion au Mike's Nature's Trick, comme une manipulation statistique tout à fait rigoureuse afin d'agencer deux groupes de données de natures différentes, c'est à dire des mesures de températures à partir d'anneau de croissance des arbres et celles, plus récentes à partir d'instrument de mesures comme les températures au sol avec des thermomètres ou par satellites. Dans les faits, Phil a fait comme Mike, il a modifié à la hausse la température moyenne des dernières années pour effacer le déclin récent de cette hausse(depuis 1981), ce qui est à mon avis, pas très rigoureux, voire même du plagiat, de la falsification. Tenez, je vous cite le message en question

    "
    Dear Ray, Mike and Malcolm,
    Once Tim's got a diagram here we'll send that either later today or
    first thing tomorrow.
    I've just completed Mike's Nature trick of adding in the real temps
    to each series for the last 20 years (ie from 1981 onwards) amd from
    1961 for Keith's to hide the decline. Mike's series got the annual
    land and marine values while the other two got April-Sept for NH land
    N of 20N. The latter two are real for 1999, while the estimate for 1999
    for NH combined is 0.44C wrt 61-90. The Global estimate for 1999 with
    data through Oct is 0.35C cf. 0.57 for 1998.
    Thanks for the comments, Ray.

    Cheers
    Phil

    "
    http://www.di2.nu/foia/0942777075.txt

    Ça, ce n'est pas de la science.

  • Guillaume C
    Inscrit
    lundi 30 novembre 2009 10h12
    La science est intacte
    M. Pageau,

    Il ne s'agit que d'un groupe de scientifiques (Climate Research Unit, Angleterre) et d'emails pris hors contexte. Ceci n'invalide en rien le résultat des autres scientifiques et c'est loin d'être prouvé que ca invalide les résultats du CRU.

    Pour un survol de l'histoire de la science du changement climatique et du récent "débat" l'entourant, je recommande fortement The American Denial of Global Warming -
    http://www.uctv.tv/search-details.aspx?showID=1345

  • Dominic Pageau
    Abonné
    lundi 30 novembre 2009 11h55
    Monsieur C,vous avez tort
    Les emails sont entre scientifiques de plusieurs universités, dont Virginia University aux USA avec Michael Mann, des universités australienne, en gros, les très peu nombreux climatologue du GIEC. Récemment, ils ont sorti un nouveau rapport alarmiste qui ne fait aucun sens.

    C'est vrai que de la falsification d'études, de recherches, la suppression de données, la pression sur les revues scientifiques pour qu'un point de vue soit publié et la préselection des pairs pour réviser les études n'invalident pas les dites études.

    Je me demande ce que ça vous prend?



    Vous voulez le contexte monsieur?

    http://skyfal.free.fr/?p=422

    Vous avez accès aux emails ici.

  • Etienne
    Inscrit
    lundi 30 novembre 2009 12h50
    La rapports du GIEC ne sont pas basé sur une seule recherche
    Laissez-moi vous expliquer quelque chose concernant le document rédigé par le GIEC en prévision du sommet de Copenhague. Ce document est rédigé par 26 auteurs, et est en fait un résumé de plus d’une centaine de recherches et d’études, menées par un grand nombre d’équipes scientifiques au travers le monde au cours des dernières années. Ces recherches ont toutes suivies un système de révision permettant à leurs pairs de réviser le contenu de la recherche pour assurer la qualité de la méthodologie employée, la précision des résultats et l’impartialité de la recherche. Les constatations apportées dans ce document rejoingnent la position de la majorité de la communauté scientifique (les corps de sciences et académies d'une multitute de pays), qui ont adoptée une position commune qui soutient que non seulement la planete se réchauffe, mais que ce réchauffement est causé par l’homme et ses émissions de CO2.

    Vous voulez rejeter leurs conclusion? Vous ne croyez pas que la planete se réchauffe?

    La glace de l'Arctique recule et s'amincie. Tout ca est documenté, et facile à trouver (Lindsay et al. 2009, Stroeve 2008). L'Antarctique? Des études ont aussi démontré que malgré la glace de mer qui reste stable, les glaciers terrestres de l'Antarctique reculent aussi, tout comme les glaciers du Groenland (van den Broeke et al 2009, Rignot 2008, Chen 2009). C'est sans compter que le pergérisol recule mondialement (Jin et al. 2008, Cui and Graf 2009, Åkerman and Johansson 2008; Harris et al. 2009).

    La température se refroidit selon vous? En fait, le climat est resté stable depuis 1998, malgré deux facteurs qui auraient du réduire grandement la température. Une recrudescence importante du phénomène La Nina a fait ressurgir des masses d'eau froide des profondeurs océaniques en 1999 et en 2007, et les fluctuations solaires sont en décroissance depuis 1980. Ces deux phénomènes combinés auraient du faire diminuer la température grandement, ce qui ne fut pas le cas. Ces phénomènes sont cycliques, et on peut s'attendre que d'ici la fin de l'année, la température moyenne pour 2009 dépassera 1998. Et même en comptant ces phénomènes refroidissants, TOUTES les années après 1999 furent dans le top 10 des années les plus chaudes depuis l'avènement de l'instrumentation de mesure météorologique, et ceci inclus 2005, l'année la plus chaude à date.

  • Maïte Verreault
    Abonnée
    lundi 30 novembre 2009 22h26
    Aux dignitaires qui prévoyaient se rendre aux sommets G8 et G8 2010 au Canada et à propos de la propagande
    Je crois que les dignitaires des sommets G8 et G20 devraient boycotter ces conférences pour envoyer un message clair à notre gouvernement qui a les yeux et les oreilles bien trop bouchés par son obstination à nier l'existence des changements climatiques causés par l'action humaine.

    Une propagande est généralement répandue par un groupe au pouvoir pour 1-augmenter leur revenu ou en éviter la décroissance, 2- éviter les conflits ou le mécontentement, 3-créer une cohésion et une stabilité sociale. Si l'hypothèse d'un changement climatique était vraiment une propagande, on se demande bien dans quel but elle aurait été créée. Elle ne ferait en fait que causer l'inverse de ce qu'on attend de toute bonne propagande...

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 1 décembre 2009 00h25
    Maite Verreault
    La clean tech industrie vaut plusieurs milliards de dollars, c'est plus gros que la marché de la défense et de l'aérospatiale. Pour les financiers, le marché du carbone est un marché de plusieurs centaines de milliards de dollars, c'est une bonne raison pour créer une bonne propagande.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 1 décembre 2009 00h26
    @ Étienne
    Le rapport du GIEC en prévision de la rencontre de Copenhague a été rédigé par des scientifiques qui ne sont pas neutres et qui sont près à tout pour que leurs points de vues dominent. La révision des études par les pairs est une grosse joke, les pairs sont présélectionnés d’avance parmi un petit groupe de scientifiques qui se grattent le dos entre eux. Les emails hackés le démontrent hors de tous doutes, donc oui, je rejettes leurs conclusion qui contrairement à ce que vous dites, sont non concluantes, les preuves sont minces, c’est à dire les modèles climatiques, qui sont de moins en moins crédibles, leurs prédictions étant erronées. Plusieurs auteurs de ces modèles sont peu crédibles car impliquer dans le climategate et les modèles sont très bancaux.

    Lindsay et al 2009 qu’on peut lire ici
    http://psc.apl.washington.edu/lindsay/pdf_files/Li etal 2009 JClim - 2007 follows thinning trend.pdf

    Ne dit pas grand chose, à part que la glace fond depuis 1987, il convient que c’est dû principalement à des changements de vent et de pression …. Des changements en particulier dû à la phase positive de l’oscillation multi décennale Atlantique
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscillation_atlantiqu
    La démonstration que c’est dû aux changements causés par l’homme n’est pas là. Selon les chercheurs et professeurs du centre international de recherche Arctique de l’Université de Fairbanks en Alaska cité précédemment, la fonte de la glace Arctique peut être totalement expliqué par des cycles naturels. L’étude s’arrête à 2007, et elle conclue que plus ça fond, plus ça va fondre, pourtant, la banquise reprend de l’expansion en Arctique depuis 2007. À la fin de la période de fonte de 2008, il restait plus de glace qu’en 2007 et encore plus en 2009. Certes, 2 ans ne font pas la tendance mais ça porte à croire que la phase négative de l’oscillation multi décennale atlantique débute. En bref, je comparerais Lindsay et al 2009 à une étude qui débute en février et qui se termine aout qui conclue à un réchauffement climatique irrémédiable. Quand on prend comme référence le pic négatif de la phase, alors que la phase ascendante commence et qu’on le compare au pic positif de la phase, on ne peut que conclure à un réchauffement. Je dirais principalement la même chose de toutes vos autres références. Pour l’Antarctique, on parle de masse mesurée par satellite, la balance de l’espace, je ne m’y fie pas vraiment, surtout, que la partie Est, 90% de l’Antarctique, s’élève à cause d’un apport accru de précipitation, qui gèle par la suite et que ce qui entoure le continent, la banquise, prend de l’expansion. Le volume de glace augmente, mais la masse diminue? Ce n’est pas possible quand la température moyenne sur le continent est de –40 degrés C, atteignant des pics à –80 degrés C en hiver en altitude. 2005 est l’année la plus chaude que pour les relevés satellites GISS et ce c’est depuis une révision récente des données, comme il se fait si souvent dans ce domaine, et ces révisions sont souvent douteuses. Par contre, pour les satellites CRUT3, les satellites MSU, les ballons sonde et la température au sol compilée par la world meteorological organization(WMO) 1998 est l’année la plus chaude enregistrée. En passant, il est vrai que les fluctuations solaires étaient à la baisse au début des années 1980, pour repartir à la hausse vers 1986 pour atteindre un pic vers 1991 pour redescendre, et remonter au milieu des années 1990 pour atteindre un pic en 2001, on parle d’un cycle de plus ou moins 11 ans. Votre allusion à la baisse qu’on aurait dû enregistré de la température relève de la spéculation non fondée. Il y a eu un réchauffement, pendant plus de 150 ans, bien avant que l’homme émette des GES massivement. Il a pris une pause depuis quelques années, il est possible que la température reparte à la hausse, qui sait? Par contre, ce que je sais, c’est que ça ne coincide pas avec les émissions humaines de GES, ni ce qu’on nous répète sans cesse.

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 1 décembre 2009 09h29
    Dominic Pageau a raison
    La parade que certains militants verts nous servent aux discours documentés des scientifiques sceptiques a toujours été que nous étions devant un fait prouvé et que le débat est clos. Or, c'est totalement faux et c'est ce que ce piratage nous révèle.

    La bible du GIEC (ses 4 rapports manipulés) dont ces verts se servent comme seul argument est basée sur les données du CRU qui sont faussées par des manipulations avouées par les auteurs eux-même. C’est ce que révèle le piratage de l’ordinateur du CRU que l’on a appelé le CLIMATEGATE. En manipulant les données scientifiques ceci veut dire que toutes les publications ayant eu recours à ces chiffres doivent être rejetées. Alors, les rapports du GIEC doivent être rejetés et la religion du réchauffement est par le fait même démasquée.

    Que nous enseigne le Climategate ? Que la science ce n’est pas une religion et c’est pour cette raison que le débat doit toujours être possible. Une théorie scientifique est considérée comme valable jusqu’à ce qu’on prouve le contraire, c’est pourquoi la possibilité de débattre est si importante. En voulant bloquer les débats sur le réchauffement climatique, les chercheurs du CRU et les alarmistes ont voulu faire de leur théorie un dogme. Un scientifique qui a peur de débattre de ces idées est plus à sa place dans une église que dans une université. C’est pourquoi je ne me suis jamais gêné de parler de religion kyotiste.

    C'est ce qui a fait dire à Charles Alexander, Senior Science Editor de Time Magazine, ceci: "J'admettrais sans peine que [au sujet du réchauffement climatique], nous avons franchi la ligne qui sépare le reportage et l'activisme. " et au Dr. Kiminori Itoh, membre du GIEC et spécialiste de renommée mondiale en chimie-physique de l’environnement, ceci : “Warming fears are the worst scientific scandal in the history. When people come to know what the truth is, they will feel deceived by science and scientists.”

    C'est sérieux car cette fausseté protégée par une absence de débat scientifique sérieux incite les dirigeants de la terre à injecter les milliers de milliards dans une cause de lutte au CO2 perdue à l'avance. Voici ce que le Prof. Geoffrey G. Duffy,du Department of Chemical and Materials Engineering of the University of Auckland, NZ, dit : "Même un doublement ou triplement de la concentration de CO2 va avoir virtuellement peu d'impact [sur le changement climatique] "

    On comprends mieux maintenant pourquoi les verts sont devenus des négationnistes du Climategate, ils protègent leur gagne-pain appuyé sur des lubies infondées scientifiquement. Monsieur Pageau a raison mais ici au Québec les crédules sont nombreux et fortement entourés par une bulle de verre de la pensée unique. On n'admets pas une opinion contraire au courant de pensée des verdoyants.

    Le Prof Reid A. Bryson, considéré comme le père de la climatologie, disait :
    "Je ne fais pas partie du dit consensus, qui croit que la science du réchauffement climatique causé par l'homme ne se discute plus. En fait, il y a peu de vraie science dans cette histoire. "

    Ces paroles prennent toutes leur sens avec le CLIMATEGATE...

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