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    Réduction des GES - Le plan québécois nuira au Canada, croit l'Alberta

    Edmonton — Le premier ministre de l'Alberta, Ed Stelmach, croit que l'ambitieux plan du Québec pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) causera des maux de tête à tout le Canada.

    Lors d'un entretien avec le Globe and Mail, le premier ministre albertain lance aussi un appel à tous ses homologues du pays: s'unir derrière un plan réaliste de lutte contre les changements climatiques.

    Avec le traitement très polluant des sables bitumineux qui regorgent sur son territoire, l'Alberta craint que son industrie ait à affronter des coûts très élevés de lutte contre la pollution, contrairement à celles des autres provinces. M. Stelmach fait précisément référence au Québec qui, croit-il, s'attend à tort à s'en tirer grâce à l'importance de sa production d'hydroélectricité.

    Jusqu'ici, le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique ont mis en avant des stratégies distinctes en matière de lutte contre les émissions polluantes. L'approche du Québec propose des objectifs quantifiés de réduction, des taxes sur les émissions de carbone et des mesures interprovinciales.

    Pour sa part, le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, se plaint que la stratégie fédérale en matière de lutte contre les émissions de GES soit discriminatoire à l'endroit de sa province. Il refuse que les progrès environnementaux réalisés en Ontario bénéficient aux autres provinces qui n'auraient pas à en faire autant.

    À l'instar de son homologue québécois, Jean Charest, le premier ministre McGuinty craint des difficultés commerciales avec l'Union européenne si les ambitions environnementales du plan fédéral canadien demeurent timides.












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