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Laval a perdu 40 % de ses milieux humides

On empiète sur les milieux humides pour faire du développement domiciliaire.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
On empiète sur les milieux humides pour faire du développement domiciliaire.
Si les grands de la construction écrèment les meilleurs contrats municipaux, d'autres entreprises du même secteur, proches des machines électorales locales et provinciales, se sont offert un véritable pactole en remblayant et en construisant sur les derniers milieux humides de la région de Laval.
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  • Gilles Delisle
    Abonné
    dimanche 22 novembre 2009 07h01
    Le saccage de Laval continue.
    On pourrait parler de plan d'urbanisme, de construction tout autour de l'Ile Jésus, des trois piliers de développement à Laval que sont les parcs industriels, les projets domiciliaires et les centres d'achats. On pourrait parler de pistes cyclables malheureuses de Laval, alors que l'on a sacrifié presque toutes les berges au profit des constructeurs. On pourrait parler de L'impossibilité de se rendre dans un centre d'achats à pied dans cette ville de l'automobile. Développement sauvage d'une ville qui est à mon avis, ce qui s'est fait de plus laid dans tout le Québec en ce qui a trait à l'aménagement urbain, et ce, pour longtemps. Laval aura été bâti sous la gouverne principale de l'équipe Vaillancourt. Alors, quand on habite Laval, et qu'on veut un peu de culture, de divertissement et de plein-air dans de beaux parcs ou sur de magnifiques berges protégées, on traverse à Montréal.

  • laurent Pradiès
    Inscrit
    mardi 24 novembre 2009 05h52
    tout détruire !!!
    ah! quel bonheur de tout détruire, quel rêve de laisser à nos enfants un espace mort, couvert d'asphalte et d'énormes mausolées plus moches, vulgaires et inélégants les uns que les autres...affublés de véhicules leur ressemblant abritant nos corps à l'unisson de difformité grasse et purulante réparés à coup de prothèses de silicone....c'est ça le bonheur que d'être humain, être des morts vivants, être soi-même un alien..

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