Oléoduc - Québec s'apprêterait à donner le feu vert à une composante du projet Trailbreaker
Selon le groupe Équiterre, le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) s'apprêterait à donner le feu vert à une composante du projet Trailbreaker. Ce projet vise à utiliser un pipe-line existant pour amener au Québec du pétrole des sables bitumineux et pour en exporter une partie aux États-Unis.
Devant l'imminence d'une autorisation, Équiterre et Nature Québec ont réclamé hier de la ministre Line Beauchamp de soumettre le projet à une enquête du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).
En mai dernier, et malgré une vive opposition de résidants de Dunham, la Commission de protection du territoire agricole autorisait l'usage de terres à des fins autres qu'agricoles pour la construction d'une station de pompage sur l'oléoduc Montréal-Portland, une composante essentielle à la réalisation du projet Trailbreaker.
Par ailleurs, la direction de la Montérégie du MDDEP analyse en ce moment une demande d'autorisation de Pipe-lines Montréal ltée, requise pour la réalisation de son projet. D'autres composantes de ce projet seront aussi vraisemblablement autorisées de façon isolée.
De l'avis des codemandeurs, le processus actuel d'autorisation à la pièce des différentes composantes du projet Trailbreaker ne permet pas de bien en saisir les enjeux et d'en évaluer les impacts.
Selon Hugo Séguin, coordonnateur aux Choix collectifs d'Équiterre, «seule une enquête indépendante du BAPE donnerait au gouvernement du Québec les éléments nécessaires à une prise de décision éclairée». Christian Simard, directeur général de Nature Québec, ajoute qu'«un débat doit être entrepris sur la raison d'être de ce projet dans le contexte énergétique québécois que l'on connaît et pour évaluer les répercussions que ce projet pourrait avoir sur le bilan québécois des émissions de gaz à effet de serre».
Devant l'imminence d'une autorisation, Équiterre et Nature Québec ont réclamé hier de la ministre Line Beauchamp de soumettre le projet à une enquête du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).
En mai dernier, et malgré une vive opposition de résidants de Dunham, la Commission de protection du territoire agricole autorisait l'usage de terres à des fins autres qu'agricoles pour la construction d'une station de pompage sur l'oléoduc Montréal-Portland, une composante essentielle à la réalisation du projet Trailbreaker.
Par ailleurs, la direction de la Montérégie du MDDEP analyse en ce moment une demande d'autorisation de Pipe-lines Montréal ltée, requise pour la réalisation de son projet. D'autres composantes de ce projet seront aussi vraisemblablement autorisées de façon isolée.
De l'avis des codemandeurs, le processus actuel d'autorisation à la pièce des différentes composantes du projet Trailbreaker ne permet pas de bien en saisir les enjeux et d'en évaluer les impacts.
Selon Hugo Séguin, coordonnateur aux Choix collectifs d'Équiterre, «seule une enquête indépendante du BAPE donnerait au gouvernement du Québec les éléments nécessaires à une prise de décision éclairée». Christian Simard, directeur général de Nature Québec, ajoute qu'«un débat doit être entrepris sur la raison d'être de ce projet dans le contexte énergétique québécois que l'on connaît et pour évaluer les répercussions que ce projet pourrait avoir sur le bilan québécois des émissions de gaz à effet de serre».
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