Lutte contre changements climatiques - Les médecins de famille embarquent dans la bataille
Les médecins de famille du Québec, réunis hier en congrès à Laval, ont lancé un appel au gouvernement Harper pour qu'il amorce une «action efficace» contre les changements climatiques, beaucoup plus musclée que son maigre plan de réduction des émissions canadiennes de 3 % sous la barre de 1990 d'ici 2020.
Pour le Collège québécois des médecins de famille, «les changements climatiques représentent une menace importante à la santé des citoyens avec la détérioration de la qualité de l'air, les tempêtes de plus en plus fréquentes, les vagues de chaleur menant à une augmentation de la mortalité, la réduction de l'accès à de l'eau potable de qualité, l'augmentation des maladies transmises par l'eau et les insectes, la malnutrition et les migrations humaines massives causées par les sécheresses et l'augmentation du niveau des océans. Les médecins de famille sont inquiets de l'impact des changements climatiques sur la santé de leurs patients», estime le Dr Guillaume Charbonneau, président de cet organisme.
Quant au Collège des médecins de famille du Canada (CMFC), qui regroupe 22 500 membres dont les 2800 du Québec, il a entériné récemment une demande qui sera adressée bientôt au gouvernement fédéral «pour qu'il négocie de façon constructive avec les autres pays» lors de la conférence de Copenhague dans quelques semaines.
Depuis quelque temps, on rapporte qu'Ottawa a mis en place une sorte de cellule de crise pour tenter de contrer la mauvaise image qu'il s'attire avec des positions assimilées dans les milieux diplomatiques et écologiques à une politique d'obstruction par rapport au traité international en préparation.
Pour le Dr John O'Driscoll, président du Comité environnement et santé du collège canadien, les médecins de famille estiment que le fédéral doit s'aligner sur un plan de réduction des émissions canadiennes de 25 % par rapport à 1990, soit le scénario minimal proposé par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC-ONU) pour que l'humanité ait au moins 50 % de chances de reprendre le contrôle du climat avant que la hausse en cours ne dépasse deux centigrades.
Pour le Collège québécois des médecins de famille, «les changements climatiques représentent une menace importante à la santé des citoyens avec la détérioration de la qualité de l'air, les tempêtes de plus en plus fréquentes, les vagues de chaleur menant à une augmentation de la mortalité, la réduction de l'accès à de l'eau potable de qualité, l'augmentation des maladies transmises par l'eau et les insectes, la malnutrition et les migrations humaines massives causées par les sécheresses et l'augmentation du niveau des océans. Les médecins de famille sont inquiets de l'impact des changements climatiques sur la santé de leurs patients», estime le Dr Guillaume Charbonneau, président de cet organisme.
Quant au Collège des médecins de famille du Canada (CMFC), qui regroupe 22 500 membres dont les 2800 du Québec, il a entériné récemment une demande qui sera adressée bientôt au gouvernement fédéral «pour qu'il négocie de façon constructive avec les autres pays» lors de la conférence de Copenhague dans quelques semaines.
Depuis quelque temps, on rapporte qu'Ottawa a mis en place une sorte de cellule de crise pour tenter de contrer la mauvaise image qu'il s'attire avec des positions assimilées dans les milieux diplomatiques et écologiques à une politique d'obstruction par rapport au traité international en préparation.
Pour le Dr John O'Driscoll, président du Comité environnement et santé du collège canadien, les médecins de famille estiment que le fédéral doit s'aligner sur un plan de réduction des émissions canadiennes de 25 % par rapport à 1990, soit le scénario minimal proposé par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC-ONU) pour que l'humanité ait au moins 50 % de chances de reprendre le contrôle du climat avant que la hausse en cours ne dépasse deux centigrades.
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