Gestion des déchets - Le taux de récupération augmente, mais pas assez
Les Québécois ont récupéré et recyclé plus de matières résiduelles qu'ils en ont éliminées en 2008, marquant du coup une première depuis la mise en ¶uvre de la politique gouvernementale sur la gestion des matières résiduelles 1998-2008.
La quantité de matières résiduelles envoyées dans les dépotoirs et aux incinérateurs a dégringolé de 7 % entre 2006 et 2008, a souligné Recyc-Québec hier. Il s'agit de la plus importante baisse observée au cours des 10 dernières années au Québec. En contrepartie, le taux de récupération et de mise en valeur global s'est élevé à 57 % en 2008, comparativement à 52 % en 2006. Un taux de récupération qui demeure malgré tout sous l'objectif de 65 % fixé par la politique québécoise sur la gestion des matières résiduelles 1998-2008.
Ce sont plus de 6,8 millions de tonnes de matières résiduelles qui ont été récupérées et valorisées l'année dernière, soit une hausse de plus de 9 % depuis 2006. «L'augmentation de 9 % des quantités récupérées et recyclées et la diminution importante de l'élimination de 7 % entre 2006 et 2008 démontrent la prise de conscience qui s'est opérée chez les Québécois. Des résultats encourageants qui nous amènent à poursuivre nos efforts pour le futur», a affirmé la présidente-directrice générale de Recyc-Québec, Ginette Bureau.
Le taux de récupération et de mise en valeur pour le secteur municipal a grimpé de 17 % par rapport à 2006, pour s'établir à 36 %. Cette hausse est notamment attribuable à l'amélioration de la collecte sélective pour la récupération du papier et du carton, selon Recyc-Québec. La récupération des matières organiques a pour sa part connu une hausse «appréciable» de 53 % en deux ans. «Malgré cette belle avancée, le taux de récupération des matières organiques demeure relativement bas, passant de 8 à 12 % de 2006 à 2008», peut-on lire dans le bilan de Recyc-Québec rendu public hier.
Recyc-Québec pointe du doigt le secteur industriel, commercial et institutionnel, où le taux de récupération et de mise en valeur se chiffre à 53 %; un bond de seulement 4 % par rapport à 2006. «[D]es améliorations sont encore souhaitables pour ce secteur qui génère le plus de matières résiduelles, soit 41 % en 2008, et qui en envoie le plus à l'élimination, c'est-à-dire 45 % en 2008.»
En 2008, un taux record de 74 % de récupération et de mise en valeur a été enregistré dans le secteur de la construction, de la rénovation et de la démolition. Il est d'ailleurs le seul qui dépasse l'objectif de 60 % fixé dans la politique québécoise sur la gestion des matières résiduelles. Ce tour de force peut être attribué à la récupération croissante au cours des dernières années des agrégats d'asphalte, de béton, de brique et de pierre.
La quantité de matières résiduelles envoyées dans les dépotoirs et aux incinérateurs a dégringolé de 7 % entre 2006 et 2008, a souligné Recyc-Québec hier. Il s'agit de la plus importante baisse observée au cours des 10 dernières années au Québec. En contrepartie, le taux de récupération et de mise en valeur global s'est élevé à 57 % en 2008, comparativement à 52 % en 2006. Un taux de récupération qui demeure malgré tout sous l'objectif de 65 % fixé par la politique québécoise sur la gestion des matières résiduelles 1998-2008.
Ce sont plus de 6,8 millions de tonnes de matières résiduelles qui ont été récupérées et valorisées l'année dernière, soit une hausse de plus de 9 % depuis 2006. «L'augmentation de 9 % des quantités récupérées et recyclées et la diminution importante de l'élimination de 7 % entre 2006 et 2008 démontrent la prise de conscience qui s'est opérée chez les Québécois. Des résultats encourageants qui nous amènent à poursuivre nos efforts pour le futur», a affirmé la présidente-directrice générale de Recyc-Québec, Ginette Bureau.
Le taux de récupération et de mise en valeur pour le secteur municipal a grimpé de 17 % par rapport à 2006, pour s'établir à 36 %. Cette hausse est notamment attribuable à l'amélioration de la collecte sélective pour la récupération du papier et du carton, selon Recyc-Québec. La récupération des matières organiques a pour sa part connu une hausse «appréciable» de 53 % en deux ans. «Malgré cette belle avancée, le taux de récupération des matières organiques demeure relativement bas, passant de 8 à 12 % de 2006 à 2008», peut-on lire dans le bilan de Recyc-Québec rendu public hier.
Recyc-Québec pointe du doigt le secteur industriel, commercial et institutionnel, où le taux de récupération et de mise en valeur se chiffre à 53 %; un bond de seulement 4 % par rapport à 2006. «[D]es améliorations sont encore souhaitables pour ce secteur qui génère le plus de matières résiduelles, soit 41 % en 2008, et qui en envoie le plus à l'élimination, c'est-à-dire 45 % en 2008.»
En 2008, un taux record de 74 % de récupération et de mise en valeur a été enregistré dans le secteur de la construction, de la rénovation et de la démolition. Il est d'ailleurs le seul qui dépasse l'objectif de 60 % fixé dans la politique québécoise sur la gestion des matières résiduelles. Ce tour de force peut être attribué à la récupération croissante au cours des dernières années des agrégats d'asphalte, de béton, de brique et de pierre.
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