Libre opinion - Pour un plan de réduction des GES plus musclé
Lettre au premier ministre Stephen Harper
Je suis citoyenne canadienne de la circonscription de Hull-Aylmer, au Québec, et désire vous faire part de mon inquiétude quant au dossier des changements climatiques et aux façons prévues d'y faire face par l'actuel gouvernement du Canada.
Je crois que la lutte contre les changements climatiques constitue l'enjeu prioritaire mondial des prochaines décennies vu les répercussions importantes et rapides qu'a déjà ce phénomène sur les sphères de l'économie, de la santé et de la paix entre pays en général. Ce devrait donc être une priorité pour les gouvernements et citoyens de la planète, et à plus forte raison du gouvernement et des citoyens canadiens qui ont les moyens financiers, les connaissances technologiques et la fibre novatrice et dédiée nécessaire pour se lancer dans une telle mission si bien justifiée. D'autant plus que notre grand pays a des ressources naturelles précieuses qui le rendent célèbre et qu'il nous faut préserver efficacement à long terme pour notre développement durable.
Cependant, il apparaît que le gouvernement canadien actuel présente un plan d'action contre le réchauffement climatique assez faible et controversé, soi-disant dans le but de protéger son économie, et ce, malgré le consensus international qui se crée pour un plan mondial musclé de lutte contre les GES à l'approche de l'importante rencontre à Copenhague en décembre prochain.
À la lumière de l'étude parue hier dans Le Devoir et le Globe and Mail, il est pourtant clair qu'une intervention plus poussée comprenant des objectifs de réduction des GES de 25 %, comme le proposent l'ONU et le GIEC, aurait sensiblement le même impact économique pour le Canada qu'un plan de réduction de 3 %. Les différences majeures en faveur du plan plus musclé seraient un résultat véritable sur le climat, une avance favorable du pays dans ce dossier plutôt qu'un retard dont on ne peut prévoir les conséquences, ainsi qu'un renouveau du leadership mondial qui lui fait défaut présentement.
Je désire donc faire part de ma préférence, en tant que citoyenne, pour que mon gouvernement entreprenne rapidement une réorientation de sa politique de lutte contre les changements climatiques afin de cibler les objectifs visés internationalement (de -20 à -25 %) et de mettre en place les mesures adéquates pour les atteindre. Je préfère soutenir cette vision énergique et entreprenante en ce qui concerne notre avenir et participer activement à ce projet en y contribuant de tous les efforts nécessaires plutôt que de laisser passer l'occasion d'effectuer les changements majeurs dont l'urgence a déjà été maintes fois démontrée.
Dans l'attente d'assister à une performance remarquable du Canada à Copenhague en décembre 2009 et de le voir suivre les recommandations de l'étude commandée par la Fondation David Suzuki, l'Institut Pembina et la Banque TD.
Je suis citoyenne canadienne de la circonscription de Hull-Aylmer, au Québec, et désire vous faire part de mon inquiétude quant au dossier des changements climatiques et aux façons prévues d'y faire face par l'actuel gouvernement du Canada.
Je crois que la lutte contre les changements climatiques constitue l'enjeu prioritaire mondial des prochaines décennies vu les répercussions importantes et rapides qu'a déjà ce phénomène sur les sphères de l'économie, de la santé et de la paix entre pays en général. Ce devrait donc être une priorité pour les gouvernements et citoyens de la planète, et à plus forte raison du gouvernement et des citoyens canadiens qui ont les moyens financiers, les connaissances technologiques et la fibre novatrice et dédiée nécessaire pour se lancer dans une telle mission si bien justifiée. D'autant plus que notre grand pays a des ressources naturelles précieuses qui le rendent célèbre et qu'il nous faut préserver efficacement à long terme pour notre développement durable.
Cependant, il apparaît que le gouvernement canadien actuel présente un plan d'action contre le réchauffement climatique assez faible et controversé, soi-disant dans le but de protéger son économie, et ce, malgré le consensus international qui se crée pour un plan mondial musclé de lutte contre les GES à l'approche de l'importante rencontre à Copenhague en décembre prochain.
À la lumière de l'étude parue hier dans Le Devoir et le Globe and Mail, il est pourtant clair qu'une intervention plus poussée comprenant des objectifs de réduction des GES de 25 %, comme le proposent l'ONU et le GIEC, aurait sensiblement le même impact économique pour le Canada qu'un plan de réduction de 3 %. Les différences majeures en faveur du plan plus musclé seraient un résultat véritable sur le climat, une avance favorable du pays dans ce dossier plutôt qu'un retard dont on ne peut prévoir les conséquences, ainsi qu'un renouveau du leadership mondial qui lui fait défaut présentement.
Je désire donc faire part de ma préférence, en tant que citoyenne, pour que mon gouvernement entreprenne rapidement une réorientation de sa politique de lutte contre les changements climatiques afin de cibler les objectifs visés internationalement (de -20 à -25 %) et de mettre en place les mesures adéquates pour les atteindre. Je préfère soutenir cette vision énergique et entreprenante en ce qui concerne notre avenir et participer activement à ce projet en y contribuant de tous les efforts nécessaires plutôt que de laisser passer l'occasion d'effectuer les changements majeurs dont l'urgence a déjà été maintes fois démontrée.
Dans l'attente d'assister à une performance remarquable du Canada à Copenhague en décembre 2009 et de le voir suivre les recommandations de l'étude commandée par la Fondation David Suzuki, l'Institut Pembina et la Banque TD.
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