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Réduire de 25% les GES ne freinerait pas l'économie

Le PIB augmenterait de 2,1% par année. L'emploi croîtrait de 11% en 10 ans. L'Alberta maintiendrait une croissance de 38% d'ici 2020.

Photo : - Le Devoir
Le Canada peut adopter l'objectif de la communauté internationale de stabiliser la hausse du climat à 2 °C tout en maintenant une croissance vigoureuse d'ici 2020 à l'échelle nationale et dans la plupart des provinces.

C'est ce que révèle l'étude économique la plus complète jamais réalisée sur cette question au pays, laquelle détaille les impacts des différents scénarios de réduction des GES pour chaque province et région du Canada. L'étude évalue la politique de réduction du gouvernement Harper, qui propose de réduire de 3 % les émissions canadiennes par rapport au niveau de 1990, ou de 20 % par rapport au niveau de 2006. Elle la compare avec l'objectif de réduction de 25 % par rapport au niveau de 1990 retenu par les deux dernières conférences sur le climat. C'est aussi l'objectif proposé par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) pour stabiliser la hausse du climat à 2 °C.

Cette étude économétrique, obtenue par Le Devoir et le Globe and Mail, a été réalisée par la firme MK Jaccard pour le compte de l'Institut Pembina et de la Fondation David Suzuki. Elle a été commanditée à hauteur de 110 000 $ par la Banque TD, qui y voit la possibilité d'informer ses clients sur des bases rigoureuses, a expliqué au Devoir son économiste en chef, Don Drummond.

On y découvre qu'en adoptant le scénario de stabilisation du climat, le Canada pourrait se développer presque aussi vigoureusement que dans l'actuel scénario fédéral. Ainsi, la croissance économique, qui augmenterait de 25 % selon le plan Harper, augmenterait de 23 % entre 2010 et 2020 si le Canada réduisait ses émissions de 25 % par rapport à 1990 et adoptait les mesures proposées par les économistes.

En somme, le PIB du Canada croîtrait de 2,1 % par année entre 2010 et 2020 dans le scénario qui fait consensus à l'ONU, comparativement à une croissance annuelle de 2,2 % en vertu de la politique fédérale actuelle, et de 2,4 % si rien n'est fait.

Une attaque massive contre les émissions élevées des provinces de l'Ouest réduirait leur croissance en 10 ans de 12,1 % pour l'Alberta par rapport au statu quo, et de 7,5 % pour la Saskatchewan. Mais ces provinces conserveraient respectivement des taux de croissance de 3,3 % et de 1,5 %, comparativement à 1,3 % pour le Québec et de 1,9 % pour l'Ontario.

L'Alberta verrait donc sa croissance passer de 44 % en 10 ans à 38 % si le scénario Harper était remplacé par celui de l'ONU, qualifié de catastrophe économique potentielle par les porte-parole conservateurs sur la foi d'évaluations jamais rendues publiques. Dans le scénario de stabilisation du climat (-25 %), l'exploitation des sables bitumineux poursuit son expansion au profit de l'Alberta et du Trésor fédéral, mais à la condition de capter largement ses émissions et de les séquestrer dans le sol en permanence.

Dans les deux scénarios, la croissance globale de l'emploi serait identique, soit de 11 % en 10 ans. Cela correspond à une augmentation l'emploi de 0,3 % dans le scénario de forte réduction, contre une augmentation 0,5 % dans le scénario du statu quo. La croissance de l'emploi ne changerait pas non plus dans ces deux scénarios, soit 7 % en 10 ans pour le Québec et 16 % pour l'Ontario.

Un plan musclé

Pour faire passer ses émissions de GES de 714 millions de tonnes (Mt) en 2005 à 514 Mt en 2020, le Canada devrait mettre en place soit un plafond réglementaire sur 80 % des émissions nationales, ou imposer une taxe sur le carbone équivalente. Pour y arriver, il devra fixer à 50 $ dès 2010 le prix de la tonne de carbone et porter progressivement ce prix à 200 $ la tonne. Si le Canada s'en tenait à la politique du gouvernement Harper, soit une réduction de 3 % par rapport à 1990, il devrait néanmoins fixer à 100 $ le prix de la tonne de carbone en 2020, ou même à 145 $ s'il refuse toujours d'acheter un montant substantiel de crédits à l'échelle internationale.

La vente aux enchères des crédits de carbone rapporterait annuellement 72 milliards au gouvernement fédéral. Cet argent servirait à financer les programmes d'efficacité énergétique et le développement massif des énergies vertes. Mais environ la moitié de cet argent serait retournée aux entreprises et aux individus, sous forme de compensation pour les hausses régionales des prix de l'énergie et sous forme de réductions de l'impôt des particuliers.

Le plan Harper de lutte contre le réchauffement de la planète exigera, selon l'étude MK Jaccard, des investissements annuels de 45 milliards, contre 72 milliards dans le scénario de réduction de 25 % (1990). Dans le scénario le plus exigeant, financé par la vente des crédits d'émissions, le Canada affecterait 10,1 milliards aux politiques de réduction des émissions, 6 milliards aux achats de crédits internationaux, 7,1 milliards aux individus pour compenser les coûts de l'énergie selon les régions, 1,8 milliard pour éviter les baisses de production de certains secteurs manufacturiers et les délocalisations, 13,7 milliards pour maintenir les services publics aux coûts actuels pour les ménages et 33,2 milliards aux réductions du taux d'imposition des particuliers.

Éviter d'accentuer le retard

Selon l'économiste en chef de la Banque TD, Don Drummond, le coût élevé de la tonne de carbone qu'il faudra imposer pour suivre la communauté internationale résulte du retard du Canada dans la lutte contre le réchauffement climatique, qui n'a pratiquement pas démarré au pays. Certes, reconnaît l'économiste de renom, ce prix sera plus élevé que celui pratiqué aux États-Unis (de 16 à 32 $US). Mais ce serait risqué de s'en prévaloir, car au lieu de moderniser leurs processus de production, les entreprises canadiennes pourraient ainsi creuser de façon dangereuse le fossé qui les séparera de plus en plus des économies plus dynamiques.

Pour Matthew Bramley, de l'Institut Pembina, le gouvernement Harper devra adopter des mesures beaucoup plus musclées que celles mises de l'avant jusqu'ici s'il veut atteindre ses «trop modestes» objectifs. Pour Dale Marshall, de la Fondation Suzuki, dans le scénario fédéral ou onusien, le prix à payer demeure élevé et le sera davantage si le Canada continue de tirer de l'arrière, car l'échéance de 2020 n'est que la première étape d'une longue marche.

Mais les solutions existent et l'étude a intégré un véritable plan de match à son modèle prévisionnel, avec leurs impacts sur l'économie et le climat.
 
 
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  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 29 octobre 2009 01h53
    Mark Jaccard est loin d'être neutre.
    Sa carrière il l'a fait à la défense des énergie vertes. Il s'est recyclé dernièrement aux énergies fossiles vertes.

    La banque non plus n'est pas désintéressée, le marché du carbone va rapporter gros aux banques. Le domaine de la finance a tout à gagner de la mouvance verte. D'ailleurs, c'est l'élite de la finance et de l'énergie qui est derrière la machine de propagande qui nous annonce la fin du monde à cause des émissions de gaz carbonique.

    Il est vrai que l'économie n'en crèverait pas nécessairement, mais le coût de la vie augmenterait énormément, ce qui va affecter inévitablement les plus pauvres et la classe moyenne. Les plus riches, ils vont pouvoir absorber ça, d'ailleurs, c'est eux qui sont derrière cette mouvance.

    Le retour de l'argent au plus démunis? On me prend pour une valise?

    Tout ça pour vendre de l'air à des prix faramineux et ce sans aucune raison valable puisque toute la "science" du réchauffement climatique repose sur des modèles qui font prédictions fausses après prédiction fausses alors que la totalité des changements actuels peuvent être expliquer par des variations naturelles. D'ailleurs, les changements continuent, mais la hausse de la température globale a pris une bonne pause depuis au moins 10 ans.

    Je vous laisse en compagnie d'un extrait d'une intervention faite par le directeur de l'institut international de recherche arctique de l'univesité de Fairbanks en Alaska :

    1. The IPCC wants to claim that the global average temperature has unexpectedly and abruptly increased during the 20th century after a gradual cooling from the year 1000, and that this unexpected increase of the temperature is mostly man-made-the greenhouse effect of CO2.

    2. For their purpose, the IPCC ignored the fact that the Earth went through a cold period called "the Little Ice Age" from 1400 to 1800.

    3. The Earth has been recovering from the Little Ice Age from 1800 to the present. A recovery from a cold period is warming. It is mostly this warming that is causing the present climate change and it is not man-made. If they admit the existence of the Little Ice Age, they cannot claim that the global average temperature unexpectedly increased from 1900.

    3a. In addition to the steady recovery from the Little Ice Age, there are superposed oscillatory changes. The prominent one is called the multi-decadal oscillation.

    3b. In fact, most of the temperature change from 1800 to 2008 can be explained by the combination of the recovery from the Little Ice Age and the multi-decadal oscillation. If the recovery from the Little Ice Age continues, the predicted temperature rise will be less than 1°C (2°F) by 2100, not 3~6°C.

    4. Because the warming began as early as 1800, not after 1946 (when CO2 in the atmosphere began to increase rapidly), the Little Ice Age was a sort of unwanted and inconvenient fact for the IPCC. (In their voluminous IPCC report, the Little Ice Age was mentioned casually only once, referring to it as "the so-called Little Ice Age.")

    5. There are a large number of observations that the Earth has been recovering from the Little Ice Age from 1800 on, not from 1946 when CO2 is the atmosphere began to increase rapidly. For example:
    * Receding of glaciers in many part of the world
    * Receding of sea ice in the Arctic Ocean
    * Change in freezing/melting dates of northern rivers and lakes


    http://meteo.lcd.lu/globalwarming/Akasofu/CC_scien

    Et ça continue, il y a 22 points.

    Autre chose, l'utilisation d'une moyenne de température comme indicateur d'un climat global ne fait pas de sens, le climat est régional, pas global. Les variations sont différentes d'un endroit à l'autre comme l'affirmait feu, le climatologue français Marcel Leroux, ex participant au GIEC qui est devenue sa bête noire

    :
    Le réchauffement global : une imposture scientifique

    "Evolution globale ou évolutions régionales ? Les évolutions climatiques sont régionales. Litynski (2000) a comparé les normales de température des périodes 1931-1960 et 1961-1990 publiées par l'OMM (1971 et 1996). La première période correspond plus ou moins l'optimum climatique contemporain et la seconde contient la plus forte hausse présumée de la température. La comparaison est donc éloquente. Elle montre de manière évidente qu'il « n'y a pas de réchauffement planétaire pendant la période 1961-1990 ». Néanmoins, on observe, à l'échelle régionale, des refroidissements et des réchauffements.
    Dans l'hémisphère nord, par exemple, la baisse de température est de l'ordre de -0,40 °C en Amérique du Nord,-0,35 °C en Europe du Nord, -0,70 °C dans le nord de l'Asie, jusqu'à -1,1 °C dans la vallée du Nil. D'autres régions se réchauffent, comme l'ouest de l'Amérique du Nord (de l'Alaska à la Californie), ou bien l'Ukraine et le sud de la Russie. Les modèles n'ont jamais ni prévu ni révélé ces disparités régionales, et ils
    sont toujours incapables de les expliquer comme de les prévoir."

    http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/31/89/29/Fusio

    L'article au complet a 23 pages.

  • Konstantin Kozlov
    Inscrit
    jeudi 29 octobre 2009 02h21
    Le climat de la Terre est toujours en changement depuis sa naissance.
    Avant de faire quelque chose il faut regarder dans la fenêtre. On a eu seulement quelques jours ensoleillés pendent l’été et en octobre on a déjà eu la neige.
    Le climat de la Terre est toujours en changement depuis sa naissance.

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    jeudi 29 octobre 2009 07h12
    Ah! L'économie!
    Si on doit tous crever pour sauver l'économie, eh bien soit!

  • André Michaud
    Inscrit
    jeudi 29 octobre 2009 09h03
    Qui veut d'un Plan Vert?
    Je suis personnellement pour un virage vert. Je prends les transports en commun, recycle etc...

    Hélas mes concitoyens ne partagent pas du tout ce désir. Ils ont préféré rejeter le Plan Vert de M.Dion quand M.Harper leur a dit que ça ferait monter le prix de l'esssence..Pour mes concitoyens l'automobile est plus important que la qualité de l'environnement..ils laissent tourner leur moteur inutilement même si 5 minutes à vide équivaut à 5 heures de pollution, ils ne veulent pas baisser leur vitesse etc..

    Évidemmment dans les sondages ils sont tous pour l'environnement, mais dans la réalité quotidienne presque aucun effort en ce sens.Personne ne veut d'éolienne dans son coin car selon eux ça "polluerait" leur paysage...mais dans les sondages ils sont pour!!!

    Si le Québec est moins pollueur ce n'est pas à cause d'une plus grande conscience sociale des citoyens, mais uniquement parce que l'on a de l'hydo électricité...et certains pseudo verts voudraient même stopper l'hydroélectricité... Comme les citoyens ne veulent pas d'éolienne chez eux, et que certains verts ne veulent pas non plus du gaz naturel (Rabaska) ni de nucléaire...ou devrait-on prendre notre énergie??? Tous ces gens sont des adeptes de la pensée magique et veulent que les gouvernement agissent sans les déranger dans leur statu quo...

    C,est dommage pour le futur des humains, pas pour la planète qui existait des millions d'années avant les humains et qui existera des millions d'années après la disparition un jour inévitable des humains..

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    jeudi 29 octobre 2009 09h30
    Parions que...
    M. Pageau va nous dire qu'il s'agit d'un complot...

  • Bel Zébuth
    Inscrit
    jeudi 29 octobre 2009 09h44
    Des prévisions sérieuses sur 10 ans!?
    Aucune étude sérieuse en économmie ne peut conclure en des termes aussi précis sur un horizon de dix ans.

  • arabe
    Inscrit
    jeudi 29 octobre 2009 13h50
    Non à un Canada sous la glace lors de la prochaine ère glaciaire.
    La normale, pour le Canada, c'est que nous soyons couvert d'une calotte d'1 km de glace pendant 90 000 ans sur 100 000 (en gros; les variations peuvent être larges d'une ère glaciaire à l'autre). Nous sommes présentement, depuis 10 000 ans, dans une période chaude (la courte période interglaciaire). Ce qui menace existentiellement le Canada, c'est la "normale": la prochaine ère glaciaire d'une durée moyenne de 90 000 ans.


    En tant que Canadiens, tous les moyens légaux devraient être utilisés pour que nous ne retombions pas bientôt (dans 100, 1000 ou 2000 ans) dans une nouvelle ère glaciaire. Le réchauffement climatique pourrait être notre sauveur: il pourrait éviter l'arrivée de la prochaine ère glaciaire, et ainsi assurer notre survie en tant que Canadiens ou Québécois.


    Rappelez-vous une chose: quand la prochaine ère glaciaire arrivera, les pays tropicaux ne feront probablement rien pour nous aider.


    Le réchauffement climatique n'est pas un grave problème pour le Canada. Il ne s'agit pas de le nier, il ne s'agit pas de ne pas souhaiter que ce réchauffement se fasse lentement, mais il ne s'agit pas non plus de nous mettre la responsabilité du monde entier sur les épaules. Demeurons sympathiques face aux pays qui risquent de souffrir plus que nous du réchauffement climatique, mais laissons-les se comporter en leader; nous n'avons pas à le faire pour eux, puisque le faire pourrait être suicidaire pour nous (suicidaire en permettant à une nouvelle ère glaciaire de nous tomber dessus, alors que le laisser-faire pourrait être en fait la seule solution pour assurer la survie à long-terme du Canada).


    Les effets d'un réchauffement climatique trop rapide peuvent être, temporairement, désagréables. Mais ils seront moins désagréables pour nous et les Russes que pour tous les autres pays de la planète.
Imaginez la Baie James en riviera ou en Long Island Sound: yachts, voiliers, chalets et al.... Et toutes les glaces transformées en eau: plus d'évaporation, plus de pluie. Seul un idiot peut prétendre que l'état X climatique dans lequel nous vivons est le meilleur de tous les mondes et que tout changement en plus ou en moins est nécessairement négatif. Ces gens vivraient sur Mars et seraient contre un réchauffement climatique. Ils vivraient sur Vénus et seraient contre un refroidissement.
Ils vivraient à l'ère glaciaire (température moyenne de - 5 degrés dans le sud du Canada) et vous savez quoi: il seraient CONTRE un réchauffement climatique, vous feraient la liste de tous les inconvénients de ce réchauffement: sécheresse, ouragans, montée de l'océan, inondations, condamnant ainsi le Canada et la Scandinavie entière, pour ne pas parler de la Nouvelle-Angleterre, à l'inexistence.


    The National Intelligence Council 2025 project a un mini chapitre intitulé: "Two climate change winners: Russia and Canada"!On peut y lire :
« Canada will be spared several serious North American climate-related developments and climate change could open up millions of square miles to development. Access to ressource-rich Hudson Bay would be improved(...). Additionally, agricultural growing seasons will lengthen, net energy demand for heating/cooling will likely drop, and forest will expand somewhat into the tundra. »
    
http://www.dni.gov/nic/NIC_2025_project.html&#

    Les Américains font bien de se préoccuper de réchauffement climatique, mais les Canadiens et les Russes n'ont pas à s'en préoccuper autant: un réchauffement climatique risque d'être dans leur intérêt à long-terme. Pour les Canadiens, ce pourrait être une question de vie ou de mort: pendant une ère glaciaire, le Canada n'existe plus: il ressemble au centre du Groenland actuel.
Etant donné que tout le nord-est des Etats-Unis se retrouvera sous la glace lors de la prochaine ère glaciaire (due très bientôt à l'échelle géologique), et que la moitié des USA ne sera plus qu'un désert de toundra lors de cette ère glaciaire, un réchauffement climatique, bien que certainement bénéfique pour le Canada et la Russie, pourrait même être bénéfique pour les Etats-Unis. Il y aurait des inondations en Floride, mais de cela résultera un boom immobilier ailleurs.

    Rappelez-vous une chose: il y a 12 000 ans, quand Montréal reposait sous la glace, les anti-réchauffement climatique d'aujourd'hui auraient été, à cette époque là, EGALEMENT contre le réchauffement climatique!


    A ceux qui se prétendent soucieux du réchauffement climatique, ayez au moins la décence de ne pas être hypocrite: mangez végétarien, ne voyagez pas (renoncez à votre chalet, à votre ski, à votre Floride et à vos diverses escapades motorisées), et vivez près de votre lieu de travail. A ce moment là, on pourra dire que vous mettez votre argent où vos discours se trouvent. Cela dit, bien sûr, s'il y a des manières faciles de diminuer la quantité de gaz carbonique dans l'air, faison-le, mais n'en faisons pas une paranoia !


    Mon message, en résumé : Comme la norme géologique, pour le Canada, est d'être un désert de glace, comme nous tenons à la survie à long-terme du Canda, ce qui implique le non-retour d'une ère glaciaire imminente à l'échelle géologique, le Canada n'a surtout pas à sentir le besoin de se faire leader dans le domaine de la lutte au réchauffement climatique. Croyez-moi, nous saurons tirer quelques avantages de ce « drame » : un thermomètre qui indiquerait - 15 degrés un 6 mars au matin, au lieu de - 19 degrés. Entre autres : moins de chauffage, et on sait que le chauffage augmente la quantité de gaz à effets de serre !


    On insiste beaucoup sur les aspects négatifs d'un réchauffement climatique. Ces aspects négatifs sont réels, mais temporaires. Sachons insister aussi, tout au moins au Canada, sur aspects positifs que ce réchauffement pourrait avoir pour nous. Il est faux de ne voir que du négatif dans tout changement climatique.

  • Yves Capuano
    Inscrit
    jeudi 29 octobre 2009 21h50
    La grande niaiserie environnementale
    Il est temps que cesse la plus grande niaiserie du XXIième siècle: le réchauffement climatique causé par l'homme. Cette fraude intellectuelle, une des plus grandes arnaques de tous les temps doit cesser et vite. Les fondements intellectuels de ses arnaqueurs se trouvent dans Malthus, cet anti-humaniste qui voulait réduire la population terrestre qui était trop nombreuse selon lui....au XIX ième siècle !! Aujourd'hui les nazis de l'environement que sont GreenPeace et David Suzuki, parmi de nombreux autres, considèrent l'être humain comme un virus qu'il faut réduire pour sauver la planète. Il y en a même qui considèrent maintenant la naissance d'un enfant comme un "crime contre l'humanité" !!! Leur véritable objectif est d'empêcher le développement du tiers-monde au nom de leur religion écolo-faschiste. En réalité les écolo-fascistes, en plus d'être des fraudeurs intellectuels, sont beaucoup plus proches de l'extrême-droite financière qui est également contre le développement économique du tiers-monde pour mieux exploiter celui-ci. A l'heure où l'économie mondiale s'écroule, on va nous demander d'investir dans des énergies "vertes" beaucoup moins efficaces et donc, plus dispendieuses pour absolument rien! De nombreux climatologues démontrent que le réchauffement climatique, si réchauffement il y a, ( y a pas à dire on a vraiment crevé de chaleur cet été, et là on va sûrement se faire bronzer en novembre!!!) n'est absolument pas causé par l'homme. Les graphiques de Al Gore, qui n'est absolument pas un scientifique, sont de la bouillie pour les chats car c'est l'augmentation de la température qui fait augmenter le Co2 et pas l'inverse!

    Cela ne veut pas dire par contre qu'il ne faut pas diminuer la pollution de l'air dans les villes en délaissant le pétrole au profit de l'électricité en investissant dans l'automobile électrique. Rendre la vie urbaine de meilleure qualité en diminuant la pollution de l'air est un objectif très noble et franchement nécessaire afin de se libérer du terrible lobby des compagnies pétrolières. Or si on veut diminuer la pollution de l'air, pas pour changer le climat, mais pour améliorer la qualité de l'air (et la qualité de vie) en milieu urbain, ce qui augmenterait l'espérance de vie humaine et augmenterait notre richesse collective surtout au Québec pour des raisons évidentes, il faut INVESTIR DE L'ARGENT dans l'automobile électrique. Notre gouvernement doit absolument arrêter d'investir à gauche et à droite dans toutes sortes de technologies vertes inutiles et coûteuses comme les éoliennes par exemple et se concentrer sur l'automobile électrique. Il s'agit du seul "investissement vert" avec les transports en commun d'avant-garde comme le TGV, qui doivent être priorisés par nos gouvernements.

    Pour voir un documentaire qui dévoile la fraude écologique sur le réchauffement climatique voici un lien:
    http://www.larecherchedubonheur.com/article-612376

  • Simon Chamberland
    Inscrit
    jeudi 29 octobre 2009 22h41
    Les mensonges d'Exxon
    Durant les années '90 Exxon a orchestré une campagne de mensonges et de fausse recherche sur le réchauffement planétaire. Ce projet s'est terminé depuis mais les effets sont encore là : le négationnisme des changements climatiques est encore bien vivant ici.

  • Dominique Falardeau
    Abonnée
    mardi 10 novembre 2009 09h18
    le rapport
    est-il possible d'avoir accès à ce rapport?

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