Libre opinion - Énergie éolienne: une ressource bien développée
Gilles Lefrançois - Président de la Coalition pour la promotion de l'énergie éolienne / Claude O'Neil - Président de l'Association québécoise de la production d'énergie renouvelable
23 octobre 2009
Actualités sur l'environnement
À chaque appel d'offres lancé par Hydro-Québec renaît le discours des mouvements syndicaux pour demander qu'Hydro-Québec soit le maître d'oeuvre de l'implantation de l'énergie éolienne, comme on l'a vu dans le courrier des lecteurs du Devoir du 19 octobre.
On oublie que la société d'État est d'ores et déjà le maître d'oeuvre du développement éolien. En effet, Hydro-Québec gère les appels d'offres et choisit les projets à réaliser et ainsi, le prix auquel l'électricité de source éolienne sera achetée. Tout cela sans avoir à assumer les risques techniques et financiers des projets. Cette façon de faire permet de procurer aux Québécois de l'électricité propre et renouvelable au meilleur prix.
Les syndiqués d'Hydro-Québec établissent aussi un lien complètement factice entre nationalisation et acceptabilité sociale. Ce n'est pas parce qu'un projet est réalisé par Hydro-Québec qu'il ne suscite pas la controverse. On n'a qu'à se rappeler l'opposition farouche qui s'est manifestée contre la ligne de transport Hertel Des Cantons ou, plus récemment, la contestation qui dure toujours contre la réalisation du complexe La Romaine.
Dans le contexte actuel, ce sont les entreprises privées qui réalisent les projets éoliens, qui doivent passer le test de l'acceptabilité sociale. Comme elles n'ont pas le pouvoir d'expropriation dont bénéficie Hydro-Québec, ces entreprises doivent s'entendre avec les communautés afin de réaliser de bons projets. Les projets éoliens sont soumis à la procédure d'évaluation environnementale du gouvernement du Québec. Lorsque le public le réclame, ces projets sont examinés en commission par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).
Un élément essentiel à retenir est la contribution des projets éoliens au développement économique du Québec. En effet, 60 % de l'investissement requis pour les parcs éoliens doit être fait au Québec. On parle ici notamment des composantes d'éoliennes fabriquées en Gaspésie et des emplois permanents créés dans de nouvelles usines.
Rappelons que les parcs éoliens issus du premier appel d'offres d'Hydro-Québec, qui sont construits et qui sont en production actuellement, sont reconnus comme des modèles sur le plan de l'acceptabilité sociale. Il ne s'agit pas ici de projets en développement, mais de vraies éoliennes et des communautés d'accueil qui retirent aussi des bénéfices des projets.
Le développement de l'énergie éolienne tel qu'il se fait satisfait sans contredit les critères environnementaux, sociaux et économiques du développement durable.
On oublie que la société d'État est d'ores et déjà le maître d'oeuvre du développement éolien. En effet, Hydro-Québec gère les appels d'offres et choisit les projets à réaliser et ainsi, le prix auquel l'électricité de source éolienne sera achetée. Tout cela sans avoir à assumer les risques techniques et financiers des projets. Cette façon de faire permet de procurer aux Québécois de l'électricité propre et renouvelable au meilleur prix.
Les syndiqués d'Hydro-Québec établissent aussi un lien complètement factice entre nationalisation et acceptabilité sociale. Ce n'est pas parce qu'un projet est réalisé par Hydro-Québec qu'il ne suscite pas la controverse. On n'a qu'à se rappeler l'opposition farouche qui s'est manifestée contre la ligne de transport Hertel Des Cantons ou, plus récemment, la contestation qui dure toujours contre la réalisation du complexe La Romaine.
Dans le contexte actuel, ce sont les entreprises privées qui réalisent les projets éoliens, qui doivent passer le test de l'acceptabilité sociale. Comme elles n'ont pas le pouvoir d'expropriation dont bénéficie Hydro-Québec, ces entreprises doivent s'entendre avec les communautés afin de réaliser de bons projets. Les projets éoliens sont soumis à la procédure d'évaluation environnementale du gouvernement du Québec. Lorsque le public le réclame, ces projets sont examinés en commission par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).
Un élément essentiel à retenir est la contribution des projets éoliens au développement économique du Québec. En effet, 60 % de l'investissement requis pour les parcs éoliens doit être fait au Québec. On parle ici notamment des composantes d'éoliennes fabriquées en Gaspésie et des emplois permanents créés dans de nouvelles usines.
Rappelons que les parcs éoliens issus du premier appel d'offres d'Hydro-Québec, qui sont construits et qui sont en production actuellement, sont reconnus comme des modèles sur le plan de l'acceptabilité sociale. Il ne s'agit pas ici de projets en développement, mais de vraies éoliennes et des communautés d'accueil qui retirent aussi des bénéfices des projets.
Le développement de l'énergie éolienne tel qu'il se fait satisfait sans contredit les critères environnementaux, sociaux et économiques du développement durable.
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