Obama appelle à une révolution énergétique
23 avril 2009
Actualités sur l'environnement
Newton, États-Unis — Le président américain, Barack Obama, a engagé hier un effort pour mener aux États-Unis une «révolution» énergétique censée mettre fin à la dépendance pétrolière et combattre le réchauffement climatique, sujet sur lequel le Congrès se penchait d'ailleurs en ce Jour de la Terre.
Dans un discours prononcé dans l'Iowa, Obama s'est livré à un ardent plaidoyer pour une nouvelle économie entraînée par l'énergie éolienne et les énergies propres et il a déclaré que le temps était révolu où les États-Unis traînaient les pieds dans la lutte contre les changements climatiques.
«La vérité, c'est que les États-Unis ont mis du temps à participer avec d'autres pays à ce genre de processus. Mais ces jours sont désormais révolus. Nous sommes prêts à coopérer avec les autres. Et nous demandons à d'autres pays de se joindre à nous pour traiter ce problème ensemble», a-t-il dit, réaffirmant sa volonté de voir diminuer de 80 %, d'ici à 2050, la part des États-Unis dans la pollution causée par le gaz carbonique.
M. Obama a annoncé que son gouvernement allait autoriser la concession des eaux fédérales pour la production d'énergie, ce qui permettrait par exemple d'installer des éoliennes au large des côtes. «On estime que, si nous exploitons entièrement notre potentiel éolien sur le territoire et au large, le vent peut générer jusqu'à 20 % de notre électricité d'ici à 2030 et créer jusqu'à 250 000 emplois par la même occasion», a-t-il dit.
Pour s'exprimer à l'occasion du Jour de la Terre, M. Obama avait choisi une ancienne usine Maytag, à Newton, qui a cessé ses activités en électroménagers et s'est reconvertie depuis, sous le nom de Trinity Structural Towers, dans les équipements pour l'énergie éolienne.
Il a dit croire en un changement d'attitude des Américains: «Je n'accepte pas cette idée reçue selon laquelle les Américains ne peuvent pas ou ne veulent pas participer à un effort national pour changer la façon dont nous utilisons l'énergie.»
Dans un discours prononcé dans l'Iowa, Obama s'est livré à un ardent plaidoyer pour une nouvelle économie entraînée par l'énergie éolienne et les énergies propres et il a déclaré que le temps était révolu où les États-Unis traînaient les pieds dans la lutte contre les changements climatiques.
«La vérité, c'est que les États-Unis ont mis du temps à participer avec d'autres pays à ce genre de processus. Mais ces jours sont désormais révolus. Nous sommes prêts à coopérer avec les autres. Et nous demandons à d'autres pays de se joindre à nous pour traiter ce problème ensemble», a-t-il dit, réaffirmant sa volonté de voir diminuer de 80 %, d'ici à 2050, la part des États-Unis dans la pollution causée par le gaz carbonique.
M. Obama a annoncé que son gouvernement allait autoriser la concession des eaux fédérales pour la production d'énergie, ce qui permettrait par exemple d'installer des éoliennes au large des côtes. «On estime que, si nous exploitons entièrement notre potentiel éolien sur le territoire et au large, le vent peut générer jusqu'à 20 % de notre électricité d'ici à 2030 et créer jusqu'à 250 000 emplois par la même occasion», a-t-il dit.
Pour s'exprimer à l'occasion du Jour de la Terre, M. Obama avait choisi une ancienne usine Maytag, à Newton, qui a cessé ses activités en électroménagers et s'est reconvertie depuis, sous le nom de Trinity Structural Towers, dans les équipements pour l'énergie éolienne.
Il a dit croire en un changement d'attitude des Américains: «Je n'accepte pas cette idée reçue selon laquelle les Américains ne peuvent pas ou ne veulent pas participer à un effort national pour changer la façon dont nous utilisons l'énergie.»
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