Des animaux «humainement modifiés»
Miser sur la sélection naturelle en protégeant tous les cerfs de plus de huit pointes assurerait une bien meilleure régénération du cheptel.
Une étude fascinante, qui constitue une première scientifique à plusieurs égards, s'est attardée à mesurer les impacts de la prédation humaine, selon ses niveaux d'intensité, dans différents écosystèmes. Elle conclut que les méthodes de «récolte» des espèces vivantes par les humains modifient radicalement, et plus rapidement qu'on ne le croyait, les phénotypes des différentes espèces.
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