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La fin du monde est pour tantôt

Vous vous levez un matin, vous regardez dehors et vous avez l'impression d'être dans la jungle sud-américaine tellement le ciel est bas, le brouillard épais et l'air humide. La jungle sud-américaine, disons-le franchement, ne correspondait pas à votre premier choix pour les vacances d'été.

Vous vous dites qu'il est plus que temps que quelqu'un, quelque part, fasse quelque chose pour l'environnement parce que le climat de la Terre est vraiment à l'envers et que faire pousser des bananiers au Québec, ce n'était peut-être pas une si bonne idée que ça.

Vous faites votre premier café de la journée. Vous n'avez quand même pas envie d'être déprimé malgré l'été pourri que nous avons cette année. Il pleut, d'accord. Le ciel traîne par terre depuis des jours et des jours? Raison de plus pour garder le moral. Les vêtements vous collent à la peau et vous avez du mal à dormir la nuit? Vous vous consolez en vous disant que, pour certains sur la planète, c'est comme ça toute l'année. Vous n'allez pas arrêter de vivre à cause du climat.

Vous ouvrez votre journal. À la page 2 du Devoir du 22 juillet, vous tombez sur l'article signé par Alexandre Shields. Il vous saute au visage.

Le journaliste ne dit pas que la boule qu'on appelle la Terre va se désintégrer. Mais il avance que, selon une étude menée en Grande-Bretagne, nous disposons de 100 mois pour éviter le cataclysme planétaire que la dangereuse combinaison liée aux changements climatiques, à la demande énergétique et aux finances fait planer sur nous. On aura alors atteint un point de non-retour. Et si je comprends bien, les dommages causés à notre planète seront irréversibles. Cent mois... un peu plus de huit ans.

L'un des auteurs de l'étude, Andrew Simms, a expliqué que l'état de l'environnement, les prix des denrées alimentaires et le prix des carburants vont mener la planète dans une crise plus grave que celle de 1930. Il annonce que les conditions sont réunies «pour créer la tempête parfaite», ce qui pourrait entraîner des conséquences dévastatrices.

J'ai posé mon journal. Allez savoir pourquoi, je me suis demandé si Stephen Harper lisait Le Devoir. Est-ce que quelqu'un pourrait mettre son cadran à l'heure juste, le sien et celui de tous ceux qui se sont donné l'année 2050 comme objectif? Même chose à Québec, où ils ont choisi d'enterrer les algues bleues dans le silence plutôt que de faire face au problème de façon responsable. Comme si le fait de ne pas en parler allait faire disparaître le problème tout entier.

Une analyse pessimiste

Je sais qu'il y a dans notre société des gens qui ont choisi l'approche optimiste et qui réagissent à ces avertissements en se disant que l'homme est un animal adaptable, qu'il a toujours su inventer les solutions dont il avait besoin et qu'il trouvera les réponses aux défis environnementaux que nous vivons.

Un ancien ministre de l'Éducation en France, dans le gouvernement de Lionel Jospin, Claude Allègre, un scientifique, a écrit un livre dans lequel il défend la thèse selon laquelle les défenseurs de l'environnement sont des alarmistes qui nuisent à l'avancement de la science et qui font peur au monde pour rien. Néanmoins, partout à travers le monde, des savants ont tiré la sonnette d'alarme. La liste de ceux qui ont pris position ne cesse de s'allonger et, jusqu'à maintenant, ce que nous vivons sur le terrain tendrait à leur donner raison.

Pendant combien de temps encore allons-nous jouer avec le feu? Parce que c'est ce que nous faisons. Inconscients ou insouciants, nous danserons jusqu'à l'heure fatidique en nous disant que, tant que ça arrive ailleurs et aux autres, cela ne nous concerne pas.

Impossible pour ceux qui ont de petits enfants autour d'eux de ne pas penser à l'état de cette planète que nous leur laissons. Est-il encore temps de changer la donne? Huit ans, c'est bien court.

J'ai refermé mon journal. Dans huit ans, on devrait savoir si ces spécialistes avaient tort ou raison. Il est évident que, si on choisit d'agir, nos vies seront bouleversées, notre façon de vivre, transformée, notre petit égoïsme, secoué, nos habitudes, désorganisées, mais ça en vaut peut-être la peine. Cent mois, c'est aussi 3000 jours...

Qu'adviendra-t-il de nous? C'est à nous d'en décider...

Test de paternité

Dans ma chronique de la semaine dernière, consacrée au calendrier de «pitounes» destiné à faire vendre de la bière, j'ai attribué la paternité de la campagne publicitaire à l'Agence Boss. Or Richard Nadeau, de cette agence, me signale qu'ils n'ont rien eu à voir avec la conception et la diffusion de ce calendrier. Si le père de ce calendrier veut bien se faire connaître, il me fera plaisir de publier son nom.
 
 
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    25 juillet 2008 01 h 59
    Posez souvent votre journal
    Détendez-vous, chère Madame, la fin du monde est encore très loin. Gardez-vous des prophètes de malheur, plus dangereux encore que les tornades et les tsunamis réunis. Ils se sont donné la main pour troubler votre repos, à l'affut qu'ils sont de tout ce qui pourrait vous empêcher de profiter des si rares beaux jours de cet été pourri.

    Vous êtes malheureusement tombée sur l'article alarmiste d'Alexandre Shields du 22 juillet. Il nous revenait avec cette marotte colportée partout, à savoir que les gaz carboniques sont des bombes à élévation de la température terrestre. Il poussait la gentillesse jusqu'à nous fournir la recette pour éviter la catastrophe appréhendée : « Enfin, les pays du globe sont dans l'obligation de déterminer une cible commune de réduction des gaz à effet de serre qui permettrait de maintenir l'élévation de la température moyenne dans le monde à moins de deux degrés Celsius.» Comme si le gaz carbonique à lui seul, même doublé, pouvait faire monter la température planétaire de deux degrés.

    Le remplaçant de Steven Guilbeault chez Greenpeace y va lui aussi de sa prédiction : selon lui, si nous continuons nos émissions de gaz carboniques, la température de la Terre aura monté de 3 degrés en 2030. Après lui le déluge ! La météo ne peut nous prédire la température qu'il fera dans une semaine. Et lui nous prédirait une hausse de 3 degrés dans 22 ans ! Beau Nostradamus !

    Vous avez quand même eu de la chance si vous a échappé la terrible prédiction du lendemain, toujours signée Alexandre Shields, à propos des terres humides du Brésil : «Bombe de carbone» annoncée si l'on détruit les terres humides du Brésil. Que de cauchemars évités grâce à votre capacité de poser votre journal !

    Comme je vous aime bien, je voudrais vous rassurer quelque peu. Car on ne peut se fier aux journalistes ni aux politiciens, ni même à l'ONU, pour apporter quelques nuances à toutes ces prédictions catastrophistes. Tenons-nous en ici à deux de ces nuances capitales. Premièrement, le gaz carbonique ne joue pratiquement qu'un rôle minime dans le réchauffement, incertain d'ailleurs, de notre chère planète. Mais le réchauffement qui, s'il advient viendra d'autres causes, fera augmenter le taux de gaz carbonique dans l'air, ce qui en soi ne sera pas si catastrophique que les alarmistes le laissent entendre, puisque, depuis plus de cent millions d'années, les réchauffements n'ont jamais suivi les montées de gaz carboniques. Ils les ont simplement précédées, les réveillant en quelque sorte. Deuxièmement les milliards dépensés à contrer la montée des gaz carboniques le seront en pure perte et seraient tellement mieux utilisés à contrer la faim dans le monde et à procurer de l'eau potable aux Africains qui meurent faute d'y avoir accès. Et d'abord vivement qu'on mette un terme à cette folie de production d'éthanol qui a fait monter les prix partout, surtout chez les plus pauvres, pendant que Gore s'enrichit en faisant tout le contraire de ce que suggère son film : en vivant en millionnaire qu'il est grâce à ce prix Nobel de pacotille qui lui a été décerné pour avoir conseillé aux autres de vivre en pauvres pour éviter la catastrophe.

    Posez votre journal et allez sur Internet lire les explications de plus de 32 000 scientifiques auxquels aucun media ne donne audience. Si vous avez besoin de références, faites-moi signe, mon adresse de courriel suivra ma signature. Si vous êtes de bonne foi et prête à entendre la vérité, je vous assure que vous serez ensuite plus détendue.
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  • l poisson - Inscrit
    25 juillet 2008 07 h 05
    ... bel article d<atmosphere...
    «Short and sweet», votre chronique ressemble a un «sommaire executif».
    Par-dela le rapport Allegre; votre appel a notre propre implication personnelle face a ce sujet est meritoire et premonitoire. Mais allons-nous agir ou reagir? Pas sur pantoute. Et votre distinguee collegue, Denise Bombardier, poserait-elle le meme diagnostic ?

    Les jeunes ont deja compris votre message aussi court que percutant et visionnaire.Mais ils ne se font pas encore entendre ou ne seront malheureusement pas entendus.
    Mais en 100 mois auront-ils le temps de prendre le pouvoir pour vraiment changer les choses sans se faire recuperer ?
    Est-ce que ca vous rappelle quelque chose?

    Bel article d<atmosphere... pour le moment.
    Surtout en cette premiere pluvieuse semaine de vacances de la construction.
    Deux trompes d<eau nous ont peut-etre envoye un message dans la region de Montreal mercredi.Faut-il s<en laver les mains ? Comme Barabas.
    Mais je laisse la parole aux <<chiantifiques>> de tout acabit en vous remerciant de votre clarte (que d<autres qualifieront de trop courte sans doute). Mais c<est ca quand on prend position, comme vous le savez si bien.

    Le voyage inaugural du Titanic aurait du etre reserve a des cobayes Quebecois car on aime ca rester dans la brume face a un ieberg, en se faisant accroire que c<est de la petite salade... <<Salade de l<allure>> dirions-nous alors face a l<inevitable.
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  • Gilles Malo - Abonné
    25 juillet 2008 07 h 08
    Le titanic
    La croisière s'amuse sur le pont pendant que la cale coule de partout. Nous dansons notre dernière danse et bientôt la musique va s'arrêter. La fête tire à sa fin et la galopade frénétique des écervelés va commencer.
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  • GERARD LAMONTAGNE - Inscrit
    25 juillet 2008 07 h 31
    Changeons nos habitudes.
    Madame Payette
    Les interventions gouvernementales ne sont pas toujours les plus efficaces.

    Quelqu'un d'autre tire-t-il des ficelles pour corriger la situation déplorable de l'environnement?

    Qui a poussé l'augmentation du prix du carburnt à un tel niveau au point de forcer la population entière à changer sa manière de vivre?

    Je pense que le coût exhorbitant du cout du carburant à base de pétrole va faire plus pour redresser la détérioation des conditions climatiques que tous les protocoles gouvernementaux.

    Ceux-ci sont nécessaires, j'en conviens, mais il faut que l'ensemble de la population s'applique à elle-même un processus douloureux de changement de ses habitudes.
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  • Jean St-Jacques - Abonné
    25 juillet 2008 07 h 37
    La planète en danger
    Si la planète est en danger, pourquoi laisse-t-on les courses automobiles, les embouteillages monstres, les tondeuses à essence, les grilles barbercues et autres trucs faire la une dans la publicité des journées?

    On nous incie à recycler pendant que les capitalistes augmentent leur profit. Je veux bien recycler mais j'aimerais aussi que l'on cesse d'encourager les capitalistes s'enrichir sur mon dos.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    25 juillet 2008 07 h 48
    Notre M. Bush, président, M. Harper, P.M.
    Notre P.M. Harper, le guerrier primaire ne doit pas trop lire le Devoir, il lit George W. Bush et...suit, comme un modèle, ce pire président des États-Unis. Beau couple.

    Pour faire plus Bush, M. Harper doit bien se retenir de copier Guantanamo à Montebello afin d'y torturer quelques "terroristes" présumés.
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  • Mario Tremblay - Abonné
    25 juillet 2008 07 h 49
    L'homme est adaptable ...
    Oui Madame, tout comme le système économique, tout finit par s'équilibrer. La seule chose qu'on ne dit pas c'est que les 50 000 nouveaux emplois ne concernent pas nécessairement les 45 000 chômeurs produits dans la même période. Mais en gros, ça équilibre en effet ... avec quelques dommages collatéraux!
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  • andré michaud - Inscrit
    25 juillet 2008 08 h 34
    Élections vertes à Ottawa ??
    Les prochaines élections fédérales nous diront si les citoyens du Québec et du reste du Canada appuient le plan vert de M.Dion ou le statu quo de M.Harper. Si M.Harper est réélu...il n'y aura plus de lumière au bout du tunnel. Le PLan Vert de M.Dion ne résoudra pas tous les problèmes (il n'y a PAS de solution magique) mais c'est notre SEUL espoir pour une ACTION concrète au niveau national.

    Moi qui votais Vert, ainsi que tous ceux qui croient qu'il faut AGIR rapidement, devront voter cette fois pour M.Dion. Un vote pour le Parti Vert, le NPD, ou Le Bloc, ne ferait que favoriser M.Harper et nuire CONSIDÉRABLEMENT à la lutte contre la pollution.

    Si je vois que les québécois et le reste du CAnada n'appuie pas M.Dion, je comprendrai que les citoyens se foutent de l'environnement et je cesserai tous mes gestes concrets quotidiens pour combattre la pollution. Dans une démocratie ce sont les citoyens qui décident, et il faut se plier à leur décison...

    Citoyens, votre vote décidera pour notre avenir environnemental. Dion ou Harper?
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  • jpthoma1 - Abonné
    25 juillet 2008 08 h 44
    C'est à nous d'en décider. À nous seulement.
    Vous avez bien raison. Le libre-choix est une des valeurs les plus fondamentale de l'humanité.

    C'est à chacun d'entre nous de cesser de lire le Devoir (édition papier évidemment), de changer d'automobile pour réduire sa consommation d'essence, de diminuer le thermostat dans la maison, de porter certains vêtements qui ne sont plus à la mode....

    Le problème, c'est que certains bien-pensants de notre monde croient que LEUR libre-choix est meilleur que celui des autres.

    Ils cherchent donc à nous l'imposer et quoi de mieux que la peur pour y arriver.

    Je ne sais pas si les écolos-journalistes vikings ont pris panique lorsqu'ils ont découvert qu'en 900, le Groënland avant perdu presque toute ses glaces. Eh oui, Groënland veut dire "terre verte". Le climat s'est réchauffé il y a plus de mille ans (pour mieux refroidir par la suite d'ailleurs, lors de la petite glaciation du 16ème siècle).

    J'imagine des articles dans le "Viking Morning News" prédisant la fin du monde dans 100 mois à cause de l'utilisation abusive du vent que faisaient les Vikings pour voyager, perturbant ainsi l'équilibre éolien de la planète et recommandant qu'on cesse immédiatement la production de bateaux afin de sauver l'humanité. Je les imagine suggérant d'arrêter de couper la forêt pour faire des bateaux, de cesser de miner le fer pour produire des armes et d'arrêter de manger des produits importés du sud.

    Mais heureusement, les vikings savaient que ces journalistes catastrophistes cherchaient surtout à vendre du papier et sauver leur job puisque chacun d'eux avaient aussi un bateau qu'ils utilisaient allègrement et qu'ils se servaient de fer pour frabriquer des presses pour imprimer leur papier!

    C'est d'ailleurs pour celà que le Viking Morning News n'a pas survécu. La presse à sensations, ça ne fait qu'un temps et le libre-choix des individus primera toujours.
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  • Pierre Samuel - Abonné
    25 juillet 2008 08 h 53
    Le premier pas: se responsabiliser soi-même!
    Vous touchez au coeur du problème lorsque vous faites part de notre propre inconscience et insouciance et que "nous danserons jusqu'à l'heure fatidique en nous disant que tant ça arrive ailleurs et aux autres, cela ne nous concerne pas." Car, en fin de compte, peu importe les gouvernants, sommes-nous prêts individuellement à nous responsabiliser nous-même en modifiant profondément notre façon de vivre?
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  • Stéphane Doré - Abonné
    25 juillet 2008 09 h 30
    Dites nous Mme. Payette vous qui avez déjà été ministre, pourquoi...
    ...pourquoi les politiciens d'aujourd'hui sont ils autant frileux? Qu'est-ce qui a changé depuis la révolution tranquille, depuis le premier gouvernement péquiste?

    Pour tant d'immobilisme? Pourquoi sont-ils incapable d'assumer les responsabilités pour lesquelles on les a élu?

    Est-ce les politiciens qui ont changé (vieilli peut être) ou est-ce la population a changé?

    Je ne comprends pas.

    Stéphane Doré
    Québec
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  • Maco - Abonné
    25 juillet 2008 10 h 13
    Qui va nous sauver?
    Nous nous complaisons dans le drame perpétuel. Il ne faut pas oublier l'époque ou le soleil tournait autour de la terre. Là aussi, tous les érudits (scientifiques de l'époque) avaient tout, le même discourt. C'est vrai que de déplacer le centre de l'univers ne mène pas à la perte notre terre. Mais, pour l'époque, on a trucidé des gens pour cela.

    Mais, je ne détiens pas la vérité. Je ne peux affirmer que ce soit vrai ou que ce soit faux. Ce que je sais, c'est que gaspiller ce n'est pas intelligent. De plus, j'aime toujours constater que malgré toute notre intelligence, nous ne sommes pas en mesure de prédire plus qu'une journée à l'avance, la température.

    Mais, certains (sûrement plus intelligent que moi) peuvent nous prédire la fin du monde... dans huit ans. Là, je veux les connaître, je vais leur demander les numéros du prochain tirage de la loto !

    Pensez-y ! De votre naissance à votre mort, nous avons réussi à détruire ce que toutes les autres guerres et cataclysmes n'ont pas fait avant. Faut le faire. Nous pouvons le dire, nous sommes forts. Puis-je demander que l'on nous donne une pause pour que l'on puisse respirer un peu avant notre anéantissement.

    Merci !
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  • Rironie - Inscrit
    25 juillet 2008 10 h 51
    Fin du monde ou nouvel ère?
    Vous, moi et les autres, lorsque nous avons un peu (ou beaucoup) d'économie, nous avons le réflexe d'essayer d'en tirer le meilleur rendement possible. Voilà tout le problème. L'argent est une bête folle qui cherche à se multiplier par tous les moyens possibles. Je place mon argent dans un fond d'investissement, les gestionnaires de ce fond investissent dans les entreprises les plus prometteuses en terme de rendement, et bien sûr les gestionnaires des entreprises mettre leur imagination au service des meilleures stratégies d'affaire pour se mériter la faveur des investisseurs. Aucune entreprise ne peut se permettre de faire du surplace, et lorsque le taux de croissance du PNB s'approche du zéro absolu, on crie catastrophe. La vie n'est plus possible sans croissance. Or pour croître, il faut à chaque année dépasser le niveau de production de l'année précédente. Pour produire plus, il faut donc consommer de plus en plus. En bout de ligne, il faut que la population augmente.

    Mais l'écologie a des besoins diamétralement opposés à ceux de l'économie. Nous savons, par exemple, que si les moineaux se multiplie au delà d'un certain point, ils finissent par épuiser les ressources disponibles, crèvent de faim, cesse de se multiplier, pour enfin revenir à une population plus en équilibre avec le renouvellement des ressources.

    C'est là que nous en sommes nous les êtres humain. Au dernier siècle la population mondiale a triplé, et je crois que le présent siècle se terminera avec une population moindre qu'au début. Lorsque nous atteignons le point où il n'y a plus assez de ressources pour tout le monde, les tensions engendrées finissent par tourner au chaos. Il y aura donc des perdants et des survivants. Et j'imagine que ces survivants seront du côté de ceux qui auront la meilleure technologie guerrière.

    Mais quant à la planète terre, je ne m'en inquiète pas du tout. Il y a bien des planètes qui se portent bien sans une seule goutte d'eau dans leur sol.
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  • marie-claude leclerc - Inscrite
    25 juillet 2008 10 h 55
    Effort
    Très belle réflexion et un gros merci.

    Si les gens peuvent avoir le courage et la volonté de modifier leurs habitudes.
    Ils en verraient les bénéfices. Il faut juste être plus conscient de nos gestes au quotidien et de leurs impacts à long terme.
    Oui ça demande un effort et une prise de conscience et quelque soient les études et les prévisions, il faut juste regarder la réalité actuelle, en tirer ses propres conclusions et agir en conséquence et être responsable de ses actes. En décortiquant juste un cas ou un problème on trouve tout ce qui s'y rattache et on découvre une vision d'ensemble qui souvent peut nous révolter et nous pousser à se réveiller. La claque dans face est raide parfois mais après on ne peut pas revenir en arrière, à moins d'être vraiment borné, on fait ce qu'il faut pour améliorer la situation et plus on avance plus on découvre que le petit monde est dans un état lamentable et que chaque action positive peut contribuer à le remettre en état. Que ce soit la faute des écologistes, des scientifiques, des politiciens, des industries ou des lobby. Pour le moment, le bateau coule pour tout le monde. Il faut sans doute plus de catastrophes pour en réveiller certains mais la claque arrivera bien assez vite. Juste la montée de l'essence a ouvre la voie à bien des initiaves.
    En espérant que madame Payette boive du café équitable et passe son message à plusieurs !
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  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    25 juillet 2008 11 h 37
    @Stephane Doré
    "Pour tant d'immobilisme? Pourquoi sont-ils incapable d'assumer les responsabilités pour lesquelles on les a élu?"

    Tout simplement parce que les partis d'opposition s'amusent à leur mettrent des bâtons dans les roues empêchant ainsi le gouvernement élu par le peuple d'avancer.
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  • Daniel Gauthier - Inscrit
    25 juillet 2008 11 h 54
    prendre conscience .. les politiciens ont des discours complètement vide
    Depuis fort longtemps les nouvel agistes parlent de la transformation de la terre, d'un grand cataclisme, d'une inversion des poles, d'une illuminatyion totale de l'an 2012 (comme le calendrier maya et autres mémoires autochtones) LE seul problème c'est qu'il y a un tantinet soit peu de polarisation.. tout beau ou tout mauvais avec peu de nuances.

    Il y a longtemps que la cloche d'alarme est lancée. Pour ma part je fais le maximum pour ne pas polluer (tout en ne faisant pas d'excèes de zèle)
    Je me pose toujours la question face aux politiciens pourquoi ils refusent d'agir. Harper, Chrétien, Mulroney et autres semblent du meme acabit. Chaque parti mène son bal dans sa vision en quelque sorte comme si ils sont les seuls èa avoir raison. le parti libéral croit son droit de se foutre du monde et dicter sa réalité... principalement économique. Le systèeme de santé est mené par le patrimoine médical.. tous ceux n'en faisant pas parti sont des charlatants (mais oublions les centaines d'erreurs médicales et l'incompétence de la médecine tant aux produits sans ordonnance telles les plantes, hydrolats, huiles essentielles... et ne parlons pas non plus des effets de la pensée sur le bien etre et le retour au bien etre du malade ...) Le pq, bien c'es la vision d'un québec indépendant. J EN AI RAS LE BOL DE LEUR VISION DES ANNÉES 70. Je veux un gouvernement qui écoute le besoin des gens en premie. Le québec indépendant... parlez donc aux USA avec quelle sauce qu'ils le boufferait. Un québec presque unilingue c,est comme une compagnie qui veut faire affaire mondialement mais qui exige que l'acheteur lui parle dans sa langue. (Si j,achete du Japon bien je veux bien communiquer en francais , en anglais, en espagnol... mais apprendre le japonais... )
    Je ne parlerai pas non plus de l'effet de la religion sur la pensée et l'éducation.. mais les vieux patterns sont la base de la non responsabilité du gouvernnement, de l'industrie et de la population face à cette crise mondiale de pollution...et d'autres choses non dites telles les pistes chimiques émis par les avions, les technologies scalaires, le HAARP, les essais de mutations virales, les ogm et les croisements créant de nouvelles bibittes hyper résistantes.

    Attendre de voir dans cent mois si les alarmistes avaient raison, Ben madame Payette, vous démontrez bien que comme tous les autres policitiens vous etes dans l'écoute de vos croyances et ne représentez vraiment pas le bien etre des gens (avant ceux de l'Industrie)
    Le temps de changer est maintnant. Oui cela va faire mal à l'industrie et forcer les gens àa changer de façcon de vivre.. mais je préfèere que ceci soit le cas plutot que de voir de plus en plus de désastres et de réfugiés écologiques.

    A quand le vrai gouvernement responsable qui va dicter la cessation de l émission de pollutions (la taxe du carbone n'est pour moi qu'une façcon de dire continuons de pollluer tant qu'on peut faire du cash) Le gouvernement ( ou ses filiades secretes) a bloqué le développement d'inventions performant avec moins de carburant et/ou a base d'autres sources d'énergie. Les créateurs d'inventions n'osent pas sortir leurs produits car beacoup d'entre eux ont été arretés et menacés par des groupes d'intervention ''policiers'' Dans ce milieu ceci est un fait connu. Les moteurs èa eau, àa base électromagnétique ont été bloqué. Les filiades automobiles créent des autos moins performantes en amérique du nord qu'en Europe, installent des moteurs peu performants et empechnet systématiquement (avec le gouvernement) la mise en marché de produits permettant des économies d'esence allant jusqu'èa 600%. Des minis turbines électriques ont été bloqués de production par hydroquébec parce qu'ils maintiennent un monopole. Suls quelques exemplaires ont vu le jour parce qu'ils étaient mis dans des régions trop éloignées et demandant de trop grandes infrastructures


    Je reve du jour ou on pourra avoir un carré sur le vote qui dira je refuse de voter parce que aucun parti n'est assez intèegre, parce que aucun des candidats ne représente véritablement ou n'est à l'écoute des vrais besoins . Je refguse que mon vote (annulé) soit considéré comme un vote pour celui qui a le plus de votes
    J'ai hate du jour ou un ministre ou ex-ministre tel vous MMe Payette, osez dire, je me fous de vouloir à tout prix l'indépendance du Québec et je me consacre à faire tout le nécessaire pour le bien être des individus et de notre coin de pays.
    Je ne vois pas non plus de mécanismes pour mettre à la porte les mauvais politiciens tels Harper ni aucun sytèeme permettant d'accuser de crimes de guerre (ou même d'holocauste) des gens tels Bush, Ford ainsi que les créateurs d'engins de destruction comme les mines personneles) et les armateurs qui produisent et créent sous la protection du gouvernement des engins pour endommager et tuer les autres humains.
    Les individus sont les entités les plus importantes et leurs droits fondamentaux doivent être considérés avant ceux des entités corporatives (pour mieux comprendre l'implication voir les documentaires tels la corporation (ONF) , Monsanto, l'industrie du tabac, et en particulier AN INCONVENIENT TRUTH ( UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE) avec la participation de AL Gore (juste un de nombreux films sur le sujet du camouflage et de la désinformation politique
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    25 juillet 2008 13 h 10
    @ M. André Michaud
    M. Michaud menace en écrivant : «Si je vois que les québécois et le reste du CAnada n'appuie pas M.Dion, je comprendrai que les citoyens se foutent de l'environnement et je cesserai tous mes gestes concrets quotidiens pour combattre la pollution.»

    Fait que, faut voter Libéral "le parti fort sur les commandites et les ristournes à sa caisse électorale qui, pendant son gouvernement incluant le temps où M. Dion a été ministre, a laissé augmenter le plus la pollution au Canada, par les pétrolières de l'Ouest".

    Le parti Liébral ici est celui du : Faites ce que je dis, pas ce que j'ai fait.

    On est prévenu, M. Michaud menace de ne plus combattre la pollution si on ne vote plus Libéral. Fait que, on sait quoi faire maintenant pour protéger notre environnement.
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    25 juillet 2008 13 h 30
    Le bon cote
    le bon cote de cette catastrophe annoncee c'est que les dinosaures negationnites vont disparaitre. Rejouissons-nous, le "gnochon quebecois" est en voie d'extinction!
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  • Décary-Charpentier Normand - Inscrit
    25 juillet 2008 13 h 53
    Pourtant les glaciers fondent!
    Toute personne vieillissante reconnaît les signes de son état. Si la personne fait des efforts pour se garder en forme, le poids de l'âge sera évidemment moins lourd et la fin de son monde sera retardée.
    Sur l'état de la planète, le gros bon sens permet de constater les signes de sa fatigue, de son épuisement. La planète semble vieillir de manière prématurée malgré qu'elle tente du mieux qu'elle peut de maintenir sa température, il reste que les glaciers fondent...elle tourne pourtant disait Galilée. Cela ne prend pas de grands scientifiques pour voir des glaciers fondre ou pour constater la pollution galopante des grandes villes.

    L'une de mes filles a été humanitaire dans une capitale asiatique. Elle travaillait dans la rue à soutenir les personnes âgées et les enfants abandonnés. Malgré une bonne santé, ses sinus se congestionnaient avec les maux de tête et le reste. Elle devait selon les conseils du médecin travailler à l'intérieur de préférence et sortir de la ville la fin de semaine. Cette pollution n'est pas encore aussi importante ici mais elle fait son chemin et l'air est de moins en moins respirable dans plusieurs capitales du monde.
    Les pauvres ne vivent pas seulement de pain, mais aussi de l'air qu'ils respirent. Nous n'avons pas besoin d'une armée de scientifiques pour constater les modifications dans le climat, même chez nous. Nous ne sommes plus des enfants qui ont besoin d'être rassurés mais nous aimerions bien que nos enfants puissent vivre dans un milieu sain dans l'avenir. Il ne faut quand même pas se fermer les yeux de crainte d'être alarmiste.
    Si nous voyons un nuage qui vient, nous savons bien reconnaître la pluie et ce n'est pas un drame. Nous prenons les moyens pour nous mettre à l'abri. Quand nous voyons les signes de l'âge se manifester dans notre corps et la fin de notre petit monde s'approcher, il ne s'agit pas de s'énerver mais de prendre les moyens pour se préparer à cette étape.
    Toutefois, il est difficile d'avoir la même quiétude avec la planète puisqu'elle devrait être loin de sa fin. Elle est encore toute jeune cette planète et elle montre des signes d'épuisement à cause de nos manières de l'habiter.
    Là, il me semble que le gros bon sens nous dit d'agir et de ne pas laisser les ivresses du pouvoir, du savoir, de l'avoir, de la gloire ou de je ne sais quoi, détruire la santé de la planète.
    Nous ne pourrons pas indéfiniment augmenter le prix de l'essence pour ralentir nos ardeurs sur la route, ni transformer la nourriture en essence pour poursuivre notre errance, il faudra bien reconnaître que nous devrons prendre les moyens pour soigner et reposer la planète afin que la vie garde ses droits.
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  • Jean-Paul Gosselin - Inscrit
    25 juillet 2008 14 h 49
    La nouvelle religion...
    Selon M. Stephen Jarislowski,octogénaire,qui est à la tête de l'une des plus importantes sociétés de gestion de fonds au Canada, Jarislowski-Fraser, qu'il a fondé en 1955, et dont la fortune personnelle est évaluée à 1,5 milliards de dollars, la nouvelle religion est la consommation.

    Voici d'ailleurs ses propos tels que publiés dans un grand quotidien montréalais le premier juillet 2007 :

    «La consommation est la nouvelle religion du siècle. C'est celle qui attire le plus de nouveaux membres et le plus de missionnaires. Il faut apprendre à résister»

    M. Jarislowski déclare posséder le même chalet modeste depuis 45 ans, la même maison à Montréal depuis plus de 35 ans, et il même conservé la même auto pendant 18 ans.

    La surconsommation de masse entraîne le gaspillage des ressources naturelles de la planète et de la pollution, à tous les points de vue, de celle-ci.

    Lorsqu'une société en est rendue à ne plus savoir où enfouir ses déchets, et ce en dépit du fait que le recyclage augmente... bien sûr très, très timidement, l'on est en droit de se demander si la modération n'aurait pas meilleurs goût!
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  • Simon Bernier - Abonné
    25 juillet 2008 15 h 09
    Re à Jean-Pierre Audet
    "Premièrement, le gaz carbonique ne joue pratiquement qu'un rôle minime dans le réchauffement, incertain d'ailleurs, de notre chère planète. "

    Le réchauffement n'est pas incertain, c'est un fait. L'importance de l'homme sur ce phénomène, voila ou le concensus s'effriteu un peu.

    "Mais le réchauffement qui, s'il advient viendra d'autres causes, fera augmenter le taux de gaz carbonique dans l'air, ce qui en soi ne sera pas si catastrophique que les alarmistes le laissent entendre, puisque, depuis plus de cent millions d'années, les réchauffements n'ont jamais suivi les montées de gaz carboniques. "

    Jamais, dans les cent derniers millions d'années, il y n'y a eu d'usines, de voitures qui polluent l'atmosphère. Il est difficile de faire un lien entre l'état actuel des choses et le lointain passé, puisque jamais auparavant, l'homme n'a été aussi omniprésent sur la Terre.

    "Et d'abord vivement qu'on mette un terme à cette folie de production d'éthanol qui a fait monter les prix partout, surtout chez les plus pauvres, pendant que Gore s'enrichit en faisant tout le contraire de ce que suggère son film : en vivant en millionnaire qu'il est grâce à ce prix Nobel de pacotille qui lui a été décerné pour avoir conseillé aux autres de vivre en pauvres pour éviter la catastrophe."

    Dans tous les mouvements, à travers l'histoire, il y a eu des opportunistes qui ont utilisé le mouvement à leur propre fin. Utiliser Gore pour dénigrer les écologistes, c'est de la démagogie. Si vous voulez dénigrer les écologistes, viser plutot l'essence derriere l'idéologie, et non en utilisant une quelconque sous-conséquence de cette même idéologie.

    "Posez votre journal et allez sur Internet lire les explications de plus de 32 000 scientifiques auxquels aucun media ne donne audience."

    Ils leur donnent audience. Apparament, vous ne lisez pas certains journaux nords-américans, comme le National Post, qui leur donnent la parole. La raison pourquoi ils semblent si petits face à l'opinion populaire, c'est bien parce qu'il y a un nombre écrasant de scientifiques qui adhèrent à l'idée que l'homme affecte le climat, de facon catastrophique ou passive. Et en passant, plusieurs de ces 32 000 scientifiques ne contestent pas en soi le réchauffemetn climatique, mais plutot le ton alarmiste utiliser par certains.

    Vous prétendez avoir la vérité sur un sujet sur lequel les EXPERTS (ceux qui font les references, pas ceux qui les utilisent, comme vous) se déchirent.

    La modestie ne vous étouffe pas, et c'est bien dommage. L'humilité intellectuelle, c'est une notion d'une grande importance lorsqu'on tente de peser le pour et le contre de chaque chose.
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  • emeri - Abonné
    25 juillet 2008 16 h 23
    Agir, trop dangereux. Donc c'est le statu quo!
    Monsieur Stépane Doré. Vous demandez pourquoi les gouvernements de Québec et d'Ottawa ne font rien? Simple.
    Premièrement:les deux gouvernements qui sont sensés nous gouverner ne le font pas. Parce qu'ils sont tous les deux très
    très minoritaires. Ils n'ont qu'une idée en tête, se faire
    réélire, majoritaire cette fois là. En attendant ils ne font rien. Deuxièmement: d'où qu'ils se place ils ne peuvent se permettre de faire le moindre faux pas qui indisposerait
    les nationalistes anglos aussi bien que les nationalistes-
    indépendantiste québécois. Danger, danger. Donc ils ne font rien. Ils attendent la pleine lune politique.
    Donc, tous des morrons-peureux de première classe. Pitié!
    Réjean Grenier.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    25 juillet 2008 16 h 23
    Mme Payette, voyons une peu de retenue car je vous crois plus intelligente que ca...
    La lutte au CO2 est une lubie onusienne pour mettre en place un gouvernement mondial dont les rênes seraient tirées par l'ONU et ses amis. Voulez-vous vous y tailler une place Mme Payette ? On veut globaliser des problèmes locaux et les standardiser en une seule dimension. Or le problème est plus complexe qu'on le laisse croire.

    Pourtant l'ONU n'est pas à sa première prédiction erronée. En 1980 l'ONU prédisait que la population mondiale en l'an 2050 serait de 15 milliards d'habitants; leurs estimés les plus récents parlent maintenant de 9 milliards, une baisse de 67%! Don Quicotte de la Mancha n'aurait pas fait mieux !

    Les émissions de CO2 par habitant ont diminué. Or, tous les modèles de l'ONU sont basés sur une croissance exponentielle du CO2, croissance qui s'est stabilisée il y a déjà 25 ans. Certains scénarios de l'ONU font l'hypothèse qu'en 2100, des pays tels la Corée du Nord, la Lybie, la France, l'Argentine, auront un PIB per capita supérieur à celui des États-Unis! C'est pas sérieux tout ca !!!

    Au Canada, nous subissons une propagande continuelle de la part des Chevaliers de l'Apocalypse environnemental et climatique pour nous faire accroire :

    1. que nous nous dirigeons vers une catastrophe climatique; 2. que nous pouvons changer le climat de façon significative.

    C'est curieux que l'on puisse nous annoncer des catastrophes climatiques alors que les météorologues ont de la difficulté à nous donner l'heure juste pour la météo dans quelques jours. On nous avait pr.édit l'été le plus chaud de tous les temps. C<royez vous encore au Père Noël, coudon !!!

    Seulement 33% des experts ayant produit des rapports pour le groupe intergouvernemental de travail de l'ONU sur les changements climatiques étaient des climatologues. Dans leurs prévisions pour les cent prochaines années, ces experts ont produit 245 possibilités variant d'une hausse de seulement 1,4°C à 5,8°C. Mais 50% de ces prévisions étaient sous 2,5°C, donc plus près de la prévision minimale. Ces experts n'ont fourni aucune analyse des probabilités d'obtenir 1,4°C ou n'importe laquelle des 245 prévisions. Ils ont tiré à pile ou face, sous l'influence politique, pour dire que le scénario le plus pessimiste était le plus probable.

    Les émissions de CO2 par habitant ont diminué. Or, tous les modèles de l'ONU sont basés sur une croissance exponentielle du CO2, croissance qui s'est stabilisée il y a déjà 25 ans. Certains scénarios de l'ONU font l'hypothèse qu'en 2100, des pays tels la Corée du Nord, la Lybie, la France, l'Argentine, auront un PIB per capita supérieur à celui des États-Unis!

    La projection la plus réaliste que l'on a de la température moyenne dans cent ans est une hausse de 1,7°C. Inutile de tenir compte des effets de l'Accord de Kyoto car ils seront minimes sur le climat; toutefois, ils seront coûteux sur le plan économique (200 milliards seulement pour le Canada). Stern, l'ami de Gore a chiffré à 7,000 milliards la lutte au CO2. Il y a une piastre à faire avec ca...

    Quand la théorie du réchauffement s'appuie sur les prédictions de l'ONU, le film d'Al Gore, les alarmistes à leur solde, enfin les lobbys écolos qui eux veulent abattre le système économique actuel et gérer la décroissance, on arrive à un discours officiel de la pensée unique et coûteuse. Je rappelle les sages paroles du Docteur Thimoty Ball, climatologue canadien de réputation mondiale qui s'exprimait ainsi:
    « Croyez-le ou non, le réchauffement global n'est pas dû au fait que l'homme produise du dioxyde de carbone (CO2). Il s'agit là du plus grand mensonge organisé de toute l'histoire de la Science ! Nous perdons beaucoup de temps, d'énergie et de milliards de dollars, tout en provoquant inutilement la crainte et la consternation, à propos d'un problème qui ne repose sur aucune base scientifique. »

    Mme Payette comme tout gens mal informé, tout s'entremêle dans votre tête. La pollution de l'homme et son irrationalisme n'a aucune mesure avec le climat. C'est pour quoi un expert de l'arctique a écrit à l'ONU pour que celle-ci use de son ascendance pour clarifier les choses. Syun-Ichi Akasofu, Professeur Emérite de Physique, fondateur du Centre International de Recherche Arctique (IARC) de l'Université de Fairbanks Alaska, directeur de l'IARC entre 1998 et janvier 2007 écrivait ceci: « Nous rencontrons des termes scientifiques tels que changement climatique, réchauffement global, effet de serre et dioxyde de carbone plus d'une fois chaque jour dans les journaux papiers, radio, télé ainsi qu'au fil des conversations. Cela doit être la première fois dans l'histoire des sciences qu'un sujet scientifique spécifique attire autant l'attention du grand public. En tant que scientifique, je me réjouis de cet intérêt du public pour la science. Malheureusement, j'ai bien peur que ce grand intérêt pour la climatologie est largement le résultat d'une prolifération de nouvelles confuses des médias basées sur une mauvaise interprétation des informations au sujet de l'effet de serre du CO2. Si le GIEC veut représenter ce domaine scientifique particulier, il est de sa responsabilité de rectifier la grande confusion et la mauvaise interprétation des faits scientifiques dans l'esprit du public.» Et il énumère douze thèmes à rectifier. Un peu plus loin, il continue: «Je pense que ce sont des requêtes raisonnables, qui n'ont pas besoin d'être débattues. Le public est alarmé et donc se sent concerné par le changement climatique largement parce qu'il est dans la confusion à cause des points exposés ci-dessus et d'autres désinformation et mauvaises interprétations, pas parce qu'il est particulièrement intéressé par la climatologie. Les gens rappellent ces points et d'autres points non compris quand je discute avec eux au sujet du réchauffement actuel. Je suis inquiet d'un inévitable retour de flamme contre la science et les scientifiques, quand le public prendra connaissance des informations correctes au sujet du changement climatique.»

    Quand des scientiofiques s'inquiètent de la désinformation médiatique, Mme Payette, alors un peu de retenue dans vos propos...

    N'oubliez pas que la faim dans le monde est du en grande partie à l'hystérie du réchauffement qui a apporté l'Éthanol comme solution bâclée pour remplacer l'énergie non renouvelable. Comme geste hystérique et irrationnel, on ne peu donner meilleur exemple qui enlève la nourriture des humains pour nourrir des véhicules. De grâce ne tombez pas dans le même mode de pensée. Je vous crois plus intelligente que ca, Mme Payette !
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  • Gerry Pagé - Inscrit
    26 juillet 2008 01 h 59
    La fin de «votre monde à vous», c'est pour quand ?
    À chaque fois que vous pondez, en coquille vide, un coco chronique, Lise Payette, se trouvent alors quelques-uns de vos suiveux qui en font omelette. À chaque fois que vous «éternuez», Lise Payette, se trouvent quelques adulatrices et flagorneurs qui font des poussées de fièvres inconditionnellement éruptives,béatement admiratives et fébriles. Moins intéressante et moins sympathique que la Poune des théâtralités montréalaises d'une époque éculée, vous êtes quand même un phénomène de l'actuel vaudeville médiatique montréalais ! Une Manda nationale, en quelque sorte, même si je crains que la mémoire de Manda prenne ombrage d'une telle comparaison ... En définitive, vous semblez être sur la bonne voie d'incarner, au journal Le Devoir, ce qu'est Guy-A Lepage, à la SRC ou, au pire, ce que fut Jeff Fillion, à la radio XXX...

    Je persiste à chercher, chez-vous, logique et crédibilité, expertise, réalisme opportun et dynamisme constructif. Mais non ! Chez-vous, tout est constricteur. Vous aviez un sujet en or pour faire démonstration d'intelligence et de lucidité. Pour créer des effets d'entraînement. Mais non ! Chez-vous, ce sont toujours des effets de serre des plus gazeux. Encore une autre sempiternelle fois, vous inoculez tout ce qui bouge, des venins de votre pessimisme devenu outrancier et vous dénaturez tout, pour votre unique jouissance, tout aussi inique que cynique et perverse, d'éclabousser le gouvernement canadien des Conservateur de Stephen Harper et le gouvernement québécois des Libéraux de Jean Charest. Qui êtes-vous donc et pour qui vous prenez-vous donc pour libérer autant de mépris, comme vous le faites tout le temps, gratuitement, grossièrement et impunément? Madame la Ministre séparatiste, auriez-vous oublié ou nié vos engagements, en marge de la discrétion, de la réserve et de la retenue, auxquels engagements vous êtes toujours tenue ? Tout, absolument tout, de votre itinérance journalistique qui me semble erratique et des plus malheureuse, doit passer par le « blender » de vos échecs politiques et débours de femelle frustrée, avec lequel vous mixez vos rancoeurs, vous battez les jaunes de vos haines et mélangez tous les fiels de vos hostilités fortement épicées.

    Par votre négativisme vraiment débridé et par le simulacre d'inquiétude dont vous encadrez aujourd'hui le plus faux des alarmismes, que suggérez-vous donc de constructif, aux gouvernants et aux gouvernés du Québec, du Canada, du Monde ? Absolument rien, comme c'est votre habitude. Ne savez-vous donc pas que le Québec de vos rêvasseries séparatistes n'est pas encore et ne sera jamais détaché, ni débranché, ni déconnecté du reste de Monde qui fait de la méga pollution un objet de mondialisation, d'enrichissement et de despotisme guerroyeur. Ne reconnaissez-vous donc pas que la Mondialisation est le refuge de la lâcheté et du banditisme politiques, à l'agrandissement duquel refuge, le Québec des séparatistes et celui des libéraux ont participé et participent encore ? À Québec / Lévis / Îles d'Orléans, très loin de vos bourgeoises incrustations montréalaises, RABASKA n'est-il pas la plus écoeurante démonstration de la pollution plurielle, contre laquelle vous ne vous êtes jamais soulevée et que le gouvernement des minoritaires grabataires de Québec pistonne et commandite, après que le parachuté et démissionnaire thuriféraire Philippe Couillard ait pris les dispositions pour que les retombées de cette gazeuse méga porcherie à ciel ouvert, soient manipulées, tripotées et soulagées des expertises qui en dérangeaient le cour et l'aboutissement commandités par l'irresponsable ministre libérale de la SANTÉ MALADE ?

    Alors que vous étiez ministre du gouvernement Lévesque, qu'avez-vous donc fait, pratiquement et mis à part les désastres du NO FAULT et du reste, pour stopper les effets pervers de la pollution, au Québec ? Rien, absolument rien. Qu'avez-vous alors fait, à part chialer et vous lamenter, parce que les hommes, ces créatures que vous exécrez et maudissez à journée longue, ne dégageaient pas tous les espaces que vous revendiquiez pour installer les assises de vos aises souveraines et votre prestance républicaine, en quête d'espaces, de couronnes et de trésors à monopoliser et à ne jamais partager avec le peuple de tous vos oublis et la plèbe de tous vos mépris? Vous n'avez jamais rien fait d'autre que de boulonner tout ce qui vous contrarie, de cribler tous ceux que vous honnissiez par incurie, de tout pelleter dans la cour des voisins, pour aller, à la suite de tous vos déboires et tous vos échecs politiques, vous réfugier dans les médias pour y étaler vos bulles, pour y diffuser vos diktats et pour y épandre les excrétions de vos plurielles frustrations singulièrement incontinentes.

    Vous êtes la preuve vivante de l'accommodement le plus déraisonnable que Le Devoir ait pu imposer et faire subir à son lectorat. Je ne comprends pas un journal d'opinion, sérieux, respectable et respecté comme Le Devoir l'est, de publier hebdomadairement les COPIER / COLLER inintéressants et redondants de vos insipides et balourdes élucubrations dysgéniques. En bref, je vous soupçonne de tout accueillir avec votre majeur et de vous foutre de la gueule de tout le monde. Il vous suffit, encore et toujours, de vous saouler quotidiennement avec la piquette délétère de vos idées fixes, siphonnées des barillets de vos vendanges séparatistes, passées dates et dont se satisfont les saoulons patriotards de la Grande Beuverie de la Saint-Jean-Baptiste, encouragés de partout et par des diatribes guerroyeuses du genre des vôtres, à venir salir et laisser les traces de leurs sauvageries, dans la Capitale nationale.

    Les bas plafonds de vos chroniques sont étouffants et invivables, Madame Lise Payette. La fin de «votre monde à vous» et celle de vos hebdomadaires crachins médiatiques, tous aussi corrupteurs que pollueurs, c'est pour quand ?


    Gerry Pagé
    Ville de Québec
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  • Dominic Pageau - Abonné
    26 juillet 2008 04 h 26
    Il a plus froid lors du printemps et pour l'instant, l'été est plutot frais à Québec
    Certes, on crève à Montréal, le tout est du à l'effet ilot de chaleur. Le béton, l'asphalte, les toits plats noirs et la brique absorbe la chaleur du soleil, donc ne la reflète pas. Alors que la verdure retourne les infrarouges là d'où ils viennent.


    Ça ne se réchauffe plus depuis 1998

    http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/Fig.C.lrg

    De plus, ni le CO2, ni l'homme n'est responsable des changements qui ont eu lieu dans les dernières années, le tout est d'origine naturelle.

    C'est toujours intéressant de lire ce qu'on peut répondre à cette simple question : Sur quoi se base cette certitude que l'homme est responsable des changements climatiques?
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    26 juillet 2008 10 h 24
    Vive l'UNESCO
    Voici enfin dans Le Devoir de ce samedi un texte intelligent avec lequel je suis entièrement d'accord : mariage du développement et de l'environnement, place importante à la science et à l'esprit. Je me rends compte que mon site auquel je n'ai plus accès depuis 2001 http://membres.lycos.fr/audet/conclusion.html , ayant perdu avec mon disque dur le logiciel qui me permettait de le changer, rejoignait en 2000 ces préoccupations qui sont toujours miennes. Je retrouve dans le texte qui suit les accents de ma conclusion où je citais Michel Serres. Et, pour faire ma part pratique dans le dossier écologique, je viens de changer ma grosse cyindrée pour une petite quatre cylindres, 1.5L.

    Le texte qui suit évite heureusement les conneries des «conteurs de peurs» que j'ai voulu contrer. Mais Le Devoir ne publie que dans Opinion une anslyse aussi majeure. Je continuerai donc de revendiquer la science et l'esprit contre la peur et la Pensée unique. Combattre le carbone à coùts de milliards, et comme seule arme de solution de tous les problèmes de la planète et de l'humanité, quelle misère ! Enfin voici quand même une petite place pour un texte de fond sur le sujet.

    Suivra, après quelques heurts d'opinions, le dernier courriel que m'envoyait un lecteur du Devoir, Serge Grenier..

    Jean-Pierre Audet

    Opinion

    Environnement - Peut-on encore sauver l'humanité?
    Koïchiro Matsuura, Directeur général de l'UNESCO


    Nous avons reçu une seule planète en héritage. Mais qu'en avons-nous fait? La Terre est aujourd'hui un patrimoine en péril, et l'espèce humaine elle-même est en danger.


    L'UNESCO vient de publier Signons la paix avec la Terre (Albin Michel / éd. UNESCO), troisième anthologie des Entretiens du XXIe siècle qui réunit, sous la direction de Jérôme Bindé, une quinzaine de scientifiques et d'experts de premier plan, tels que Paul Crutzen, Nicolas Hulot, Javier Pérez de Cuellar, Michel Serres, Mostafa Tolba, Michel Loreau, Souleymane Bachir Diagne ou Edward O. Wilson. Avec leur concours, nous avons réalisé une radiographie prospective de la crise écologique mondiale, accompagnée de propositions pour l'action, dont l'essentiel est résumé dans cet article.

    Avons-nous, même après les derniers résumés du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et la Conférence de Bali, pris conscience de l'ampleur des défis titanesques que l'humanité va devoir relever, alors que le temps déjà lui fait défaut? Je n'insisterai pas sur le diagnostic. Changement climatique, désertification, crise mondiale de l'eau, déforestation, dégradation des océans, pollution de l'air, des sols, de l'eau et des mers, érosion accélérée de la biodiversité: hélas, le tableau est connu.

    Les conséquences économiques et géopolitiques d'une telle situation commencent seulement à être chiffrées. Notre guerre à la planète risque d'entraîner un coût de guerre mondiale, comme l'a rappelé le rapport Stern. Et, au bout de la guerre à la nature, ne risque-t-il pas d'y avoir la guerre tout court, devant la pénurie croissante des énergies fossiles et des ressources naturelles et les 150 à 200 millions d'écoréfugiés anticipés par les études prospectives?

    Des symptômes

    Mais ce que nous interprétons comme des problèmes -- à commencer par les changements climatiques -- ne sont pas tant des problèmes que des symptômes. Le vrai problème, en fait, est celui de la croissance matérielle dans un monde fini, problème qu'avait déjà posé en 1972 le rapport au Club de Rome Limits to Growth. En 1972, nous dit Dennis Meadows, coauteur de ce rapport, «l'humanité était en dessous des limites de la planète, maintenant nous sommes au-dessus», comme l'attestent les données concernant l'empreinte écologique de l'espèce humaine calculées par l'équipe de Mathis Wackernagel. En 1972, nous avions atteint 85 % de ces limites. Aujourd'hui, la consommation humaine des ressources se situe à environ 125 % du niveau soutenable à long terme.

    Alors, peut-on encore sauver l'humanité? Oui, nous le pouvons, sans pour autant interdire à l'espèce humaine de se développer et de lutter contre la pauvreté. Pour ce faire, nous devons combiner la croissance et le développement durable, au lieu de les opposer.

    Mais comment? Il va nous falloir plus de science, plus de sobriété, moins de matière, plus de concret, davantage d'éthique et de politique, et non pas moins; et donc un autre contrat, un contrat naturel et une éthique du futur.

    Sociétés du savoir

    Plus de science d'abord. Nombreux sont ceux qui pensent: la technoscience, voilà l'ennemi. Mais la main qui inflige la blessure est aussi celle qui la guérit. Nous ne parviendrons pas à sauver la planète et son hôte, l'espèce humaine, si nous ne construisons pas des «sociétés du savoir», qui accordent la priorité à l'éducation et à la recherche. Devant les défis du développement durable, nous devons renforcer nos capacités d'anticipation et de prospective.

    Pour sa part, l'UNESCO édifie depuis des décennies une base mondiale de connaissances sur l'environnement et le développement durable, alors même que si peu encore avaient conscience du problème! Dès 1949, l'UNESCO a lancé la première étude internationale sur les zones arides; dès 1970, elle a créé le programme «L'homme et la biosphère», et ses programmes scientifiques mondiaux sur les océans et les géosciences sont reconnus comme des ressources uniques. Le GIEC a beaucoup puisé dans cette base de connaissances qu'il faut continuer d'enrichir et de compléter à l'avenir.

    Dématérialisation

    Plus de sobriété. Il va nous falloir inventer des modes de consommation moins dispendieux et plus efficaces. Car avec l'extension croissante des modes de développement et de consommation occidentaux aux économies émergentes du Sud, quel autre choix avons-nous? Trois ou quatre planètes Terre seraient nécessaires si l'on étendait tels quels à la planète les styles présents de consommation de l'Amérique du Nord.

    Moins de matière. Il va nous falloir «dématérialiser» l'économie et la croissance. Car peut-on arrêter la croissance? Probablement pas. Que faire alors? Il va nous falloir réduire la consommation de ressources naturelles et de matières premières dans chaque unité de production économique, qu'il s'agisse d'énergie, de métaux ou de minerais, d'eau ou de bois. Ce transfert de l'économie vers l'immatériel a déjà commencé, avec la révolution qui remplace les atomes par les bits, qui est le principe de l'essor des nouvelles technologies et des sociétés du savoir. La «dématérialisation» de l'économie pourrait même favoriser le développement des pays du Sud, si les pays du Nord s'engageaient à dématérialiser un peu plus que les pays du Sud pendant environ 50 ans.

    Mais la plus grande transformation de nos sociétés sera celle de nos attitudes et de nos comportements: comment dématérialiser la production si nous restons matérialistes? Comment diminuer notre consommation si le consommateur en nous dévore le citoyen? L'éducation au développement durable sera le levier de cette mutation.

    Traité de paix avec la nature

    Plus de concret: pour combler le fossé entre utopie et tyrannie du court terme, il faut des projets concrets et réalistes, y compris à l'échelle internationale. Voici un exemple qui concerne la biodiversité: pour préserver les 34 zones écologiques jugées les plus prioritaires, qui ne couvrent que 2,3 % de la surface terrestre du globe mais abritent 50 % des espèces connues de plantes vasculaires et 42 % des mammifères, oiseaux, reptiles et amphibies, il faudrait environ 50 milliards de dollars, soit moins de 0,1 % du PIB mondial.

    Un contrat naturel: pour cesser d'être les parasites de la Terre, nous devons accepter de signer un nouveau traité de paix avec la nature. Nous avons déjà un contrat social qui lie les hommes, il nous faut maintenant nous lier à la nature. L'idée paraîtra étrange à certains, mais elle est une suite logique de la prise de conscience écologique. Si désormais nous protégeons telles espèces, si nous préservons des paysages dans des parcs naturels, c'est que peu à peu nous reconnaissons dans la nature un véritable sujet de droit.

    La vraie démocratie du futur sera prospective ou ne sera pas: l'éthique du futur, qui exige que nous léguions un monde vivable à nos enfants, saura y jeter un pont entre l'économie et l'écologie, entre la croissance et le développement durable.

    Koïchiro Matsuura, Directeur général de l'UNESCO

    ET LE DERNIER COURRIEL DU LECTEUR SERGE GRENIER DONT JE RECONNAIS LA PROBITÉ INTELLECTUELLE :

    Je crois qu'il faut mener le combat sur plusieurs fronts à la fois.

    Le travail que font les scientifiques et les penseurs comme vous est mal reconnu et pourtant essentiel. Je les encourage à continuer et je les appuie sans réserve.

    Mais ce sont des êtres d'exception. La vaste majorité de la population est absolument incapable de comprendre une phrase de plus de 5 mots, et encore faut-il que ce soient des mots simples, courts et d'usage courant.

    Leur «attention span» ne se mesure pas en heures, ni en minutes, mais en secondes.

    Même si la peur ne fonctionne pas pour vous, il se peut qu'elle soit le seul moyen de rejoindre ces gens-là qui forment la majorité de la population.

    Et quelles que soient les avancées technologiques et scientifiques, la situation ne va vraiment commencer à s'améliorer que lorsque la majorité de la population va commencer à changer de comportement.

    Voici un petit exercice pour vous aider à comprendre mon point de vue sur la population en général.

    Pourquoi les commerçants placent-ils leurs prix à 19,99$ ?

    Parce qu'à 20$, le prix est dans la vingtaine tandis qu'à 19,99$ le prix est encore dans les dizaines.

    Évidemment, aussi loin que je me souvienne, ce truc n'a jamais fonctionné sur moi et sur vous non plus j'imagine.

    Mais promenez-vous mentalement sur la Plaza St-Hubert et regardez les vitrines: 19,99$, 29,99$, 99,99$...

    Allez ensuite sur la rue Ste-Catherine, même chose.
    Puis sur la rue Mont-Royal, la rue Ontario, la rue St-Denis, même chose.

    Allez dans le Centre d'achat Rockland, celui de Repentigny, de Laval, de Sherbrooke, de Rimouski, etc.

    C'est la même chose à la grandeur de la province...

    Avez-vous la moindre idée du coût supplémentaire que cela représente pour les compagnies en termes d'infographie, d'impression, de comptabilité, et ainsi de suite.

    Ils ne le feraient pas si ça ne fonctionnait pas.

    Mais ça fonctionne, et cela prouve que la majorité de la population n'est pas très intelligente et que la majorité des commerçants ne s'adresse pas à vous ni à moi.

    Et c'est pourquoi, même si la peur ne fonctionne pas dans votre cas, je vous suggère de reconsidérer son utilisation pour faire comprendre l'urgence de la situation à une population d'imbéciles heureux qui ont besoin d'être secoués, pas rassurés.

    Serge Grenier
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  • Fernand Trudel - Abonné
    26 juillet 2008 10 h 52
    Changer nos habitudes de consommation n'est pas gérer le climat
    Faire attention pour moins salir son perron et recycler le plus possible, je suis d'accord et même je le pratique.

    Ce que je ne tolère pas c'est que des gens qui se disent écolos viennent essayer de nous proposer leur style de vie pour prétendument changer le climat.

    Revenir aux temps des défricheurs, ne réglera rien sauf nous appauvrir. Ces gens sont contre les poêles à bois car la fumée crée du créosote et empoisonne la vie des asthmatiques. Il ne nous reste qu'à nous emmitouffler dans des cavernes avec de grosse couvertures pour se réchauffer. Quand à manger, on vivra des fruits de la végétation comme des primates. Voilà où conduit le discours de ces gens...

    J'exagère diront certains, bien que non. L'Éthanol qui affame des peuples et aseptise les cours d'eau, les sacs en plastique à base de pétrole qui remplacaient les sacs en papier pour sauver nos fôrets, les ampoules fluocompactes embarrassantes à se débarrasser. Ce sont toutes des idées irrationnelles proposées par cesd alarmistes du climat, ils les bannissent de leur discours car leur cible est d'abattre l'économie de marché.

    J'aimerais ca avoir 3 degrés de plus cet été et moins de pluie. Mais il semble que personne d'humain ne pourra exaucer mon voeux pieux.

    Gaspillons temps et $$$ dans des chimères onusiennes car le GIEC est une créature de l'ONU dont elle recoit ses fond$. Ca ne sera pas la première fois que l'ONU se trompe dans ses prédictions. On devait être 15 milliards d'habitants en 2030 et maintenant on parle de 9 milliards, une petite erreur de prédiction de 67%. Voilà que l'ONU prédit pour l'an 2100 une fourchette de 1,4 à 5,8 degrés de plus et tout le monde s'emballe avec des prédictions aussi peu fiables et vérifiables. Malgré les efforts de scientifiques à relativer et à contredire les modèles climatiques, le peuple est devenu kystérique wet les Al Gore, Jean Lemire et compagnie entretiennet la flamme avec leurs mensonges éhontés. La "Vérité qui dérange" film culte des écolos, n'est-il pas parsemé de onze gros mensonges dérangeants?

    Pour gérer le climat il faudrait régenter le soleil en premier lieu. Empêcher les astéroïdes de frapper la terre. Faire taire les volcans. Contrôler les mouvements de la terre y compris celui de sa rotation elliptique. Tout un programme qu'aucun humain ne peut s'enorgeuillir de pouvoir régler. Voilà pourquoi je parles d'illusion nébuleuses. La fumée qui s'envole au ciel ne change en rien ces ph.énomènes naturelles. La terre a ce pouvoir s'autorégulation qu'aucun j<humain ne peut contrer. Est-ce aasez clair?

    Une chose est sûre. Il y a des peuples qui n'ont pas d'eau potable, pas de denrées et encore moins avec l'éthanol "écologique" qui enlève la nourriture à l'homme pour la donner à des véhicules de transport et ainsi créer une rareté artificielle qui fait gonfler les prix et nous atteint, nous peuple canadien à l'aise. Certains pays sont pris avec le sida, le manque d'hygiène et de médicaments. C'est pas grave, nous les biens nantis on se plaint et on trouve des causes nébuleuses pour engloutir notre argent. On écoute n'importe quel huluberlus qui annonce la fin du monde. Même des femmes que l'on croyait sérieuses se prennent au jeu de l'hystérie collective. La religion kyotiste vaut à elle seule 200 milliards aux canadiens. Le Consensus center de Copenhague parle d'utiliser ces milliards (Stern a évalué la lutte au CO2 à 7,000 milliards dans le monde) à aider les autres humains qui sont dans la disète. Il faut partager, pas dilapider nos taxes dans des projets irréalistes et sans issue.

    Il semble que les écolos préfèrent qu'ils meurent. En étant moins nombreux et en consommant moins, on polluera moins. Quel belle perspective d'avenir: se faire hara-kiri...

    Je vous incite à lire l'article de Jean-Luc Migué, économiste fellow du Fraser Instute de Vancouver paru dans Le Québécois Libre du 12 octobre 2002 sous le titre : «KYOTO: LE CANADA EN VOIE DE SE FAIRE HARA-KIRI». Après six ans de recul on peut évaluer la justesse de ses propos et je les endosse.

    http://www.quebecoislibre.org/021012-14.htm
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    26 juillet 2008 12 h 01
    @Fernand Trudel
    Vous oubliez, M.Trudel que l'ethanol n'a jamais ete mise de l'avant par les ecologistes que vous honnissez mais par l'industrie petroliere qui doit diversifier les sources d'energie parce que le petrole n'est pas une energie renouvellable.
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  • Raphaël Labrosse - Abonné
    26 juillet 2008 15 h 28
    La planète et les hommes
    Les initiatives personnelles ne comptent pas vraiment. Il sera difficile de convaincre un nombre assez important de personnes pour voir un effet. Je crois davantage aux lois et aux amandes. La preuve est faite. Mais, la loi du marché est quand même en train de nous donner une bonne leçon avec le prix de l'essence. Les habitudes commencent à changer. Mais, maintenant, faudra-t-il démolir toutes les banlieues et tous les aéroports? Une bonne partie de la pollution vient de là. Et ensuite, Allegre a peut-être raison. Je crois que la planète n'est pas en danger, c'est plutôt l'humanité.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    29 juillet 2008 13 h 02
    @ Gerry Pagé
    Madame Payette pourrait copier-coller cette phrase que vous lui dédiez: Qui êtes-vous donc et pour qui vous prenez-vous donc pour libérer autant de mépris, comme vous le faites tout le temps, gratuitement, grossièrement et impunément?
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  • Jacques Goulet - Abonné
    31 juillet 2008 10 h 24
    CHOCS!
    Merci Lise.

    Quant à moi, je dirais qu'il nous reste 4 ans avant la fin de ce monde. Bien entendu ce ne sera pas la fin DU monde, mais bien d'UN monde.

    Nous subissons présentement 5 chocs majeurs :

    - choc financier (causé par des rapaces, même au Québec)

    - choc prétrolier (causé par des rapaces à Sherbrooke et ailleurs)

    - choc alimentaire (parlez-en à Liliane Colpron de Première Moisson)

    - choc immobilier (It's coming)ici aussi!

    - choc environnemental (les savants auraient tort et Gerry Pagé raison?)

    Il y a des cycles historiques et nous approchons d'une période où l'égoïsme et les certitudes seront ébranlées.

    Comme l'a écrit Spinoza, « il y a un langage adapté au VULGAIRE, un plan où l'on se meut parmi les passions, les hommes dressés les uns contre les autres par leur égoïsme et leurs appétits ».

    Ce plan, selon moi, c'est celui de la vie quotidienne. C'est difficile parfois de philosopher avec le boucher (quoique j'ai connu des bouchers adorablement philosophes), l'homme et la femme du peuple, mais on peut, et cela est essentiel, toucher en tous l'humain, ce qui est vrai et essentiel.

    On peut s'adressant à un grand public, réduire au minimum, ce qui est faux.

    Chaque fois que cela est possible et avec quiconque peut et veut entendre raison, c'est notre devoir d'être vrai et intransigeant.

    Ne jamais flatter les passions. Écouter en silence quand on ne peut faire mieux.

    ÉCOUTER EN SILENCE, c'est ce que je souhaite au « vulgaire » Gerry Pagé!

    Lorraine Couture
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  • Olivier Laroche - Inscrit
    2 août 2008 12 h 04
    Fraser Institute
    Fernand Trudel appuie ses dires douteux sur des études du Fraser institute, think tank de droite, de religion économiste, pro-industrie, anti-environnement.
    Quelle neutralité ! Quelle crédibilité !
    Ce serait comme se baser sur une étude de l'institut économique de Montréal pour voir l'importance économique des syndicats au Québec !
    Ha.
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  • Christian Tallon - Inscrit
    4 août 2008 14 h 58
    Tout le monde sait que M. Allègre dit n'importe quoi !
    En France en tout cas !!! L'opinion de cet individu pourri et unanimement reconnu comme tel en France ne donne pas tellement de raisons d'espérer. Cette fripouille fera évidemment tout pour avoir 100 mois pour se mettre à l'abri et y arrivera très probablement. Si les millionnaires du Monde savait où se mettre à l'abri, le diraient-ils aux peuples ? Il y a une vraie perversion de la démocratie un peu partout. Que la cupidité et l'égoïsme soient devenus la RELIGION de l'occident, il suffit de voir ce qui se passe si on oublie de payer un dollar. C'est une forme d'excommunication immédiate par l'ensemble de la société des hommes. Pascal en son temps opposait esprit de cupidité et esprit de charité. En bon langage biblique, il s'agit de l'adoration du veau d'or et de la perte des valeurs spirituelles par l'occident. Il est pourtant frappant de voir que personne ne contrôle plus rien et que les marionnettes font semblant d'être sérieux en préparant leur valise pour quand tout sautera ! Je ne sais pas qui est Lise Payette mais je ne vois pas en quoi elle exagère. Chers lecteurs du Devoir, voyagez un peu ! Regardez les miséreux un peu partout ! Demain ce sera vous après le passage de l'huissier !

    Mon analyse est que si le système des dominos va entrainer l'occident dans une spirale récessive lente mais inévitable (la restriction des crédits, et l'emballement de toutes les primes d'assurances et des prix prennant les ménages à la gorge et enclanchant un processus de type 1929 avec des différence évidemment - la bombe démographique au Sud en premier lieu -), je pense néammoins que la zone asiatique résistera bien mieux. Les structures familiales asiatiques ne sont pas encore détruites, l'inertie chinoise peut avoir du bon dans ce cas et ses réserves financières serviront à soutenir son économie (quitte à précipiter les Etats Unis dans le trou), la redirection des anciens flux coloniaux africains vers la chine et l'Inde se sera faite et permettra probablement à la sphère asiatique d'éviter la pénurie pénurie pétrolière.

    Quand aux Etats-Unis et le Canada qui depuis l'ALENA n'en est plus qu'une annexe économiquement parlant, il y aura là une crise plus accentuée compte tenu de la masse démographique, de l'absence de filet social, de l'individualisme, des distances continentales. 8 ans ne sont pas suffisants pour changer un système entièrement fondé sur le moteur à explosion, les autoroutes à 8 voies, les banlieues immenses, le crédit comme façon de vivre. Les avions vont redevenir chers.

    Le monde arabo-musulman qui attend son heure changera évidemment d'attitude face à des occidentaux incapable de les financer. Comment réagira un pays comme l'Egypte, le Maroc, l'Algérie, la Turquie tous confrontés à une remontée de l'Islam intégriste, bloqué par l'absence de démocratie et le pouvoir de l'armée ?

    Les Etats-Unis ont perdu la guerre du Viet-nam malgré un rapport écrasant des forces, se sont enlisé en Irak, s'enlisent en Afganistan comme je l'avais prédit il y a deux ans (il est IMPOSSIBLE de gagner en Afganistan mais la propagande trompe les citoyens comme ils furent trompés pendant la guerre D'Irak et du Vietnam). Que fait le Canada dans une guerre perdue d'avance ! L'augmentation vertigineuse des dépenses militaires américaines est pour eux une épée de Damoclès. Le jour où la crise arrivera (elle a déjà commencé), cet argent manquera. Si les Etats-Unis attaquent l'Iran, ils sont finis ! L'Iran le sait d'où son attitude intransigeante. Une bonne moitié du monde attend la fin de l'Empire américain avec impatience. Les américains sont hais comme les anglais le furent en leur temps. Le Canada a joué une très mauvaise carte avec l'ALENA. La facture va arriver !!!! Ce n'est pas la zone Euro tétanisée qui pourra faire quoi que ce soit.

    Moi, je vais mettre de l'argent de côté pendant 100 mois pour acheter cash quelque chose à l'encan à 10 % de sa valeur.

    S'il pleut, j'élèverai des escargots !!! Madame Payette, il n'est de toute façon pas certain que vous puissiez vous permettre de prendre des vacances dans 8 ans. Alors, soyez philosophe et plus spirituelle ! Quittez en douceur ce monde matériel qui ressemble de plus en plus furieusement à une décharge pour automobiles rouillées.

    Je prédis un repeuplement de la Gaspésie !!! Rendez-vous dans 100 mois pour voir si j'ai bien compris !

    Bonjour chez vous !
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  • Roullé Nathalie - Inscrite
    5 août 2008 09 h 54
    Comment avoir le rapport du giec de 2007 sur les changements climatiques
    Pour avoir une information claire et valide, le mieux est de lire le 4eme rapport du GIEC, paru en 2007. Les premières pages font un très bon bilan de ce que l'on sait...
    http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar4/syr/a
    Nathalie
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  • Jacques Goulet - Abonné
    5 août 2008 14 h 57
    À monsieur Christian Tallon
    Vous avex écrit :

    « Moi, je vais mettre de l'argent de côté pendant 100 mois pour acheter cash quelque chose à l'encan à 10 % de sa valeur ».

    Je trouve votre analyse très brillante.

    Mais il ne vous reste que 48 mois!

    Je suis astrologue financière, j'ai aidé plusieurs personnes depuis 2006 en les conseillant sur leurs placements.

    Certains Québécois riront de l'astrologie, sans l'avoir étudiée, comme d'habitude.

    Vous n'avez qu'à taper sur le Net deux mots :
    of course in English, voyagez un peu certains Québécois...

    Deux mots :
    Financial astrology
    et lisez!

    Il y a des cycles cosmiques, on ne pourra les éviter. Je recommande la lecture de Cosmos and Psyche de l'érudit Richard Tarnas. Cet historien philosophe a réussi une brillante analyse de la société occidentale et de ses cycles historiques et cosmiques depuis 500 ans!

    Et consultez cet article, allez-y, vous y trouverez de quoi alimenter vos discussions quand vous serez s'u le party comme le dit si bien Lise!

    http://www.astrology21.co.uk/b1usagnplunarnode.htm

    Lorraine Couture
    Outaouais
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  • Frank Delta - Inscrit
    14 août 2008 10 h 56
    la météo de l'environnement
    La météo et l'environnement ont ceci de commun que ce sont deux système composés de mécaniques très complexes et difficilement prévisibles. Alors si on fait un parallèle: si on ne peut même pas avoir des prévisions précises à quelques jours d'avance est-ce que vous croyez vraiment que l'on peut savoir ce que le futur nous réserve concernant l'ensemble de nos (nous en tant qu'habitant de la terre)interventions pourront donner à long terme.

    Remarquer que cela ne se veut pas une remarque optimiste, selon moi, on ne devrait pas déroger et tenter de contrôler des mécanismes dont l'issue nous échappe complètement.

    Il y a déja eu des fins du mondes sous la formes d'instinctions massives et de changements climatiques et ce ne sont pas les politiciens qui pourront empêcher que cela se reproduise. Les citoyens doivent s'impliquer maintenant ou c'est vrai qu'il sera trop tard.

    comment-sauver-le-climat de green peace, texte intéressant...
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  • Robert Lespérance - Abonné
    19 novembre 2008 09 h 05
    L'évidence crève les yeux ... ou sont-ils déjà crevés !
    Cette crise économique, ne nous empêche t'elle pas de voir le véritable problème ? À un moment de l'histoire des hommes où il y a tant à faire, où les pays émergents et les changements climatiques nous offrent une quantité inépuisable de défi et une quantité de travail colossale à abattre par tous, comment pourrions nous être en récession ? Comment pourrions nous être en panne de travail ? Vraiment incroyable !

    Le mot récession est lui même, par définition, un sujet d'obsession, un sujet de psychose collective. Changez la définition, éliminer le mot et nous cesserons d'être obsédé par lui. Evidemment ce mot à sa place dans le «système» actuel, mais ce mot et ce système ont été créé par nous. Changeons la définition et le système et remettons nous tous au travail. Ne devons nous pas tout simlement être ébloui par l'évidence. Le système et ses règles, sont elles mêmes ce qui empêchent que tout ce travail ce mette en marche. Assez incroyable !

    Et encore, comment ne pas être ébloui par une deuxième évidence .... Nos problèmes environnementaux et l'arrivée des pays émergents dans le système de consommation requièrent que tous sans exception nous réduisions notre consommation et que nous protégions la terre et la nature. Ce changement nous est rappelé et décrié tout les jours par tous les médias de la planète. De l'autre côté, on ne cesse de nous répetter que l'économie ne croît pas assez, que les entreprise doivent augmenter leur production et que les consommateurs doivent faire tourner la roue de la consommation. Comment pourrions nous, même lorsque nous serons tous de bons consommateurs écologiques et protecteur de l'environnement, soutenir les emplois dans un tel contexte ?

    Deux discours de fond qui opposent des versions contradictoires de la réalité: l'abondance infini ou la dimension fini de la terre. Deux directions qui divisent l'action des hommes dans des directions opposées. Ceux qui pensent à leur épargne, à leurs fonds de retraite et à court terme et ceux qui pensent à tous les hommes et à l'ensemble de la situation. Il n'y a pas 2 vérités aux problèmes de tous.

    Il faut se rendre à l'évidence ... le système capitaliste et l'idéal de croissance ne tiennent plus la route. Ils créent d'énormes problèmes dont nous n'étions pas vraiment conscient. Mais maintenant que nous le savons, il ne faut pas prêcher qu'il faut soutenir la croissance alors qu'elle constitue notre véritable boulet, qu'elle est notre talon d'Achille. Bien sur qu'on ne peut tout changer du jour au lendemain, qu'il devra y avoir un moment de transition ... Mais, au minimum, nous devrions déjà entendre partout que ce changement est urgent et nécessaire. En répétant que l'économie décroît et que la bourse baisse, à quoi croyez vous que nous travaillons vraiment ? Tout simplement à soutenir l'ancienne mentalité, à soutenir le sujet illusoire de nos obsessions. Le projet doit d'abord affirmer que ce changement est requis. Triste nouvelle, nous n'en sommes pas encore là. Il en est de même qui par choix d'optimisme refuse de regarder. Voir un problème n'est pas pessimiste, c'est mieux comprendre pour mieux agir.

    Ceux qui affirment leur volonté de protéger l'environnement ne pourront véritablement changer le cours des choses si le système qui régit les relations économiques entre les hommes n'est pas repensé. J'aimerais bien avoir tort ou découvrir que je suis aveuglé par un raisonnement incohérent ...

    Je suis toujours étonné et souvent triste, de voir à quel point les problèmes fondamentaux des hommes sont mal définis par toux ceux qui dirigent et à qui la majorité d'entre nous faisons confiance. Il faut dépasser les sujets enfantins et incohérents dont les médias favorisent, j'espère sans le savoir, le développement exponentiel. Il faut s'attaquer aux vrais problèmes. Cessons de parler de croissance. L'histoire a déjà démontré à plusieurs reprises les limites des ressources locales. Les grands découvreurs en savent quelque chose. Plus de 3 milliards de nouveaux convives sont empressés de s'asseoir avec nous à la table des privilégiés .... Où sont les chaises ?
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  • Marie-D - Abonnée
    10 décembre 2008 11 h 43
    Sommes-nous à ce point paresseu?
    Je suis "pro" environnement, et j'ai encore du mal à croire à ce genre d'hypothèse que dans les 8 ou 20 prochaines années tout changerait. Mais, à force de lire sur le sujet, d'apprendre et d'étudier, il est normal que les scientifiques nous en parlent depuis des lunes (en faite tout à commencer il y a près de 50 ans!!!!).
    Sommes nous à ce point paresseu, citoyens de la planète terre pour regarder s'écraser sur nous et surtout nos enfants un calvère auquel nous aurions pu échapper.
    Les humaines sont-ils à ce point arrogant et avare pour ne pas reconnaître que le développement durable pourrait faire parti de toutes les sphères de notre société à des coûts plus minimes qu'on n'ose le croire... y a t'il quelqu'un qui finira pas "heurter" les grandes compagnies et les hommes/femmes politiques qui se ferment les yeux sur un problème de taille.
    J'espère un jour que les gens se réveilleront... mais quel prix et dans combien de temps encore??
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    7 juillet 2011 11 h 52
    Apocalypse Now!
    (1967) J'attends toujours que l'île Notre-Dame s'écroule. Enfin il ne me reste que 3000 jours à attendre qu'elle finisse par s'écrouler.

    Madame nature, que dites-vous? ... Vous êtes morts.

    Vieille folle ça fait des millions d'années que vous nous menacez et que vous nous faites peur. Pourquoi ne pas dire combien vous nous aimez et que vous n'existez que pour nous; pour que nous puissions prendre le temps de vivre et de vous appréciez à votre juste valeur.
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