Ce n'est pas le cerf qui chasse les archers
Personne ne peut dire quel sera l’impact de l’enneigement actuel sur nos populations de cervidés, passées d’environ 75 000 à 250 000 têtes sur le territoire continental en moins de deux décennies en raison du réchauffement climatique. Photo:
L'hiver en cours n'est pas facile pour nos cerfs de Virginie. Les épaisseurs de neige exceptionnelles dans la plupart des régions laissent entrevoir la possibilité de forts taux de mortalité — de 30 à 40 % certains gros hivers —, beaucoup plus élevés qu'au cours des dernières années, alors que nos chevreuils ont bénéficié d'hivers très doux. Dans plusieurs régions, en effet, l'enneigement au sol était si faible qu'on a parfois vu les chevreuils cesser de se regrouper en ravages parce qu'ils avaient accès à suffisamment de nourriture.
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