samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Impacts agricoles

Un rapport publié cette semaine par Greenpeace International remet à l'ordre du jour les impacts souvent oubliés de l'agriculture sur le climat et la biodiversité, une question que devra examiner en priorité la commission québécoise qui se penche sur l'avenir de cette industrie, sous peine de voir son rapport déclassé d'entrée de jeu.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Jean Laflamme - Abonné
    11 janvier 2008 18 h 16
    Tout est relié dans la nature
    Bravo pour avoir rappelé l'importance de l'impact de l'agriculture sur le climat et sur la biodiversité! Plusieurs médias ont pris l'étude de Greenpeace International avec un grain de sel et ont souligné que les écologistes ratissent trop large car ils sont maintenant dans nos assiettes. Votre commentaire sur la règle à calcul est juste. Cet outil d'ingénieurs est utile pour apprécier les ordres de grandeur avant de doser un effort, comme tuer une mouche ou un élépnant. Cet outil n'est cependant pas adéquat pour analyser les interractions et les effets croissés. Le déboisement, l'érosion et la désertification, des problèmes antérieurs à celui des changements climatiques, sont aussi reliés à l'agriculture. Dans des régions comme la Montérégie la pression de l'urbanisation est une menace de plus pour les milieux naturels qui n'ont pas été détruits par l'agriculture. Une conversion au porc ou au poulet n'y changerait rien, mais il ne faudrait pas, avec la production d'éthanol, ajouter les effets de la production d'énergie à ceux de l'agriculture. Merci d'avoir souligné le danger des beaux calculs et de rappeler que 'les champions du réchauffement climatique' sont encore les secteurs de l'énergie et du transport, où se retrouve l'alimentation. Comme tout est relié dans la nature, les calculs simples ne sont pas suffisants, même s'ils font le bonheur de plusieurs médias.

    Jean N Laflamme, physicien météorologue, Saint-Bruno.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012