Climat : le rapport synthèse du GIEC confirme toutes les craintes
Le rapport synthèse du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) rendu public samedi avertit très clairement les dirigeants de la planète des risques énormes du réchauffement climatique à l'approche d'une conférence cruciale sur le climat qui doit se tenir le mois prochain sous l'égide de l'ONU à Bali.
Le «résumé à l'intention des décideurs» souligne d'ailleurs que des pays comme le Canada seront particulièrement affectés par ce fléau environnemental. Les régions nordiques pourraient notamment recevoir davantage de pluie, ce qui aurait pour effet d'améliorer les récoltes, mais d'autres régions, comme le sud des Prairies, pourraient manquer d'eau alors que les glaciers et les accumulations de neige dans les montagnes diminue.
Le pergélisol dans le Grand Nord devrait aussi devenir de plus en plus instable. Le rapport prévoit d'importantes répercussions dans pratiquement tous les secteurs, des pratiques agricoles au mode de vie des autochtones.
Le GIEC, qui a été honoré du prix Nobel de la paix cette année, a également indiqué que le réchauffement climatique menaçait l'homme et pourrait mener à la disparition d'espèces partout dans le monde. «Tous les pays» subiront des conséquences — multiplication des canicules, sécheresses et inondations, fonte accélérée des glaces des pôles et montée du niveau de la mer — et les nations les plus pauvres seront les plus touchées.
Dans la situation actuelle, dès 2020, entre 75 et 250 millions de personnes en Afrique souffriront de pénurie d'eau, les habitants des mégapoles d'Asie seront menacés par les inondations des rivières et de la hausse du niveau de la mer, nombre d'espèces disparaîtront en Europe, et l'Amérique connaîtra des vagues de chaleur torrides.
Le GIEC, récompensé cette année par le prix Nobel de la paix, prévoit une hausse de température moyenne de 1,8 à 4 degrés, pouvant aller jusqu'à 6,4 degrés en 2100 par rapport à 1990. Selon le Groupe, les émissions de GES doivent être stabilisées d'ici 2015 et ensuite réduites. Faute de quoi, les conséquences pourraient être désastreuses, selon le président du GIEC, Rajendra Pachauri.
Ce «rapport de synthèse» d'une vingtaine de pages reprend les éléments de trois précédents rapports publiés cette année par le GIEC et qui totalisent quelque 3000 pages, résultat de six ans de travaux. Il servira de référence aux décideurs politiques au cours des prochaines années, et ce, dès la conférence de l'ONU à Bali, en Indonésie, du 3 au 14 décembre.
Le «résumé à l'intention des décideurs» souligne d'ailleurs que des pays comme le Canada seront particulièrement affectés par ce fléau environnemental. Les régions nordiques pourraient notamment recevoir davantage de pluie, ce qui aurait pour effet d'améliorer les récoltes, mais d'autres régions, comme le sud des Prairies, pourraient manquer d'eau alors que les glaciers et les accumulations de neige dans les montagnes diminue.
Le pergélisol dans le Grand Nord devrait aussi devenir de plus en plus instable. Le rapport prévoit d'importantes répercussions dans pratiquement tous les secteurs, des pratiques agricoles au mode de vie des autochtones.
Le GIEC, qui a été honoré du prix Nobel de la paix cette année, a également indiqué que le réchauffement climatique menaçait l'homme et pourrait mener à la disparition d'espèces partout dans le monde. «Tous les pays» subiront des conséquences — multiplication des canicules, sécheresses et inondations, fonte accélérée des glaces des pôles et montée du niveau de la mer — et les nations les plus pauvres seront les plus touchées.
Dans la situation actuelle, dès 2020, entre 75 et 250 millions de personnes en Afrique souffriront de pénurie d'eau, les habitants des mégapoles d'Asie seront menacés par les inondations des rivières et de la hausse du niveau de la mer, nombre d'espèces disparaîtront en Europe, et l'Amérique connaîtra des vagues de chaleur torrides.
Le GIEC, récompensé cette année par le prix Nobel de la paix, prévoit une hausse de température moyenne de 1,8 à 4 degrés, pouvant aller jusqu'à 6,4 degrés en 2100 par rapport à 1990. Selon le Groupe, les émissions de GES doivent être stabilisées d'ici 2015 et ensuite réduites. Faute de quoi, les conséquences pourraient être désastreuses, selon le président du GIEC, Rajendra Pachauri.
Ce «rapport de synthèse» d'une vingtaine de pages reprend les éléments de trois précédents rapports publiés cette année par le GIEC et qui totalisent quelque 3000 pages, résultat de six ans de travaux. Il servira de référence aux décideurs politiques au cours des prochaines années, et ce, dès la conférence de l'ONU à Bali, en Indonésie, du 3 au 14 décembre.
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