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Protection de la forêt boréale - L'Action boréale est en désaccord avec Greenpeace

L'Action boréale, le groupe fondé par le poète-chansonnier Richard Desjardins, s'oppose à l'idée d'imposer un moratoire complet sur les portions intactes de la forêt boréale.
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  • Claude Stordeur
    Abonné
    mardi 25 septembre 2007 09h05
    Aider la foret à repousser
    Action boréale et greenpeace sont parmi les plus grands faiseur de chômage du Québec, quand la chanson marche pas trop fort on dénonce les compagnies qui font travailler les travailleurs à les dégouter de notre pays. la mise à la sécurité sociale de milliers de travailleurs des forets est le prix a payer pour l'ineptie de ces dénonciateurs de tout ce qui bouge.
    Pourquoi ne pas simplement proposer d aider la foret a se refaire avec par exemple des plans genre OGM mais qui peuvent se reproduire? Il y a surement une méthode qui permettrait à la foret de se régénérer bien plus vite, naturellement, sans perte d'emploi. Avec le réchauffement climatique aussi dénoncé par ces "faiseur de pluie" cela sera encore plus facile...
    Au lieu de dire non a tout progrès, surtout de la part de gens non élus et surtout non imputable ils devraient proposer des solutions simple qui vont dans le sens de l humanité et du progrés. Ceux qui finance ces organisations mondiale plus grande que beaucoup de multinationale voient certainement du bénéfice avec ce qui est proposé...

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    mardi 25 septembre 2007 10h16
    Une approche terrain
    Il est grand temps que Greenpeace comprenne le message venant de l'Action boréale. J'avais quitté Greenpeace il y a bien vingt ans, justement à cause de leur incapacité de s'informer des dynamiques locales avant d'y venir avec leurs gros sabots. Ils disent maintenant vouloir «analyser les nuances apportées par l'Action boréale.» Espérons qu'ils sauront à l'avenir moduler plus adéquatement leurs actions dans des régions qu'ils connaissent peu au départ.

  • Chryst
    Abonné
    mardi 25 septembre 2007 14h36
    Québec a les moyens
    C'est pour nous une occasion rêvée que de pouvoir réagir à cet article de L-G Francoeur.

    Il est certain que le Québec va pouvoir atteindre facilement ses objectifs concernant la création des aires protégées. L'idéal serait de pouvoir protéger des écosystèmes forestiers dans à peu près toutes les régions naturelles du Québec.

    Actuellement, les aires protégées ont surtout été créées dans des régions nordiques sans doute parce que la forêt y était moins productive. Nous comprenons l'Action boréale qui s'inquiète de pertes d'emplois si l'on cessait subitement toute exploitation forestière au nord, c'est-à-dire en forêt boréale.

    Mais, il faudrait d'abord avoir l'heure juste sur ce qu'il nous reste de forêts primaires, encore non coupées pour le bois.

    Les régions écologiques du Québec méridional, pour lesquelles nous avons fait une esquisse il y a plus de 20 ans, pourraient servir de cadre de référence à l'établissement de nouvelles aires protégées

    Que l'industrie ne crie pas au désastre parce qu'il pourrait y avoir plus d'aires protégées. S'il est possible d'orienter les nouvelles aires protégées vers les secteurs moins productifs, l'inverse est aussi vrai puisqu'on pourrait sélectionner les secteurs à reboiser selon une foule de propriétés idéales pour une même ou plus d'une espèce.

    De quoi faire rêver tout compétiteur ou même politicien(ne). Les gains potentiels de productivité sont énormes.

    Les nouvelles technologies développées tirent leur force de l'usage complémentaire de trois logiciels d'utilisation courante et forts répandus

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