Lettres: Eau embouteillée : gaspillage et pollution
Durant la dernière campagne électorale, on a parlé un peu de la gestion de l'eau, ressource indispensable à la vie. Il a été question de redevances, mais même les Verts n'ont pas abordé le vrai problème, c'est-à-dire la privatisation et la commercialisation par les transnationales — Danone, Nestlé, Coke, Pepsi, etc. — de l'eau en bouteille.
Ce commerce est un gaspillage éhonté (l'eau embouteillée est vendue 1000 fois ce qu'elle coûte à l'exploitant; 100 fois si on y ajoute le coût de la bouteille de plastique). Et les administrations donnent à entendre que l'eau du robinet, pour laquelle nous payons des taxes, n'est pas bonne à boire, puisqu'à leurs réunions publiques, les membres ont tous devant eux une bouteille d'eau en lieu et place du traditionnel pot avec un verre.
La deuxième raison de combattre ce commerce, c'est la pollution qu'il engendre par les milliers de bouteilles qui jonchent les trottoirs et les parcs; et si le citoyen fait son devoir en les mettant à la poubelle, elles iront au dépotoir, du moins à Gatineau, où on m'a avoué ne pas trier le contenu des poubelles pour le recyclage. Bref, il faut décourager ce commerce en mettant une consigne élevée sur les bouteilles et en imposant des redevances «très salées». De plus, l'usage devrait en être limité aux particuliers et exclu de toutes les administrations.
Enfin, les ravages que cause ce commerce dans les pays pauvres est un sujet qui mériterait une réflexion beaucoup plus approfondie de notre part.
Non à la privatisation et à la commercialisation de l'eau, non simple marchandise mais bien public et ressource essentielle à la vie, tout comme l'air.
Ce commerce est un gaspillage éhonté (l'eau embouteillée est vendue 1000 fois ce qu'elle coûte à l'exploitant; 100 fois si on y ajoute le coût de la bouteille de plastique). Et les administrations donnent à entendre que l'eau du robinet, pour laquelle nous payons des taxes, n'est pas bonne à boire, puisqu'à leurs réunions publiques, les membres ont tous devant eux une bouteille d'eau en lieu et place du traditionnel pot avec un verre.
La deuxième raison de combattre ce commerce, c'est la pollution qu'il engendre par les milliers de bouteilles qui jonchent les trottoirs et les parcs; et si le citoyen fait son devoir en les mettant à la poubelle, elles iront au dépotoir, du moins à Gatineau, où on m'a avoué ne pas trier le contenu des poubelles pour le recyclage. Bref, il faut décourager ce commerce en mettant une consigne élevée sur les bouteilles et en imposant des redevances «très salées». De plus, l'usage devrait en être limité aux particuliers et exclu de toutes les administrations.
Enfin, les ravages que cause ce commerce dans les pays pauvres est un sujet qui mériterait une réflexion beaucoup plus approfondie de notre part.
Non à la privatisation et à la commercialisation de l'eau, non simple marchandise mais bien public et ressource essentielle à la vie, tout comme l'air.
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