11 millions de gélinottes et 26 millions de lièvres
Gilles Lamontagne, un des coauteurs — à la retraite bien méritée — du projet de gestion du petit gibier dont nous parlions la semaine dernière, m'a fait parvenir cette semaine un courriel qui résume bien les enjeux de ce dossier: «Les chasseurs de gros gibiers, épanouis et même quelque peu gâtés, écrit-il, oseront-ils laisser de la place aux chasseurs de petit gibier? S'ils ne le font pas, pour reprendre une de vos expressions, ils se tirent dans le pied, car collectivement, ils écartent leur propre relève. [...] Cet obstacle majeur franchi, je suis assuré qu'avec quelques efforts d'encouragement, la petite faune saura rapidement augmenter son cheptel dans les secteurs où on lui aura donné le coup de pouce nécessaire. Elle démontre une telle résilience... »
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