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Le salon des autos alibis

Salon de l'auto de Montréal: sauf de notables exceptions, les constructeurs continuent à faire toujours plus gros et plus fort tout en tentant de récupérer le discours environnemental.
Photo : Jacques Nadeau
Salon de l'auto de Montréal: sauf de notables exceptions, les constructeurs continuent à faire toujours plus gros et plus fort tout en tentant de récupérer le discours environnemental.
Le Salon de l'auto de Montréal, qui s'ouvre ce soir au Palais des congrès, montre que les constructeurs de partout sur la planète continuent, sauf de notables exceptions, à faire toujours plus gros et plus puissant tout en tentant de récupérer le discours environnementaliste, qui prend de plus en plus l'allure d'un alibi de marketing. «Quand je me promène au Salon de l'auto, je vois une exposition de grosses voitures nord-américaines et de modèles étrangers pour la plupart conçus pour offrir plus de puissance. C'est fondamentalement, par ailleurs, un salon de vendeurs et de consommateurs et non un vrai salon de constructeurs qui cherchent par des conférences, par la présence de leurs ingénieurs et experts, à démontrer leurs avancées technologiques.

On y vante plutôt les nouveaux sièges, les consoles, les nouveaux styles, les couleurs et... la puissance. Le discours vert, qui se concentre sur les hybrides et les nouvelles technologies comme les piles à combustibles, a finalement très peu d'impact sur le public visiteur, faute de véritable politique d'information. Un certain nombre de nouveaux véhicules plus écologiques sont là, c'est vrai. Pas tous, mais souvent fermés et souvent laissés là, sans le moindre spécialiste capable de répondre aux questions. On n'en fait vraiment pas la mise en valeur.»

Celui qui s'exprimait ainsi s'y connaît pourtant en technologies vertes: Pierre Lavallée dirige depuis des années le Centre d'expérimentation des véhicules électriques du Québec (CEVEQ). Cet organisme de réputation internationale tente même de faire du nord de Montréal une sorte de Silicone Valley de la motorisation verte avec une masse critique de chercheurs, d'usineurs et d'assembleurs qui permettraient aux plus petits de ne pas avoir à réinventer la roue lors de la mise au point du moindre prototype.

Si Pierre Lavallée porte un jugement sévère sur l'industrie automobile et sa récupération, sans portée véritable, du discours environnementaliste, il est plus conciliant à l'endroit des efforts des organisateurs du Salon de l'auto Montréal, qui travaillent d'arrache-pied, dit-il, pour spécialiser ce rendez-vous annuel dans les technologies vertes et inciter les constructeurs à mettre leurs percées technologiques en valeur.

Mais c'est Detroit et non Montréal qui a présenté le prototype de la Volt de GM, son hybride des prochaines années, basée sur le principe de gestion énergétique préconisé par l'inventeur québécois du moteur-roue, Pierre Couture. Il n'y avait même pas une photo de cet étonnant prototype dans la section «En route pour l'avenir» ou à la «Halte verte» du salon. Pourtant, la Volt, contrairement aux hybrides actuels, mise sur une motorisation mécanique assistée par l'électricité. C'est d'ailleurs le mode de fonctionnement de tous les trains dits diesels, qui sont propulsés par des moteurs électriques rechargés par de puissants moteurs diesels qui actionnent des alternateurs. La Volt pourra se recharger à la borne, si on a le temps, ou à l'aide d'une génératrice d'appoint installée à bord. Dans le cas de cette voiture, on utilise cependant un moteur électrique central pour propulser les roues alors que Pierre Couture préconisait des moteurs électriques installés à l'intérieur des roues.

Une grande question subsiste, et l'actuel Salon de l'auto la laisse sans réponse: comment expliquer que 2006 a été une très bonne année en matière de ventes de voitures conventionnelles alors que le pétrole a atteint des prix records et que la température grimpe aussi vite que les ventes? Ces dernières ont dépassé, selon Pierre Lavallée, les 15 millions de véhicules neufs aux États-Unis en 2006 ainsi que le seuil de 55 millions de nouvelles unités à l'échelle de la planète. Au Québec, on parle d'un peu moins d'un demi-million de nouveaux véhicules.

En comparaison, le principal constructeur d'hybrides, Toyota, a vendu l'an dernier, selon les chiffres fournis hier au Devoir, 3870 hybrides sur un total de 183 000 véhicules vendus dans tout le Canada. Toyota a d'ailleurs marqué de nouveaux points avec le lancement de sa Camry hybride, une voiture qui n'était même pas au Salon de l'auto l'an dernier et qui a fait son apparition en douce sur le marché canadien au début de l'été dernier. Les ventes de cette voiture hybride, réputée pour sa forme classique, son habitacle et sa fiabilité — c'est d'ailleurs la coqueluche des chauffeurs de taxi de Montréal en version conventionnelle —, ont dépassé en quelques mois celles de la Prius sur l'année entière, soit 2116 Camry contre 2003 Prius, même si cette dernière est sensiblement moins gourmande (4,2 litres aux 100 kilomètres en ville, contre 5,7 litres).

Les ventes de Ford confirment elles aussi la marginalité de la percée opérée par les hybrides ici, une percée beaucoup plus substantielle aux États-Unis, où les ventes en 2006 auraient dépassé les 100 000 véhicules, soutient Pierre Lavallée, qui se demande «si les constructeurs sont vraiment intéressés à percer le marché canadien». Ford a en effet vendu 630 Escape hybrides à travers le Canada alors que ce petit véhicule utilitaire sport (VUS) s'est vendu à plus de 24 000 exemplaires à travers le pays en version tout-à-l'essence. Il faut dire que la différence de prix entre les deux modèles atteint les 5000 $.

Plusieurs autres modèles hybrides sont aussi offerts par d'autres constructeurs, comme les Civic et Accord de Honda ainsi que les VU Greenline de Saturn, une division de GM qui offrira sa technologie d'assistance électrique au moteur électrique sur quatre modèles en 2006.

Mais tout cela demeure marginal dans l'ensemble, explique Pierre Lavallée, parce que les gouvernements, que ce soit Québec ou Ottawa, «frémissent de peur à l'idée d'imposer des normes d'émissions sans lesquelles la course à la puissance et à l'auto-symbole va se poursuivre», aux dépens de la planète et de l'air de nos villes. Ces normes sont pourtant appliquées ailleurs.

En effet, depuis le début de 2006, l'Europe applique sa norme Euro 4, qui exige que tous les véhicules personnels vendus sur son territoire émettent à la fin de l'année en cours un maximum de 140 grammes de gaz carbonique (CO2) par kilomètre parcouru. Entre 2008 et le début de 2012, les constructeurs devront accroître le rendement énergétique de leurs véhicules pour émettre seulement 120 grammes de CO2 par kilomètre. La Prius (98 g) et la Civic hybride (115 g) respectent déjà la norme de 2012. Mais avec le laisser-faire des gouvernements au Canada et aux États-Unis, les constructeurs européens, nord-américains et japonais n'utilisent pas ici les technologies qu'ils utilisent en Europe, ce que Pierre Lavallée juge tout à fait inacceptable.

Ainsi, pour ne donner que quelques exemples du retard technologique dans lequel les constructeurs internationaux confinent sciemment le marché nord-américain, une Civic ordinaire émet 208 grammes de CO2 par kilomètre alors qu'une Toyota Corolla en émet seulement 148. Par contre, une Nissan Altima crache 204 g de CO2 par kilomètre, et une Volvo V70, rien de moins que 254 g, soit plus qu'une PT Cruiser de Chrysler (211 g). Les propriétaires de gros 4X4 peuvent mesurer leur ineptie en constatant qu'un classique comme la Ford Explorer rejette dans l'atmosphère quelque 350 g de CO2 à chaque kilomètre et qu'un Durango de Chrysler émet pas moins de 357 grammes de ce gaz qui dérègle chaque jour davantage le climat.

Plusieurs propriétaires de ces machines énergivores pourraient toutefois être mieux informés des méfaits de leurs véhicules et tout le monde devrait savoir qui consacre autant d'argent à polluer et à dérégler le climat. C'est pourquoi le CEVEQ milite pour que la loi impose aux constructeurs d'afficher de façon indélébile sur leurs véhicules le code européen d'efficacité énergétique, qui va du vert au violet, pour décrire le niveau de danger environnemental que représente tout ce qui roule.

Ici, au Canada, la réglementation fédérale n'impose que l'affichage de la consommation d'essence en ville et sur la grande route. Mais dans ce salon de l'auto censément dédié à l'information du public, la fiche signalétique légale n'apparaissait hier que sur les Ford. De façon générale, les journalistes présents ne pouvaient obtenir hier la consommation d'essence d'un véhicule qu'en fouillant dans les caractéristiques techniques, dont la liste est souvent très longue. Les constructeurs prennent prétexte du fait que le Salon de l'auto n'est pas un lieu où se concluent des ventes pour se soustraire à l'obligation de la loi fédérale même si, en réalité, c'est généralement là que s'amorce le dialogue entre vendeurs et futurs clients, a expliqué Pierre Lavallée.

«Mais les journalistes qui viennent ici, en général, viennent voir des voitures, pas des batteries électriques ou des jauges d'essence», plaidait avec candeur hier le représentant d'un énorme VUS, qui serait sans doute passé du noir au rouge si on avait affiché sa cote de consommation!
 
 
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  • marie-Caroline kaestli
    Abonnée
    vendredi 19 janvier 2007 09h06
    un peu d'air
    bonjour,
    nouvellement arrivés de france ,nous sommes une famille de quatre personnes, nous sommes aller nous renseigner dans differents garages de montréal pour l'achat d'une voiture hybride correspondant à nos besoins ; nous avons été surpris du manque d'information et d'entousiasme des vendeurs (sauf chez toyota) pour répondre à nos questions concernant la consomation du véhicule et ses émissions de co2 ;dans le même temps nous avons inscrit nos enfants à l'école et du remplir des questionnaires sur les allergies et problèmes d'asthme éventuels de nos enfants ,nos enfants à ce jour sont en parfaite santé ,mais pour avoir l'air comme les autres mon fils cadet c'est déclaré "allergique aux cacahuètes" car la majorité des élèves de sa classe sont allergiques ou asthmatiques ...... et je suis surprise de voir bon nombre de parents "gazer " leurs propres enfants à la sortie de classe , les parents québécois sont trés impliqués dans l'éducation de leurs enfants et beaucoup paient sans hésiter des écoles privées, je suis certaines que bientôt nombre d'entre eux accepteront le cout suplémentaire occasionné par l'achat d'une voiture plus propre quitte à peut-être n'avoir qu'une voiture par famille et respirer un peu plus l'air du trottoir ......peut -être faudrait-il un mouvement anti-pot - d'échapement comme il ya eu un mouvement anti-tabac dans les lieux publics ......il est très agréable de boire et de manger sans fumer dans les cafés et resto de montréal (alors quand france on tergiverse toujours sur une loi dont on reporte advitam eternam l'application) bref ,chers montréalais si demain vous devez acheter une voiture .....pensez aux bronches de nos enfants ,vous avez bien réussit à arreté de fumer !!!
    marie-caroline k

  • Robert Dion
    Abonné
    vendredi 19 janvier 2007 09h39
    contradictions ou clarifications nécessaires
    Bonjour M. Francoeur,

    D'abord merci pour vos textes que j'apprécie beaucoup tant pour la qualité de la documentation que pour votre capacité à mettre la «nouvelle» en perspective critique avec les autres volets de la problématique environnement.

    Certains points de l'article sur l'auto me laisse perplexe ou sur ma faim.
    Réf. : 1- Volt de GM : Vous écrivez que c'est une motorisation mécanique (essence?)assistée par l'électricité, jusque là ça vas. Le parrallèle avec les trains diésel introduise une contradiction apparente car vous écrivez moteur électrique rechargés par moteur diésel (mécanique).???

    2- Percée plus substantielle au ÉUA qu'ici : en nombre ou en % des ventes ou du parc auto?
    3- Greenline SAturn vous parlez de technologie d'assistance électrique au moteur électrique. Le véhicule est mu par quel type de moteur? Essence ou électrique? Est-ce bien une assistance électrique à de l'électrique ou de l'assistance électrique à l'essence?

    Merci de votre attention

  • Pierre Véronneau
    Inscrite
    vendredi 19 janvier 2007 09h56
    Salon national de l'environnement (SNE) 2007 Défilé de véhicules alternatifs
    D'abord monsieur Francoeur merci de démasquer l'industrie de l'automobile qui depuis trop longtemps feint de se convertir au vert tout en achetant du temps en laissant croire au public que les véhicules propres sont pour demain. Nest-ce pas Ford qui claironnait dans le national Géographic de 1996 que son véhicule à l'hydrogène était a toutes fin prêt. La Volt de GM fort bien mais seulement disponible en 2012!!!!

    Wolks qui parle d'écologie dans ses Pubs mais que ses véhicules rejettent toujours et encore du co2 ??? La EV1 en Californie, véhicule tout a fait fonctionnel mais qu'ils ont envoyés à la casse ( voir le film : Who Killed the electric car) cependant qu'ils continuent inlassablement à publiciser te à mousser des monstres de SUV.

    Enfin, dans le cadre du Salon national de l'environnement (SNE 2007) aura lieu le 8 juin à 13h00 ( au même moment que le départ du Grand Prix de Montréal de l'autre côté du fleuve) le Défilé des véhicules alternatifs (DÉVA 2007)

    Nous espérons que les gens y assiterons en grand nombre. C'est gratuit et le DÉVA se déroulera au Vieux-Port de Montréal le grand public aura l'occasion d'y voir plusieurs types de véhicules alternatifs. Ce sera un beau défilé très animé et coloré.
    Au plaisir de vous y voir.
    Pierre Véronneau

  • Roland Duchesne
    Abonné
    vendredi 19 janvier 2007 10h59
    Entêtement ou bêtise
    Comment l'industrie américaine de l'auto peut-elle devenir écolo si aucune volonté politique ne la contraint à aller dans ce sens ? Il faudra quelques Chavez, Morales et Correa dans le monde de l'auto pour que ça change. On ne peut pas compter sur Baird, ni éventuellement sur Dion qui n'a pas osé s'imposer lorsqu'il en avait la possibilité. Vite l'élection de députés verts dans un gouvernement minoritaire pour introduire un courant vert dans cette industrie macho.

    R. Duchesne

  • Fernand Trudel
    Abonné
    vendredi 19 janvier 2007 11h53
    Les autos, ces choses superllues...
    D'abord, un premier mythe avec l'auto électrique se doit d'être signalé. Le problème est que la batterie a une autonomie de 8 heures en ville mais de 150KM sur la grande route. Je n'apprécierais pas être obligé d'arrèter en chemin plusieurs heures pour recherger ma batterie quand je me déplace entre Québec et Montréal.

    Entre l'Europe et l'Amérique du Nord, il y a une différence géographique indéniable. Les pays européens sont tassés les uns sur les autres et vous pouvez traverser plusieurs pays en une seule journée. Ici, au Québec ca prend deux jours du matin au soir, sans arrêt, pour aller d'un bout à l'autre d'une seule province. Nous sommes dispersés sur de plus vastes étendues qu'en Europe, alors la comparaison entre les expériences, européenne et la nôtre, devient boiteuse.

    Toyota prévoit fabriquer plus d'hybrides en 2010 que de voitures régulières. Les percées californiennes sur le carburant hydrogénique est très avancé au point où le gouverneur de l'État a baptisé une autoroute ainsi: « Governor Schwarzenegger's Hydrogen Highway ». Le gouverneur vedette ambitionne que ce Highway se prolonge jusqu'au Canada dans un premier temps.

    Plusieurs constructeurs (GM,Ford,Toyota,Honda,Mazda,etc...) se tournent vers cette éventualité et plusieurs états américains tels le Maine,l'Iowa,l'Ohio,la Caroline du Sud et l'état de New York ont emboîté le pas à la Californie.

    A Scotland Yard on a a ajouté à leur flotte 117 véhicules mus à l'Hydrogène. A Sao Paulo, 5 autobus sont mus à l'hydrogène et l'on projette d'en avoir 200 à court terme.

    Le gouvernement du Japon projette 50,000 véhicules de ce genre en 2010 et 5 millions en 2020. On a ouvert des stations service en Norvège pour les véhicules mus à l'hydrogène. La norvège vient de fonder avec le Groenland la « North Atlantic Hydrogen Association ( NAHA )». StuartEnergy a développé des stations alimentées par des piles solaires. On sait qu'un vaste programme américain "Empowering America Act" incite les américains à utiliser le chauffage solaire pour leurs maisons mais a aussi permis d'avancer dans les solutions de remplacement de la gazoline dans le domaine automobile.

    On a même mis au point des unité de transformation de votre véhicule à cette technologie. Actuellement, on parle entre 5 a 10 mille dollards pour adapter votre auto.

    Les américains sont conscient que la gazoline est une richesse non renouvelable et polluante. Ils se tournent vers d'autres alternatives non seulement l'Hydrogène mais aussi l'Éthanol, le Propane et le gaz naturel. Plusieurs ont déja écarté l'Éthanol à cause de sa limite de production agricole et de son coût exorbitant5. On parle de 35% a 42% plus élevé que la gazoline autant pour celui produit par le maïs que celui produit par la betterave à sucre. Ici, au Québec, un projet de betterave à sucre a avorté.

    Comme quoi les américains n'attendent pas après Kyoto pour agir...

    Nous ici au Canada, le gouvernement du Canada collabore depuis 1997 avec Hydrogenics Corp. pour développer, démontrer et de commercialiser une technologie de ravitaillement à l'aide d'une batterie à l'hydrogène. Nous avons une chaire de recherche au Québec à l'UQTR au pavillon de Shawinigan qui a aménagé une section dans la Cité de l'energie consacrée à l'hydrogène. Comme quoi malgré les alarmistes, le Canada agit...

  • Denis Bourque
    Abonné
    vendredi 19 janvier 2007 12h38
    Camry hybride
    L'articel de Louis-Gilles Francoeur sur le salon de l'auto est très éclairant sur les dessous de l'événement et de l'évolution de l'industrie. Toyota aurait marqué plus de points si sa nouvelle Camry hybride n'aurait pas vu son coffre réduit de 15 à 10 pieds cubes de volume soit moins qu'une Yaris à 12.3 pieds cubes. Adieu la seule hybride familiale...


  • Abonné
    vendredi 19 janvier 2007 15h03
    Ne vous inquiètez pas, NOUS, on s'ossupe des changements climatiques et ...
    Oui! NOUS, le parti conservateur et la partie de la société (très démocratique et très religieuse) représentant le pouvoir, les plus riches et en particulier les PÉTROLEURs, on s'en occupe du réchauffement climatique. Ben oui! ON L'ENCOURAGE ET AINSI LA TEMPÉRATURE DU GRAND NORD VA continuer à AUGMENTER (grâce à la consommation des gens ordinaires comme vous) ET ON POURRA ALLER Y CHERCHER LE PÉTROLE (WOW!) et aussi les autres ressources pour les exploiter et ainsi devenir encore plus riche et plus fort et aussi plus capable de s'occuper (de vous) de la société et de ses besoins, À NOTRE PROPRE AVANTAGE (à nous, les riches). VIVE LA LIBERTÉ! VIVE LA RICHESSE! VIVE LE PÉTROLE! VIVE LE POUVOIR (grâce à la consommation effrénée)!VROUM! VROUM! VIVEnt LES GROS CHARS ET LES GROS MOTEURS! Go back to your spending! dixit G.W. Bush.
    God bless Canada! dixit Stephen Harper.

  • Paul Collin
    Inscrit
    vendredi 19 janvier 2007 16h42
    2 vérités...
    Un Chevrolet TrailBlazer doit rouler 37 fois le tour de la terre à l'équateur pour égaler les GES émis par la seule combustion d'une corde de bois bien sec... Il faut plus de 2000 litres d'eau potable pour la production d'un seul litre de biocarburant... Tout autre commentaire est ici superflu...

  • martin grenier
    Inscrit
    samedi 20 janvier 2007 05h25
    le moteur roue
    Imaginé si le moteur roue aurais continuer ètre inventer ou q'il est inventer mais que l on areter faute de quoi plus de station d essence plus de mecanique si compliquer combien de riche serait tomber sur le cul MARTIN

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