Réduction des émissions toxiques - Le Canada fait moins bien que les États-Unis
27 juillet 2006
Actualités sur l'environnement
Ottawa — Le Canada fait moins bien que les États-Unis dans la réduction des émissions de substances toxiques polluantes, selon l'agence environnementale de l'ALENA.
L'industrie nord-américaine a engendré près de trois millions de tonnes de déchets chimiques toxiques en 2003, et environ le quart de cette quantité a été rejetée directement dans l'air, selon le rapport Taking Stock de la Commission nord-américaine de coopération environnementale.
Près de 11 % des produits chimiques toxiques rejetés en 2003 étaient considérés comme cancérigènes ou soupçonnés de l'être, tandis que 8 % sont à l'origine de malformations congénitales, de troubles du développement ou de lésions aux organes de la reproduction. D'autres résidus contribuent au smog, aux pluies acides, à la brume sèche (causée par une accumulation de particules en suspension dans l'air) et à la surcharge en nutriments — ou eutrophisation — des cours d'eau.
«Les États-Unis font du meilleur travail», a commenté en entrevue William Kennedy, le directeur exécutif de la commission. «La quantité totale de déchets chimiques continue de diminuer [...] mais il reste des secteurs préoccupants, et c'est surtout en ce qui concerne ce qui est rejeté. Le cocktail inclut les produits chimiques à l'origine du smog, mais il y a aussi des substances cancérigènes comme le plomb et le benzène, les produits toxiques pour le développement humain comme le mercure et le plomb, qui sont particulièrement inquiétants à cause de leurs effets sur la santé et le quotient intellectuel des enfants.»
Selon M. Kennedy, la pollution aux États-Unis est généralement assujettie à des contrôles plus stricts qu'au Canada, où on se fie davantage aux mesures à caractère volontaire prises par l'industrie. Or on constate qu'il y a «davantage de réductions quand il y a ces contrôles que lorsqu'il n'y en a pas», fait-il remarquer.
Il n'a pas été possible d'obtenir les commentaires de la ministre de l'Environnement Rona Ambrose. De tous les États et provinces, c'est l'Ontario qui a déclaré la deuxième production totale de déchets toxiques en importance — après le Texas. Le Québec vient pour sa part au quatrième rang.
L'industrie nord-américaine a engendré près de trois millions de tonnes de déchets chimiques toxiques en 2003, et environ le quart de cette quantité a été rejetée directement dans l'air, selon le rapport Taking Stock de la Commission nord-américaine de coopération environnementale.
Près de 11 % des produits chimiques toxiques rejetés en 2003 étaient considérés comme cancérigènes ou soupçonnés de l'être, tandis que 8 % sont à l'origine de malformations congénitales, de troubles du développement ou de lésions aux organes de la reproduction. D'autres résidus contribuent au smog, aux pluies acides, à la brume sèche (causée par une accumulation de particules en suspension dans l'air) et à la surcharge en nutriments — ou eutrophisation — des cours d'eau.
«Les États-Unis font du meilleur travail», a commenté en entrevue William Kennedy, le directeur exécutif de la commission. «La quantité totale de déchets chimiques continue de diminuer [...] mais il reste des secteurs préoccupants, et c'est surtout en ce qui concerne ce qui est rejeté. Le cocktail inclut les produits chimiques à l'origine du smog, mais il y a aussi des substances cancérigènes comme le plomb et le benzène, les produits toxiques pour le développement humain comme le mercure et le plomb, qui sont particulièrement inquiétants à cause de leurs effets sur la santé et le quotient intellectuel des enfants.»
Selon M. Kennedy, la pollution aux États-Unis est généralement assujettie à des contrôles plus stricts qu'au Canada, où on se fie davantage aux mesures à caractère volontaire prises par l'industrie. Or on constate qu'il y a «davantage de réductions quand il y a ces contrôles que lorsqu'il n'y en a pas», fait-il remarquer.
Il n'a pas été possible d'obtenir les commentaires de la ministre de l'Environnement Rona Ambrose. De tous les États et provinces, c'est l'Ontario qui a déclaré la deuxième production totale de déchets toxiques en importance — après le Texas. Le Québec vient pour sa part au quatrième rang.
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