Mulcair rejette l'idée de nationaliser l'énergie éolienne
13 décembre 2005
Environnement
Québec — Le ministre québécois de l'Environnement, Thomas Mulcair, ferme la porte à l'idée de nationaliser l'énergie éolienne, préférant partager les risques avec l'entreprise privée.
M. Mulcair a réagi hier à la sortie de la FTQ et des syndicats d'Hydro-Québec qui entendent lancer une campagne en faveur de la nationalisation de l'énergie éolienne en 2006.
Le ministre souhaite plutôt partager le risque qu'implique le développement du potentiel éolien avec le secteur privé, afin d'éviter que les Québécois assument une facture considérable.
M. Mulcair a cité les dépassements de coûts enregistrés lors de la construction du métro de Laval et du projet de relance de la Gaspésia pour illustrer les risques inhérents aux projets d'envergure.
Selon lui, le gouvernement doit s'assurer d'une bonne croissance dans le secteur de l'énergie éolienne avec «sagesse et modernité».
Le ministre Mulcair a indiqué que les compagnies privées impliquées dans l'éolien allaient vendre de l'énergie à Hydro-Québec à coût fixe, ce qui permettra à la société d'État de respecter ses engagements auprès des consommateurs.
Il affirme que l'achat d'énergie et la distribution par Hydro-Québec demeurent de propriété publique et ne voit pas de problème à ce que la production se fasse en partenariat avec l'entreprise privée.
Québec a lancé en octobre dernier un appel d'offres de 2000 mégawatts, qui s'ajouteront aux premiers 1000 mégawatts déjà produits en Gaspésie.
M. Mulcair a réagi hier à la sortie de la FTQ et des syndicats d'Hydro-Québec qui entendent lancer une campagne en faveur de la nationalisation de l'énergie éolienne en 2006.
Le ministre souhaite plutôt partager le risque qu'implique le développement du potentiel éolien avec le secteur privé, afin d'éviter que les Québécois assument une facture considérable.
M. Mulcair a cité les dépassements de coûts enregistrés lors de la construction du métro de Laval et du projet de relance de la Gaspésia pour illustrer les risques inhérents aux projets d'envergure.
Selon lui, le gouvernement doit s'assurer d'une bonne croissance dans le secteur de l'énergie éolienne avec «sagesse et modernité».
Le ministre Mulcair a indiqué que les compagnies privées impliquées dans l'éolien allaient vendre de l'énergie à Hydro-Québec à coût fixe, ce qui permettra à la société d'État de respecter ses engagements auprès des consommateurs.
Il affirme que l'achat d'énergie et la distribution par Hydro-Québec demeurent de propriété publique et ne voit pas de problème à ce que la production se fasse en partenariat avec l'entreprise privée.
Québec a lancé en octobre dernier un appel d'offres de 2000 mégawatts, qui s'ajouteront aux premiers 1000 mégawatts déjà produits en Gaspésie.
- » mulcair
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