Suroît: le Comité du non revient à la charge
La population de Beauharnois est invitée ce soir à une rencontre d'information concernant le projet du Suroît, dont les rumeurs disent qu'il pourrait être délaissé par Hydro-Québec. Question de garder la population vigilante, le Comité du Non à la centrale au gaz du Suroît veut s'assurer que les gens ne soient pas laissés dans le brouillard et qu'ils continuent à être informés.
Les hésitations du conseil municipal de Beauharnois, les manques de débat démocratique à propos de ce projet controversé et les récentes bonnes intentions formulées par Hydro-Québec au sujet de la solution de rechange que constitue l'éolienne forcent le Comité à reprendre le collier.
C'est surtout la rumeur publique voulant que la centrale thermique pourrait être mise de côté par Hydro-Québec, rumeur considérée comme fausse par les opposants du projet, qui motive cette sortie publique. Joint hier au téléphone, le porte-parole pour le Comité du non, André Trottier, affirme que le comité «s'est informé, puis a appris qu'Hydro-Québec n'a pas décidé de laisser aller le projet. Nous, on ne lâchera pas».
Ainsi, le Comité du non incite la population à exercer plus de vigilance compte tenu des effets potentiellement désastreux du projet du Suroît. Plusieurs spécialistes seront conviés à la table pour étoffer le dossier. Sans surprise, le Comité du non annonce clairement que «cette activité s'inscrit dans une campagne locale voulant contrer la réalisation du projet». Des représentants de Greenpeace, du Conseil québécois des médecins de famille, de la CSN, de la Coalition Québec-Vert-Kyoto et d'Équiterre exposeront les aspects méconnus du projet d'Hydro-Québec.
Deux objectifs
La rencontre vise notamment deux objectifs. Premièrement, il s'agit de ne pas donner l'impression au gouvernement que la population de Beauharnois se désintéresse du dossier. Mais encore, le comité entend promouvoir le développement local de solutions de rechange, passant pour l'essentiel par la construction d'un parc d'éoliennes semblable à celui qui a été annoncé récemment pour la Gaspésie. Le comité pense à la construction d'un parc de 30 à 40 éoliennes sur les terrains convoités par Hydro-Québec.
«On veut avoir le plus de pourcentage possible qui soit contre le projet. Au printemps, le maire avait déclaré que 80 % de la population était contre», commente M. Trottier. Le Comité entend d'ailleurs faire réaliser un sondage afin de tâter le pouls de la population et d'obtenir des chiffres plus à jour. La rencontre de ce soir a lieu à l'auditorium de l'École secondaire des Patriotes à Beauharnois. Elle débute à 19h.
Les hésitations du conseil municipal de Beauharnois, les manques de débat démocratique à propos de ce projet controversé et les récentes bonnes intentions formulées par Hydro-Québec au sujet de la solution de rechange que constitue l'éolienne forcent le Comité à reprendre le collier.
C'est surtout la rumeur publique voulant que la centrale thermique pourrait être mise de côté par Hydro-Québec, rumeur considérée comme fausse par les opposants du projet, qui motive cette sortie publique. Joint hier au téléphone, le porte-parole pour le Comité du non, André Trottier, affirme que le comité «s'est informé, puis a appris qu'Hydro-Québec n'a pas décidé de laisser aller le projet. Nous, on ne lâchera pas».
Ainsi, le Comité du non incite la population à exercer plus de vigilance compte tenu des effets potentiellement désastreux du projet du Suroît. Plusieurs spécialistes seront conviés à la table pour étoffer le dossier. Sans surprise, le Comité du non annonce clairement que «cette activité s'inscrit dans une campagne locale voulant contrer la réalisation du projet». Des représentants de Greenpeace, du Conseil québécois des médecins de famille, de la CSN, de la Coalition Québec-Vert-Kyoto et d'Équiterre exposeront les aspects méconnus du projet d'Hydro-Québec.
Deux objectifs
La rencontre vise notamment deux objectifs. Premièrement, il s'agit de ne pas donner l'impression au gouvernement que la population de Beauharnois se désintéresse du dossier. Mais encore, le comité entend promouvoir le développement local de solutions de rechange, passant pour l'essentiel par la construction d'un parc d'éoliennes semblable à celui qui a été annoncé récemment pour la Gaspésie. Le comité pense à la construction d'un parc de 30 à 40 éoliennes sur les terrains convoités par Hydro-Québec.
«On veut avoir le plus de pourcentage possible qui soit contre le projet. Au printemps, le maire avait déclaré que 80 % de la population était contre», commente M. Trottier. Le Comité entend d'ailleurs faire réaliser un sondage afin de tâter le pouls de la population et d'obtenir des chiffres plus à jour. La rencontre de ce soir a lieu à l'auditorium de l'École secondaire des Patriotes à Beauharnois. Elle débute à 19h.
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