Recyclage: Dessau-Soprin à la défense de la CMM
Plusieurs facteurs peuvent retarder la nouvelle Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) dans l'atteinte des objectifs de la Politique nationale de gestion des déchets et faire en sorte que certains objectifs spécifiques pour certains types de matériaux recyclables ne soient atteints qu'en 2013, a précisé hier au Devoir Gilles Pineault, vice-président Environnement de la firme Dessau-Soprin inc (DSI).
C'est cette firme qui a accepté le mandat, pour un million de dollars, d'identifier les moyens par lesquels la CMM peut atteindre les objectifs de réduction du sac vert au profit des objectifs de recyclage de la politique québécoise, et ce, d'ici 2008.
DSI estime que, si la CMM met en place d'ici 2008 tous les équipements et services prévus dans son plan, la région métropolitaine n'atteindra pas l'objectif de recyclage de 60 % formulé dans la politique pour 2008, mais que ce recyclage se situerait plutôt au taux de 40 %. Les gains seront plus rapides dans certains domaines, précise le rapport de DSI, mais, globalement, ce n'est qu'en 2013 que le taux global de récupération atteindrait 60 %.
Le Devoir a écrit hier que ce taux de recyclage pourrait être atteint en 2008 parce qu'il se basait sur une autre partie du rapport, où on pouvait lire textuellement: «La CMM doit mettre en place des mesures favorisant l'atteinte globale du taux de récupération de 60 % des matières résiduelles, gérées par le secteur municipal et pouvant être mises en valeur d'ici 2008, tout en visant l'atteinte des objectifs individuels fixés par la Politique par type de matières. Or, pour atteindre ce niveau élevé de récupération et de valorisation, elle devra avoir recours non seulement à la réduction à la source, mais à un grand nombre de mesures passées sur une participation accrue de tous les citoyens au tri à la source et à la collecte sélective des matières à valoriser.» Le Devoir a aussi nuancé en rapportant un autre passage, où on pouvait lire qu'il «est plausible, voire réaliste, d'envisager que les objectifs de récupération et de valorisation ne pourront être atteints complètement dès 2008». Le rapport donne ici comme exemple le fait que l'échéance de contrats existants ne permet pas, pour 40 % des habitations du territoire de la CMM, la mise en place d'une collecte à trois voies (collecte séparée des putrescibles) avant 2009.
Le rapport des experts de DSI est censé indiquer à la CMM les moyens d'atteindre les objectifs de la politique québécoise. Mais, à certains endroits, il se contente de prendre acte des intentions de la CMM d'adopter un rythme différent de celui commandé par la Politique: «L'horizon de la mise en oeuvre du plan de gestion des matières résiduelles s'échelonne sur une période de 20 ans, soit de 2004 à 2024. La CMM se donne cinq ans pour la mise en oeuvre des mesures favorisant l'atteinte des objectifs de la politique et cinq autres années pour atteindre les objectifs.» Cet énoncé du rapport d'expert rejoint la version officielle de la CMM depuis le dépôt de son plan, approuvé par les élus municipaux.
C'est cette firme qui a accepté le mandat, pour un million de dollars, d'identifier les moyens par lesquels la CMM peut atteindre les objectifs de réduction du sac vert au profit des objectifs de recyclage de la politique québécoise, et ce, d'ici 2008.
DSI estime que, si la CMM met en place d'ici 2008 tous les équipements et services prévus dans son plan, la région métropolitaine n'atteindra pas l'objectif de recyclage de 60 % formulé dans la politique pour 2008, mais que ce recyclage se situerait plutôt au taux de 40 %. Les gains seront plus rapides dans certains domaines, précise le rapport de DSI, mais, globalement, ce n'est qu'en 2013 que le taux global de récupération atteindrait 60 %.
Le Devoir a écrit hier que ce taux de recyclage pourrait être atteint en 2008 parce qu'il se basait sur une autre partie du rapport, où on pouvait lire textuellement: «La CMM doit mettre en place des mesures favorisant l'atteinte globale du taux de récupération de 60 % des matières résiduelles, gérées par le secteur municipal et pouvant être mises en valeur d'ici 2008, tout en visant l'atteinte des objectifs individuels fixés par la Politique par type de matières. Or, pour atteindre ce niveau élevé de récupération et de valorisation, elle devra avoir recours non seulement à la réduction à la source, mais à un grand nombre de mesures passées sur une participation accrue de tous les citoyens au tri à la source et à la collecte sélective des matières à valoriser.» Le Devoir a aussi nuancé en rapportant un autre passage, où on pouvait lire qu'il «est plausible, voire réaliste, d'envisager que les objectifs de récupération et de valorisation ne pourront être atteints complètement dès 2008». Le rapport donne ici comme exemple le fait que l'échéance de contrats existants ne permet pas, pour 40 % des habitations du territoire de la CMM, la mise en place d'une collecte à trois voies (collecte séparée des putrescibles) avant 2009.
Le rapport des experts de DSI est censé indiquer à la CMM les moyens d'atteindre les objectifs de la politique québécoise. Mais, à certains endroits, il se contente de prendre acte des intentions de la CMM d'adopter un rythme différent de celui commandé par la Politique: «L'horizon de la mise en oeuvre du plan de gestion des matières résiduelles s'échelonne sur une période de 20 ans, soit de 2004 à 2024. La CMM se donne cinq ans pour la mise en oeuvre des mesures favorisant l'atteinte des objectifs de la politique et cinq autres années pour atteindre les objectifs.» Cet énoncé du rapport d'expert rejoint la version officielle de la CMM depuis le dépôt de son plan, approuvé par les élus municipaux.
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