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Les moteurs aiment être dopés à l'eau ou à l'hydrogène

Deux avions de chasse Spitfire survolant la campagne anglaise. Durant la Deuxième Guerre mondiale, les pilotes de ces appareils emportaient de l’eau qu’ils injectaient dans le moteur pour en augmenter soudainement la puissance afin d’échapper aux
Photo : Agence Reuters
Deux avions de chasse Spitfire survolant la campagne anglaise. Durant la Deuxième Guerre mondiale, les pilotes de ces appareils emportaient de l’eau qu’ils injectaient dans le moteur pour en augmenter soudainement la puissance afin d’échapper aux
Antoine Gillier est un paisible agriculteur de l'Allier, en France, qui ne se doutait pas que ses talents de bricoleur allaient le rendre célèbre à l'échelle internationale. Agriculteur biologique, il pestait depuis des années, raconte-t-il au Devoir, chaque fois qu'il voyait son moteur diesel cracher ses épaisses fumées. Jusqu'au jour où il est tombé sur un devis de Paul Pantone, cet ingénieur américain qui a donné son nom à une invention offerte gratuitement à la communauté internationale sur son site Internet en 1999 pour que son moteur à essence, dopé à l'eau, finisse par s'imposer à l'industrie automobile.

Ce n'est pas d'hier que des inventeurs utilisent de l'eau pour augmenter la performance des moteurs à essence, aussi paradoxal que cela puisse paraître. Durant la Seconde Guerre mondiale, les Britanniques dotaient leurs avions de chasse Spitfire d'un petit réservoir rempli d'eau pour disparaître littéralement de la mire des Messerschmitts allemands, équipés de moteurs à réaction plus rapides. L'eau, injectée directement sur les pistons, portait le régime du moteur à des sommets invraisemblables, ce qui imposait souvent de refaire le moteur au retour. Mais le pilote était sauf. Quand les premiers chasseurs américains ont tenté de s'envoler des porte-avions, la piste de métal était décidément trop courte. Les F4U Corsair ont alors été équipés d'injecteurs d'eau, ce qui faisait passer instantanément leur puissance de 1850 CV à 2400 CV, le temps d'un envol!

De nombreux systèmes ont été utilisés depuis la fin du XIXe siècle pour ajouter aux moteurs thermiques la puissance de l'eau et celle de la chaleur perdue dans les échappements.

Charles Nelson Pogue, un inventeur canadien, a obtenu un brevet en 1935 qui atomisait littéralement l'essence en la surchauffant avec les gaz d'échappement, ce qui permettait de remplacer tout simplement le carburateur classique. Il prétendait pouvoir faire passer ainsi la consommation d'essence autour de 200 milles au gallon en alimentant le moteur avec une vapeur d'essence plus fine que les gouttelettes des injecteurs actuels. Son idée, très juste, vient d'être reprise par la société Fuel Vapor de Vancouver, qui se prépare à commercialiser la Alé, une voiture trois roues capable de grimper à 100 km/h en cinq secondes avec une consommation de 2,5 litres par 100 km et une réduction de 75 % des émissions de CO2!

Le «réacteur» Pantone

Même si des centaines de brevets proposent des façons d'utiliser de l'eau dans des moteurs à essence, c'est l'ingénieur Paul Pantone qui a vraiment proposé en 1998 un premier système adaptable et relativement simple à bricoler. Un réservoir de cinq litres situé sous le capot, appelé le «bulleur», contient un mélange d'essence et d'eau dans lequel sont injectés une partie des gaz de l'échappement, qui portent ce liquide au point d'ébullition. La pression générée par cette vapeur mixte la pousse dans une tubulure dirigée vers l'admission d'air du moteur. Mais avant d'y arriver, les vapeurs d'eau et d'air passent dans un tube surchauffé par les gaz d'échappement dans un montage qui ionise peut-être les gaz en question; personne ne sait vraiment faute de véritables études en laboratoire.

Il en résulte, explique Pierre Langlois, un physicien et consultant qui va publier à l'été chez Multimondes un livre intitulé Rouler sans pétrole, qu'une partie de l'énergie perdue dans l'échappement est récupérée par les gaz surchauffés qui sont aspirés par le moteur, d'où un gain certain d'énergie.

Le devis de Pantone, qui a fait le tour du monde sur Internet, a émoustillé les clubs de bricoleurs de la planète alors que les bureaux d'ingénieurs des constructeurs automobiles restaient de glace. C'est alors qu'Antoine Gillier, du fond de l'Allier, s'inspirant des essais d'autres inventeurs de son pays, décide d'adapter le système Pantone à son tracteur diesel, ce qui ne s'était pas encore fait. Il a d'abord éliminé le mélange eau-essence proposé par Pantone pour se contenter d'un «bulleur» d'eau, laquelle est surchauffée par la chaleur de l'échappement. La vapeur ainsi produite est injectée dans l'admission d'air du diesel tout simplement.

Ce système éminemment simplifié rend pourtant le moteur diesel plus puissant, plus tranquille, moins polluant et énormément moins énergivore. Aujourd'hui, près de 1000 tracteurs de ferme ont été équipés en France du système «G-Pantone» (pour Gillier-Pantone), qu'on vient voir de partout dans le monde, ce qui embarrasse fort ce paisible paysan, d'abord préoccupé de ses champs. Mais si son système s'adapte particulièrement bien aux vieux diesels, il est difficile à adapter aux systèmes contrôlés par ordinateur d'aujourd'hui, qui ne comprennent pas ce qui se passe quand on leur envoie des gaz trop propres parce que dopés à l'eau! Ils réclament alors plus de pétrole pour les pistons, qu'ils estiment sous-alimentés.

De sa ferme, Antoine Gillier nous raconte qu'il a obtenu une réduction de 60 % de sa consommation de pétrole, «ce qui soulage beaucoup le budget», et que le rendement énergétique est plus élevé quand son moteur dopé à l'eau travaille plus fort, sans doute en raison de la hausse de température dans l'échappement. La plupart des agriculteurs-bricoleurs qui utilisent son système obtiennent en moyenne des réductions de consommation de 30 à 40 %, dit-il.

La chaîne TFI a testé — le reportage est disponible sur YouTube — une petite voiture diesel dopée à l'eau avec le système G-Pantone. Les émissions de CO2 (le gaz à effet de serre de référence) chutent alors de 8,6 % à 0,1 %, alors que les oxydes d'azote passent de 348 parties par million à 168 ppm et que les hydrocarbures chutent de 3 à 1 ppm, avec une consommation d'essence réduite d'environ 20 %.

Un mystère

Même pour un physicien comme Pierre Langlois, ce qui se passe dans une chambre de combustion dopée à l'eau demeure une inconnue, d'autant plus outrageante, dit-il, que l'industrie automobile n'approfondit pas ces résultats obtenus par ces bricoleurs, que l'on snobe parce que leurs idées ne viennent pas d'ingénieurs ou de laboratoires patentés.

Au Québec, le professeur Yvon Tremblay, du Cégep d'Alma, qui vient d'écrire un livre sur les moteurs de tracteurs, a décidé de soumettre le système G-Pantone à une série de tests scientifiques afin d'élucider quels sont les paramètres déterminants de cette technologie pour mieux la domestiquer.

Plusieurs avancent l'hypothèse que la vapeur d'eau qui dope les moteurs est fragmentée sous la pression et la chaleur extrêmes des chambres de combustion. De l'hydrogène et de l'oxygène à l'état pur s'ajouteraient alors au carburant, augmentant la qualité, l'efficacité et la puissance de l'explosion.

On sait depuis longtemps qu'il suffit d'ajouter seulement 1 % d'hydrogène dans un moteur thermique en fonctionnement pour augmenter considérablement sa performance, un procédé que plusieurs sociétés, explique Pierre Langlois, commercialisent depuis des années de différentes manières. Méconnus du grand public, ces procédés de «dopage à l'hydrogène» donnent des résultats très semblables à ceux du moteur G-Pantone, dopé pourtant simplement à l'eau.

Le MIT a mis au point dans les années 90 un système qui produit de l'hydrogène à bord d'un véhicule par l'utilisation d'un arc électrique de faible puissance alimenté par l'alternateur. Ce système décompose un mélange d'eau et de carburant. Ce petit appareil, baptisé Plasmatron, ne consomme que 100 watts. Il permet, grâce aux atomes d'hydrogène injectés dans le moteur, d'en réduire jusqu'à 30 % la consommation et d'éliminer 80 % des oxydes d'azote, sans catalyseur.

Le Los Alamos National Laboratory des États-Unis arrive à un résultat similaire par une décharge de courant dans le carburant un peu avant qu'il se présente aux injecteurs, qui l'introduisent dans le moteur. Il se produit alors un minuscule plasma qui atomise littéralement l'essence en plus de dégager des molécules d'hydrogène. Près d'une dizaine de sociétés commercialisent déjà d'autres systèmes de dopage «embarqués», qui produisent de l'hydrogène par électrolyse de l'eau, assurant des économies de 10 à 20 % de carburant à des centaines de poids-lourds nord-américains et une réduction équivalente de leurs émissions de GES.

Personne ne peut expliquer pourquoi ces dispositifs éprouvés ne se retrouvent pas sur des voitures de série.

«Deux grands facteurs expliquent le peu d'intérêt des constructeurs automobiles pour ces solutions qui pourraient avantageusement remplacer les convertisseurs catalytiques et réduire substantiellement la consommation de carburant, explique le physicien Langlois. D'abord, ils boudent en général les idées des bricoleurs, même de génie, alors qu'ils devraient être les premiers à reprendre ces idées, à les tester et à en tirer des équipements plus performants. Mais on ne peut pas non plus éliminer l'idée de la vieille collusion avec l'industrie pétrolière, qui remonte à l'association entre GM, Standard Oil et Firestone dans les années 30, lesquels avaient été condamnés pour avoir fait disparaître les tramways des villes pour les remplacer par de gros autobus polluants. Les constructeurs font toujours de plus gros bénéfices avec la vente de gros moteurs et l'industrie pétrolière y trouve évidemment son compte!»






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Vos réactions

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  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 12 mars 2008 04h03
    Mystère, mystère?
    « L'énergie est un pouvoir et le lobby de l'énergie tiens à en rester maitre. Les moteurs à eau, uniquement c'est pas des contes à dormir debout, de plusieurs types en plus, mais ça serait fini de la domination d'une certaine élite sur le marché. À savoir que feu la Standard Oil était une création de John D Rockefeller, qui a été démantelé, le vieux à créer une fondation avec l'argent du démantelement(bien certainement ils ont gardés des parts de leurs compagnies de pétroles mais le montant est inconnu) qui a été légués à ses fils. Cette fondation finance GreenPeace Canada à coup de millions et David Rockefeller, l'ainé travaille très fort avec Laurence, un autre Rockefeller, assez flyer merci, membre du mouvement OVNI et des crops circles, afin de créer un système d'échange mondial de quotas de CO2. Ils veulent aussi faire de l'environnement, la nature, un nouveau culte, la charte de la terre, ils veulent qu'elle remplace les 10 commandements. C'est d'un ridicule. l'histoire des CO2 est une arnaque monté par des maitres de l'illusion, ils sont ceux que leur propre campagne vise, les pétrolières entre autre, plutot maintenant, des compagnies d'énergie, et aussi des financiers! »

  • Tardieu Jean
    Inscrit
    mercredi 12 mars 2008 04h43
    bravo
    « Français j'ai découvert votre journal à propos de l'élection présidentielle française . J'ai trouvé cet article passionnant
    et je suis abasourdi , mais pas étonné,que votre information soit une révélation pour un nimois . La presse française est en effet contrôlée par les gros intérêts industriels et , hélas , pour ce pays, nos inventeurs ne sont pas pris au sérieux et leurs découvertes reviennent sous marque étrangères . »

  • Pierre-Luc Carmel Biron
    Abonné
    mercredi 12 mars 2008 04h55
    Chiffre trompeur
    « « Les émissions de CO2 (le gaz à effet de serre de référence) chutent alors de 8,6 % à 0,1 %, alors que les oxydes d'azote ... »

    Il y a quelque chose qui cloche avec ce chiffre de 0,1% Il s'agit bien, pourtant, du chiffre mentionné dans le reportage de TF1. Cependant cette donnée est soit fausse, soit trompeuse. Voici pourquoi:

    La quantité de CO2 produite est directement proportionnelle à la quantité d'essence consommée. Il n'y a rien à faire, c'est comme ça, c'est inévitable.

    La teneur en CO2 des gaz d'échappement n'est donc pas une information utile à priori, ce sont les émissions totales qui comptent. Qui plus est, dans ce cas ci, les gaz d'échappement sont dilués par la vapeur d'eau du dispositif. Les chiffres présentés par TF1 et répétés ici perdent ainsi tout leur sens.

    En gros il faut s'attaquer à la consommation d'essence pour réduire le CO2. Lorsque la consommation d'essence est réduite de 20%, la quantité de CO2 émise est, elle aussi, réduite de 20%.

    Utilisons notre chimie de secondaire 4 et voyons voir si la référence de 8,6% est crédible. Selon l'encyclopédie Wikipedia, la formule décrivant la combustion du diesel (de l'hexadécane) est :

    2 C16H34 + 49 O2 = 32 CO2 + 34 H2O
    <http://fr.wikipedia.org/wiki/Moteur_Diesel>

    Les gaz d'échapement d'une voiture contiennent donc, lorsque deux molécules d'hexadécane sont brulées:
    > 32 molécules de CO2
    > 34 modécules d'eau
    > au minimum 147 molécules de diazote provenant de l'air respiré par le moteur (49*3=147)
    > un quantité variable de vapeur d'eau en fonction de l'humidité de l'air

    32/(32+34+147)=15% maximum

    Ce qui est suffisament proche de 8,6% à mon goût car un moteur diesel peut repirer plus d'air que ce qui est strictement nécessaire à la combustion du carburant.

    Quelle quantité de vapeur d'eau notre bricoleur injecte-t-il dans le moteur pour que les gaz d'échappement soit si dilués que leur concentration en CO2 passe de 8,6% à 0,1% ? Pas mal il me semble. Combien de miles au gallon d'eau ?

    Le reportage de TF1 me semble assez peu crédible. Pas assez fouillé en tout cas.

    Une anecdote pour finir. Il y a longtemps, j'ai remarqué que le moteur de la vielle voiture de ma mère fonctionnait mieux par temps très humide. Probablement parce que la vapeur d'eau présente dans l'air diminuait la vitesse de combusion de l'essence, augmentant ainsi artificiellement sont indice d'octane. Je m'étais même demandé si ce ne serait pas une bonne idée d'injecter de la vapeur d'eau dans l'admission d'air pour produire le même effet par temps sec. Je n'y ai pas donné suite. Pensez-y. Cette observation, des milliers de gens ont du la faire avant moi et des milliers de gens ont du se poser la même question que moi. Combien l'on essayé ? Combien de résultats mitigés ?

    La vapeur d'eau aide un vieux moteur à ronronner mais pour ce qui d'un moteur neuf et bien réglé, quels sont les bénéfices réels ? Je suis sceptique. Le mieux est encore de marcher si vous voulez mon avis. Pas de miracle technologique en vue ... »

  • Bertrand Leger
    Inscrit
    mercredi 12 mars 2008 08h15
    Ça sent la résistance au changement !
    « Cette découverte illustre bien la résistance au progrès des grosses compagnies, qui préfèrent se fier à leurs employés qu'à des inventeurs soucieux d'efficacité et d'économie.
    Comme vous le dites en conclusion de votre article : «Les constructeurs font toujours de plus gros bénéfices avec la vente de gros moteurs et l'industrie pétrolière y trouve évidemment son compte!» ça sent aussi la conspiration entre l'Industrie du pétrole et les fabricants de moteurs...
    Les gouvernements devraient mettre leur nez là-dedans mais ils font peut-être partie de ladite conspiration !
    Dans ce cas, c'est aux inventeurs à faire tout le travail de marketing ! »

  • Gérald Tremblay
    Abonné
    mercredi 12 mars 2008 08h29
    très très intéressant
    « Les bricoleurs inventifs viennent de marquer de bons points, félicitations à eux . Les industriels de l'auto viennent de se discréditer ,tant pis pour eux, ils ont ce qu'ils méritent »

  • Onil Fournier
    Abonné
    mercredi 12 mars 2008 08h44
    La belle arnaque !
    « Je crois que des lois environnementales plus exigeantes pourraient faire entendre raison aux fabricants d'automobiles et rendre davantage accessibles à la communauté les nombreuses découvertes semblables à celles décrites dans ce texte. Mais pour ce faire, il faudrait élire des politiciens dotés de réacteurs Pantone et la manipulation génétique n'en est pas encore à ce point !

    Onil Fournier »

  • Hélène Tremblay
    Abonnée
    mercredi 12 mars 2008 09h42
    Que quelqu'un vous entende!
    « Il y a là une occasion d'affaires en or pour la compagnie qui aura l'audace de produire ce type de moteur en série. C'est simple, tout le monde va vouloir l'avoir!

    Par Toutatis, qu'est-ce qu'on attend pour s'organiser pour moins polluer!!!!!! Ce monde corporatiste sans vision m'écoeure.

    Hélène Tremblay »

  • Richard Morency
    Inscrit
    mercredi 12 mars 2008 09h56
    Wow
    « J'essaie de suivre de près ce genre d'innovation technologique. C'est pas de ma faute, j'aime ça, j'en mange. C'est la première fois que je prends connaissance de cette technologie-là. Augmenter la performance d'un moteur avec en y injectant un peu d'eau, ça me dépasse.

    Quand j'étais un peu plus jeune, j'ai rafistolé toute sorte de taco dont des motoneiges. Je vous jure quand une de celle-ci avale de la neige la performance n'est pas améliorée au contraire le moteur cale et souvent après il y a une petite messe qui se récite. Je ne met pas en doute la crédibilité de cette « patent » mais ça me dépasse !

    En y réfléchissant bien, ça prouve encore fois que nous sommes encore à l'âge de pierre avec le moteur à explosion et ce genre de brimballe. On n'a pas amélioré l'éclairage en augmentant la performance de la chandelle, on à innové en inventant l'ampoule électrique.

    Il faut tourner la page sur le moteur à explosion en se tournant vers d'autres technologies. Y des défis importants qui nous attendent. Oublions l'essence.

    Richard »

  • Claude Lamontagne
    Abonné
    mercredi 12 mars 2008 10h06
    Et l'huile d'automobiles usée... stimulée par une goutte d'eau
    « Mon père avait un garage et, naturellement,il fallait le chauffer durant l'hiver. Il a donc pensé qu'il pouvait utiliser l'huile usée des automobiles qu'il avait en quantité pour chauffer son garage. D'ailleurs, il n'y avait aucune récupération des huiles usées à cette époque : nous sommes dans les années 50. Il a donc utilisé une petite fournaise à l'huile conventionnelle couramment utilisée dans les maisons ou les entrepôts. Il l'a modifiée afin de pouvoir l'alimenter de la façon suivante, soit un petit tuyau pour l'alimenter en huile usée et un autre petit tuyau pour l'alimenter en eau dans les proportions approximatives de deux gouttes d'huile usée et d'une goutte d'eau. Normalement et sans l'eau, l'huile usée seulement brûlait lentement et sans grande vigueur. Toutefois en lui ajoutant de l'eau, c'était merveilleux : c'était un stimulant incroyable. Alors, l'huile usée brûlait en explosant constamment et la petite fournaise tenait le coup sans problème. Tout ce beau petit système fort économique a été détruit lors de l'incendie du garage due à une opération de soudure électrique en dessous d'une voiture dont le réservoir d'essence coulait. Quant à la pollution atmosphérique, je ne me souviens pas d'avoir vu sortir de la cheminée une fumée noire. Je ne me souviens pas non plus qu'il ait été nécessaire de nettoyer le tuyau d'évacuation de la fumée de la petite fournaise. Qu'en est-il exactement des aspects polluants de ce procédé de patenteux? Je n'es sais rien. Il faudrait expérimenter rigoureusement. »

  • Hoe Bee
    Inscrit
    mercredi 12 mars 2008 10h07
    la mauvaise foi des pétrolières
    « cet article me fait du bien, j'ai un F-250, v-8, 5.8 litres 1992 elle est comme neuve une beauté mais... le coût de fonctionnement en 2008 est énorme donc je vous remercie je peut rêver à des jours meilleurs bientôt,conseil apprécié ces net. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 12 mars 2008 10h22
    Le MIT continue dans le même sens
    « Le nanocondensateur développé par le MIT va dans le sens des dévcouvertes de 90 sur l'hydrogène.

    Cette nouvelle invention permetde réduire la grosseir de la batterie qui sert de détonnateur à L'hydrogène et en aud<gmente ainsi son autonomie de marche.

    KL'Europe commerciale déjà des autos électriques mais encore là le niveau d'autonomie freine l'expansion en Amérique. Une auto électrique n'a que 100 Km d'autonomie, m^ême pas assez pour faire Québec-Montréal sans être obligé de recharger les batteries mais on peut caboter dans Paris facilement sans recharger.

    Le nanocondensateur ouvre l'Amérique à ces nouvelles technologies. Entre temps le développement de l'Éthanol crée des problèmes de pollution des cours d'eau ert d'approvisionnement pour les céréales à consommation humaine. Déjà 140 usines d'Éthanol sont ouvertes au USA ety le Quiébec est embraqué dans le giron. De quoi se demander si c'est Charest qui suit Bush au lieu dde Harper. Ebn 2010, l'autoroute de l'hydrogène sera révélé au monde entier lors des jeux olympiques d'hiver à Whisler. Entre temps la première station d'hydrogène a vu le jour à Vancouver et une expérience avec des autobus se poursuivent. Comme quoi il se fait des progrès scientifiques qui avec la pression populaire deviendront des alternatives au pétrole qui ne se renouvèle pas. Je trouve étrange que le Québec qui a recu 350 millions du fédéral pour son plan vert n'a pas jugé bon de privilégier la recherche qui se fait sur l'hydrogène à LUQRTR à Shawinigan, la coté de l'énergie n'a pas les subventions incitatives de ce gouvernement qui se dit plus vert qu'Harper... »

  • margarita farias
    Inscrite
    mercredi 12 mars 2008 11h45
    Gracias a la vida
    « Je ne peux pas m'empêcher de remercier ces esprits curieux et audacieux de venir à bout avec de nouvelles technologies qui simplifierons notre avenir énergetique, tout en aidant notre environnement. Que le ciel nous entende! Et nous serons libérés de supporter ces champs de maïs à perte de vue, ces travailleurs de la canne à sucre brûler jour et nuit ce precieux produit, .... pour la production du célèbre éthanol tant convoité par le président américain. Mais à César ce que lui revient, le ministre Béchard se propose de interrompre la production de Varennes. Impliquons-nous à ce que toutes ces usines à éthanol soient un jour proche complètement démantélées dans le monde entier... Et poursuivont avec attention et enthousiasme cette nouvelle technologie.
    Margarita Farias-Pitt »

  • marc belliveau
    Inscrit
    mercredi 12 mars 2008 12h17
    M. Trudel, vous omettez plusieurs choses...
    « C'est l'actuel gouvernement fédéral qui a imposé une norme de 5% d'éthanol dans l'essence, à l'échelle canadienne. C'est aussi son délégué qui s'est manifesté à l'ouverture de l'usine de "alcohols du commerce"
    S'agit-il d'un autre favoritisme envers les provinces de l'ouest?
    Stephen Harper est un allianciste, n'oublions pas.

    Et l'hydrogène, il faut la produire. Les 2 façons de le faire : par extraction du charbon, très polluant ou encore par électrolyse via une centrale électrique (au charbon ou nucléaire).

    Évidemment, si on avait ménagé l'usage de l'essence, on n'en serait pas à chercher des solutions de rechange qui sont pires que le mal. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 12 mars 2008 13h05
    Madame Desjardins, pouvez-vous me gratter la poignée que j'ai dans le dos?
    « Les pétrolières et les compagnies automobiles ne nous cachent rien et innovent????? Que dire du groupe de propulsion Couture d'hydro-québec qui a une efficacité de plus de 95%? Tout dépendement de la batterie, il peut avoir une autonomie de plus de 300 km et le tout peut-être jumelé à un génératrice qui est aussi efficace à plus de 95%. Mais tout ça dors.... TM4, la filiale d'hydro a vendu son moteur central, pas le moteur roue qui est beaucoup plus efficace. TM4 dit qu'il attend les offres de l'industrie..... Qui n'est jamais venu. L'industrie du pétrole retarde le plus possible innovation, voire les faits disparaitres, tout ça pour que le prix du pétrole continue à augmenter.... C'est étrange, mais la hausse du prix de pétrole fait plaisir à un autre groupe, les VERTS! »

  • Pierre Langlois
    Abonné
    mercredi 12 mars 2008 15h58
    L'heure est grave, ne négligeons aucune piste!
    « Je voudrais répondre à Madame Élyse Desjardins, dont je comprend très bien la réaction.

    Pour ceux et celles qui ont une bonne connaissance des moteurs thermiques, le système Gillier-Pantone apparaît comme une hérésie, et avec raison! Après tout, on utilise bien un radiateur pour refroidir l'air comprimée par un turbo avant qu'il entre dans le moteur. Pourquoi? Simplement parce que de l'air plus froid contient plus de molécules d'oxygène pour un même volume, et on a intérêt à ce qu'il y en ait le plus possible pour augmenter la puissance des moteurs et/ou réduire la grosseur de ceux-ci. Alors, envoyer de la vapeur à 400°C dans les pistons ça va à l'encontre du bon sens!

    Par ailleurs, Madame Desjardins a raison en mentionnant que l'injection d'eau dans les moteurs d'avions de chasse avait pour but principal de leurs permettre de fonctionner à plus haute puissance sans qu'ils se désagrègent. On a d'ailleurs utilisé l'injection d'eau dans certaines voitures de course des années 1980, pour les mêmes raisons. C'est interdit aujourd'hui car les moteurs étaient trop puissants.

    Mais, lorsque des centaines de personnes témoignent qu'elles ont obtenu des améliorations de consommation avec un système Gillier-Pantone, et que leurs témoignages sont disponibles sur Internet, alors je me dis qu'il y a peut-être quelque chose qu'on n'a pas compris et qu'il faudrait vérifier, à tout le moins. Surtout que l'histoire des sciences et des technologies est remplie d'exemples d'inventions qui ont été ridiculisées dans un premier temps, et souvent par des personnages éminents. Il suffit de rappeler l'exemple de l'avion des frères Wright dont la plupart des scientifiques de l'époque disaient qu'il était impossible qu'un «plus lourd que l'air» vole. C'est ce qui a fait que la presse ne s'est même pas dérangé pour aller les voir effectuer leur premier vol en 1903.

    Maintenant, revenons au réacteur Gillier-Pantone et essayons de voir comment il pourrait bien fonctionner.

    L'hydrogène semble une piste intéressante, car les chercheurs du MIT ont effectivement démontré qu'en en ajoutant 2% à 3% au mélange air-carburant on pouvait diminuer de façon importante la consommation de carburant (jusqu'à 30%). Ce n'est pas l'énergie de l'hydrogène lui même qui diminue la consommation (il y en a trop peu), mais plutôt le fait que l'hydrogène favorise une meilleure combustion du carburant, en raison de la plus grande vitesse de propagation de sa flamme. Ceux qui voudraient en savoir plus à ce sujet peuvent aller voir le site du Pasma Science and Fusion Center du MIT consacre une page au Plasmatron qu'ils ont développé. Vous pouvez y télécharger un document pdf d'une conférence donnée en 2004, en cliquant sur «More about the Plasmatron». Allez à

    http://www.psfc.mit.edu/research/plasma_tech/pt_plasmatron.html

    Par ailleurs, les conditions de température et de pression qui règnent dans les cylindres d'un moteur diesel robuste (T = 2200 °C, P = 70 Bars) sont semblables à celles qu'on retrouve dans les usines de fabrication de l'hydrogène à partir des carburants fossiles. De plus, dans ces usines, on utilise la vapeur d'eau qui réagit avec le monoxyde de carbone (CO) pour donner du CO2 et de l'hydrogène (H2). C'est la fameuse réaction «water gas shift» bien connue de l'industrie pétrolière.

    Il est donc possible que la vapeur d'eau injectée dans les cylindres soit décomposée par une réaction semblable. Mais, pour que cette réaction se produise, il faut fournir de l'énergie, ce que le moteur diesel fait en comprimant les gaz dans les cylindres. Or, avec un réacteur Gillier-Pantone l'énergie thermique des molécules d'eau n'est pas uniquement fournie par la poussée des pistons, mais également par le réchauffement très important de la vapeur par les gaz d'échappement, qui sortent du moteur à 800°C environ. Par contre, lorsque l'eau serait décomposée dans les cylindres, elle libérerait alors toute l'énergie qu'on a fourni pour la décomposer, Y COMPRIS LA CHALEUR RÉCUPÉRÉE DANS LE TUYAU D'ÉCHAPPEMENT. En fait tout se passerait comme si le système Gillier-Pantone agissait comme une pompe à chaleur récupérant une partie de la chaleur normalement perdue dans les gaz d'échappement, pour la redonner aux pistons qui font tourner le moteur. L'autre possibilité c'est que la combustion du carburant soit améliorée due à la formation d'une petite quantité d'hydrogène, comme le Plasmatron du MIT. Peut-être que ce sont les deux phénomènes simultanément.

    Bien sûr, il est important de valider tout ça par une étude détaillée dans un laboratoire bien équipé où travaillent des scientifiques compétents. MAIS IL FAUT LE FAIRE, la situation actuelle de la planète, et le déclin imminent de la production de pétrole, ne nous autorisent pas à prendre à la légère quelque piste que ce soit, surtout lorsque plusieurs centaines de fermiers ont transformé leurs tracteurs et en ont constaté les bienfaits.

    En terminant, j'aimerais souligner le COURAGE de Louis-Gilles Francoeur qui met sa tête sur le billot en publiant un article comme celui d'aujourd'hui, dans le but de mieux faire connaître au grand jour des faits qu'on aurait tout intérêt à regarder de plus près. »

  • Pierre-André Vaillancourt
    Inscrit
    mercredi 12 mars 2008 20h18
    Jusqu'à 90% moins de polluton et le Cartel auto-pétrol
    « J'ai visionné plusieurs vidéos sur les procédés de Pantone, étonnant! Pourtant ça existe depuis plus de 12 ans maintenant.
    On souligne qu'on aurait tenté de le faire taire avec de l'argent au sujet de ses inventions. Il semblerait maintenant qu'il est pris avec une poursuite du genre SLAP, corrigez-moi si je fais erreur. L'industrie pétrolière et les grands de l'auto ne semblent vraiment pressés d'adopter ces technologies, le gars est vu comme un excentrique, un bidouilleur, mais il en demeure que ça fonctionne très bien.
    Je regarde encore les reportages sur le bio-diésel ainsi que l'éthanol et je ne peux que rigoler, ces technologies ne sont pas la solution au réchauffement climatique.
    Ici les politiciens ne feront rien si on décidait d'adopter cette technologie, les enjeux économiques sont plus grands que le sort de la planète.
    J'aimerais bien faire rouler ma SMART avec le système de Pantone. »

  • Olivier Nguyen
    Inscrit
    mercredi 12 mars 2008 21h05
    on croit rêver
    « vieux chenapan, allez! prendre vos rêves pour réalité! pourquoi ne pas utiliser l'hydrogène généré, si tant est que vous ne pondîtes pas là une niaiserie, et le pomper dans un ballon de zeppelin, tant qu'à y être? Votre article semi-scientifique a des relents dangereusement loufoques. »

  • Luc Falardeau
    Abonné
    mercredi 12 mars 2008 23h48
    Vers la multiplicité des technologies de motorisation
    « S'agit-il d'une collusion entre les compagnies automobiles et les pétrolières ? ... Noui !

    A la lecture de votre courageux article, monsieur Francoeur, mon avis est que les producteurs d'eau déminéralisée (plus chère que l'essence) ou les producteurs d'hydrogène auraient peut être avantage à subventionner la recherche pour développer de nouveaux moteurs hybrides essence-eau ou essence-hydrogène !

    Je suggère aussi à ceux qui aiment les films controversés, de louer cette fin de semaine le film « Who killed the electric car ? »... Ce film montre les embûches à l'introduction des véhicules électriques dans les années 90 aux États-Unis et planifiées par l'industrie automobile traditionnelle.

    Bon film ! »

  • Paul Henri
    Inscrit
    jeudi 13 mars 2008 09h51
    Oui que c'est triste
    « M. Francoeur, l'environnement est une cause qui me tient à coeur et je suis régulièrement vos chroniques mais c'est plus fort que moi, je prends le temps de vous dire que là vous me décevez énormément.
    Cet article est une collection de charlataneries qui ignorent totalement les principes fondamentaux de la science appliquée et qui constituent de la pure désinformation tout en entretenant la pensée magique chez les lecteurs qui n'ont pas de formation de base en science.
    Je félicite d'ailleurs vos lecteurs ci-dessous pour leur éclairage beaucoup plus rigoureux.
    Voir : C'EST TOUT DE MÊME TRISTE (Mme Desjardins) et CHIFFRES TROMPEURS (M. Biron).

    Oui c'est vrai qu'il y a de nombreuses collusions dans note système capitaliste et on aimerait bien que celle du moteur à l'eau caché par les pétrolières soit bien vrai mais malheureusement non, ce n'est que de la pure imagination, une légende urbaine...
    Ca a été répété souvent mais pas assez : l'eau est de l'hydrogène déjà brulée et ne contient pas d'énergie; les pompiers s'en servent d'ailleurs pour éteindre le feu et non pour l'activer...

    Toutefois, je demeure ouvert à toute découverte ou invention nouvelle du genre par exemple, un poêle qui fonctionnerait avec de la cendre au lieu du bois... si quelqu'un veuille bien m'en fournir l'explication scientifique alors j'achèterai volontiers ce genre de poêle... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 12h28
    Je n'oublie rien
    « J'ai été conscientisé en 1983 à l'hydrogène quand j'ai visité une installation expérimentale à LG2. On faisait de l'hydrogène par électrolyse et on alimentait deux avoiions cargos à Mirabel. Or, depuis des progrès ont été fait.

    En Californie, le gouverneur a construit une autoroute de l'Hydrogène qui a présentement 700 milles de long et est alimenté par vingt-quatre stations mobiles qui prennent leur source d'électrolyse par captation solaire. Plusieurs constructeurs autopmobiles ont des prototypes et j'ai des reportages et photos de ces installations. Le gouvernement canadien a aussi un projet d'autoroute de l'hydrogène qui sera révélé au monde lors des jeux olympiques. Déjà une station a été ouverte. Voici les liens pour vous le démontrer.

    http://www.hydrogenhighway.ca/code/navigate.asp?Id=205
    http://www.cafcp.org/fuel-vehl_map.html
    http://www.hydrogenhighway.ca.gov/vehicles/vehicles.htm

    Maintenant, le nanocondensateur découvert découvert par le MIT permet de diminuer le volume de la batterie, ce qui était le principal obstacle au développement de cette alternative au pétrole. Hydrogenic qui a fusionné Stuart Energy est chef de file mondial dans la mise au point de systèmes d'énergie propre, se consacre à la commercialisation de piles à combustible et à hydrogène. Sûrement que ces recherches sauront les intéresser. Oui, je suis le titre de Stuart Energy à la bourse depuis des dizaines d'années et le Canafda soutient ces recherches.

    http://argent.canoe.com/infos/canada/archives/2005/01/20050107-080435.html

    http://www.ic.gc.ca/cmb/welcomeic.nsf/d2ba51d479ae569a852564ca0064238a/85256a5d006b972085256e4e0073e66b!OpenDocument

    Ce que je déplore c'est que le Québec qui se dit vert n'encourage pas la recherche sur les alternatives au pétrole ert particulièrement l'UQTR à Shawinigan. Vous n'aurez qu'à visiter la Cité de l'Énergie à Shawinigan pour constater que ce département universitaire est un leader mondial dans la recherche sur l'hydrogène et est en lien direct avec la Californie et ce qui s'y fait.

    http://irh.uqtr.ca/

    Voici un extrait de leur site qui dit tout :

    Utilisation et piles à combustible

    L'Institut de recherche sur l'hydrogène utilise les énergies renouvelables pour la production d'hydrogène. Elle est la première unité de recherche à démontrer qu'il est possible de produire de l'hydrogène à partir du vent et du soleil. L'IRH effectue une recherche sur les piles à combustible et possède un banc d'essais pour les moteurs à combustion interne.

    Nos travaux ont permis d'établir des liens avec plusieurs universités et laboratoires dans le monde et ont donné lieu à plusieurs réalisations. De plus, les équipements mis à la disposition des chercheurs sont à la fine pointe et ont conduits à la réalisation de plusieurs études tant pour des agences gouvernementales que pour des compagnies.

    L'objet de leur recherche est de développer des moteurs spécialement conçus pour l'hydrogène, pour les applications de transport urbain et les stations de générations d'électricité éloignées. Sans doute que la découverte du MIT sera utile pour progresser...

    Oups, on peut faire de l'électricité sans barrage et sans éolienne...

    À quand le stokage de l'électricité de barrages en période creuse de consommation afin de maximiser nos infrastructures et produire plus d'électricité qu'actuellement sans harnacher d'autre cours d'eau ou sans polluer visuellement nos beaux paysages québécois avec des moulins à vent? Voilà ma préoccupation qui j'espère je verrai de mon vivantr. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 14h58
    Que c'est amusant de voir les sceptiques ou pseudo sceptique à l'oeuvre.
    « Et voici l'argument, la science qu'on connait et qu'on approuve dit que c'est pas possible, donc c'est pas possible.

    Et si c'était possible, je veux les études scientifiques qui le prouvent et démontrent le mode d'action.... Des plans de la machine ou quoi que ce soit, la démonstration que ça fonctionne c'est pas assez, il faut des études scientifiques faitent par des scientifiques reconnus.... MAIS, soi, on ne fait pas ces études faute d'un intérêt évident(tout ce qui fonctionnerait à l'eau par exemple rendrait le controle du marché de l'énergie impossible) soi on les fait mais dans un but de la ridiculiser. Parfois, voire souvent, les scientifiques pensent selon des lois pré déterminées, qui sont souvent que des théories, et sont incapable de penser quelque chose peut sortir de ce cadre, il vont soit le nier, ou le conformer à ce cadre. C'est pourquoi les inventeurs, les bricoleurs sont la risée du monde scientifique, ils les détestent parce qu'ils créent des affaires dont ils ignorent le principe de base, mais qui fonctionne.... et qui contredit ce qui est scientifiquement(souvent économiquement) établi. »

  • Pierre Langlois
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 16h12
    Pas de la tristesse, de l'ESPOIR! - Renaître de la cendre...
    « Ces explications s'adressent particulièrement à monsieur Henri, qui trouve que l'article de monsieur Francoeur est triste, comme madame Desjardins l'a exprimé avant lui.

    Vous avez parfaitement raison monsieur Henri, l'eau est la cendre de l'hydrogène qui a brûlé. Il n'y a pas un scientifique qui va vous contredire la-dessus, et j'en suis un. Par ailleurs, en brûlant de l'hydrogène on dégage beaucoup d'énergie, comme nous le démontre chaque lancement de la navette spatiale qui brûle de l'hydrogène liquide avec de l'oxygène liquide dans ses tuyères, ce qui forme de l'eau, comme cendre.

    Ceci étant dit, il est tout de même curieux de constater que l'industrie nucléaire, qui planifie sa prochaine génération de réacteurs, justifie en partie ces futures centrales, dites de génération IV, en mentionnant qu'ils vont utiliser une cendre, de l'eau, pour fabriquer de l'hydrogène afin de propulser les voitures. Comment se fait-il qu'ils puissent penser à faire une chose pareille? Après tout, ils vont dépenser plus d'énergie pour fabriquer l'hydrogène que l'hydrogène va leur en redonner dans les voitures!?!

    Pourtant c'est très logique, car pour faire renaître l'hydrogène de sa cendre, l'eau, ils veulent utiliser la chaleur qui serait normalement perdue par les centrales nucléaires, en décomposant l'eau grâce à des réactions thermochimiques. Il ne faut pas oublier, en effet, que les deux tiers de l'énergie de l'Uranium sont perdus en chaleur et qu'un tiers seulement est transformé en électricité. La fission des atomes d'Uranium chauffe de l'eau en vapeur qui actionne une turbine à vapeur pour faire fonctionner un générateur électrique. Et oui, les centrales nucléaires sont en fait des machines à vapeur, très inefficaces, comme les moteurs thermiques de nos voitures!

    Alors, on a le choix, soit on perd les deux tiers de l'énergie des centrales nucléaires en chaleur dans l'atmosphère et dans l'eau de la rivière qui la refroidit, soit on fait renaître l'hydrogène de sa cendre avec cette énergie perdue, afin d'en faire quelque chose d'utile. Est-ce si insensé de penser de la sorte? Non, bien sûr, vous en conviendrez.

    Maintenant, revenons aux moteurs diesel des tracteurs. Ces moteurs perdent également en chaleur les deux tiers de l'énergie de leur carburant, dans les gaz d'échappement et le système de refroidissement du bloc moteur. Alors, ce que le système Gillier Pantone propose de faire c'est la même chose que ce que veut faire l'industrie nucléaire, c'est-à-dire récupérer une partie de la chaleur perdue, dans le tuyau d'échappement, pour faire renaître l'hydrogène de sa cendre l'eau. C'EST L'UTILISATION D'UNE ÉNERGIE THERMIQUE NORMALEMENT PERDUE QUI PERMET DE FAIRE ÇA. Pour plus de détails sur le comment vous pouvez consulter mon intervention précédente, dans laquelle je donne des pistes.

    Il faut bien également mettre les pendules à l'heure en ce qui concerne l'eau dans le carburant diesel. Il y a présentement plus de 10000 autobus en Europe qui utilisent des nouveaux carburants dits émulsifiés à l'eau, et qui comportent de 10% à 20% d'eau mélangée avec le diesel, principalement pour réduire la pollution en améliorant la combustion. On observe également une diminution de la consommation de carburant diesel de 10% à 15%. Par exemple, BP a sorti un carburant émulsifié qu'ils ont dénommé Aspira, contenant 13% d'eau, et ils obtiennent 13% de diminution de consommation du carburant diesel comme tel. Vous pouvez trouver de l'information sur ce nouveau carburant en tapant les mots «BP Frontiers 2002 Aspira» dans Google. Il s'agit d'un article paru dans la revue «Frontiers» du mois d'août 2002 (une revue publiée par BP).

    Au Japon, le professeur Tajima de l'université de Kanagawa a également développé un carburant diesel émulsifié à l'eau et ils obtiennent des réductions de consommation de 10% à 15%. Voir l'article dans «Green Car Congress» à l'adresse

    http://www.greencarcongress.com/2006/10/kanagawa_univer.html

    Toutefois, n'oublions pas que ces carburants émulsifiés n'ont pas été réchauffés par les gaz d'échappement pour y récupérer de l'énergie thermique avant d'entrer dans le moteur, ce que fait un réacteur Gillier-Pantone. Alors, que les agriculteurs français prétendent diminuer leur consommation de diesel de 20% à 40%, ÇA NE ME SEMBLE PAS SI TRISTE QUE ÇA!

    D'ailleurs, il n'y a pas que les agriculteurs qui ont du succès avec le système de dopage à la vapeur d'eau à la Giller-Pantone. De jeunes ingénieurs ont converti une fourgonnette diesel municipale de la ville de Vitry-sur-Orne, en France, et le maire de la ville est très content de constater une économie de carburant de 36%, et 80% moins de particules de carbone. Voir son témoignage sur le film de Daily Motion à l'adresse suivante

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/eau%2Bvitry/video/x4a3sp_vitry-voiture-a-eau-a-la-mairie_fun

    Pour ce qui est de la légende urbaine d'une collusion entre les fabricants d'automobiles et les pétrolières, les faits nous démontrent qu'elle n'est malheureusement pas fictive. Edwin Black a fait une enquête approfondie sur cette thématique et il donne les résultats dans son livre «Internal Combustion» (St. Martin's Press, 2006). On y apprend que GM, Standard Oil et Firestone avaient formé dans les années 1930 la compagnie «National City Line», qui achetait les compagnies de transport en commun des villes états-uniennes, et démantelait aussitôt les tramways électriques, pour les remplacer par des autobus GM, utilisant du pétrole Standard Oil et des pneus Firestone. On y apprend également qu'un procès a été intenté contre National City Line en 1947 et qu'ils ont été déclarés coupables de conspiration, en 1949, pour avoir voulu prendre le monopole du transport en commun afin d'utiliser leurs propres pétrole, pneus et autobus. Après avoir fait des millions de dollars en profit, ils ont écopé d'une amende de 5000$! Plus près de nous, dans le film «Who Killed the Electric Car», de Chris Paine (2006), on apprend que les compagnies pétrolières ont contribué financièrement à dénigrer les automobiles électriques dans les médias (annonces pleine page) alors que les compagnies d'automobile payaient d'importantes sommes en avocats pour faire cesser l'obligation de produire des autos électriques en Californie. Ce ne sont pas là des légendes urbaines, c'est malheureusement la dure réalité. Comme on dit, un homme averti en vaut deux!

    En terminant, je félicite encore une fois M. Francoeur de son courage en se mettant la tête sur le billot avec son article. J'admire également sa détermination à ne pas parler la langue de bois «politically correct». NON Monsieur Francoeur votre article ne suscite pas de la tristesse mais de l'ESPOIR.

    On n'a plus de temps à perdre, les enjeux sont trop importants. Il faut passer à l'action et changer les paradigmes INTELLIGEMMENT et RAPIDEMENT! Moi-même, en temps que physicien, je met également ma tête sur le billot, et de plus en plus de gens vont le faire... »

  • Edmond Sabourin
    Inscrit
    jeudi 13 mars 2008 20h19
    Mystere mysterieux
    « De mémoire c'est Einstein qui a dit que : la théorie c'est ce l'on comprend sans que ça marche toujours, et la pratique c'est ce qui marche sans que l'on comprenne pourquoi.
    Même Pentone lui-même ne peut expliquer le comment ça marche.il peut expliquer le comment.

    Les scientifiques prouve allégrement que ça ne peut marcher parce qu'on ne peut expliquer comment ça marche alors ils ont la preuve que ça ne marche pas.

    Le dopage a l'eau des moteurs c'est un truc qui date de l'époque des locomotives a vapeur. On utilisais l'eau sur le feu pour pouvoir monter les pente en région montagneuse. Le crackage de l'eau c'est un phénomène connu et on l'utilise dans le monde de la course depuis longtemps , efficace en puissance mais ravageur sur les mecaniques.

    Pour faire une visualisation rapide du phenomene faite une recherche sur youtube sur les feu d'huile et regarder ce qui se produit lorsque on verse de l'eau sur de l'huile . la reaction est tres violente .et ce n'est pas l'huile qui cause la reaction c'est la chaleur de l'huile , je n'entrerais mais dans les detail mais en situation controlée cette energie est utilisable et c'est un peut ce que fais Pantone .

    Pour ce qui as tuer l'auto électrique c'est l'industrie elle mêmequi l'as tuée . en Europe l'auto électrique existe depuis tres longtemps mais ici non.

    Bonne recherche.

    Edmond »

  • Julien P. Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 13 mars 2008 23h27
    Projet Pantone en cours : construction d'un banc d'essais
    « Depuis 5 ans, je travaille personnellement sur diverses améliorations possible du prototype Pantone qui a, à mon avis, n'a atteint que le degré de développement des carburateurs du début du siècle dernier. Je pense donc qu'il y a beaucoup de potentiel à cette invention et c'est pourquoi je travaille depuis 5 ans, ici à Québec, à développer une compréhension du fonctionnement. J'ai également déposé deux projets d'affaire pour la développer, mais sans réel succès.

    Je suis étudiant en ingénierie physique et j'aimerais construire un banc d'essais, mais je ne dispose pas d'un atelier ni des compétences mécaniques nécessaires à la fabrication des pièces. J'invite donc tous ceux qui croit pouvoir m'aider ou qui veulent se montrer utile à me contacter. »

  • Julien P. Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 13 mars 2008 23h28
    Projet Pantone en cours : construction d'un banc d'essais
    « Depuis 5 ans, je travaille personnellement sur diverses améliorations possible du prototype Pantone qui a, à mon avis, n'a atteint que le degré de développement des carburateurs du début du siècle dernier. Je pense donc qu'il y a beaucoup de potentiel à cette invention et c'est pourquoi je travaille depuis 5 ans, ici à Québec, à développer une compréhension du fonctionnement. J'ai également déposé deux projets d'affaire pour la développer, mais sans réel succès.

    Je suis étudiant en ingénierie physique et j'aimerais construire un banc d'essais, mais je ne dispose pas d'un atelier ni des compétences mécaniques nécessaires à la fabrication des pièces. J'invite donc tous ceux qui croient pouvoir m'aider ou qui veulent se montrer utile à me contacter. »

  • Julien P. Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 13 mars 2008 23h35
    Projet Pantone en cours : construction d'un banc d'essais
    « Je suis étudiant en ingénierie physique et, depuis 5 ans, je travaille à temps perdu sur diverses améliorations possibles du prototype Pantone qui a, à mon avis, n'a atteint que le degré début de son évolution et un niveau de complexité qui ressemble au premier carburateur. Je pense donc qu'il y a beaucoup de potentiel à cette invention et c'est pourquoi je travaille depuis 5 ans, ici à Québec, à développer une meilleure compréhension des principes de son fonctionnement. J'ai également déposé deux projets d'affaire pour développer mes idées, mais sans réel succès. Évidemment, je ne m'arrête pas la.

    J'aimerais construire un banc d'essais, puisque c'est l'étape suivante nécessaire pour mesurer les facteurs réellement impliqués dans son fonctionnement. J'aimerais travailler sur ce projet dès que possible, mais je ne dispose pas malheureusement d'un atelier ni des compétences mécaniques nécessaires à la fabrication des pièces. J'invite donc tous ceux qui croient pouvoir m'aider ou qui veulent se montrer utile à me contacter. »

  • Gilbert Normand
    Inscrit
    vendredi 14 mars 2008 12h01
    Encourageant
    « Il existe déjà une technologie pour produire un mélange gazeux à volonté,à partir de l'eau avec très peu d'électricité et ce, sans être obligé de le stocker. Ce mélange est de 4 à 6 fois plus puissant que le pétrole et revient en eau après son utilisation.

    Nous nous amusons actuellement avec à faire fondre du métal, des pierres de granit ou autre métaux et ce, sans fumée ni pollution. et même pour fusionner des pierres précieuses.

    Nous sommes prêts à l'utiliser pour des unités de chauffage et même à l'installer dans les voitures.
    Nous sommes en quête de financement pour perfectionner le comment... »

  • Simon-Nicolas Deschênes
    Inscrit
    dimanche 16 mars 2008 17h17
    Ce n'est que le début!
    « J'ai lu l'article avec un sourire... un sourire d'espoir qui me permet de penser qu'enfin, on aborde un sujet tabou... Cette idée date depuis près de 100 ans. Il est apparu sous différentes forme et dont beaucoup de ces formes sont des légendes urbaines. J'ai testé et étudié ce système pendant 5 ans et je continue encore à le faire. J'ai travaillé de concert avec d'autres personnes issues de différents milieux techniques et professionnels et chacun avait ses petits moyens financiers.

    L'article en soi n'est pas mal écris... certaine chose sont inexacte et manque de recherche... on peut citer le passage des avions de combat de la seconde guerre qui aurait avantage à être retravailler, car l'avion à réaction ME262 n'est entré qu'en service qu'a la toute fin de la guerre... il est aussi important de mentionner que les Allemands aussi avaient leur petite potion magique pour les moteurs, (50/50) eau-méthanol qui porte le nom de MW50.

    Ensuite, le passage sur Paul Pantone... Pantone n'est en aucun cas ingénieur. Il est un inventeur-escroc qui a breveté un dispositif et qui a fait de la prison.

    Finalement, le vif du sujet... Le réacteur Gillier-Pantone. Je constate que les critiques fusent de toutes parts et que certains crient haut et fort que l'auteur s'est laissé embarquer dans du Charlatanisme scientifique... Pauvre eux... si seulement ils avaient le courage de se levé de leur siège pour trouver quelqu'un dans leur entourage qui aurait fabriqué un prototype... c'est simple, les plans sont disponibles sur internet! Prenez donc la peine de convertir votre tondeuse à gazon! Bien que je ne conteste en rien vos équations, vous allez rapidement vous rendre compte que les appareils de mesure des gaz d'échappement disent vrai... et que les termes qui composent l'équation du mélange d'admission sont plus nombreux que ceux exprimés normalement...

    Par contre, le fonctionnement de la technologie est mal très expliqué... plusieurs détails importants manquent ou sont simplement mal décris. Le réacteur en est fait beaucoup plus qu'un simple échangeur de chaleur. Il utilise la chaleur des gaz d'échappement pour créer une série de phénomènes importants qui ont comme résultat un gaz ionisé. Depuis quelque temps déjà, des collègues à moi travaillent sur l'application d'une théorie qui expliquerait très bien le fonctionnement du réacteur. La théorie de la vapeur d'eau ionisée (http://www.econologie.com/synthese-des-theses-et-
    hypotheses-sur-le-procede-gillier-pantone-articles-3589.html ) colle très bien aux phénomènes que l'on constate durant le fonctionnement. Et malgré le peux de moyen dont tous les bricoleurs disposent... ils réussissent à obtenir de meilleurs résultats que les grand fabriquant... j'avoue que ça doit être gênant de se rendre compte que de simples citoyens obtiennent de meilleurs résultats avec des tuyaux de plomberie acheter chez le quincaillier du coin et 200$ de budget qu'une multinationale avec des millions...
    En ce qui concerne les moteurs diesel électroniques, il est faux de prétendre que les systèmes électroniques rendent le fonctionnement du réacteur inefficace, essais à l'appui! Aussi, l'ECU d'un moteur ne prend pas en compte les particules émises ou le taux de CO2 pour l'injection.

    J'invite tous les gens intéressé à essayé cette nouvelle technologie à en construire un. Vous pouvez trouver beaucoup d'information, d'aide pour la construction et la compréhension de ce concept. www.econologie.com

    Si le consommateur l'exige des fabriquant... peut-être finiront t'ils par comprendre qu'il est temps d'agir. »

  • Georges Comeau
    Abonné
    lundi 7 avril 2008 01h23
    Voila de l'eau que tout le monde possède
    « Ai acheté une Pontiac Parisienne 1970 a l'automne 1969 moteur v8, 350. gazoline a carburateur deux barils, vue le bas milage que nous fesions en ville le moteur est devenue carboniser et n'allait pas bien du tout. Pour remédier au problème, un gars a enlevé le filtre a l'air et en fesant tourné le moteur a haute révolution il a versé une demie pinte d'eau et le carbon qui c'était formé sur la tete des piston est parti par l'exault et le moteur est revenu normal, dans ce cas la l'eau a réparé le moteur sans couté un sous. Faut pas attendre auprès des gouvernement et les compagnies de Pétroles pour qu'il y est vraiement du changement.
    georges.comeau@qc.aira.com »

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