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Un climat plus chaud rendra le pays plus vulnérable

Les changements climatiques, dont les impacts sont de plus en plus visibles au Canada, vont accroître la vulnérabilité des collectivités et des entreprises, car si la richesse et les technologies leur assurent une certaine capacité d'adaptation, cette capacité est inégalement répartie à travers le Canada.

C'est ce que conclut un rapport-synthèse de Ressources naturelles Canada, publié hier après-midi à 17h30 alors que la plupart des médias canadiens démobilisaient leurs rédactions pour le week-end. Le Devoir avait été prévenu la veille de cette stratégie du gouvernement fédéral, destinée selon nos sources à empêcher les conclusions de ce rapport-choc d'apparaître dans les manchettes de la fin de semaine. Plusieurs des constats de ce rapport contredisent les conclusions du gouvernement Harper à propos de la gravité de la crise climatique.

Les principales conclusions de ce rapport sont les suivantes:

- Au Canada, «les variations du climat entraîneront des modifications de la disponibilité, de l'accessibilité et de la qualité des espèces, avec toutes les conséquences que cela peut représenter pour la biodiversité et les populations humaines qui dépendent de ces ressources».

- Il sera certes plus facile de naviguer dans le Grand Nord, où le passage du Nord-Ouest est demeuré ouvert tout l'été 2007, une première de mémoire humaine. Mais ce changement imposera à Ottawa et aux collectivités autochtones «de nombreux défis sur le plan de la culture, de la sécurité et de l'environnement». Il sera notamment «plus difficile de maintenir et de protéger certains aspects des modes de vie traditionnels et des régimes de subsistance dans nombre de collectivités de l'Arctique».

- C'est dans le Grand Nord québécois «que sont anticipés les plus importants effets des changements climatiques pour cette région, aggravant les problèmes actuels liés aux catastrophes naturelles et aux infrastructures essentielles». Par ailleurs, les impacts défavorables du climat à venir «seront particulièrement lourds dans les collectivités où les ressources naturelles constituent un élément clé de l'économie». Toutefois, en raison de saisons chaudes plus longues et de précipitations plus intenses, la foresterie et l'hydroélectricité pourraient s'en porter mieux. Cependant, les régions côtières écoperont durement en raison d'une intense érosion, principalement le long de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Dans le sud du Québec, on observera «un accroissement de la fréquence, de l'intensité ou de la durée des phénomènes météorologiques extrêmes», ce qui amplifiera les risques de détérioration du patrimoine bâti vieillissant, sans compter ceux courus par les populations vulnérables et les collectivités exposées aux «aléas naturels». Si plusieurs «pistes» de solution s'offrent déjà, note le rapport fédéral, «les limites et les coûts de l'adaptation sont généralement peu connus, notamment à long terme».

- Dans les Maritimes, on prévoit une «augmentation du nombre et de l'intensité des tempêtes, l'élévation du niveau de la mer, plus d'ondes de tempête, d'érosion côtière et d'inondations, qui toutes toucheront les collectivités côtières, de même que leurs infrastructures et leurs industries». Les ressources en eau douce seront davantage sollicitées. Les espèces aquatiques exploitées commercialement seront touchées, de même que d'autres aspects des pêcheries comme les transports, la commercialisation ainsi que la santé et la sécurité du travail des communautés. Si l'agriculture et la foresterie peuvent profiter de températures plus élevées et de l'allongement des saisons, «l'augmentation des perturbations et des stress liés au manque d'humidité qui les accompagne constitue une source d'inquiétude». Les Maritimes seront aussi frappées par des invasions d'espèces indésirables comme la laitue de mer qui, depuis 1990, rend les estuaires moins propices aux poissons et aux mollusques ainsi qu'aux activités des résidants et des touristes.

- En Ontario, on prévoit que les phénomènes climatiques extrêmes perturberont «les infrastructures essentielles, notamment les systèmes de traitement et de distribution de l'eau, les équipements de production et de distribution d'énergie et les réseaux de transport, [alors que] la fréquence de ces perturbations va probablement augmenter à l'avenir». Le rapport fédéral note que, déjà, «des pénuries d'eau ont été constatées dans le sud de la province, et on prévoit que leur fréquence augmentera avec la hausse des températures estivales et des taux d'évaporation», qui réduiront notamment les apports d'eau dans les Grands Lacs et, par ricochet, le débit du Saint-Laurent. Enfin, les grands centres ontariens vont subir des extrêmes climatiques plus sévères, par exemple des vagues de chaleur sans précédent, des épisodes de smog plus graves ainsi que des «changements d'ordre écologique qui favorisent la propagation de maladies à transmission vectorielle» susceptibles de constituer de sérieuses menaces à la santé publique.

- Le portrait n'est pas plus rose dans les Prairies où, affirme le rapport, «une augmentation des pénuries d'eau constitue la menace climatique la plus sérieuse». Selon le rapport fédéral, dans les provinces de l'Ouest, où on retrouve les gouvernements les plus réfractaires à la lutte contre les changements climatiques, «les projections annoncent une augmentation de la fréquence des épisodes de sécheresse, dont les impacts économiques se calculent parfois en milliards de dollars, de feux de friche et d'inondations graves». Ces sécheresses seront accompagnées de «perturbations causées par les insectes et les incendies, de stress exercés sur les habitats aquatiques et de l'implantation d'espèces exotiques».

- Sur la côte Ouest, on prévoit aussi «de plus en plus de pénuries d'eau et une concurrence croissante entre les diverses utilisations de cette ressource» entre les utilisateurs d'hydroélectricité ou d'eau d'irrigation, entre les collectivités, entre les besoins en loisirs et la nécessité de préserver des débits minimaux dans les cours d'eau. Aux prises là aussi avec des phénomènes météorologiques extrêmes, l'industrie forestière de cette province sera particulièrement vulnérable aux infestations d'insectes ravageurs et aux feux de forêt. L'épidémie sans précédent de dendroctone du pin ponderosa, qui frappait déjà en 2006 environ 9,2 millions d'hectares de forêt, verra son expansion favorisée par un climat plus chaud alors que ses larves seront épargnées par des hivers plus doux. L'épidémie vient d'ailleurs d'atteindre l'Alberta. Si l'agriculture de la Colombie-Britannique profitera théoriquement d'une saison plus chaude prolongée, «l'augmentation de la fréquence et de la durée des épisodes de sécheresse constitue le risque le plus important» pour son industrie agricole.

Par ailleurs, le rapport publié hier par Ressources naturelles Canada prévoit que plusieurs des impacts anticipés, contre lesquels les gouvernements provinciaux et municipaux devront se prémunir à grands frais, «seront cumulatifs et, fréquemment, synergiques». Par exemple, les vagues de chaleur vont accroître les besoins en climatisation alors que la fonte des glaciers va réduire la disponibilité de l'eau et diminuer les niveaux des Grands Lacs, ce qui réduira d'autant le potentiel hydroélectrique de ces régions. On doit aussi s'attendre, prévoit le rapport, à avoir des «surprises» douloureuses lorsqu'on «franchira des seuils critiques qui n'auront pas été prévus».

Toutefois, deux choses sont d'ores et déjà certaines: tous ne sont pas égaux devant les changements climatiques, au Canada comme ailleurs dans le monde, et ce sont les communautés généralement les plus démunies qui auront le plus besoin d'aide financière, une autre pression sur l'économie canadienne.

On se rappellera que sur les 36 pays occidentaux qui se sont initialement engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, le Canada et les États-Unis — les deux pays qui affichent les émissions par habitant les plus élevées de la planète — ont décidé de ne pas participer à la lutte contre le réchauffement du climat selon les mêmes règles du jeu que les autres. Dans une étude récente de l'OCDE portant sur 25 indicateurs environnementaux, le Canada figure aussi au 28e rang sur 29 en raison de l'inefficacité de ses politiques environnementales.






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Vos réactions

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  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 23h43
    Tiens, les astrologues sévissent encore.
    « Il n'y a pas de preuves nie même de liens entre la consommation humaine de pétrole et la hausse des températures comme démontré dans :

    On the Coherence between Dynamics of the World Fuel
    Consumption and Global Temperature Anomaly
    by
    L.B. Klyashtorin & A.A. Lyubushin

    http://lyubushin.hotbox.ru/Fuel_Consumption_and_Global_dT.pdf

    Par contre, il y a concordance entre la température moyenne et l'activité du soleil

    "Phenomenological reconstructions of the solar signature in the
    Northern Hemisphere surface temperature records since 1600
    N. Scafetta1 and B. J. West2
    Received 18 January 2007; revised 4 May 2007; accepted 5 June 2007; published 3 November 2007."

    http://www.fel.duke.edu/~scafetta/pdf/2007JD008437.pdf

    http://www.space.com/scienceastronomy/sun_output_030320.html

    http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2004/07/18/wsun18.xml&sSheet=/news/2004/07/18/ixnewstop.html
    http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/3869753.stm


    D'autres planètes du système solaire se réchauffent... Ça doit être à cause de nos GES.


    http://www.livescience.com/environment/070312_solarsys_warming.html

    Le CO2 et autres GES sont des cibles fantoches, le but est de faire augmenter le prix de l'énergie tout en créant un nouveau marché du CO2 hyper lucratif évalué à plus de 500 milliards de dollars en 2020, et avec tout ça, on oublie la vraie prollution, celle faite par les alumineries et autres industries. Des oxydes de souffre, du fluorure de sodium, de l'épandage de purin, ça on n'en parle pas souvent comparativement aux GES

    De plus, je ne crois pas aux prévisions régionales à long termes qui sont contenues dans cette étude.

    On nous vend de la peur pour faire du bidoux, comme la grippe aviaire qui a fait vendre du tamiflu, des vaccins et bien d'autres choses.. tout comme le bug de l'an 2000 et autres conneries du genre, on veut nous faire peur pour nous pousser vers une crainte à caractère religieuse de la nature et de nous vendre toute sortes de choses inutiles, comme les quotas de CO2. »

  • ntet mitond
    Inscrit
    samedi 8 mars 2008 06h17
    pour la femme notre hymne africaine d'homage à la famme de camara : envoyé par Ntet
    « HOMMAGE A LA FEMME NOIRE .
    Femme noire, femme africaine, Ô toi ma mère, je pense à toi
    Ô Dâman, ô ma mère, toi qui me portas sur le dos,
    Toi qui m'allaitas, toi qui gouvernas mes premiers pas,
    Toi qui, la première, m'ouvris les yeux aux prodiges de la terre,
    Je pense à toi...

    Femme des champs, des rivières, femme du grand fleuve,
    Ô toi, ma mère, je pense à toi...
    Ô toi Dâman, ô ma mère, toi qui essuyais mes larmes,
    Toi qui me réjouissais le coeur, toi qui, patiemment, supportais mes caprices,
    Comme j'aimerais encore être près de toi, être enfant près de toi !
    Femme simple, femme de la négation, ma pensée toujours se tourne vers toi...

    Ô Dâman, Dâman de la grande famille des forgerons, ma pensée toujours se tourne vers toi,
    La tienne à chaque pas m'accompagne, ô Dâman, ma mère,
    Comme j'aimerais encore être dans ta chaleur, être enfant près de toi. ...

    Femme noire, femme africaine, ô toi ma mère, merci pour tout ce que tu fis pour moi, ton fils,
    Si loin, si loin, si près de toi !

    Laye Camara, "L'enfant noir", Librairie Plon





    She walks proud day by day
    She relates to anything one might say. She has a force driven through her soul
    She has a place on earth and she has a role. She is capable of enduring many tasks
    She is strong, for she is one that has no mask. She faces life with the dignity of her mind
    And yet she still remains one of a kind. She is the words that speak to you day and night
    She is the one that has given you sight. To see the beauty and the accomplishments of all
    Yet she will be there by you standing tall. Her intelligence is beyond many you may see
    She has overcome many obstacles and still she feels free. She has a desire that will capture your heart
    She has a love so strong, one for which you will never part. She has her own therefore she doesn't ask for much
    Whatever she needs she is capable of doing such. She is a survivor and there is nothing she can't do
    So don't play with her heart for this she will know too

    She is proud she takes on her own
    And there are always others who may throw stones

    She fears not as she walks by with a smile
    For she is one you will notice her for miles

    Nothing is impossible for she always succeed
    Yes she is human and one with needs

    A mind of her own she share with you
    She speaks of things that you never knew

    Never underestimate her mind and soul
    For she is one among many and so her story will be told
    Black queen... black queen will remain strong as can be
    She has a mind and yes all the capabilities.

    Written by Ame Loving »

  • Robert Côté
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 08h32
    Ça va chauffer !
    « J'espère que ça va chauffer à la chambre des communes avant que le Canada ne surchauffe.Toutes les actions de ce gouvernement conservateur ne visent qu'à protéger la sacro-sainte économie au détriment des autres besoins des canadiens:la santé,le respect de l'environnement,et les libertés individuelles(le droit des femmes entre autre).

    La nature est sur le point de nous rappeler que nous ne pouvons pas abuser impunément de sa bonté,et de sa générosité.Malheureusement,les premiers à souffrir des choix de ce gouvernement irresponsable, seront les gens les plus pauvres, donc les plus vulnérables (la perte des emplois;le coût exorbitant des denrées, du pétrole, de l'eau et de l'électricité). »

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 8 mars 2008 08h51
    "Les changements climatiques, dont les impacts sont de plus en plus visibles au Canada"
    « Je viens de m'étouffer dans mon café!

    Québec a reçu jusqu'à maintenant 400 cm de neige pour son 400e. On s'achemine vers un record de 457 cm (1965)

    Le Soleil publiait hier un tableau des chutes de neige à Québec. Le record à l'envers? 1948! Un maigre 164,9 cm. Réchauffement de la planète qu'appellent..

    http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/misc?url=/misc/zoom.pbs&Site=CP&Date=20080306&Category=CPSOLEIL&ArtNo=80305297&Ref=AR&Profile=5019&show=CPSOLEIL&sectioncat=CPSOLEIL&cr=Infographie%20Le%20Soleil,%20André%20Bernard&relart=%2Fapps%2Fpbcs.dll%2Farticle%3FAID%3D%2F20080306%2FCPSOLEIL%2F80305297%2F5019%2FCPSOLEIL

    But that's not all. On apprend que Sydney traverse son été le plus froid en 50 ans!!!

    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601109&sid=ae6GlcvBtldY&refer=home

    Pendant ce temps, celui-qui-se-regarde-dans-le-miroir se promène dans nos écoles en disant que la terre se réchauffe, qu'il l'a vu pendant un an à bord de son voilier en Antartic!

    Vs vs voulez rappelé du scandale du livre sur l'histoire nationale "biaisée"? Pas question qu'on enseigne ça dans nos écoles. Patrick Huard était révolté sur le plateau de TLMP. Pas question que sa fille subisse pareil lavage de cerveau!
    Pourtant, on enseigne à nos enfants que le réchauffement de la planète est la plus grande menace du siècle! »

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 09h27
    Cela nous fait une belle jambe
    « Ce rapport n'aidera certainement pas à faire réélire le gouvernement Harper. Encore moins à mousser la réputation du Canada ailleurs. En quelques années, notre pays sera passé de « plus meilleur » pays au monde à « cancre de l'environnement », selon une étude récente de l'OCDE citée en conclusion par M. Francoeur. Belle réputation : les deux derniers de classe qui jouent en plus à s'aider à garder au pouvoir une droite qui semble n'avoir que deux préoccupations : l'argent et la morale, le social et l'environnement n'étant pour eux que des empêcheurs de profiter la conscience en paix. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 09h59
    Quand les cloches sonnent le glas du climat, le monde ploie sous la propagange orchestrée
    « Quand les cloches sonnent le glas du climat, alors les médias alarmistes ouvrent les sirènes toutes grandes et le monde n'a qu'à s'agenouiller devant les édirts des grands prêtres du climat.

    Malgré que de plus en plus de scientifiques spécialisés en climatiologie se dressent, les médias continuent à nous abreuver de faussetés non scientifiquement éprouvées.

    Voire si manger moins de viande va affecter le climat.

    Voire si déménager au centre-ville est la solution au transport. Mais si les gens demeurent en périphérie c'est que le centre-ville se vend à des prix exorbitants rien d'autre. Les écolos se sont mis à rêver à un monde de simplicité volontaire, orchestrée par une propagande omniprésente. On a créé le bogue de l'an 2100 après celui de 2000. Faudra t'il attendre à cette date pour s'apercevoir qu'on se faitr dûper et que des millards seront engloutis en pure perte.

    Un peu plus et on nous demande de ne plus procéer pour q<ne pas surcharger la planète.

    Tous ces gens s'appuient sur les théories du film catastrophe, «une vérité qui dérange».

    Oui, ca me dérange de me faire mentir par un politicien véreux Qui consomme vingt fois plus d'énergie que moi pour chauffer sa maison.

    Oui, ca me dérange d'écouter les péripéties d'un capitaine de bateau, Jean Lemire, qui à son premier voyage avec une gang de néophytes, venir nous dire sans ambages que l'antarctique se réchauffe.

    Dans les deux cas même le sacro-saint GIEC, organisme politique de l'ONU, pas une organisation scientifique, les dément tous les deux . Le GIEC affirme le contraire sur le niveau des mers et sur le refroidissement de l'antarctique.

    Comment des alliés contre le CO2 peuvent-ils se contredire autant sans que personne n'en parle? Parce que les médias sont soudoyés et en font des héros malgré eux. Il ne faut pas oublier que Gore est sur le CA de Google...

    En outre, Greenpeace a recruté des "organisateurs pour la campagne du réchauffement global" chargés d'agir auprès des membres du Congrès, afin de les convaincre des causes humaines du réchauffement. Si vous pensez donc que vos dons à cette organisation permettront de sauver les baleines ou de protéger les forêts tropicales, vous vous trompez lourdement ! Ils serviront en partie à financer des manoeuvres qui finiront par se retourner contre vous, sous la forme de lourdes taxes sur les émissions de dioxyde de carbone. Ces taxes ne serviront à rien pour éviter le réchauffement global, mais iront remplir les poches des Nations Unies et du gouvernement mondial. Récemment , on est en train de mettre sur pied une armée de 200 conférenciers formés par Al Gorte lui-même pour porter son message trompeur et alambiqué.

    L'Institut Heartland, une organisation libertaire à but non lucratif qui étudie les questions environnementales et autres et pense que les «droits de la propriété et les marchés font un meilleur travail que les bureaucraties du gouvernement», ont organisé une conférence sur le changement climatique dont le thème était «Le réchauffement climatique n'est pas une crise». A cette occasion, des scientifiques ont ridiculisé Al Gore. Selon eux, les efforts pour limiter les émissions de gaz à effet de serre sont erronés et précoces. En marge de ce colloque un scientifique exprimait ceci: «Que nous l'apprécions ou pas, c'était une propagande extrêmement efficace. Il était approprié qu'il reçoive un Oscar de la part du pays des crédules», a lancé Timothy Ball, un consultant environnemental, docteur en climatologie et ancien professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg. Mais ca on en diffuse rien...

    Ainsi, lors de cette réunion, les participants ont été invités à regarder un film intitulé «Un climat de peur» réalisé par un commentateur de la télévision, le conservateur Glenn Beck. Celui-ci dénonce que toutes personnes qui ne croient pas que les gaz à effet de serre sont en train de réchauffer la planète soient désormais vues comme «des hérétiques ou des Nazis».

    «La version d'Al Gore du changement climatique n'est plus une science. C'est un dogme. Et si vous le remettez en question, alors vous êtes un hérétique», estime M. Beck dans le film.

    À la suite du visionnement de ce film, le groupe de scientifiques a mis au défi ceux qui croient au changement climatique. Parmi eux, l'on retrouve l'Académie nationale des sciences des États-Unis, la Société météorologique américaine, l'Union de géophysique américaine, l'Association américaine pour l'avancement des sciences et enfin, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat des Nations Unies (GIEC).

    «Notre compréhension imparfaite des causes et des conséquences du changement climatique signifie que la science est loin d'être établie. Les efforts proposés pour limiter le changement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre sont prématurés et erronés. Toute tentative visant à influencer les températures mondiales en réduisant de telles émissions serait futile et chère», a conclu à Actualités News Environnement Fred Singer, du Projet de science et de politique environnementale.

    Le monde ploie sous l'obligation d'adhérer à cette propagande mensongère massive, alors que les scientifiques qui s'efforcent de révéler cette fraude sont réduits au silence, ridiculisés ou licenciés. Les forcenés du contrôle mondial, aux Nations Unies, et leurs chefs intellectuellement limités, ont pour objectif d'utiliser cette hystérie du changement climatique pour imposer des mesures draconiennes de contrôle de la société et de mise en place d'un gouvernement mondial. Ils ont décidé que "l'affaire était entendue," et que le réchauffement global était causé par l'activité humaine. Toutefois, leurs tentatives insensées de réduire au silence toute expression de la moindre opposition ne font que trahir les faiblesses de leurs propres mantras, et finiront par provoquer leur chute.

    Tout comme Dominique Pageau, je ne veux donc pas nier le fait que la terre soit en train de se réchauffer progressivement et c,est un cycle naturel qui n'est pas nouveau. Mais comment concilier le fait que ce réchauffement se produise dans tout le système solaire, avec l'explication que ce réchauffement est causé par l'activité humaine sur notre planète ? Nos fumées de combustion terrestres auraient-elles subrepticement atteint Triton, en passant par quelque trou noir ? »

  • Lynne Termetz
    Inscrite
    samedi 8 mars 2008 10h14
    Le gouvernement canadien face aux changements climatiques.
    « L'attitude du gouvernement Harper face à la problématique des changements climatiques m'apparaît tout à fait déraisonnable. Toutes les études pointes maintenant vers un réchauffement de la planète et ce réchauffement affecte déjà notre économie. L'avenir de plusieurs secteurs est en jeu; le tourisme, l'agriculture et la foresterie, l'hydro-électricité et l'approvisionnement en eau, pour n'en nommer que quelques uns.

    Ignorer ces évidences ne sert que certaines industries déjà riches, mais tristement vouées à s'éteindre sous peu. Ne serait-il pas plus profitable pour notre pays d'investir ses ressources dans une économie de longue haleine. Amasser des milliards aujourd'hui ne sert à rien si notre économie s'écroule demain. D'ailleurs, même les compagnies pétrolières diversifient graduellement leurs sources de revenus pour inclure de nouvelles technologies énergétiques, telles les éoliennes et l'énergie solaire. Ces efforts se font évidemment en parallèle à leurs efforts de vente et de promotion de produits pétroliers, mais c'est là leur mission première. Par contre, la mission de notre gouvernement est d'assurer à ses citoyens un avenir prospère et au pays, un futur florissant.

    En refusant de reconnaître la portée des changements climatiques sur notre économie, notre gouvernement nous laisse à la merci des éléments. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 10h14
    Parler de réchauffement avec 400 cm de neige, une hérésie
    « Parler de réchauffement alors que les bancs de neige sont au paroxisme avec plus de 400 cm de tombé est une hérésie. On est en train de battre un record d'il y a quarante ans, comment peut-on nous parler de réchauiffement ?

    ADAPTONS-NOUS AU CHANGEMENT CLIMATIQUE !

    L'Institut Turgot, lui aussi, persiste à affirmer une position de scepticisme. Il persiste à refuser les affirmations dogmatiques et à considérer que le débat doit rester ouvert. Il persiste à penser que la lutte contre le « réchauffement global » telle qu'elle se trouve affirmée et mise en oeuvre ne contribue en rien à influer sur le climat présent et futur sur la terre, mais joue par contre un rôle essentiel dans la lutte que certains mènent contre l'innovation, la liberté économique et l'amélioration des conditions de vie des êtres humains.

    Une association regroupant des scientifiques éminents dont les travaux contredisent factuellement le discours officiel, l'International Climate Science Coalition, a voulu organiser une conférence de presse lors du sommet de Bali, mais en a été empêchée par les organisateurs. Les membres de cette association se sont vus interdire de participer aux travaux du sommet. Certains d'entre eux ont rédigé une lettre ouverte au Secrétaire Général des Nations Unies, non pas dans l'espoir que celui-ci lise la lettre, mais dans le but qu'un certain nombre de données soient connues aussi largement que possible. Il est paradoxal d'y retrouver des scientifiques qui ont fournis des travaux au GIEC que ce dernier a trituré pour en arriver aux conclusions connues d'avance.

    Dans cette lettre, les scientifiques affirment ceci:

    «Il n'est pas possible d'arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l'humanité au fil des ans depuis très longtemps. L'histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu'ont du relever les sociétés du passé lorsqu'elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d'autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l'éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses. »...« Il n'est pas établi qu'il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l'approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d'accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques. »...« La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d'émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l'échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l'inefficacité d'autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. » »

  • Lynne Termetz
    Inscrite
    samedi 8 mars 2008 10h44
    Le gouvernement doit évoluer au rythme des changements climatiques
    « L'attitude du gouvernement Harper face à la problématique des changements climatiques m'apparaît tout à fait déraisonnable. Toutes les études pointes maintenant vers un réchauffement de la planète et ce réchauffement affecte déjà notre économie. L'avenir de plusieurs secteurs est en jeu; le tourisme, l'agriculture et la foresterie, l'hydro-électricité et l'approvisionnement en eau, pour n'en nommer que quelques uns.

    Ignorer ces évidences ne sert que certaines industries déjà riches, mais tristement vouées à s'éteindre sous peu. Ne serait-il pas plus profitable pour notre pays d'investir ses ressources dans une économie de longue haleine. Amasser des milliards aujourd'hui ne sert à rien si notre économie s'écroule demain. D'ailleurs, même les compagnies pétrolières diversifient graduellement leurs sources de revenus pour inclure de nouvelles technologies énergétiques, telles les éoliennes et l'énergie solaire. Ces efforts se font évidemment en parallèle à leurs efforts de vente et de promotion de produits pétroliers, mais c'est là leur mission première. Par contre, la mission de notre gouvernement est d'assurer à ses citoyens un avenir prospère et au pays, un futur florissant.

    En refusant de reconnaître la portée des changements climatiques sur notre économie, notre gouvernement nous laisse à la merci des éléments. »

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    samedi 8 mars 2008 11h33
    Réchauffement = changement
    « On ne doit pas penser que le réchauffement de la planète implique nécessairement un réchauffement partout en tout temps. Çà implique plus simplement des changements importants dans le temps qu'il fait et il peut faire plus chaud ou plus froid mais il va nécessairement y avoir plus de turbulences et de tempêtes. Par exemple, le fait qu'il y a plus de neige et que la température est plus froide cet hiver pourrait en être un indicateur mais on ne le sait pas car c'est trop tôt pour déterminer si ce phénomène qui est relié à la nina en serait aussi une conséquence. Par contre, il y a des régions où le changement qui s'opère implique nécessairement un réchauffement important.

    J'ai pu en être témoin dans le grand nord où j'ai habité pendant 10 ans. Il n'y a aucun doute qu'il y a réchauffement : les maisons commencent maintenant à s'enfoncer dans le sol à cause d'un certain dégel du pergélisol. De la même manière, les pistes d'atterrissage s'enfoncent dans le sol et deviennent tellement accidentées qu'elles sont dangereuse pour les avions et doivent être réparées.

    Il ne fait aucun doute que l'activité humaine y est pour quelque chose. Que ce soit minimal en comparaison avec l'activité solaire, ce n'est pas très important. Ce qui est important c'est qu'il faut se préparer aux changements qui s'accélèrent maintenant et de faire tout ce que nous pouvons pour les atténuer le plus possible et pour en prévenir les conséquences. »

  • Bernard St-Amour
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 13h48
    Et l'Australie?
    « À ma connaissance, l'Australie, dont le précédent gouvernement conservateur avait refusé de signer l'accord de Kyoto, produit beaucoup plus de gaz à effet de serre par habitant que l'Amérique du Nord, à cause du recours massif au charbon pour la production de son électricité. Est-ce que je me trompe? »

  • Luc Pépin
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 15h14
    Réponse à M. Noel
    « M. Noel,

    Je crois que vous mélangez les choses.
    Les précipitations qui sont tombées cet hiver étaient sous forme de neige; c'est normal puisque, à partir du moment où le mercure du thermomètre est sous le point de congélation, c'est de la neige qui tombe et non de la pluie. Toutefois, ceci ne veut pas dire que le climat ne change pas. D'ailleurs, à ce que je sache, nous n'avons pas eu un hiver très froid, au contraire. Donc la quantité de neige tombée n'a aucun rapport avec vos conclusions puisque ce sont tout simplement des précipitations. La seule chose qu'on peut affirmer, c'est qu'il y en a eu beaucoup.

    On aurait pu avoir toutes ces précipitations au printemps, en été ou à l'automne, et là nous aurions eu beaucoup de pluie. Donc SVP, ne mélangeons pas les choses.

    Vous ne semblez pas du tout croire à la théorie des changements climatiques. Désolé, je ne suis pas un scientifique et je sais que je ne pourrai possiblement pas vous convaincre. Toutefois, j'ai lu plusieurs ouvrages et différentes thèses sur sujet, et je préfère ne pas prendre de chance... pour mes enfants et ceux qu'ils auront.

    Vous savez,j'aime bien «gambler» quand je joue aux cartes, mais, en ce qui a trait à ce sujet, je crois bien humblement qu'il est préférable de ne pas trop risquer.

    On dit toujours qu'«il vaut mieux prévenir que guérir»; et j'ai l'impression que, si on attend trop avant de diminuer nos émissions de GES, la guérison ne sera pas du tout évidente.

    Personnellement, je n'ai absolument rien à gagner à défendre cette position, mais nous avons peut-être beaucoup à perdre si nous ne le faisons pas.

    Sans rancune !

    Luc Pépin »

  • Alex Lefrançois Leduc
    Inscrit
    samedi 8 mars 2008 17h15
    En réponse à M. Noël...
    « M. Noël,
    Faites attention aux propos que vous tenez en voulant dénoncer cette "plus grande menace du siècle". Les arguments soutenus par l'écrasante majorité, pour ne pas dire la quasi-totalité des experts en climatologie et en environnement de la planète ne veulent pas dire que le climat se réchauffe partout, mais bien que le climat se modifie, d'où le terme "changements climatiques". Le climat se dérègle: il se réchauffe en Arctique, se refroidit ailleurs mais se réchauffe globalement. Jean Lemire, ou "celui-qui-se-regarde-dans-le-miroir", selon vos dires, n'a jamais prétendu le contraire, contrairement à ce que vous semblez dire.

    Qu'il fasse anormalement chaud un été attise bien entendu la désinformation médiatique surfant sur la mode écologiste qui y verra un signe du réchauffement, mais qu'il fasse froid et on verra une poignée de sceptiques crier au complot à qui veut l'entendre. Il faut, dans les deux camps, analyser les données pour mieux comprendre. Oui je crois comme vous que le problème est amplifié mais bien par les médias et non par les écologistes; les premiers ont avantage à publier des articles-chocs de fin du monde, les deuxième n'y ont aucun avantage s'ils croient réellement à leur cause.

    Un article pertinent sur ce sujet:
    http://www.cyberpresse.ca/article/20080304/CPENVIRONNEMENT/80304024/6109/CPENVIRONNEMENT

    Concernant la quantité de neige qu'il tombe actuellement sur le Québec, à l'opposé de ce que vous dites, les changements climatiques en seraient directement responsables:
    http://www.cyberpresse.ca/article/20080306/CPSOLEIL/80305298/6109/CPENVIRONNEMENT

    Pour ma part, ce "lavage de cerveau" dont vous faites autant de cas tient davantage du fait que l'on tente de convaincre les gens qu'en ne faisant que recycler et composter, on pourra miraculeusement sauver notre système de consommation à la tout-va tout en réglant l'enjeu des changements climatiques, mais aussi la déforestation, la désertification des terres, la pollution alimentaire, la sauvegarde de la biodiversité, l'intoxication des océans et d'autres enjeux bien réels mais trop souvent oubliés. Maintenir une exploitation infinie de ressources sur une planète déjà densément peuplée aux ressources limitées? Comment expliquer ce non-sens? »

  • gilbert troutet
    Inscrit
    samedi 8 mars 2008 21h33
    Faisons la part des choses (Gilbert Troutet)
    « Je partage le point de vue de M. Alex Lefrançois Leduc. On a trop entendu parler, à cause de simplifications faciles, de "réchauffement de la planète". Hubert Reeves vous dira que l'effet de serre a surtout pour conséquence de déstabiliser le climat, ce qui est bien autre chose. Cela dit, la fonte des glaciers est tout de même une tendance lourde, et lourde de conséquences.

    Toute la question est de savoir si l'industrialisation des 150 dernières années en est la cause. Ce n'est sans doute pas la seule cause, mais c'en est une importante. Le devoir de précaution nous impose donc d'être prudents.

    Dans ce contexte, la consommation effrénée des ressources de la planète, que ce soit pétrole, eau douce, forêts, ou même simplement espaces naturels, ne peut pas se poursuivre au rythme actuel, au risque d'hypothéquer lourdement l'avenir des espèces vivantes, y compris de la nôtre. »

  • Luc Pépin
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 22h08
    On se contredit m. trudel !
    « M. Trudel,

    Concernant la quantité de neige reçue cet hiver, vous dites, et je vous cite, qu'«on est en train de battre un record d'il y a quarante ans, comment peut-on parler de réchauffement ?». Et plus bas dans votre texte, vous copiez une lettre de certains scientifiques, une lettre confirmant qu'il y a effectivent un réchauffement...

    Vous dites vraiment n'importe quoi ! Y a-t-il oui ou non réchauffement, selon vous ? Vous vous contredisez quelque peu, n'est-ce pas ?

    D'ailleurs, vous mélangez les choses. C'est vrai que nous avons eu beaucoup de précipitations cet hiver. Mais saviez-vous, M. Trudel, que lorsqu'il y a des précipitations et que le mecure du thermomètre est sous le point de congélation, c'est de la neige qui tombe et non de la pluie. Ceci ne veut pas dire que l'hiver est plus froid que la normale. Au contraire, à ce que je sache, nous avons eu un hiver assez doux. Donc la quantité de neige tombée n'a aucun rapport avec ce que vous affirmez. Nous avons eu du temps doux cet hiver et beaucoup de neige, c'est aussi simple que ça à comprendre. Avoir de la neige ne veut pas dire qu'il fait plus froid...

    Saviez-vous que nous aurions pu recevoir ces précipitations au printemps, en été ou à l'automne et qu'elles seraient tombées sous forme de pluie ? Normal, pendant ces périodes de l'année, le mercure est généralement au-dessus du pont de congélation.

    Merci ! Votre texte me confirme tout simplement que vous êtes prêt à dire n'importe quoi pour contredire les gens sur ce sujet.

    Luc Pépin »

  • jacques noel
    Inscrit
    dimanche 9 mars 2008 09h04
    @Pépin et Leduc
    « Pendant un an lebo, à bord de son raffiot, nous a cassé les oreilles avec sa cassette. Les Icebergs lui tombaient en pleine face. Faisait chaud, tellement chaud qu'on se serait crû dans les Caraibes. Or que nous dit le Géic?

    1)La terre va se réchauffer de 1 à 6 degrés au 21e siècle (à 1 degré en passant, c'est comme au 20e siècle, où l,espérance de vie a doublé sur terre) mais comme ça va se faire sur 100 ans IL EST IMPOSSIBLE DE LE VOIR À L'OEIL HUMAIN

    2) Si le Nord se réchauffe, le Sud, pour des raisons inexpliquées, se refroidit. Les glaces du sud (contrairement aux hallucinations du bo) ÉPAISSISSENT

    Alors qu'on a interdit à nos enfants de toucher au livre d'histoire du Conseil de la Souveraineté (faut pas intoxiquer nos enfants avec ça) on les laisse en contact avec pareil farceur!

    Alors que je traverse l'un des pires hivers de ma vie, j'attends encore qu'on m'explique en quoi il serait tragique pour notre peuple que Montréal se retrouve avec le climat de NY et l'Abitibi le climat de Montréal? »

  • Luc Pépin
    Abonné
    dimanche 9 mars 2008 09h57
    M. Noel
    « M. Noel,

    Je suis d'accord avec vous ! IL semble que, grâce aux changements climatiques, le climat du Québec sera peur-être plus doux, donc plus intéressant pour les Québecois qui n'aiment pas l'hiver.

    Toutefois, nous ne sommes pas les seuls sur cette planète, et les conséquences seront possiblement dramatiques pour d'autres personnes. Et ceci ne me laisse pas du tout insensible, au contraire.
    Ce sont souvent les peuples les plus pauvres qui paient pour nos excès de folie.

    On peut détester l'hiver, mais, même s'il neige beaucoup, les conséquences sont rarement dramatiques pour nous. C'est juste long, et il faut pelleter...

    Luc Pépin »

  • marc belliveau
    Inscrit
    dimanche 9 mars 2008 10h28
    Y'en a qui comprennent pas, y'en a qui sont de mauvaises foi pis y'a des vendus
    « Non mais, je crois que certains ne sont pas restés au Qc tout l'hiver pour dire que ça s'est pas réchauffé cet hiver.

    Les chutes de neige, c'est une chose et la température, une autre. On apprend ça au primaire.

    C'est pas la neige le problème, c'est la température. Elle n'a pas cessé d'osciller entre +10 et -10. Ça doit être normal que Noel et Trudel diront.

    Il y a pas si longtemps, vers la fin janvier ou au début de février, on avait une semaine de temps sec avec des -20 celsius. Ça fait longtemps en titi que j'l'ai pas vue sur mon thermomètre cette semaine-là.
    Et puis, ces 4m de neige tombés cette année, où sont-ils passés? À Sherbrooke, s'il en reste un pied c'est beau, avec les 3 tempêtes de verglas qui sont passées. Rappelez-vous, il y a pas 20 ans, quelques 2m de neige suffisait pour s'empiler jusqu'au toit, parce que la neige restait.

    Comment, Mm. Trudel et Noel, pouvez-vous dire alors qu'il n'y a pas de perturbation climatique?

    Quelle mauvaise foi!
    Vous écrivez si bien qu'on croirait que vous êtes payés, comme un avocat qui défend des criminels.

    D'ailleurs, je vous invite à faire une expérience : prenez votre aquarium et augmentez la température de 6 degrés. Soyez attentifs car en quelques jours seulement, vos petits tropicaux vont flotter sur le dos. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    dimanche 9 mars 2008 11h39
    Non pas du tout, il n'y a pas contradiction
    « La terre est assez grande pour que certaines partiers soient affectées de façon différentes. C'est ce qui distingue les globalistes dont Monsieur Pépin est le fier représentant des réalistes sceptiques comme moi.

    Pour les sources de CO2 qui sont mises au pilori de la caste kyotiste, il n'y a que 19% de la planète qui en produit plus que la normale. Comme par hasard quand on regarde la répartition géographique, le Québec est absent. Vous pouvez admirer cette esquise dans le rapport du GIEC (figure RT.2a Répartiton mondiale des grande sources fixes de CO"). Or, ce sont les États-unis sur nla cote est, l'europe de l'est, le moyen-Orient et la Chine qui remportent la palme.

    Maintenant, je suis conscient que nous sommes dans une périosde interglav<ciaire et j'ai aussi des iunformations privilégiées de la aprt de certains experts en climatologie. Ainsi, nous avons un contact internet avec Brigitte Van Vliet-Lanoë qui est glaciologue et professeur en sciences de la Terre à l'Université de Lille. Voici ce qu'elle a écrit dans son livre « La Planète des Glaces - Histoire et environnements de notre ère glaciaire ».

    L'hétérogénéité du réchauffement actuel ne plaide pas en faveur de la dominance de l'effet de serre : l'Antarctique, notre chef d'orchestre, se refroidit malgré un apport énergétique temporairement accru jusqu'en 2000. Dès que l'irradiance solaire reviendra à un niveau normal, il en sera de même pour l'Arctique, dès que le Gulf Stream se ralentira et se refroidira. Le coup de semonce constitué par le refroidissement complexe du Petit Âge glaciaire (1450-1880) a déjà fait basculer les régions arctiques péri-atlantiques en dehors du monde interglaciaire holocène, comme le montrent les enregistrements pédo-sédimentaires identiques à ceux du début de la dernière glaciation. Une situation d'un type voisin a prévalu à la fin du dernier interglaciaire en Europe (vers 110 000 BP), mais cette fois exclusivement pour des raisons climatiques, alors que le Gulf Stream n'avait pas encore disparu. Les résultats des carottes glaciaires du Groenland attestent de la brutalité du refroidissement il y a 110 000 ans.

    Dans le contexte actuel, l'activité solaire vient de signer un réchauffement du même ordre que celui qui s'est produit au Moyen Âge, soit environ 1 °C de plus qu'en 1880. Nous sommes loin de l'Optimum holocène, voire de l'Interglaciaire Éémien (130 ka) ! La «transgression marine» associée sera probablement de même grandeur que celle du Dunkerquien II. Ce qui est beaucoup plus vraisemblable, c'est que l'accroissement actuel du gradient thermique interzonal sur l'Atlantique accroît la fréquence et la violence des tempêtes aux «quarantièmes rugissants» de l'hémisphère Sud. Mais ceci est également valable pour les « cinquantièmes rugissants » de l'hémisphère Nord, via la migration des anticyclones polaires, plus puissants et mobiles lorsque le déficit énergétique se creuse sur l'Arctique. Ce décalage latitudinale est lié à celui de la zone de convergence intertropicale en raison du caractère peu englacé de l'Arctique comparé à l'Antarctique. Le réchauffement récent sera plus ou moins rapidement tamponné par la disparition de la banquise et un ralentissement notoire de la circulation thermohaline, refroidissant par là l'Europe et surtout le nord-est de l'Atlantique. De plus, l'augmentation actuelle de l'effet de serre doit probablement accélérer cette procédure.
    Si le réchauffement climatique continue à être dopé par l'effet de serre, le vêlage des calottes groenlandaise et antarctique sera plus précoce, amenant un Dryas moderne d'ici une cinquantaine d'années. Si la calotte groenlandaise largue ses icebergs, nous n'aurons plus besoin de mettre des glaçons dans notre whisky !

    Comme les précipitations augmentent également en zone arctique atlantique en conformité avec plusieurs modélisations, il est vraisemblable que cette suite d'événements fera basculer brutalement le contexte de fin d'interglaciaire dans lequel nous sommes actuellement dans un contexte stadiaire, avec formation d'une calotte dans le bassin de Foxe à l'ouest de la Terre de Baffin et sur la Scandinavie déjà refroidie. Ce scénario a été évoqué dès 1993 par G. Miller : une issue glaciaire à un scénario chaud. De plus, puisque le pic d'activité solaire vient d'être dépassé, le refroidissement de l'Arctique atlantique, masqué temporairement par ce dernier, pourra à nouveau accentuer le Néoglaciaire de l'Atlantique Nord, comme le suggère la croissance observée des petits glaciers d'Ellesmere, du Groenland et de Scandinavie pendant la période 1950-1995. La Grande Sécheresse saharienne, qui s'accroît depuis 1967, avec quelques années pluvieuses au début du XXIe siècle, devrait atteindre un niveau de période glaciaire. Cela va encore compliquer les échanges économiques.

    Attention, un Petit Âge Glaciaire peut en cacher un autre : après un pic de réchauffement millénaire, va-t-on vers un nouvel épisode du Petit Âge Glaciaire ou vers une vraie glaciation ? La calotte antarctique semble aujourd'hui avoir quelques velléités de croissance. Les nations développées de l'hémisphère Nord sont de grosses consommatrices d'énergie et d'eau : qu'adviendra-t-il de leur consommation si le climat se refroidit et s'aridifie, la probabilité étant loin d'être nulle - comme nous venons de le voir - de part et d'autre de l'Atlantique ? Qu'adviendra-t-il des pays en cours de développement économique très énergivore et polluant, comme la Chine et l'Inde ? Il serait injuste de leur interdire d'évoluer.

    Notre planète a des capacités d'autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l'atmosphère, de l'hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L'homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu'il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu'une chute d'astéroïde. Même si notre interglaciaire joue la prolongation pour un siècle ou un millénaire, comme le suggère certaines modélisations couplées au forçage orbital (MOBIDIC), c'est en fait, à notre humble échelle, l'érosion des sols, devenue chronique, et la réduction de la recharge des aquifères qui restent et resteront, quoi qu'il advienne du climat, le facteur préoccupant pour le devenir de l'humanité. Quant à la réduction des terres cultivables et à la pollution, conséquences des modifications anthropiques du milieu et du climat, elles peuvent, à brève échéance, poser plus de problèmes économiques et politiques que le réchauffement potentiel censé faire fondre les calottes polaires et créer un déluge d'origine anthropique. La guerre de l'eau est un phénomène sociétaire cyclique au cours de l'Holocène. La dernière est commencée depuis plus de cinquante ans et, si le prochain glaciaire s'annonce, elle risque de durer longtemps. L'eau reste malgré tout le premier des gaz à effet de serre !

    Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d'informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d'énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu'il fasse chaud ou qu'il fasse froid, il est important d'optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température.
    Pour en savoir plus

    Abbot C.G., 1929. The sun and the welfare of Man. Smithonian Institution Series.
    Beltrando G. & Chémery L., 1995. Dictionnaire du climat. Larousse, 344 p.
    Berger A., 1992. Le Climat de la Terre. Un passé pour quel avenir ? De Boeck Université, 479 p.
    Cotton W.R. & Pielke R.A., 1995 : Human impacts on weather and climate. Cambridge University Press, 288 p.
    Duplessy J.-C. & Morel P., 1990. Gros temps sur la planète. Odile Jacob, 296 p.
    Eddy, J. A.: A new sun. The solar results from skylab. Washington, D. C., NASA, 1979, 12.
    Flohn H., 1968. Le Temps et le climat. Hachette, 253 p.
    GIEC, 1996. Second rapport d'évaluation du GIEC. Changements climatiques. OMM-PNUE.
    Gleick P.H., 1993. Water Crises. A Guide to the World's Freshwater Resources. Oxford University Press, 473 p.
    Houghton J.T., Callander B.A. & Varney S.K. (eds), 1992. Climate Change 1992. The Supplementary Report to the IPCC Scientific Assessment. Cambridge University Press.
    Houghton J.T., Jenkins G.J. & Ephraums J.J. (eds), 1990. Climate Change. The IPCC Scientific Assessment. Cambridge University Press.
    Joussaume S., 1993. Climat d'hier et de demain. CNRS édit., 141 p.
    Le Roy Ladurie E., 1983. Histoire du climat depuis l'an Mil. Flammarion, Paris. Vol. 1 : 287 p. ; vol. 2 : 254 p.
    Lenoir Y., 1992. La Vérité sur l'effet de serre. Le dossier d'une manipulation planétaire. La Découverte, « Sciences et société », 173 p.
    Leroux M.,2000. La Dynamique du temps et du climat. Dunod-Masson Sciences, 366 p.
    Nesmes-Ribes E. & Thuillier G., 2000. Histoire solaire et climatique. Belin-Pour la Science, 238 p.
    Pimentel D. (ed.), 1993. World soil erosion and conservation. Cambridge University Press.
    Sadourny R., 1994. Le Climat de la Terre. Flammarion, « Dominos n°28 », 126 p.
    Sigault F., 1975. L'Agriculture et le feu. Rôle et place du feu dans les techniques de préparation du champ de l'ancienne agriculture européenne. Mouton, Paris, 320 p.
    Sugden D., 1982. Arctic and Antarctic. Blackwell.
    Sundquist E.T. & Broecker W.S. (eds), 1985. The Carbon Cycle and Atmospheric CO2 : Natural Variations Archean to Present. American Geophysical Union, Geophysical Monograph vol. 32.
    Tardy Y. & Roquin C., 1998. Dérive des continents, paléoclimats et altérations tropicales. BRGM, « Connaissances géologiques », 484 p.
    Tardy Y., 1986. Le Cycle de l'eau. Climats, paléoclimats et géochimie globale. Masson, Paris, 338 p.
    Williams P.J. & Smith M.W., 1989. The Frozen Earth. Fundamentals of geocryology. Cambridge University Press, « Studies in Polar Res. ».

    Sites Web

    http://earthobservatory.nasa.gov/Newsroom/
    http://www.giss.nasa.gov/data/update/gistemp/station_data/
    http://www.vgt.vito.be
    http://www.fao.org/
    http://www2.sunysuffolk.edu/mandias/lia/possible_causes.html
    http://www.geo.arizona.edu/palynology/geos462/20climsolar.html



    Comme vous le voyez, ici au Québec, on s'expose à devenir la sibérie occidentale...

    Quant à Jean Lemire ce néophyte du climat, un seul voyage a suffi pour en faire un héros des alarmistes de Greenpeace et compagnie. Pourtant, l'antarctique se refroidit et plusieurs scientifiques de renom le constate. Comment un capitaine sur un bateau tout neuf peut arriver à une conclusion contraire? C'est simple Lemire va présenter un film à la Al Gore qui devrait financer son expédition dans une région de l'Antarctique où il y a même un volcan, celui de l'île Ross. Avec leur voilier ils n'ont fait que visiter la partie sud de l'Argentine qui est reconnue comme étant plus chaude que le reste (98%) de l'Antarctique. Ils n'ont même pas fait le tour de l'Antarctique. C'est de la propagande. Malgré les prédictions des médias alarmistes, et à contre-courant des prévisions des modèles climatiques, il apparaît que l'Antarctique refroidit au lieu de se réchauffer. Le réchauffement y est en fait limité à la Péninsule, qui ne représente que 2% de la surface de l'Antarctique, mais mobilise pourtant 100% des prédictions catastrophistes y compris leur seul héros Jean Lemire.

    Pris dans sa globalité, l'Antarctique refroidit régulièrement depuis plusieurs décennies. Le volume de ses glaces augmente et progresse vers l'Equateur. Dans la mesure où le Continent Blanc représente plus des quatre-cinquièmes des glaces de la planète, cela signifie que le spectre de la « fonte généralisée des glaces par la faute de l'homme » est une légende.

    références:

    Bentley M.J. et al. (2005), Early Holocene retreat of George VI, Ice Shelf, Antarctic Peninsula, Geology, 33, 3, 173-176
    Chapman W.L., J.E. Walsh (2005), A synthesis of Antarctic temperatures, submitted.
    Cook A.J. et al. (2005), Retreating glacier fronts on the Antarctic Peninsula over the past half-century, Science, 308, 541-544.
    Cosmiso J.C. (2000), Variability and trends in Antarctic surface temperatures from in situ and satellite infrared measurments, Journal of Climate, 13, 1674-1696.
    Davis C.H., A.C. Ferguson (2004), Elevation change of the Antarctic ice sheet, 1995-2000, from ERS-2 satellite radar altimetry, IEEE Transactions on Geoscience and Remote Sensing, 42, 2437-2445.
    Davis C.H. et al. (2005), Snow-fall driven growth in East Antarctic ice sheet mitigates recent sea-level rise, Science, 308, 1898-1901.
    Domack E. et al. (2005), Stability of the Larsen B ice shelf on the Antarctic Peninsula during the Holocene epoch, Nature, 436, 681-685.
    Hillenbrand C.D. et al. (2002), No evidence for a Pleistocene collapse of the West Antarctic ice sheet from continental margin sediments recovered in the Amundsen sea, Geo-Marine Letters, 22, 51-59.
    Jay Zwally H. et al., Variability of Antarctic sea ice 1979-1998, Journal of Geophysical Research,
    Liu J. et al. (2004), Interpretation of recent Antarctic sea ice variability, Geopysical Research Letters,
    Pudsey, C.J. et J. Evans (2001), First survey of Antarctic sub-ice shelf sediments reveals mid-Holocene ice shelf retreat, Geology, 29, 787-790.
    Stone J.O. et al. (2003), Holocene deglaciation of Marie Byrd Land, West Antarctica, Science, 299, 99-102.
    Taylor, K.C. et R.B. Alley (2004). Two-dimensional electrical stratigraphy of the Siple Dome, Antarctica ice core, Journal of Glaciology, 50, 231-235.
    Taylor, K.C. et al. (2004), Abrupt late glacial climate change in the Pacific sector of Antarctica. Quaternary Science Reviews, 23, 7-15.
    Thomson D.W., S. Solomon (2002), Interpration of recent Southern Hemisphere climate change, Science, 296, 895-899.
    Turner J. et al. (2005), Antarctic climate change during the last 50 years, International Journal of Climatology, 25, 3, 279-294.
    Vaughan D.G. et al. (2003), Recent rapid regional warming on the Antarctic Peninsula, Climate Change, 60, 243-274.
    Watkins A.B., I. Simmonds (2000), Current trnds in Antarctic sea ice : The 1990's impact on a short climatology, Journal of Climate, 13, 4441-4451.
    Yuan X., D.G. mrtinson (2000), Antarctic sea ice variability an dits global connectivity, Journal of Climate, 13, 1697-1717.
    107, 42-49. 31, 10.1029/2033GL01872. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    dimanche 9 mars 2008 11h42
    Al Gore la risée des scientifiques du climat
    « Lors d'une conférence sur le changement climatique dont le thème était «Le réchauffement climatique n'est pas une crise», des scientifiques ont ridiculisé Al Gore. Selon eux, les efforts pour limiter les émissions de gaz à effet de serre sont erronés et précoces.

    Lundi lors d'une conférence, l'ex vice-président des États-Unis Al Gore, qui a remporté le Prix Nobel de la Paix et un Oscar pour son engagement environnemental, a été la principale cible des scientifiques sceptiques du réchauffement climatique, selon le portail Actualités News Environnement. Ainsi, plusieurs orateurs ont critiqué les spéculations d'Al Gore, selon lesquelles le réchauffement climatique est réel, bien enclenché et causé par l'Homme.

    «Que nous l'apprécions ou pas, c'était une propagande extrêmement efficace. Il était approprié qu'il reçoive un Oscar de la part du pays des crédules», a lancé Timothy Ball, un consultant environnemental et ancien professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg.

    Le rassemblement était organisé par l'Institut Heartland, une organisation libertaire à but non lucratif qui étudie les questions environnementales et autres et pense que les «droits de la propriété et les marchés font un meilleur travail que les bureaucraties du gouvernement», explique Actualités News Environnement.

    Dogme?

    Ainsi, lors de cette réunion, les participants ont été invités à regarder un film intitulé «Un climat de peur» réalisé par un commentateur de la télévision, le conservateur Glenn Beck. Celui-ci dénonce que toutes personnes qui ne croient pas que les gaz à effet de serre sont en train de réchauffer la planète soient désormais vues comme «des hérétiques ou des Nazis».

    «La version d'Al Gore du changement climatique n'est plus une science. C'est un dogme. Et si vous le remettez en question, alors vous êtes un hérétique», estime M. Beck dans le film.

    À la suite du visionnement de ce film, le groupe de scientifiques a mis au défi ceux qui croient au changement climatique. Parmi eux, l'on retrouve l'Académie nationale des sciences des États-Unis, la Société météorologique américaine, l'Union de géophysique américaine, l'Association américaine pour l'avancement des sciences et enfin, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat des Nations Unies (GIEC).

    «Notre compréhension imparfaite des causes et des conséquences du changement climatique signifie que la science est loin d'être établie. Les efforts proposés pour limiter le changement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre sont prématurés et erronés. Toute tentative visant à influencer les températures mondiales en réduisant de telles émissions serait futile et chère», a conclu à Actualités News Environnement Fred Singer, du Projet de science et de politique environnementale. »

  • Luc Falardeau
    Abonné
    dimanche 9 mars 2008 13h50
    Un débat sur le sexe des anges
    « Le débat sur le climat et les GES soulève bien des passions parce qu'il soulève de multiples enjeux.

    Saviez-vous que la combustion des hydrocarbures ne produit pas uniquement du CO2 mais aussi une « soupe » d'autres gaz polluants ?

    On peut se perdre dans les dédales scientifiques, cependant il ne faut pas perdre de vue qu'en tentant de réduire les émissions de CO2 produites par combustion, on s'attaque simultanément à réduire la pollution de l'air par d'autres gaz polluants.

    A vouloir raisonnablement contrôler les GES, on ne peut pas perdre! On a même tout à gagner au point de vue du développement de l'industrie des énergies renouvelables et des technologies de dépollution ou de prévention de la pollution.

    Laissons aux scientifiques le soin de débattre les causes des changements climatiques ou du sexe des anges s'ils le veulent pendant encore plusieurs années!

    En attendant, n'ayons pas peur d'appuyer le parti politique qui s'engage le mieux contrôler les GES. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    dimanche 9 mars 2008 17h59
    Comment un degré peut changer nos priorités à ce point
    « L'influence de l'homme sur la température n'est même pas d'un degré sur cent ans alors arrêtons de capoter.

    Pendant ce temps des enfants meurrent actuellement, pas en 2100, car des alarmistes veulent faire de l'éthanol avec leur nourriture. Le prix des céréales a commencé à monter à cause de ca et la déforestation va s,amplifier car on a besoin d'espace encore plus pour les champs d'Éthanol... Ici au Québec, notre bon gouvernement pro-kyoto a déjà engagé 200 millions dans une usine d'éthanol. Les écolos découvrent après coup que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Voilà quand on ne sait pas où l'on s'en va et qu'on panique comme certains ici.

    D'autres nations ont besoin d'eau potable pour leur survie et nos alarmistes se préoccupent des catastrophes cinématographiques d'Al Gore qui lui se permet d'avoir une maison énergivore de vingt fois la normale. Comme quoi les priorités sont aux mauvaises places. Approvisionner en eau le plus de monde possible est un défi immédiat pas en 2100.

    Le monde se fait abrutir avec les écolos, Greenpeace est un groupe d'activistes rien de moins. Eux tentent de faire tomber le système économique pour instaurer l'époqiue de l'homme des cavernes. C'est la simplicité volontaire et nous autre sles québécois on embarque là dedans tête première. Quand on est nés pour un petit pain, faut pas espérer la boulangerie. OAlors n'importe quel gout<rou du climat vient vous haranger et vous croyezx ca dur comme fer.

    Je suis sceptique et c'est comme ca que la science a pu faire progresser l'homme.

    Des cycles de réchauffement et d'englaciation de la planète se sont succédés plusieurs fois. Mais on avait pas des profiy<teurs pour essayer de nous vendre leur saklade indigeste. La science du climat est à ses premiers a<balbutiemnent qui nous dit que dans quelques années on ne dira pas le contraire comme il y a trente ans. Voici des extraits de certaines coupures de presse de cette époque.


    "Le refroidissement continuel et rapide de la terre depuis la seconde guerre mondiale est en rapport avec l'augmentation de la pollution de l'air associée à l'industrialisation, à la mécanisation, à l'urbanisation et à l'explosion de la population" (Reid Bryson, "Global Ecology ; Readings towards a Rational Strategy for Man" - 1971).

    "Dans dix ans, toute vie animale importante dans les mers aura disparu. Des zones côtières importantes devront être évacuées en raison de la puanteur provenant des poissons morts" (Paul Ehrlich, "Earth Day" - 1970).

    "Si la tendance actuelle se poursuit, le monde sera confronté en 1990 à un refroidissement moyen des températures d'environ quatre degrés, et même de onze degrés d'ici l'an 2000... C'est environ le double de ce qui serait nécessaire pour nous plonger dans un nouvel âge glaciaire" (Kenneth E.F. "Watt on Air Pollution and Global Cooling, Earth Day", 1970).

    - - - - - - - - - - - - - - -

    En 1909, quand le Titanic a coulé en heurtant une énorme banquise détachée du Groenland, il y avait combien de Jean Lemire pour nous dire que le pole nord fondait?

    «Each second a sucker is born». Mes chers crédules croyez la nouvelle religion kyotiste, on va tous aller au ciel près du soleil. Au fait saviez-vous que Steven Guilbault est diplômé en théologie. Wow, pour prêcher la bonne nouvelle, on ne fait pas mieux !!!

    Entre temps permettez moi d'être sceptique tout comme ceux qui gravitent sur ce site: http://www.climat-sceptique.com/ »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 9 mars 2008 20h12
    Monsieur Falardeau, votre message avait pour but de justifier une taxe sur le CO2? Vous avez échoué.
    « Ça fait ni queue ni tête votre affirmation, il y a certes d'autres déchets qui sont créé lors de la combustion des combustible fossile, mais en aucun ça justifie des quotas et des taxes sur le co2, ça justifie peut-être une réglementation plus stricte sur la qualité du raffinage de l'essence, voire un abandon du moteur à explosion pour le remplacer par des moteurs électriques du type moteur roue hyper efficace, mais aucunement un controle des GES.

    Pour le développement des sources d'énergie renouvelable, c'est ce que vise les pétrolières, vous vous faites leur porte voix?

    Elles veulent nous pousser vers d'autres sources d'énergie plus dispendieuses(qu'ils vont nous vendre) et en même temps retarde l'avènement des voitures électrique.

    Et ce pour des raisons économiques, car cette histoire de réchauffement climatique causé par les GES favorise les invesstissement du gouvernement dans la recherche, donc, ils vont se faire subventionner pour des solutions qu'ils ont déjà. De plus ça va prolonger la durée des réserves disponibles, donc, ils vont donc en vendre plus longtemps.

    De plus, on tirera rien de bon pour nous en vendant du CO2 à la bourse, sauf évidemment, les boursicoteurs et financier qui eux vont avoir un nouveau marché, c'est d'ailleurs ce que vous proné, bref, vous vous faites les porte-voix des financiers aussi, nous pauvre petit peuple, on va recevoir la facture, bref, le seul gain dont on va profiter, c'est une hausse du prix de l'énergie.

    Et non, on ne doit pas laisser des "scientifiques" idéologues discuter de sujet aussi important seul, surtout quand on se rend compte que pratiquement tout ce qui est dit publiquement est faux, il y a énormément de propagande sur le réchauffement climatique et en aucun ça peut-être bénéfique de garder le silence sur ce sujet.

    Et non, je ne crois pas qu'il serait intelligent de voter pour un parti qui veut nous taxer plus, sans raison car il y a rien qui permet de penser que l'homme est responsable, au contraire, plusieurs éléments laissent croire le contraire, comme par exemple, l'Articque s'est réchauffé au début des années 1900 de façon similaire à aujourd'hui alors que l'homme n'émettait que très peu de GES et surtout, les émissions n'étaient pas à la hausse, puis, au millieu des années 1940, quand les émissions de GES on été à la hausse, la température a diminué grandement en arctique et de façon moindre dans le reste du monde. »

  • Marc Lavallée
    Inscrite
    dimanche 9 mars 2008 23h39
    à propos de Fred Singer
    « Fred Singer travaille pour le compte de think-thanks néo-libérales comme les instituts Independent, Alexis de Tocqueville, Marshall, Freedom Foundation et Heartland.

    Sur le conseil d'administration de son SEPP trônent un scientifique militaire, un vendeur de filtres à air (pour qui la pollution rapporte bien), et un homme d'affaire qui travaille dans le renforcement de brevets et qui a oeuvré dans le nucléaire.

    Fred Singer est passé maître dans l'art d'écrire de la "junk science" pour dénigrer les effets néfastes de la pollution et des activités humaines. Il en parle de la pollution, il prend les devant, mais c'est toujours dans le but de protéger l'industrie et les intérêts financiers. C'est son travail, c'est un pro et c'est le meilleur. Il a été engagé par des compagnies de tabac, des compagnies de pétrole ainsi que la "American Gas Association". »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    lundi 10 mars 2008 09h40
    @ marc Lavallée
    « Que celui qui n'a point péché lui jette la première pierre. Mais Monsieur Singer est spécialisé en climatologie ce contrairement aux activistes qui vous animent.

    Moi je parles d'Al Gore, ce politicien véreux, dont la campagne électorale a été financé par la mafia russe, qui a des raisons économiques à nous embarquer dans son jeu. Il a 50% d'un Hedge Fund - Generation fund qui ramnasse des fonds environnementaux des crédules comme vous. Il est aussi actionnaire de la bourse du carbone de Chicago (17% du capital action) et sa venue au Canada pour réclamer une bourse canadienne vise à l'affilier à sa bourse. Alors son intérêt n'est pas indépendant dans l'environnement mais il veut vos $$$.

    David Suzuki qui l'accompagnait est un célèbre généticien dont le résultat sur ses recherches sur les bactéries a servi au vietnam pour faire la guerre bactériologique. Décu, il abandonna toute recherche et devint animateur de télé. Il n'a aucune formation en climatologie.

    Je m'étonne que vous n'ayez pas attaqué la centaine de spécialistes du climat qui ont signé cette lettre à Bali. Ce sont des sommités et on essaie de taire leur intervention.

    Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies

    Le 13 décembre 2007

    Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction

    Cher Monsieur le Secrétaire général,

    Il n'est pas possible d'arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l'humanité au fil des ans depuis très longtemps. L'histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu'ont du relever les sociétés du passé lorsqu'elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d'autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l'éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.

    Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l'influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en oeuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n'est pas établi qu'il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l'approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d'accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques.

    Les résumés à l'intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d'autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d'un consensus parmi les experts.


    Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :

    -Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d'espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l'extérieur des limites de la variabilité naturelle connue.
    -Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années.
    -Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd'hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d'écrire, il n'y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd'hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires.

    En contraste brut avec l'affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n'était le cas l'hypothèse d'un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/ wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n'ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d'ores et déjà concrètement périmé.

    La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d'émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l'échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l'inefficacité d'autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l'introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d'énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme
    La focalisation actuelle de l'ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l'ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s'adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l'humanité est confrontée.

    Bien sincèrement.


    Don Aitkin, PhD, Professeur, chercheur, ancien Président, Université de Canberra, Australie

    William J.R. Alexander, PhD, Professeur émérite, Département.d'Ingéniérie des biosystèmes, Université de Pretoria, Afrique du Sud; membre du comité scientifique et technique des Nations Unies sur les désastres naturels, 1994-2000.

    Bjarne Andresen, PhD, physicien, Professeur, Niels Bohr Institute, Université de Copenhague, Danemark.

    Geoff L. Austin, PhD, Professeur, Département de physique, Université d'Auckland, Nouvelle Zélande

    Timothy F. Ball, PhD, consultant en environnement, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.

    Ernst-Georg Beck, Biologiste, Merian-Schule, Fribourg, Allemagne.

    Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Enseignante au Département de Géographie, Hull University, Rédactrice en chef, Energy & Environment journal, Royaume Uni.

    Chris C. Borel, PhD, scientifique, Etats-Unis.

    Reid A. Bryson, PhD, DSc, DEngr, ancien chercheur au Center for Climatic Research, Professeur émérite de météorologie, de géographie, et d'études environnementales, Université du Wisconsin, Etats-Unis.

    Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l'écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.

    R.M. Carter, PhD, Professeur, Laboratoire de géophysique marine, James Cook University, Townsville, Australie.

    Ian D. Clark, PhD, Professeur d'hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département. de sciences de la terre, Université d'Ottawa, Canada.

    Richard S. Courtney, PhD, consultant en sciences du climat et de l'atmosphère, expert au GIEC, Royaume-Uni.

    Willem de Lange, PhD, Département des sciences de la terre et de l'océan, School of Science and Engineering, Université Waikato, Nouvelle Zélande.

    David Deming, PhD (Géophysique), Professeur, College of Arts and Sciences, Université d'Oklahoma, Etats-Unis.

    Freeman J. Dyson, PhD, Professeur émérite de physique, Institute for Advanced Studies, Princeton, New Jersey, Etats-Unis.

    Don J. Easterbrook, PhD, Professeur émérite de géologie, Western Washington University, Etats-Unis.

    Lance Endersbee, Professeur émérite, ancien doyen du Département d'ingéniérie, Monasy University, Australie.

    Hans Erren, géophysicien et spécialiste du climat, Sittard, Pays-Bas.

    Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Département d'ingéniérie mécanique, Ohio State University, Etats-Unis.

    Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada.

    David Evans, PhD, mathématicien, ingénieur en informatique, Directeur de « Science Speak », Australie.

    William Evans, PhD, éditeur, Naturaliste, Département de sciences biologiques, University of Notre Dame, Etats-Unis.

    Stewart Franks, PhD, Professeur, Hydroclimatologue, Université de Newcastle, Australie.

    R. W. Gauldie, PhD, Professeur, Hawai'i Institut de géophysique et de planétologie, Ecole des sciences et technologies de l'océan, Université de Hawai'i à Manoa

    Lee C. Gerhard, PhD, Scientifique émérite, Université du Kansas; ancien Directeur, Kansas Geological Survey, Etats-Unis.

    Gerhard Gerlich, Professeur de physique mathématique et théorique, Institut fur Mathematische Physik der TU Braunschweig, Allemagne.

    Albrecht Glatzle, PhD, Agro-Biologiste et Gerente ejecutivo, INTTAS, Paraguay

    Fred Goldberg, PhD, Professeur, Institut Royal de Technologie et d'Ingéniérie mécanique, Stockholm, Suède.

    Vincent Gray, PhD, expert au GIEC, auteur de The Greenhouse Delusion: A Critique of « Climate Change 2001 »,Wellington, Nouvelle Zélande.

    William M. Gray, Professeur émérite, Département. de sciences de l'atmosphère, Colorado State University, directeur du Tropical Meteorology Project, Etats-Unis.

    Howard Hayden, PhD, Professeur émérite de Physique, University of Connecticut, Etats-Unis.

    Louis Hissink MSc, M.A.I.G., éditeur, AIG News, consultant en géologie, Perth, Australie.

    Craig D. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

    Sherwood B. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

    Andrei Illarionov, PhD, Chercheur, Center for Global Liberty and Prosperity; fondateur et Directeur de l'Institute of Economic Analysis, Etats-Unis.

    Zbigniew Jaworowski, PhD, physicien, Président du Conseil scientifique du Laboratoire central de protection radiologique, Varsovie, Pologne.

    Jon Jenkins, PhD, MD, computer modelling -virology, Australie.

    Wibjorn Karlen, PhD, Professeur émérite, Département. de géographie physique et de géologie, Université de Stockholm, Suède.

    Olavi Karner, Ph.D., Chercheur associé, Département de physique atmosphérique, Institut d'astrophysique et de physique de l'atmosphère, Toravere, Estonie

    Joel M. Kauffman, PhD, Professeur émérite de chimie, University of the Sciences, Philadelphie, Etats-Unis.

    David Kear, PhD, géologue, ancien Directeur Général, Department. of Scientific & Industrial Research, Nouvelle Zélande.

    Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.

    William Kininmonth M.Sc., ancien chef de l'Australia National Climate Centre, consultant pour la Commission de climatologie de l'Organisation météorologique mondiale, Australie.

    Jan J.H. Kop, MSc, Professeur émérite d'ingéniérie en santé publique, Université technique de Delft, Pays-Bas.

    R.W.J. Kouffeld, Professeur émérite, Conversion de l'énergie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


    Salomon Kroonenberg, PhD, Professeur, Département de géotechnologie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


    Hans H.J. Labohm, PhD, économiste, ancien conseiller au Clingendael Institute, Pays-Bas.

    Lord Lawson of Blaby, économiste; Président du Central Europe Trust; ancien Chancellor of the Exchequer, Royaume-Uni.

    Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l'air, Calgary, Canada.

    David R. Legates, PhD, Directeur, Center for Climatic Research, University of Delaware, Etats-Unis.

    Marcel Leroux, PhD, Professeur émérite de climatologie, Université de Lyon, ancien directeur du Laboratoire de climatologie et de risques environnementaux au CNRS, France.


    Bryan Leyland, International Climate Science Coalition, consultant et ingénieur en énergie, Auckland, Nouvelle Zélande.

    William Lindqvist, PhD, consultant en géologie, Californie, Etats-Unis.

    Richard S. Lindzen, PhD, Alfred P. Sloan Professor of Meteorology, Département des Sciences de la terre et de l'atmosphère, Massachusetts Institute of Technology, Etats-Unis.

    A.J. Tom van Loon, PhD, Professeur de géologie, Université Adam Mickiewicz, Poznan, ancien président de l'European Association of Science Editors, Pologne.

    Anthony R. Lupo, PhD, Professeur de sciences de l'atmosphère, Department. of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, Université du Missouri, Etats-Unis.

    Richard Mackey, PhD, Statisticien, Australie.

    Horst Malberg, PhD, Professeur de météorologie et de climatologie, Institut fur Meteorologie, Berlin, Allemagne.

    John Maunder, PhD, Climatologue, ancien Président de la Commission for Climatology de la World Meteorological Organization (89-97), Nouvelle-Zélande.

    Alister McFarquhar, PhD, économie internationale, Downing College, Cambridge, Royaume-Uni.

    Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d'économie, University of Guelph, Ontario, Canada.

    John McLean, PhD, analyste de données climatologiques, chercheur en informatique, Australie.

    Owen McShane, PhD, économiste, directeur de l'International Climate Science Coalition, Directeur, Centre for Resource Management Studies, Nouvelle Zélande.

    Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.

    Frank Milne, PhD, Professeur, Département d'économie, Queen's University, Canada.

    Asmunn Moene, PhD, ancien Directeur du Centre de prévision, Institut de Météorologie, Norvège.

    Alan Moran, PhD, Economiste en énergie, Directeur de la IPA's Deregulation Unit, Australie.

    Nils-Axel Morner, PhD, Professeur émérite Paléogéophysique et Géodynamique, Université de Stockholm, Suède.

    Lubos Motl, PhD, Physicien, Université Charles, Prague, République tchèque.


    John Nicol, PhD, Professeur émérite de physique, James Cook University, Australie.

    David Nowell, M.Sc., Chercheur à la Royal Meteorological Society, ancien président du Groupe météorologique de l'OTAN, Ottawa, Canada.

    James J. O'Brien, PhD, Professeur émérite, météorologie et océanographie, Florida State University, Etats-Unis.

    Cliff Ollier, PhD, Professeur émérite (Géologie), Research Fellow, University of Western Australia, Australie.

    Garth W. Paltridge, PhD, physique de l'atmosphère, Professeur émérite, ancien Directeur de l'Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Australie.

    R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.

    Al Pekarek, PhD, Professeur de géologie, Département de sciences de la terre et de l'atmosphère, St. Cloud State University, Minnesota, Etats-Unis.

    Ian Plimer, PhD, Professeur de géologie, School of Earth and Environmental Sciences, Université d'Adelaide, Professeur émérite de Sciences de la terre, Université de Melbourne, Australie.

    Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.

    Harry N.A. Priem, PhD, Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique, Université d'Utrecht, ancien Directeur de l'Institut de Géosciences, Pays-Bas.

    Alex Robson, PhD, Economiste, Australian National University, Australie.

    Colonel F.P.M. Rombouts, Responsable de la sûreté et de la qualité de l'environnement, Royal Netherland Air Force, Pays-Bas.

    R.G. Roper, PhD, Professeur émérite de sciences de l'atmosphère, Georgia Institute of Technology, Etats-Unis.

    Arthur Rorsch, PhD, Professeur émérite, Génétique moléculaire, Leiden University, Pays-Bas.

    Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.

    Tom V. Segalstad, PhD, (Géologie/Géochimie), directeur du Musée de géologie, Professeur de géologie environnementale, Université d'Oslo, Norvège.

    Gary D. Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Californie, Etats-Unis.

    S. Fred Singer, PhD, Professeur émérite de sciences de l'environnement, University of Virginia ; ancien directeur du Weather Satellite Service, Etats-Unis.

    L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.

    Roy W. Spencer, PhD, climatologiste, chercheur, Earth System Science Center, University of Alabama, Huntsville, Etats-Unis.

    Peter Stilbs, TeknD, Professeur de chimie physique, Ecole de sciences chimiques, KTH (Institut royal de Technologie), Stockholm, Suède.

    Hendrik Tennekes, PhD, ancien Directeur de recherche, Royal Netherlands Meteorological Institute, Pays-Bas.

    Dick Thoenes, PhD, Professeur émérite d'ingéniérie physique, Eindhoven University of Technology, Pays-Bas

    Brian G Valentine, PhD, PE (Chem.), Technology Manager -Industrial Energy Efficiency, Department of Energy, Washington, DC, Professeur de sciences, University of Maryland at College Park, Etats-Unis.

    Gerrit J. van der Lingen, PhD, géologue et paléoclimatologue, consultant en changement climatique, Geoscience Research and Investigations, Nouvelle-Zélande.

    Len Walker, PhD, Ingénieur en énergie, Australie.

    Edward J. Wegman, PhD, Department of Computational and Data Sciences, George Mason University, Virginie, Etats-Unis.

    Stephan Wilksch, PhD, Professeur de gestion et de technologies de l'innovation, Université de technologie et d'économie, Berlin, Allemagne.

    Boris Winterhalter, PhD, ancien chercheur, Geological Survey of Finland, ancien professeur de géologie marine, Université d'Helsinki, Finlande.

    David E. Wojick, PhD, P.Eng., consultant en énergie, Etats-Unis.

    Virginia Raphael Wust, PhD, chercheuse, Sédimentologie et géologie marine, James Cook University, Australie

    A. Zichichi, PhD, Président de la Fédération mondiale des Scientifiques, Genève, Suisse, Professeur émérite de Physique, Université de Bologne, Italie.


    (Copie transmise aux chefs d'Etat des pays dont les signataires sont citoyens). »

  • Marc André Léger
    Inscrit
    lundi 10 mars 2008 11h45
    Re:
    « Premièrement : il est triste d'entendre des gens intelligents utiliser des évènements isolés pour essayer d'illustrer des tendances a long terme. Un hiver froid peut avoir lieu dans un contexte de réchauffement a long terme.

    et;

    Deuxièmement : Le terme "réchauffement planétaire" est imprécis et passé date. Si vous insistez sur la sémantique , "Changements Climatiques" est maintenant reconnu comme le terme adéquat pour décrire le phénomène.

    Troisièmement : Le phénomène n'est pas nouveau, il y a 15 ans, on en parlait déjà... peut être vous n'étiez pas a l'écoute. L'effet de serre a été découvert en 1824 et a été analysé quantitativement pour la première fois en 1896.

    Quatrièmement : les concentrations atmosphériques de CO2 présentes sont inégalées. Nous sommes témoins d'une concentration historique. A elle seule, cette mesure devrait nous inquiéter grandement. Et c'est attribuable a l'être humain point, le débat est clos. Suggérer autrement est équivalent a dire que le soleil tourne autour de la terre.

    Cinquièmement : les conséquences possibles de l'inaction si la menace est réelle sont beaucoup plus grave que sera le cout d'agir si la menace est surestimée. Vous connaissez le principe de précaution? »

  • thérèse leclerc
    Inscrite
    lundi 10 mars 2008 11h53
    Pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir...
    « Une météorite serait sur le point de fracasser la terre et il y en aurait pour dire ''non ce n'est pas vrai''.

    Donc, continuez de vider les mers, continuez de polluer la terre et l'eau et l'air et et continuez à vivre grassement sans vous poser de questions et ne rien changer, c'est plus confortable.

    On ne peut pas continuer de détruire une planète et croire que Gaïa va pouvoir indéfiniment s'auto-guérir. Nous sommes rendus à rendre des comptes et attendez-vous au pire. Mais certains aiment mieux dire que c'est à cause du soleil et ce que j'entend souvent que c'est un cycle normal , comme si nous n'étions pas en cause.

    Le réveil chez certains sera brutal.

    Aya »

  • Normand Desjardins
    Abonné
    mardi 11 mars 2008 00h06
    @Fernand Trudel... notre jovial négationiste
    « Comme pour tout, il est sûr que certaines personnes tireront profit$ des chambardements politiques et économiques que provoquera la réponse humaine à la dégradation de l'environnement. Le scandale se trouve plutôt du bord de ceux qui profitent du système actuel et qui font tout pour que rien ne change. Niez-vous également la pollution atmosphérique, la perte de biodiversité, la raréfaction de l'eau potable, les méfaits de la surconsommation? Toutes les mesures prises pour contrer l'augmentation de Co2 touche positivement et indirectement ces problèmes majeurs.

    La protection de l'écosystème qui nous fait vivre dépasse de loin en importance et en coût "économique" l'inaction et le maintien à tour prix de notre mode de vie et de notre pouvoir d'achat : mesures arbitraires de notre système capitaliste aveugle.

    Je souhaiterais, pour ma survie, ne pas vivre sur la même planète que vous, mais j'y suis contraint. Pour cela, vous serait-il possible d'oublier un instant le "complot" environnementaliste et de faire un effort pour crever votre bulle idéologique qui brouille votre vision de la réalité? En quoi peut-on en faire trop pour l'environnement et, par ricochet, pour la santé des gens - qu'on y croit ou qu'on n'y croit pas? Je vous pose sérieusement la question. J'espère que la réponse ne se chiffre pas en dollars.. car si c'est le cas, cela ne m'intéresse pas. C'est comme essayer de mettre un prix sur un litre d'eau. Mon système de valeurs m'enlève totalement cette capacité. Le véritable débat sur l'environnement et sur l'avenir de l'humanité ne se situe pas au niveau du PIB, de la bourse et ni sur Wall Street. Si l'on veut y répondre, la question environnementale devra se situer au-delà de la sphère économique... bien au-delà.

    Même votre ministre conservateur, John Baird, adepte de la théorie du complot "enviro-socialiste" annonce aujourd'hui de nouvelles mesures pour contrer l'augmentation des gaz à effet de serre. Il devrait y avoir de l'espoir même pour vous. Je le souhaite. »

  • Alex Lefrançois Leduc
    Inscrit
    mardi 11 mars 2008 21h26
    Négationnistes, environnementalistes, politique....
    « Je respecte l'avis des négationnistes, car s'il s'avère qu'ils ont raison je n'en serai que plus heureux. Mais je crois que sur ce point il vaut mieux adopter, faute de mieux, une position de prévention plutôt qu'un laisser aller. Les enjeux sont tout de même énormes, alors que les solutions sont si faciles et extrêmement peu coûteuses, malgré tout ce que l'on en pense. La solution réelle selon moi est toute autre; alors que les gouvernements investissent dans l'éthanol malgré tous ses évidents problèmes; alors qu'on investit dans du carburant plus propre même si la majeure partie des émissions de GES sont, pour une voiture, produites avant la sortie de l'usine; alors qu'on discute de développement durable même si les deux mots qui composent ce terme sont, à mon sens, totalement opposés. Je crois plutôt qu'il faille opter pour un système économique moins gourmand en énergie, en ressources. Et je ne parle pas de simplicité volontaire ou d'un retour à la carriole (je vois l'argument arriver..). Mais qui peut m'expliquer en quoi notre système économique actuel est sensé, d'un point de vue social et environnemental? Une catastrophe écologique, telle un déversement de pétrole dans l'océan, augmente la PIB d'un pays car on doit engager des gens pout nettoyer, alors qu'une côte océanique propre et protégée est néfaste pour le PIB, car non exploitée. Une autre crise du verglas fera augmenter le PIB québécois, mais constitue un désastre au point de vue social. Une usine qui déverse des toxines dans un lac aidera au PIB car on devra payer pour le dépolluer, on fait ainsi rouler l'économie. Mais qui paye au final? Notre santé physique est mise en jeu ainsi que celle des écosystèmes dans lesquels nous vivons, au profit d'une santé économique dont si peu profitent réellement. C'est à cela, selon moi, que l'on doit s'attaquer. Et comme le débat demeure embourbé à un stade d' "environnementaleux", de "négationneux" et de politicailleries, le système demeure tout comme les problèmes actuels. Vivement un vrai débat. »

  • Alex Lefrançois Leduc
    Inscrit
    mardi 11 mars 2008 21h58
    @ M. Trudel
    « Il faudra toujours m'expliquer, M. Trudel, comment vous pouvez citer un organisme tel que l'Institut Turgot. Un organisme qui se base sur la pensée de "grandes figures" telles que Ronald Reagan, criminel notoire ou d'autres tels Turgot, Thatcher, Friedman, des figures certes connues mais qui prônent toutes la primauté de l'entreprise, de la liberté de commerce d'une façon propre aux économistes des siècles passés. Ce type d'institut est extrêmement loin d'être une source fiable d'information sur le sujet environnemental, compte tenu de son parti pris sur tout ce qui touche la croissance économique au profit du social ou de l'environnement, malgré tous les articles qu'ils peuvent bien écrire sur ces sujets. Si vous voulez, je peux moi aussi vous sortir une panoplie d'articles pseudo-scientifiques sur la véracité du discours raélien, ou de l'existence de l'Atlantide. J'ai beau être ouvert aux idées dissidentes, mais pour me convaincre il faudra faire mieux et cesser cette propagande en faveur d'instituts véreux et vendus. Sérieusement, quel environnementaliste digne de ce nom citera Al Gore comme source d'information pour parler d'environnement? »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 27 mars 2008 15h23
    Brisons les mythes catastrophistes
    « Le taux de CO2 dans l'air est inégalé, tout comme la hausse de température actuelle, la fonte de l'Arctique, C'est du jamais vu, ça ne peut qu'être relié.

    Le problème, c'est que la base dans tous ça, c'est le relevé de Vostok Antarctique, tiré de carottes de glace. D'autres relevés historiques tirées à partir de fossiles démontrent des variations beaucoup grande du taux de CO2. Et surtout, il faut surtout comprendre que le relevé de Vostok, est nullement représentatif du taux de CO2 global, il est représentatif du taux de CO2 de Vostok, rien d'autre, et encore là, le tout est discutable car l'air prise dans la glace n'est pas inerte.

    Autre chose, Beck, que certains vont rabaisser car il est uniquement un professeur de biologie allemand, a fait des recherche parmi les études et analyses scientifiques chimiques de l'air du 20 ième siècle qui démontre que le taux de CO2 a été supérieur à aujourd'hui à plusieurs endroits à plusieurs moments.

    De plus, il y a eu une hausse prononcée de la température au début du 20 ième siècle sans hausse des émissions humaines et ça a même causé une forte déglaciation de l'Arctique, mais ça, c'est oublié aussi.

    On oublit aussi que les Vikings ont cultivés les terres du Groenland qui veut dire terre verte.

    On oubli qu'après la deuxième guerre mondiale, quand il y a eu explosion des émissions de GES, la terre se refroidissait. Principalement en Arctique où les glaces ont repris de l'expansion.

    Puis, il y a eu réchauffement et hausse des émissions.... Une correlation de 33%? Coincidence?

    Les seules "preuves" c'est des modèles climatiques incomplets. Et comme on dit, Garbage In Garbage Out. Bref, des données incomplètes, des facteurs non pris en considéraction, une mécanique des systèmes aproximatives, des moyennes aproximatives entrées comme données de base. L'erreur est incroyable, c'est pourquoi d'ailleurs qu'il y a d'innombrables prédictions de faites, mais par contre, on ne médiatise, on garde que celle qui va vers un réchauffement et les plus catastrophiques font plus de bruit médiatique.... Ce qui crée un cercle vicieux.


    La propagande à propos de la hausse du niveau de la mer est comic aussi....

    Certains disent que Al Gore n'est pas cité comme référence... Pourtant, c'est les verts ce citent énormément entre eux et n'ont pourtant aucune expertise scientifique dans le domaine......

    Il est amusant de voir l'absence d'argument des défenseurs de la thèse du réchaufement anthropique. Ils ne font que démonisé leurs opposants. Ils sont négationistes, des sceptiques des pseudo scientifiques.....

    Allez, faites nous part de votre science. »

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