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Retour vers le futur

Louis-Gilles Francoeur   25 janvier 2008  Environnement
Le Belge Camille Jenatsy, surnommé le «Diable rouge», a été le premier être humain à franchir le «mur» des 100 kilomètres-heure, le 1er mai 1899, avec sa Jamais Contente (ci-dessus), une voiture électrique de 40 CV montée sur des pneumatiques
Le Belge Camille Jenatsy, surnommé le «Diable rouge», a été le premier être humain à franchir le «mur» des 100 kilomètres-heure, le 1er mai 1899, avec sa Jamais Contente (ci-dessus), une voiture électrique de 40 CV montée sur des pneumatiques
On a oublié qu'au tournant du XXe siècle, alors que Paris inaugurait la tour Eiffel, il y avait en Amérique du Nord plus de voitures électriques que d'automobiles à moteur thermique. Et tout le monde a oublié que la voiture hybride, cette merveille de technologie énergétique et informatique — en voie de renouveler une industrie encroûtée dans des solutions traditionnelles depuis un siècle —, a fait son apparition en 1899, signée par un jeune ingénieur autrichien qui s'appelait Ferdinand Porsche!

À cette époque, où le moteur à combustion a commencé à gagner la course contre les voitures électriques en raison de son autonomie, Louis Krieger arrivait pourtant à relier Paris et Chatellerault avec une hybride, l'Électrogénia, sans recharge sur 307 km, mais à une vitesse moyenne de 17,5 km/h.

Pascal Griset, qui a écrit avec Dominique Larroque L'Odyssée du transport électrique, publié en 2006 aux Éditions Cliomedia — un livre non disponible au Québec —, ne voit pas les hybrides comme des technologies de transition, du moins les hybrides comme le système à moteurs-roues construit par Pierre Couture d'Hydro-Québec ou le prototype similaire dévoilé par Volvo au Salon de l'auto de Detroit, car ces véhicules sont de véritables voitures électriques avec un mode de production électrique «embarqué».

«Quand on aura un peu plus de recul, on verra que c'est le moteur thermique qui aura été le mode de transition entre les premières tractions électriques et les systèmes embarqués qui remplaceront les batteries, piles à combustibles ou génératrices. À long terme, la voiture ne peut pas être autrement qu'électrique», affirmait-il en entrevue au téléphone hier de sa résidence à Paris.

L'histoire de l'automobile électrique commence vraiment en 1799, alors qu'Alessandro Volta inventait la batterie électrique. Mais il faut attendre 1823 avant que l'Anglais Peter Barlow puisse faire tourner une roue au moyen d'un électro-aimant, un principe qu'appliquera pour la première fois l'Allemand Jacobi pour propulser en 1839 un bateau électrique sur la Neva, ce qui permettait de transporter les très lourdes batteries. Les premiers engins terrestres autopropulsés apparaîtront vers 1840. Un Américain, Thomas Davenport, construira avec l'Écossais R. Davidson ce que Griset et Larroque qualifient dans leur livre de «machines improbables dont l'utilité pratique peut sembler virtuelle».

En parallèle, le Belge Étienne Lenoir réalise un premier moteur à deux temps en 1860, mais il faudra attendre 1867 pour voir fonctionner un premier véritable moteur à quatre temps. À peu près au même moment, en 1859, Gaston Planté invente l'accumulateur au plomb, l'ancêtre de nos batteries d'auto d'aujourd'hui. L'invention de la dynamo par Zénobe Gramme en 1869 permettra à la fois aux moteurs électriques de produire de l'électricité en freinant et de l'utiliser pour la propulsion.

L'engouement pour la motorisation électrique va stimuler une pléiade de chercheurs et d'hommes d'affaires. Dès 1886, on voit apparaître en service en Angleterre un premier «taxicab» électrique. Dès lors, la propulsion électrique, propre et silencieuse, apparaît à tous comme la voie de l'avenir. En 1890, cette suprématie de l'électrique se confirme dans la première course automobile organisée à Springfield, aux États-Unis. Edison se dote d'une Studebaker électrique pour tester ses nouvelles batteries nickel-fer à cette époque et Peugeot offre déjà en 1802 un premier quadricycle électrique. Plusieurs petits perfectionnements augmentent à cette époque la force et la fiabilité des tout-électriques. En 1905, la Drojky de Jeantaud peut déjà déplacer deux adultes sur 50 km à une vitesse de 20 km/h. Mais c'est la course à la vitesse qui va imposer la puissance du véhicule électrique. Cette course sera remportée par la Jamais Contente, le premier véhicule terrestre à dépasser le «mur» des 100 kilomètres à l'heure, le 1er mai 1899. La Baker Electric Torpédo Kid battra ce record cinq ans plus tard, en 1904, avec une pointe à 167 km/h, ce qui laisse pantois les constructeurs de moteurs thermiques.

Mais l'invention du carburateur à gicleur (1803) et la mise au point d'un premier allumage à basse tension vont augmenter sensiblement la performance du moteur à combustion. Une course Paris-Bordeaux-Paris en 1895 confirmera sur 600 km la supériorité du moteur thermique en raison de son autonomie.

Dès lors s'amorce une longue période durant laquelle les véhicules électriques vont se spécialiser dans des utilisations urbaines pour surmonter les problèmes d'autonomie et de charge. Des flottes de taxis, qui fonctionnent dans un court rayon autour des postes de recharge, verront ainsi le jour en Europe ainsi que plusieurs véhicules spécialisés, comme des bennes à ordures et des camions de livraison sur de courtes distances. La fiabilité et la simplicité des moteurs électriques ainsi que leur entretien économique les imposeront longtemps comme des solutions urbaines incontournables.

Aux États-Unis, où l'auto électrique domine encore le marché au tournant du XXe siècle, selon Griset et Larroque, des industriels proposent à cette époque un service intégré offrant aux usagers, à fort prix, l'usage d'une voiture pour joindre les tramways ou les trolleys, ces autobus qui s'alimentent eux aussi aux câbles aériens installés au-dessus des rues.

La propulsion électrique vivra son âge d'or avec les tramways et les trolleys, sauf à Paris où le souci de ne pas modifier l'esthétique de la ville incitera les autorités à les bannir de plusieurs quartiers. On construira plutôt, dès 1898, un premier métro, lui aussi motorisé à l'électricité.

En entrevue hier, Pascal Griset admettait que son livre passe «trop vite» sur l'importante motorisation des chemins de fer en Occident dans la deuxième moitié du XXe siècle, alors que l'automobile électrique connaît une éclipse générale qui la confine aux prototypes de recherche.

Peu de gens savent en effet que les puissantes locomotives diesels qui traversent l'Amérique sont des motorisés électriques, comme les locomotives européennes d'ailleurs, car aucun moteur thermique ne pourrait tirer un train de wagons. En Europe, les locomotives électriques sont alimentées par les fils disposés au-dessus des voies. En Amérique, c'est plutôt un alternateur actionné par un puissant moteur diesel qui alimente les moteurs électriques de la locomotive.

«La propulsion embarquée est plus économique sur de longues distances et quand les lignes ne sont pas achalandées, comme ici en Europe», explique Pascal Griset. Mais, étonnamment, cette vieille stratégie de propulsion hybride, inventée par Ferdinand Porsche pour une voiture en 1899, est la formule vers laquelle évolue doucement l'industrie automobile, avec les «plug-in» ou véhicules hybrides rechargeables (VHR) de la prochaine génération, une filière oubliée qui aurait pu épargner à la planète des milliards de tonnes de gaz à effet de serre.

Pascal Griset explique l'éclipse de la propulsion hybride de la traction tout électrique par le coût d'achat d'un véhicule utilisant deux systèmes à un moment où personne ne recherchait l'économie de pétrole. Et le retour des hybrides est aussi le résultat de la révolution informatique, qui rend possible une gestion très complexe de l'énergie dans un véhicule comme la Prius.

Le retour à une motorisation électrique, dit-il, n'est plus qu'une question d'années, car la rareté et le prix du pétrole vont inévitablement imposer ce changement. Depuis l'après-guerre, des dizaines de prototypes de voitures électriques ont vu le jour en Amérique et en Europe: mais leur diffusion a toujours été freinée par les handicaps du début du XXe siècle: manque d'autonomie, puissance et temps de recharge, poids excessif.

Le retour de la voiture électrique va dépendre, selon Pascal Griset, du mode d'alimentation de ses moteurs. Ou les handicaps de la batterie seront surmontés par une nouvelle génération à recharge rapide ou bien les moteurs seront alimentés au moyen d'une pile à combustible ou d'une génératrice qui prendra la relève, sur les longues distances, des batteries, qu'on rechargera la nuit, quand les réseaux électriques accusent un surplus inutilisé de puissance.

Or c'est précisément cette génération de voitures hybrides qui se pointe et qui devrait réduire les achats de pétrole de 80 à 90 % en moyenne, ce qui pourrait prolonger énormément l'utilisation des réserves mondiales.






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Vos réactions

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  • Marc Lavallée
    Inscrite
    vendredi 25 janvier 2008 06h22
    le futur du transport: réduire
    « Alors qu'on questionne l'histoire et qu'on s' étonne qu'elle se reçécrive, ne pourrions-nous pas envisager que la prochaine révolution des transports consisterait tout simplement à les réduire et les rationnaliser? Il nous est beaucoup plus facile de croire dans la fuite en avant technologique, écolo-vert-bio ou pas, qu'en un ralentissement radical de nos modes de vie. »

  • Richard Morency
    Inscrit
    vendredi 25 janvier 2008 06h45
    Enfin
    « La lecture de ce texte est un baume. Effectivement, avec un peu de recul nous allons nous demander, dans quelques années, comment avons nous fait pour dépendre d'une technologie aussi archaïque qu'est le moteur à explosion. Le virage électrique est nécessaire mais aussi très stimulant. Regarder ce qui se passe actuellement en chine. Ils ont déjà pris ce virage. D'immenses usines de piles lithium-ions sont en constructions. Le vrai virage se fera dans 2 ans. C'est dommage pour TM4, mais l'avance de 10 ans qu'il avait c'est envolé. Il n'est plus dans la course. »

  • Fernand Turbide
    Inscrit
    vendredi 25 janvier 2008 08h40
    Oui a la voiture électrique...
    « Merci pour la qualité de l'information sur ce sujet fort important.
    Oui oui et oui, pour les villes surtout , oui oui a la voiture électrique...
    Et oui le Québec doit poursuivre et mettre en marché, chez nous, pour nous le plus tôt possible le projet de Pierre Couture. C'est un cadeau écologique a se faire collectivement

    Fernand Turbide »

  • Pierre Véronneau
    Inscrite
    vendredi 25 janvier 2008 09h07
    Les fabriquants d'automobiles
    « Les fabriquants d'automobiles, ne semblent pas vouloir passer à l'électricité de quelque façon que ce soit, même si la planète doit y passer.
    Ils en parlent, ils promettent, ils sortent des contraptions hybrides mais enfer et damnation il faut donc qu'il y ait toujour et encore un peu de pétrol a brûler pour faire avancer les autos.
    Mais force est de constater que ce sera très difficile de comme exemple ,faire resortir le véhicule que GM a détruit soit le EV1 ( voir sur internet WHO KILLED THE ELECTRIC CAR ), ce véhicule tout électrique, tout a fait fonctionnel semblait être une menace pour les pétrolières dans le sens que ces véhicules électriques étaient si performants que les gens ne voudraient plus des ces dinausaures polluants alors hop! on va chercher les 5,000 EV1 ( souvent avec la police ) loués à des gens qui pour la plupart refusaient de la retourner.
    Prenez aussi la compagnie Indienne TATA qui sortait récemment la Nano.

    Eh bien; quel ne fut pas ma surprise de voir que son moteur était un moteur à combustion interne ?????
    Ils prévoyaient depuis des années de sortir leur NANO avec un moteur à air comprimé ?
    Et tout à coup, encore et toujours du pétrole à brûler ????

    Heureusement que nous avons Louis-Gilles Francoeur pour écrire tout haut ce que certains de nous maudissons tout bas.

    En passant, vous avez vu quelque chose de vert vous au Salon de l'auto à part le tapis ?? »

  • Bertrand Leger
    Inscrit
    vendredi 25 janvier 2008 09h50
    Qui va payer ?
    « Les voitures à combustibles ont fait l'objet d'innombrables recherches de toutes sortes avant d'en arriver au degré de perfectionnement qu'on leur connaît aujourd'hui.
    Qui va financer ces recherches pour la nouvelle génération de voitures, électriques ou hybrides ?
    Nos climats rigoureux vont-ils demander plus d'énergie à la batterie ?
    Je pense qu'on est à l'aube d'une nouvelle voiture mais qu'il reste beaucoup de travail à faire. »

  • Jean-Paul Thivierge
    Abonné
    vendredi 25 janvier 2008 12h02
    Quand les pétropollueurs des USA seront en faillite ?
    « Vivement la propulsion ou la traction électrique intégrale.
    Pour le moment les grandes pétrolières alliées des grands manufacturiers automobiles USA contrôlent le marché et retiennent ou ralentissent par tous les moyens l'évolution et la mise en vente des batteries efficaces ( comme dans le film GM a pris le contrôle du fabricant des batteries du EV1 ). Quand le prix du carburant atteindra 5 US $ pour 1 ga US (3.78 l ) alors la pression populaire fera sortir tout ce qui est en attente ; des véhicules << branchés >> ( plug-in car )
    et enfin on pourra rouler en silence... par contre les producteurs d'électricité de sources pétrolières continueront à émettre plus de pollution sauf les producteurs propres par hydroélectricité ou produisant par éolien ou solaire.
    Partir de 2010 et ensuite il semble que l'avenir électrique s'améliore.

    Jean-Paul Thivierge »

  • Louise Gagnon
    Abonnée
    vendredi 25 janvier 2008 12h37
    Mon plan personnel
    « Voici mon plan personnel,
    L'an dernier,j'ai voulu échangé ma Sienna 1999, achetée usagée en 2004, pour une Écho écologique, me sentant trop coupable de polluer autant. Mon auto est réquisitionnée par mon employeur pour mon travail, je dois donc en avoir une.
    Un des vendeurs m'a confié "en ami" d'attendre 2010 avant de changer car les "vraies autos échologiques sortiront enfin des usines de sa compagnie. Il m'a dit: "Ils font de bons produits mais ils ne sont pas des anges, ils cherchent le profit avant tout alors ils font trainer les choses..."
    J'ai donc décidé de ne pas augmenter le parc automobile actuel, les autos étant désuètes dès l'achat. J'ai gardé ma Sienna et je la fait rouler le moins possible: marche, vélo, regroupement des commissions, usage de l'auto de mon mari moins énergivore. Si je la vends, un autre la fera rouler peut-être plus que moi. Je la garde en bon état au cas où, la situation continuant de s'aggraver, les constructeurs automobiles proposeraient une greffe de moteur électrique sur les autos à essence. L'esprit humain possède une créativité extraordinaire quand on lui soumet un défi auquel tous collaborent.
    Le cas échéant, ma prochaine auto sera tout électrique. Nous préparons donc notre maison pour qu'elle soit le plus auto suffisante et même productrice d'électricité. Nous nous sommes fait un plan de 4 ans: isolation maximale de l'enveloppe de notre maison, géothermie l'année prochaine, panneaux solaires en 2010, éolienne en 2001 - car il y a un gisement important de vent autour de notre maison. On peut le constater à l'épaisseur de la neige en hiver. Nous avons renoncé aux voyages et autres dépenses excessives pour payer le tout sans trop nous endetter. Nous essayons de sensibiliser notre ville pour qu'elle se donne un plan directeur d'urbanisme afin qu'elle soit en mesure de conseiller et guider adéquatement leurs citoyens au lieu de leur mettre des bâtons dans les roues comme elle le fait actuellement. Notre ville n'a aucune vision en ce qui regarde l'environnement. "Tout ce qui n'est pas permis est interdit." Ainsi le sont les panneaux solaires et les petites éoliennes silencieuses conçues pour les milieux urbains.
    Le règlement municipal doit être reconduit en juin 2008, en cachette. Il ne semble pas que l'on puisse influencer d'une façon quelconque cette décision importante. C'est comme si les décideurs étaient toujours inconscients des problèmes de leur époque ou complètement indifférents à la sécurité énergétique de leurs citoyens et de leur planète.
    Il y a beaucoup de travail positif à faire comme citoyen.
    Tapez "Agenda 21 Genève" et vous allez découvrir une ville qui s'est donnée comme mission d'être un modèle d'application de l'Agenda 21. Constatez à quel point elle a réussi et comment elle y est parvenue.
    Le gouvernement provincial autorisera en 2008 l'Immatriculation des autos électriques (construites au Québec) dans le cadre d'un programme expérimental réservé aux institutions. Organisons-nous donc afin qu'il l'autorise pour nous tous en 2009. »

  • Alain Vézina
    Inscrit
    vendredi 25 janvier 2008 12h47
    Ne pas faire passer toute l'écologie dans et par la technologie
    « Mon titre est volontairement provocateur et cherche pas à initier une critique de l'article de Louis-Gilles Francoeur, dont je suis largement un «fan».

    Toutefois, notre sensibilité socialement construite nous porte facilement à ne voir et à afficher, que les solutions technologiques. C'est le notre aptitude au technodéterminisme tel que l'entretien et le génére notre mode de production.

    Cependant, remplacer le véhicule à moteur thermique produit en masse, par le tout électrique ne va pas de soi. Même si non producteur de CO2 à l'usage, est-il convenablement plus écologique ? Je n'ai pas la réponse.

    Au États-Unis, cela nécessitera t-il un doublement de l'infrastructure de centrales thermiques (charbon, mazout, gaz) même plus efficacement conçue, pour permettre de recharger toutes ces voitures. Cela pourrait vite ne pas apparaître plus durable. L'usage du nucléaire, pourrait être transitoire mais pas plus durable. Il n'y a que le solaire qui semble avoir un avenir réel mais alors nous vivrons au quotidien avec la grande modulation de son afflux, sans doute tempérer par quelques accumulateurs.

    Le Québec, avec son hydroélectricité n'est pas indemne à cet égard. Peut-on réalistement multiplier les infrastructures de production, construite et entretenue avec l'énergie du pétrole pour celle qui sont déjà là. Le potentiel est-il là ? Nouveaux harnachements à quels coûts, écologiques, économiques. Selon quel échéancier. Y a t-on seulement pensé au niveau des pouvoirs publics.

    On dira peut-être que c'est par des économies au niveau de la consommation de l'énergie des bâtiments (résidences, industries, bureaux, etc.) que l'on libérera de l'énergie électrique pour le transport. Soit ! Où sont les politiques publiques efficaces pour assurer cette rapide transition. On ne veut rien savoir d'une augmentation rapide du coût de l'électricité pour nourrir économiquement ce mouvement.

    L'agenda de ces mutations me semble dans une situation d'incohérence à un très fort niveau. Mais en fait s'il n'en tient qu'à soutenir une mobilité adéquate c'est peut-être moins dramatique.

    Il faudra revoir notre urbanisme selon 2 principaux critères. Des transports collectifs rapides et souples et un recentrement sur des services de grande proximité autour d'une organisation de l'habitat plus densifié. Il faut pouvoir préférer accédez à ces services à pieds ou à vélo, voire à tricycle avec un panier sans en être gêné. Les villes ont charge de rapidement intégrés ces normes.

    En final, il faut aussi considérer ce que sera le coût de ces voitures électriques. Demeurera-t-il prohibitif ? Si non à l'achat, peut être à l'usage. Cet usage de masse se soutiendra t-il d'une économie de l'endettement et donc de la consommation (a-écologique) pousser encore plus en avant, tirant des bulles spéculatives toujours destinés à éclater ?

    On ne peut pas chercher à toujours vendre plus en produisant à prix toujours plus bas. De là découle ce que les écologistes appellent l'effet-rebond. L'argent disponible est toujours dépensé et toujours plus de matériel consommé. Tant que l'on demeure enfermer dans cette logique, une économie soutenable reste une vaine idée. Il faut instituer une économie de la sobriété. Parlons alors de revenu maximum et restant conséquent, sevrons-nous des loteries où se gagnent, mais surtout où l'on rêve de gagner, des millions ? »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    vendredi 25 janvier 2008 12h49
    Les écolos incrédules
    « On commercialise des voitures électriques en Europe mais l'autonomie de la batterie est de 150km et ensuite il faut recharger les batteries pendant huit heures. Voilà pourquoi on en a pas en amérique autre que des prototypes.

    Monsieur Véronneau aimerais sûrement se déplacer de Montréal à Québec et être obligé de coucher à Trois-Rivières pour recharger les batteries de sa voiture électrique. Je l'invite à visiter ce lien européen : http://www.clean-auto.com/

    Je l'invite à visionner les efforts du gouvernement canadien dans l'ouest avec son autoroute de l'hydrogène : http://www.hydrogenhighway.ca/code/navigate.asp?Id=265

    On envisage de rejoindre celui de la Californie et de ses stations mobiles d'Hydrogène le long de l'auotoroute.

    Je lui rappelle que la volonté du gouvernement est manifeste quand celui-ci offre 1,000$ à un acheteur d'une voiture hybride.

    Je l'invite a visiter le site de LUQTR où la recherche sur l'hydrogène est avancée : http://irh.uqtr.ca/

    Enfin la récente découverte du MIT va accélérer la conversion des automobiles à des énerfies alternatives. Le nanocondensateurs révolutionne l'industrie de l'ébnergie.
    http://www.peres-fondateurs.com/forum/viewtopic.php?pid=263091

    Changer des habitudes ne se fait pas en criant ciseaux ni en s'arrachant les cheveux en disant qu'il ne se fait rien ici.

    La technologie et la recherche qui nous ont fait moderniser notre vie courante et diminué le temps de transport en utilisant des ressources naturelles sont mises en cause par les écolos qui souhaitent la simplicité volontaire et se véhiculer à pied, en vélo ou en transports communs. Ne pas avoir d'auto est un choix que l'on ne doit pas imposer aux autres surtout quand les transports en communs donnent des services inadéquats. Le gouvernement du Canada a transféré aux provinces 1,5 milliard en mars 2007, il est temps de voir des plans verts efficaces surtout dans les transports en commun. Là aussi la recherche avance et GM est concerné : «GM et New Flyer livrent leur premier autobus hybride à BC Transit».
    http://www4.autonet.ca/FR/Nouvelles/article.php?file=/Nouvelles/2005/05/05/1323468.html

    «La ville de Hamilton vient de faire l'acquisition de 12 nouveaux autobus écologiques produits par GM.»
    http://www.auto123.com/fr/info/news/greenwheels,view.spy?artid=79807

    et au Québec va avance : Saviez-vous que la STO est la première société de transport au Québec à avoir fait l'acquisition d'autobus hybrides diesels électriques ?

    http://www.sto.ca/ligneverte/hybrides.html

    http://www.stm.info/info/comm-07/co070215.htm

    Même des autobus articulés hybrides

    http://www.infrastructure.gc.ca/ip-pi/gas-essence_tax/news-nouvelles/2007/20071214winnipeg_f.shtml

    Enfin, la Ville de Québec se met au vert.

    http://www.infrastructure.gc.ca/ip-pi/gas-essence_tax/news-nouvelles/2007/20071214winnipeg_f.shtml
    Oui quand on agi on avance mais quand on chiale et qu'on courre après des chimères comme nos écolos québécois ont fait du sur place. »

  • Gilles Dubé
    Abonné
    vendredi 25 janvier 2008 14h10
    D'où proviendra l'électricité?
    « J'admets volontiers que la voiture électrique est nettement plus écologique que la voiture à combustion. Mais ne nous leurrons pas en croyant que c'est la solution qui permettra à l'automobile de garder sa place et de permettre aux consommateurs des pays émergents d'accéder au modèle de transport de l'occident. De combien faudra-t-il augmenter notre production d'électricité pour satisfaire ce nouveau besoin? De quelle façon produira-t-on cette énergie? D'où proviendront les matériaux des piles et comment en disposera-t-on lorsqu'elles seront usées? Ne serait-il pas plus rentable écologiquement de promouvoir le transport en commun que le véhicule individuel, même s'il est électrique? »

  • Pierre François Gagnon
    Inscrit
    vendredi 25 janvier 2008 15h21
    Le transport en commun : individuel !
    « Nous allons tout droit à l'individualisation hybridée du transport en commun. En ville, nos futures autos à piles à combustible avec superconducteurs s'autorechargeant en électricité par l'aluminofuel (ou à même le secteur dans certains pays ultrafavorisés tels que le Québec), seraient conduites à distance sur des rails de laser, telles de mini-tramways, mais interdites au centre-ville ; sur les autoroutes, elles redeviendraient semi-autonomes, c'est-à-dire surveillées par satellite ; autonomes, en campagne. Ces autos communes seraient donc offertes à peu de frais, en location, à l'entrée des grandes villes. Pour le reste, nos villes y compris de banlieue devront être reconfigurées en fonction de déplacements surtout pédestres. Quant aux transports en commun proprement dits, métros souterrains, tramways à laser, autobus 100 % non polluants, ils seraient évidemment gratuits et libres d'accès, en tout temps. Ce serait la première mesure antipollution qu'il faudrait prendre tout de suite et sans délai ! »

  • Jean Laflamme
    Abonné
    vendredi 25 janvier 2008 17h39
    Fini les odeurs d'huile!
    « Bravo pour la petite histoire de la voiture électrique! Une histoire qui a aussi un volet humain. Les débuts du moteur à explosion n'ont pas été de tout repos. Pour obtenir une puissance, une vitesse et une autonomie supérieures il a fallu accepter que de l'huile se répande un peu partout. Après des ajustements faits à l'oreille, les hommes se retrouvaient couverts d'huile. Le son des moteurs compensaient pour ces inconvénients. Les femmes, qui avaient pris l'habitude de se balader en belles toilettes en auto électrique, se sont éloignées de ces monstres puants et noirs. Malgré les progrès de la technologie, une légère odeur d'huile se faisait encore sentir dans les autos neuves dans les années 60. Cette odeur a peu à peu donné sa place aux odeurs de plastique et les femmes ont repris le volant et ont commencé à imposer leur goût. Elles vont certainement apprécier le silence et la propreté des autos électriques et elles vont participé au retour des belles autos d'antan.
    Jean N Laflamme »

  • Thomas Duchaine
    Abonné
    vendredi 25 janvier 2008 19h12
    M. Trudel C,est quoi votre problème ?
    « Cher Monsieur,

    Ça fait plusieurs fois que j'ai la malchance de lire vos interventions (sur plusieurs sites et blogs). Malchance, car il y a clairement mal intention dans vos propos. Toujours bien étoffés de sources et de matériel pédagogique, vos propos n'en perdent pas pour autant toute crédibilité.

    Votre abus du langage et des étiquettes pour dénoncer une réalité qui semble bel et bien vous échapper est pathétique. Votre jovialisme est empreint d'une perfidie à l'égard de tous ceux qui sont critiques face à certains de nos choix de société. Vous tolérez mal la remise en question ? Pourtant, il y a matière...

    Plusieurs choses à souligner:

    D'abord, il ne se fait pas grand chose ici ! Et ceux qui en font, n'ont pas le soutien dont ils ont besoin. C'est un fait.

    Pourquoi un si fort penchant pour l'hydrogène ? Parce que les écolos n'en font pas la promotion et que c'est plus technologique ? Pourtant ...

    D'ailleurs, qui sont pour vous ceux vous appelez les écolos ? Ceux qui souhaitent doter les zones urbanisées de transports collectifs adéquats ? Ceux qui disent qu'un nombre effarant de gens se font pièger à acheter aujourd'hui des propriétés vendue à vil prix dans des secteurs éloignés qu'ils ne seront pas capables de vendre à juste prix le temps de la retraite venue ? Ceux qui étudient la forme urbaine de nos villes et qui disent qu'elle est inadaptée à la rareté énergétique ? Pourtant, cela rejoint une partie de votre discours...êtes-vous seulement déçu de voir vos champions à la traîne dans ces domaines ?

    En quoi les écolos québécois courent-ils après des chimères ? Ils vous parlent de déficit d'infrastructures, de gestion par bassins versants, de santé des populations, de forme urbaine, de bâtiment performants, de transports, d'émissions de Co2, d'économie du savoir, de rareté et d'efficacité énergétique, d'externalités environnementales, etc....Ce ne sont pas des chimères, ce sont des enjeux du 21e siècle !!

    Et beaucoup ont des solutions à proposer... les connaissez-vous ? Pour une raison qui m'échappe, dès que ça vient de groupes environnementaux, c'est automatiquement de la vapeur, du nuage... Pourtant, vous seriez sage de rendre à César, ce qui lui appartient...

    Vous devez être bien seul et amer pour passer tant d'énergie à vous acharner... Et ne me dites surtout pas que l'enfer est pavé de bonnes intentions !! »

  • Tim Yeatman
    Abonné
    samedi 26 janvier 2008 10h32
    Précisions pour les écolos incrédules et les autres
    « Encore des précisions nécessaires à ajouter au commentaire de FT.
    Il continue de faire des déclarations qui ne sont pas corroborées par des faits. Il fait de la propagande sélective.

    M. Trudel dit:

    "Monsieur Véronneau aimerais sûrement se déplacer de Montréal à Québec et être obligé de coucher à Trois-Rivières pour recharger les batteries de sa voiture électrique."

    Les faits: d'ici 2 ans, on rechargera les nouveaux accumulateurs Toshiba SCiB dans 5 minutes. Voir:

    http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/12/toshiba_une_batterie_qui_se_ch.html


    FT dit: "Je l'invite à visionner les efforts du gouvernement canadien dans l'ouest avec son autoroute de l'hydrogène : http://www.hydrogenhighway.ca/code/navigate.asp?Id=265
    On envisage de rejoindre celui de la Californie et de ses stations mobiles d'Hydrogène le long de l'auotoroute."

    Les faits: on commence à fermer les postes de ravitaillement d'hydrogène en Californie: 3 déjà fermés. Voir:

    http://www.automotiveworld.com/AEA/content.asp?contentid=65732

    Les faits: même Arnold ne fait pas assez de voyages dans son Hummer à l'hydrogène:

    http://www.forbes.com/2005/01/04/cx_dl_0104vow.html

    Produire de l'hydrogène pour fin de consommation automobile est un gaspillage honteux d'autres énergies:

    http://en.wikipedia.org/wiki/Hydrogen_production

    Il est vrai qu'on ne trouvera pas toutes des solutions technologiques à nos problèmes de pollution: à la base, il faut s'habituer à fonctionner avec moins, mieux choisir et diversifier nos sources d'énergie. Pas mettre tous nos oeufs dans le même panier, comme on l'a fait avec le pétrole! »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 26 janvier 2008 14h36
    Je n'ai pas de problème. Et vous ?
    « La modernité des communications et la convergence des médias est à la base du problème climatique. Or, seuls les alarmistes ont bonne presse et ne laisse aucune place aux scientifiques qui eux font un débat qui est loin d'être terminé. Mais de quel problème parle t'on ? Du réchauffement du système solaire dans son ensemble ? NON, au contraire on tente de culpabiliser l'homme en le mettant responsable du cycle terrestre qui s'inscrit dans un cycle du système solaire en son entier.

    Mélanie Rhéaume, mon problème est que je constate une surexploitation des médias pour un problème pour lequel on a aucun contrôle. Je suis sceptique mais conscient qu'il faut respecter notre environnement car tout ce qui traîne se salit. J'en ai cure des montées de lait des mouvements écologistes qui prêchent pour leur paroisse. Je dis prêcher car Steven Guilbault est diplômé en théologie, pas en climathologie comme le docteur Timothy Ball qui lui s'inscrit en faux dans ce débat biaisé. Mon problème est que je ne prend pas pour du cash n'importe quoi et que je n'ai que de minces interventions comme ici pour faire valoir que le consensus scientifique n'existe pas...

    Les avancés technologiques nous ont permis d'utiliser des ordinateurs de plus en plus performants et pour une première fois, d'analyser les phénomènes naturels et d'en chercher les causes. Il faut se méfier des analyses trop rapides sur des modèles pas toujours parfaits. C'est ce que nous enseigne Carl Wunsch, professeur à la chaire Cecil et Ida Green du MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il est une autorité mondiale en matière d'océanographie physique. Dans deux textes récents, il met en avant les carences considérables des modèles actuels et appelle ses collègues des sciences du climat à plus d'humilité et de prudence dans l'interprétation des résultats de ces modèles. Cela n'empêchera pas bien sûr la section alarmiste de l'internationale climatologique de se pavaner devant les médias en brandissant la dernière simulation 2100 en date. Mais au moins les esprits rationnels commencent-ils à mesurer que la mascarade du réchauffement a été un peu trop loin sur des bases un peu trop fragiles.

    Nous avons aussi des moyens de communications de plus en plus efficaces qui nous permettent de visualiser en quelques secondes ce qui se passe à l'autre bout du monde. L'homme découvre l'univers et prétend qu'il peut soudain le contrôler alors qu'il n'en connaît pas toute la mécanique. Certains utilisent des modèles pas toujours éprouvés pour nous conditionner à une maxime que l'on répand : «L'humain est responsable des changements climatiques».

    Or, j'affirme que nous, les humains, ne sommes pas l'élément majeur du réchauffement mais des acteurs de petit rôle et même de figurants. Les GES ne mènent pas le climat, ils le suivent et c'est un professeur d'Ottawa qui nous l'a démontré et a publié un article intitulé «dans la revue géosciences sans que les alarmistes en fasse mention. Voici le lien :

    Un monde plus vert

    De toute façon deux études récemment parues montrent que le soja, le blé et le riz bénéficient bel et bien de gains de productivité importants en milieu CO2 enrichi, contrairement à de récentes assertions en sens contraire, et que les forêts soumises aux mêmes conditions d'enrichissement en gaz carbonique ne souffrent pas de carence en azote. En 2006, une étude avait fait grand bruit dans les médias : elle annonçait que l'accélération de la croissance végétale due à l'augmentation de la concentration atmosphérique de CO2 pourrait être plus faible que prévue (Long 2005, 2006).

    Déjà les gazettes alarmistes se sont empressées de commenter la recherche à leur manière, en annonçant la fin de la capture du carbone par le puits terrestre et en pronostiquant de terribles famines dans le siècle à venir. Deux travaux parus récemment apportent des nouvelles bien plus réconfortantes... mais il est à peu près inutile de consulter votre journal, radio ou télé préférés pour en entendre parler. Voyez-vous comment la désinformation de certains groupes écologistes peuvent nous tromper. C'est ce sur quoi je m'insurge car malgré le bombardement permanent de nouvelles alarmistes présentées comme autant d'évidences scientifiques, il n'existe aujourd'hui aucun consensus chez les experts du climat.

    Références
    Finzi, A.C. et al. (2007), Increases in nitrogen uptake rather than nitrogen-use efficiency support higher rates of temperate forest productivity under elevated CO2, Proceedings of the National Academy of Sciences, 104, 14014-14019.
    Long, S.P. et al. (2005), Global food insecurity treatment of major food crops with elevated carbon dioxide or ozone under large-scale fully open-air conditions suggests recent models may have overestimated future yields, Philosophical Transactions of the Royal Society B, 360, 2011-2020.
    Long, S.P. et al. (2006), Food for thought: Lower-than-expected crop yield stimulation with rising CO2 concentrations, Science, 312, 1918-1921.
    Ziska, L.H. et J.A. Bunce (2007), Predicting the impact of changing CO2 on crop yields: some thoughts on food, New Phytologist, 175, 607-618.

    Un article paru dans Science, et déjà abondamment commenté dans la blogosphère, rappelle que les modèles climatiques n'ont guère avancé depuis 30 ans dans la fourchette de leurs incertitudes, et suggère qu'il ne faut pas s'attendre à de grands progrès prédictifs dans les années à venir. Les négociations de l'après-Kyoto se sont ouverts sur un constat d'échec de notre capacité à préciser l'ampleur des risques climatiques. De toute façon Environnement Canada ne peut prédire correctement 48 heures à l'avance la température et se targue de faire des prédictions climatiques pour 50 ans d'avance. C'est comme si on demandait à un économiste de nous prédire la tendance boursière 5 ans d'avance. La farce est trop grosse...

    Malgré le bombardement permanent de nouvelles alarmistes présentées comme autant d'évidences scientifiques, il n'existe aujourd'hui aucun consensus chez les experts du climat. Vous désirez aller au-delà des effets d'annonce ? Connaître les tenants et aboutissants du climat présent et à venir ? Découvrir la face cachée du débat climatique ? Je vous invite Mélanie Rhéaume a visiter ce blog : http://www.climat-sceptique.com/ C'est le blog de résistance à l'air (réchauffé) du temps. Il est animé par Charles Muller, auteur et journaliste scientifique. Et ouvert à toutes les compétences. Précision importante : il n'existe aucun conflit d'intérêt dans les textes que vous allez lire. Ce site ne bénéficie pas des subsides des industries de l'énergie fossile. Ni des subventions de gouvernements soucieux de légitimer leurs choix politiques. Ni de dons d'organisations écologistes désireuses de faire progresser leur cause. Bref, ils sont pauvres mais libres.

    Ma voix est discordante à vos yeux mais elle est réaliste et vous invite à réaliser qu'on vous mène en bateau tout comme on vous a conditionné à la fin du monde avec le bogue de l'an 2000. »

  • Tim Yeatman
    Abonné
    samedi 26 janvier 2008 17h01
    Encore des demi-véritées
    « De Fern encore:(il continue de faire des déclarations qui ne sont pas corroborées par des faits.)

    "Je dis prêcher car Steven Guilbault est diplômé en théologie, pas en climathologie comme le docteur Timothy Ball qui lui s'inscrit en faux dans ce débat biaisé. Mon problème est que je ne prend pas pour du cash n'importe quoi et que je n'ai que de minces interventions comme ici pour faire valoir que le consensus scientifique n'existe pas..."

    Vous ne devriez pas prendre pour du cash ce que le Dr Ball dit - il n'est pas ce qu'il prétend être - et se fait payer par les pétrolières! Voir les faits de cet page:

    http://en.wikipedia.org/wiki/Timothy_F._Ball

    "Dispute over qualifications to comment on global warming
    Dan Johnson, a professor of environmental science at the University of Lethbridge, wrote in an April 23, 2006 letter to the editor of the The Calgary Herald in reply to an editorial by Dr. Ball: "... he does not have the academic background and qualifications to make serious comments on global warming". The paper had credited Ball as "[h]e was the first climatology PhD in Canada and worked as a professor of climatology at the University of Winnipeg for 28 years."[11] Ball's resume shows that at the University of Winnipeg he was Associate Professor from 1984 to 1988, then Professor from 1988 to 1996.[12]
    Ball has also stated that "for 32 years I was a Professor of Climatology at the University of Winnipeg."[13]
    In September, 2006, Ball filed suit against Johnson and four editors at the Calgary Herald newspaper for $325,000 for, among other things, &#8220;damages to his income earning capacity as a sought after speaker with respect to global warming&#8221;.[14]. In its response (point 50(d), p12), the Calgary Herald stated that &#8220;The Plaintiff (Dr. Ball) is viewed as a paid promoter of the agenda of the oil and gas industry rather than as a practicing scientist.&#8221;" »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 26 janvier 2008 17h03
    Merci tim
    « Monsieur Yeatman mets à jour mes données sur l'hydrogène et j'accueille ses réfertences avec plaisir. J'aimwe être au fait des derniers développements et le nanocondensateur peut être la solution à l'hydrogène.

    Ca fait longtemps que je m'intéresse à cette forme d'énergie. J'aoi été conscientisé en 1983 lors d'une visite à LG2 où sous une forme expérimentale on produisait de l'hydrogène liquide qui alimentait des avions cargos à partire de Mirabel.

    Évidemment la californie est un précurseur de cette forme d'énergie et le Sénateur a réellement établi une autoroute quyi a 700 milles de long et qui projette de relier celui en construction à Vancouver et qui sera publicisé lors des jeux olympiques de 2010 à Whisler. Oui cette forme d'énergie a des difficultés surtout sur l'importance du réservoir qui alourdi la carosserie et est encore peu sécuritaire en cas d'accident.

    Je suis conscient des progrès de la science forcée d'accélérer leur rythme face la l'épuisement des réserves fossiles. Je suis ouvert à tour<tes les options et déjà sur le marché de l'automobiles les voitures vertes ont toute l'attention souhaitée. Dans l'industrie privée j'ai été mêlé au domaine de l'automobile ayant été vice-président, gérant général et contrôleur d'une concession automobile. Je sais qu'un nouveau modèle prend quelques années pour en découvrir à l'usure les défauts et trouver les remèdes adéquats. Alors je n'achète jamais un nouveau modèle dans l,année de son arrivée. Je laisse écouler quelques années pour avoir le feedback des utilisateurs pour juger de la pertinent<ce de s,en procurer un.

    Vous avez mis un bémol aux efforts du sénateur=acteur de la Californie. C'est verai que le gouvernement du Québec est en train de s'aligner sur ces mêmes politiques. êtes vous en train de nous dire qu'il faudrait être prudent ???

    Je persiste à croire que le nanocondensateur peut révolutionner les voitures hybrides ou électriques à court terme et c'est tant mieux... »

  • Jean Préfontaine
    Inscrit
    samedi 26 janvier 2008 17h49
    Hey ! Fern !,Mélanie Rhéaume a raison..
    « Mon cher Fern, vous n'êtes qu'un tristounet personnage, sans aucune vision, vous avez la tête grise comme votre bien-aimé Harper et vous sentez le bitume. Vous n'apportez rien de con structif et vous devriez vous la fermer. Au lieu de japper à tout vent comme vous le faites toujours, laissez la place à ceux qui ont les idées pour améliorer sinon stabiliser et au mieux renverser la tendance négative de ce qui nous attends vers quelque chose de plus positif.

    Il y a un avenir à construire, pas à subir.

    Jean Préfontaine »

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